Reviews for Novus vitae
Sissi1789 chapter 22 . 2/7/2014
J'ai hâte de voir a quoi va ressembler la vie de Paris et Luka !
Sissi1789 chapter 21 . 10/5/2013
Super chapitre ! Je me demande qui peut être cet homme qui aimait Pâris ?
Vivement la suite !
Sissi1789 chapter 20 . 7/19/2013
Je suis un peu perdue, tu peux m'aider ?
Sissi1789 chapter 18 . 4/23/2013
Super ! J'ai hâte de voir la suite
Sissi1789 chapter 17 . 3/20/2013
Bravo ! Enfin la suite et je ne suis pas déçus très bon chapitre !
Sissi1789 chapter 16 . 2/26/2013
Pitiés dis moi que tu va bientôt poster la suite ?
Sissi1789 chapter 15 . 12/1/2012
J'adore ! VIVEMENT LA SUITE !
Delphine chapter 12 . 9/14/2011
Hey ! Alors, ce chapitre ? De mon côté, contente de voir qu'il y a enfin des retrouvailles ! C'est que je les trouvais un peu déprimants tout les deux, chacun dans leurs coins... En particulier Pâris, à qui je décerne quand même la Palme de la Souffrance Exacerbée (Bravo à lui).

Oh ! Et je n'imaginais pas qu'il refuserait de suivre Luka, même si sa réaction est plutôt logique en fin de compte. J'aime l'idée qu'ils ne pourront se voir qu'en cachette pour le moment; et encore, si tout se passe bien.

D'ailleurs, je remarque qu'ils se sont réconciliés ! Et que les choses sont maintenant mises à plat à propos de la mort de Moka. Voilà quelque chose de POSITIF ! J'avais peur cette situation ambigüe entretenue pendant leurs séparations ne devienne un problème grave à leurs retrouvailles. Heureusement pour eux, ce n'est pas le cas. (Parce qu'ils ont déjà assez de problèmes! Non ?)

Hâte d'avoir un nouveau chapitre avec de l'AMOUR ET PIOU PIOU LES PETITS OISEAUX !

Bisou

Delphine :-)

ps: Joyeux Anniversaire !
Enieme chapter 12 . 7/27/2011
Pour une fois, je ne suis pas en retard ;D Attention, je suis de plus en plus au taquet

« Je trouve que ça va parfois un peu vite » Ah bon ? A lire oui, toujours d'ailleurs (;D), mais dans les actions, non au contraire. Ça m'amène d'ailleurs au premier compliment (tu vois, je change dès fois, j'inverse l'ordre des choses Même si je dois admettre que sur la critique de ce chapitre, je n'ai pas vraiment des éléments nouveaux à rajouter. Il n'est juste que l'amélioration des précédents :)) Je m'égare. Cela me mène au premier compliment dis-je, celui du développement, le même que celui dont j'avais traité dans mon précédent commentaire :) Je m'explique : « Elle les entraina, ou plutôt les traina, dans une ruelle puis dans une autre plus petite encore que la précédente et enfin sous un impressionnant buisson touffu et compressé entre deux murs de maisons. » Tout ce qui relève des actions concrètes de Nernica dans la première partie de : «Un Buisson Pour Se Cacher» (euh.. puis-je quand même dire que je préférais le titre du onzième chapitre ? ), tout ce qui relève de ce qu'elle fait dis-je, est très bon car il structure le texte au niveau des actions comme au niveau du cadre spatio-temporel dans l'extrait cité, et en tant que lecteur on peut plus s'y retrouver (tout ça je l'explique dans le message laissé il y a quelques jours maintenant ;)).

La nouveauté de ce chapitre c'est les retrouvailles... Bien sûr c'est construit sur le bon ton, donc je range cette intervention dans la catégorie compliment mais tu connais peut-être mon côté anti-niaiseries en littérature (en fait je crois que tu connais plus mon côté niaiseries cinématographiques ), il n'empêche qu'en général je n'aime pas lire ce genre de scène cul-cul. En partant de ce principe, les trucs du genre : « Chut, murmura Luka en le serrant de nouveau contre lui. Je suis là, je t'en veux pas et je t'en ai jamais voulu.

-J'ai eu tellement peur. Peur de t'avoir perdu. Je ne peux pas vivre sans toi, Luka. Je me fous de ma condition, être prince ou esclave, ça m'est égal tant que tu es avec moi.

-Ne pleure pas, mon cœur. Je suis là, je ne t'abandonnerais jamais. », naturellement j'adhère moyennement ;) Je préfère donc m'abstenir de commenter ces extraits, je suis mauvaise juge. .

Pour cependant parler «sentiments des personnages» avec toi, je peux relever les interventions de Nernica, que j'ai déjà bénie plus haut je sais, mais que je réapplaudie ici. En effet, je trouve que le personnage est bien construit : « Nernica se sentit rougir et remercia le ciel de l'obscurité que leur procurait ce buisson. Elle marmonna une vague « merci » gêné, tout en essayant de le faire passer pour de l'indifférence ». Je m'explique ; elle est fidèle à elle même et cohérente. C'est plutôt (excusez le terme) chiant en littérature des bonshommes même pas captables car l'auteur les faits bouger une fois de cette manière et une fois d'une autre ; ces mêmes bonshommes que l'on affabule de l'étiquette de lunatique ou de psychologiquement complet (entendez complexe) dans les critiques. Bref, après ce petit coup de «gueule» un peu vulgaire (), disons que j'aime l'équilibre de Nernica ;)

Je continue dans mes éloges en retournant sur le passage niais de ta fiction (Si j'y retourne maintenant, c'est que ce n'est pas très cohérent l'organisation de ce commentaire mais mes propres notes ne sont pas cohérentes ;)) et je cite : « Luka revit tous ces après-midi en compagnie de son amant. Ils ne faisaient jamais rien que de rester au lit à s'étreindre, cela leur suffisait, ils n'avaient pas besoin de plus. Pâris était très longtemps resté secret mais Luka avait su gagné sa confiance et le jeune homme s'était progressivement épanoui. La culture et le savoir, que lui prodiguait son rang, éblouissaient Luka. Il voulait savoir tout ce dont Pâris avait connaissance mais, seulement de sa bouche; un autre l'importer peu. Il cherchait cette sagesse d'âme comme Pâris cherchait la connaissance des corps dont Luka avait hérité. » (long passage cité ) Ces deux phrases sont vraiment bénéfiques car elles expliquent (où m'explique, il ne faut peut-être pas que je généralise ;)) pourquoi Luka et Pâris se sont tant attachés l'un à l'autre (pour ne pas dire sont amoureux). Voilà ma réponse : tu as fait des ellipses temporelles ! (cela parait logique mais il est toujours bon de préciser car on peut croire que tu n'as pas amorcé ton histoire ; que quand l'idée de Novus Vitae t'est venue en tête, Pâris et Luka s'aimaient mais que tu n'avais jamais imagé le pourquoi et le comment de la chose comme on le voit dans certaines fictions .)

Je réapplaudie le fait que tu places toujours ton histoire dans le cadre historique (ici en mettant en scène un manant faire naturellement une réflexion sur une chose bien spécifique à son temps) et le fait que tu places toujours tes petites pointes comiques, qui je le rappèle, sont indispensables : « Aphrodite lui est peut être apparu en vision ! Ricana le compagnon de l'homme » :)

Je finirais sur un compliment (ah ! Mais n'aurais-je fais que des compliments durant ce commentaire ? Mais oui J'expliquerai cela en me citant moi-même (oups je tourne à la mégalomanie ) : « Même si je dois admettre que sur la critique de ce chapitre, je n'ai pas vraiment des éléments nouveaux à rajouter. Il n'est juste que l'amélioration des précédents »), donc ce compliment dis-je, c'est que tu apportes en douceur, tu le places bien en somme, le petit élément perturbateur qui va, qui sait ? jouer un rôle dans les prochains chapitres : « Tu me fais penser à Cassandre ». Oui, je parle bien de la boulette de Pâris ;) Luka va t-il enfin capter la vérité sur l'identité de son ami ? Vous le saurez dans le prochain épisode (tu as vu, je te fais même ta com' )

Je remarque que j'ai encore beaucoup blablaté aujourd'hui, mais pas toujours sur ta fic et en n'apportant aucune critique que je classerais dans la catégorie intéressante. De plus, je n'ai pas vraiment abordé la fin de la fiction, pourtant bonne. La réaction de Pâris va t-elle faire avancer l'histoire ? Car il grandit là quand même :) J'aime également la façon dont tu as décris le fouet et la façon dont tu traites le cynisme du bourreau. Je crois en fait que si je n'ai pas beaucoup parlé de cette fin, c'est que je n'ai trouvé rien à redire.. Sur cette bénédiction, j'espère que tu me pardonneras ce commentaire pauvre et que tu ne compteras pas les fautes d'orthographes .

Bonne continuation pour ta fic fic et à la prochaine : )
Guest chapter 12 . 7/27/2011
Non dans l'action, ça ne v
Enieme chapter 11 . 7/18/2011
Eh oui, tu croyais ne jamais la revoir mais c'est bel et bien elle, en retard donc, fidèle à elle même la enieme. Pourtant elle aime bien ce nouveau chapitre tu sais ? ;P

Bref, tu nous dis aimer mieux le début que la fin, bah figure toi que c'est le contraire chez moi

Pour commencer ce petit com', je vais déjà faire la grosse critique (grosse pas parce que c'est grave mais parce qu'elle concerne tous les chapitres :)). N'ai pas peur d'écrire. J'ignore si c'est la mise en page (je sais que ce n'est pas toi qui choisit) ou quoi, mais j'ai toujours l'impression que tu ne vas pas assez loin. Je m'explique ; tu peux t'étendre plus sur des détails, des description, des dialogues, des sensations... Dans une seule page, tu traites de pleins de situations différentes. Il ne faut pas couper, le rythme est très bon, mais n'ai pas peur de mettre un peu plus de détails quelques fois. Par exemple, lors de la rencontre entre Luka-Nernica et le gars du palais, c'est une scène importante pour la psychologie du personnage de Luka et pour la trame de l'histoire même. Je ne te dis pas dans faire trois tonnes, mais une ou deux lignes de description et de plaçage (ce mot n'existe pas ) dans le cadre spatio-temporel amélioraient la fic :) Voilà ma grosse critique, j'ajouterais même que ainsi, si tu développes un peu, on comprendra mieux les personnages parce que l'on aura encore plus de détails pour pouvoir nous mettre à leurs places et tu ne sauras pas donc obligée de dire des trucs du genre : « L'angoisse de ne plus jamais le retrouver et d'être pour toujours seul ». Tu es vraiment toujours très forte en psychologie (par exemple on comprend dès la première phrase de la princesse qu'elle est conne donc c'est très bon) mais évite de vouloir trop faire psychologue qui dresse le bilan si tu comprends ce que je veux dire. Laisse le lecteur le faire ce bilan, ou fait le comme avec la princesse conne, fait intervenir un personnage lié à l'histoire pour nous parler de leur façon de penser.

Voilà, après les critiques, les compliments (quand même oui, il est temps d'en faire, tu vas vraiment finir par croire que je déteste cette fic ;) Si ce n'est pas déjà le cas bien sûr ;)). Prenons dans l'ordre du texte : le rêve. Toute la description d'Ahron est très bonne : « Sous ses paupière à demi-closes coulait un peu de sang comme peuvent couler les larmes. Sa bouche n'était plus qu'un trou béant comme un abîme. Ses vêtements déchirés ne suffisait pas à cacher son corps décharné. », c'est une excellente image de mort, où tu n'as pas hésité à décrire, à utiliser des procédés littéraires, bref très bon car en plus, cette vision décharnée colle parfaitement avec l'esprit onirique (ce qui est voulu je sais, mais ça fonctionne très bien donc je soulève ce point ;)). Le côté précipité du dialogue, tout colle au monde du rêve, c'est du bon ça. (Enieme critique revient juste sur la phrase : « La fumée brûlait les yeux de l'ancien prince. Il ne pouvait les garder ouvert plus longtemps. Il suffoquait. La chaleur rendait chaque mouvement difficile », la parataxe ne colle pas avec le côté précipité et très lié des rêves. Quand on rêve, on passe d'un truc à l'autre sans trop de lien logique et une phrase sans trop de ponctuation l'aurait bien fait ici, enfin c'est du détail ;))

Je relève une fois encore ton vocabulaire soigné que j'apprécie beaucoup : « Paillasse », « jais », « différents étals l'air amorphe », etc.

Les images et comparaisons sont toujours très enrichissantes : « Il tremblait au point de se briser, d'exploser comme du verre sous tension », l'emploi d'expression comme : « dirigèrent comme un seul homme » l'est également. Un petit détail sans trop importance, juste genre tout petit truc, fait gaffe parce que l'image est belle mais il y a un pléonasme : « rayons naissant du soleil matinal », naissant et matinal, bah répétition quoi mais c'est vraiment du détail ;)

Historiquement, je te dirais comme les fois précédente, c'est recherché et soigné donc j'aime beaucoup (tu dis étals par exemple et pas, je ne sais pas moi mais boutique ou je ne sais quoi d'autre ). Peut-être que dire : « faire les courses l'après midi » ça sonne comme un anachronisme car ce sont vraiment des mots du langage courent du XXIème siècle mais c'est encore Enieme et sa soif de la petite critique inutile qui revient donc oublie ;D

La touche d'humour aussi, Nernica-Luka, ça fonctionne à fond : « -Elle est plus malade là, elle est mourante ! Ironisa Nernica » ou encore : «Nernica fut prise d'un fou rire qu'elle tenta de déguiser en quinte de toux ». Je me répète mais ça fait comme respirer au milieu de tous ces drames .

Et puis c'est inutile mais je me dois de citer la fin, je l'aime moi cette fin ;) Elle est drôle, elle est touchante et elle donne envie de lire la suite parce que l'on veut savoir ce que veut faire Nernica qui à l'air de maîtriser la situation :D Donc voilà, je me devais de la mettre, comme pour te saluer en attendant la suite (oui oui, je l'attends aussi) et pour me faire pardonner du pavé, du retard et des innombrables fautes d'orthographes ;P : « Pâr... »

Une femme, rousse, du même âge que l'homme à qui elle venait d'attraper violemment le bras, le fit taire. Elle lui chuchota quelque chose à l'oreille en l'obligeant à ne pas le regarder. Malgré ses efforts, Luka ne pu s'empêcher de sourire à l'ancien prince qui restait là, en plein milieu de la route, se faisant bousculer par les passants qui pestaient sans comprendre pourquoi il s'était si brusquement arrêté. »

See you soon ;)
Delphine chapter 11 . 4/3/2011
Saurai-je un jour faire des reviews aussi longues que celles d’Enieme ? Diable ! J’en doute !

Mais puisque je suis là, je ferai ce que je peux ;-)

Pour commencer je vais te parler de ma frustration, car, oui, je suis frustrée, FRUSTRéE ! Comment ça ? Eh bien ! Les voilà enfin à nouveau réunis et… nous n’avons même pas le droit à la suite ! J’étais sûre que tu ne nous ferais pas ce plaisir sitôt - jeune fille, je te connais bien.

Tout de même, je me devais en tant que lectrice de te faire part de mon ressentiment. Chose faite !

J’espère que nous aurons le droit à plus qu’un échange de regards dans le prochain chapitre.

Moi qui suis toujours enthousiaste à l’idée de lire un rêve (si j’ose m’exprimer ainsi), je ne suis pas déçue par celui que tu nous offre au début du chap 11. Je veux dire par là que … VIVE LE SAAAANNNNNGG ! ET LA MOOOORRRRRRTT ! Enfin, je pense que tu comprends :-)Toi aussi tu me connais bien.

Tous ces mauvais présages que doit subir notre tête blonde vont-ils le décider à se bouger l’arrière train ? Mmmh…

Et cette princesse mystérieuse ? Est-elle réellement aussi bête qu’elle est moche ? Oui, que de questions… Si tu veux mon avis (je suis ici pour ça) je lui trouve un côté sympathique. Les gens cons me font inexplicablement cet effet, qu’y puis-je ?

Pour ce qui est de Nernica, elle reste elle-même : des fois amusante, des fois rabat-joie. Ces interventions me plaisent sans exceptions, je l’aime.

Pour reprendre Enieme (à qui je passe le bonjour et à qui je fais un gros bisou en chocolat fourré à la niaiserie, malgré le dégoût que je lui connais pour ce genre de chose) ce serait vraiment agréable de savoir en détails ce qu’aime chacun des deux héros chez l’autre. C’est important quand on veut donner du corps et du réalisme à une relation entre deux personnages de fiction ; de plus, c’est ce genre d’information qui permet au lecteur de mieux cerner leurs personnalités respectives.

Nemunas, j’ai hâte de lire un nouveau chapitre. Peut-être même aurai-je la chance de le lire chez toi, sur ton ordinateur, si je parviens à avoir des vacances.

Delphine, avec tendresse 3
Enime chapter 1 . 3/13/2011
juste, je vois juste comme ça déjà une faute, envie avec un s... :S
Enime chapter 10 . 3/13/2011
Tu nous laisses la parole, je l'a prend donc, même si c'est, je dois l'admettre avec beaucoup de retard. Je m'excuse par ailleurs. Je pense commencer en te disant que je ne sais si c'est parce que tu as suivie mes conseils, mais le fait qu'il y est beaucoup plus de dialogues dans ce chapitre est un bien. Pour ce que je dis à chaque chapitre, il y a des choses qui ne changent pas, rah, pourquoi l'aime t-il autant ? (tu sais bien que je ne suis pas tellement fanatique des histoires trop niaises ). Donc ce n'est pas ta faute mais peut être, en parlant toujours de leur amour, tu pourrais parler de leurs attirances, ce qui leur plait l'un chez l'autre... Enfin mon conseil vaut ce qu'il vaut, pour quelqu'un qui aime l'amour, c'est du bon :)

Après avoir parlée de ces généralités de chapitres, attaquons nous à celui ci (tu m'as dit d'être critique, je suis critique ;D). L'humour est bon, comme d'habitude d'ailleurs. Les «organisatrice du sauvetage Pâris », les «sera à la porte de Mercuta bien avant la charrette» ou les «avec son sac trop plein à son goût» sont bien placés et allègent le texte plutôt tirant sur le registre dramatique. Néanmoins je n'y arrive pas avec le «petits yeux des chiens battus», je ne sais pourquoi, peut-être parce que l'image est trop enfantine … Dans cette écriture trop simpliste je place aussi le «Mais si tu pouvais te calmer un peu, ça serait gentil». Disons que je ne dis jamais, ça serait gentil... Ou c'est peut-être moi qui débloque. Arrête moi si je vais trop loin ;) Je pointe également du doigt ton «Ouais», ton «vachement» et ton «fous». Disons que ce vocabulaire courent voir familier bah... je n'accroche pas. Je n'ai jamais vraiment aimé le genre Queneau et son Zazie dans le métro donc ce champ lexical ce n'est pas trop mon truc mais c'est en fait que tu n'écris pas volontairement je crois dans un style comme ça puisque tu mélanges ces mots avec des «Hurla t-il derechef» qui sont d'ailleurs très bon. J'ai beaucoup critiqué là donc je vais glisser vers les compliments :) Je critiquais ton style littéraire mais ne t'inquiète pas, il n'est pas mauvais, au contraire ; des images telles que «comme un enfant un peu trop gâté à qui on avait promis un nouveau jouet qui ne venait pas» collent parfaitement et font bien. Je remarque aussi le «imaginait aisément une peinture idyllique dernière laquelle se cache les plus effroyables démons» qui est très beau (même si historiquement, peinture, ça me gène. La peinture à l'époque où tu dépeins (admire le jeu de mots ) ta scène n'est pas très répandue, je ne veux pas me tromper mais... Ça existait bien sûr mais pas comme après... Enfin je m'embrouille et on s'en fiche ) . De plus, historiquement tu t'en sors à merveille, c'est peut être le plus beau truc du texte, le discourt du gars dans la carriole (admire le langage de la fille qui trois lignes plus haut te disait qu'il fallait soigner sur des petits détails le tient ), bref le gars dis-je, dépeins excellemment la société de son temps : «Bien sûr, nous n'avons pas un poids politique et économique très important par rapport à Mercuta, mais au moins, nous sommes plus à l'abri d'éventuelles guerres qu'elle. Enfin, c'est votre cité qui nous protège si nous en avons besoin.» Enfin, je cite, tu connais mais bon . Les petites allusions historiques aussi, je t'avais déjà applaudie là dessus mais je recommence, les «Zeus ne peut pas nous faire ça maintenant» donne une véracité incroyable à ton récit. Les petites allusions dans le discours ou la pensée des personnages, c'est tout bonnement du bon (allitération je ne me sens plus ;P).

Ah j'ai retrouvé mes trucs de voc' (elle est casse pied avec son voc' ), le «gloussèrent», tu es sûre que c'est bon ? Parce que, je ne t'apprend rien, glousser c'est un peu ricaner, rien comme une commère quoi donc je trouvais que c'était pas top … Enfin, peut-être que je ne comprend rien et que c'est exprès (c'est possible d'ailleurs ). Et puis les métonymies avec les cheveux des personnages (je crois que ce sont des métonymies ), du genre : «la rousse», «le brun»... Bah, c'est encore mes goûts à moi mais aime pas trop … Je me rend compte que je suis méchante là, j'arrête parce que tu vas croire que j'ai détesté alors que c'est faux, c'est juste plus facile de relever les trucs qui ne vont pas (je crois d'ailleurs que c'est pourquoi certaines personnes dans le monde du blog laissent des commentaire élogieux mais simples, il est dur d'approfondir les choses bien mais parler des choses mauvaises fait croire que l'on a pas aimer alors que c'est faux...) Bref je me perd, revenons à nos moutons.

La psychologie. Ah j'étais satisfaite là, celle de Luka est parfaite. Peut-être le moment où il est super anxieux dans la carriole puis après il «glousse» (ce changement fait bizarre) mais je repars dans mes critiques alors que toute la psychologie masculine est très réussite. «Il se sentait un peu honteux d'avoir perdu tous ses moyens devant Nernica et maintenant qu'il avait les idées claires, il se rendait compte qu'il était ridicule de se laisser aller comme ça. Sa virilité en avait prit un coup.» Cette phrase et «Luka se renfrogna, il n'aimait pas qu'elle lui rappelle son attitude peu glorieuse» collent super bien. Tu dépeins encore magnifiquement bien la pensée beaucoup plus machiste fière de l'époque et pour le Luka, bah, c'est exactement comme ça que je me l'imaginais. Bah machiste, mais mec quand même tu vois ? Enfin je me comprend. De plus, le fait qu'il soit inquiet et tourmenté et bien rendu. «Pâris, son Pâris ?», la répétition est bonne ; grâce à elle, tu rends bien la bouillenement de l'esprit de Luka qui réfléchit trop et trop vite parce qu'il est inquiet :) Je pointe un dernier détail du doigt, est-ce normal que Nernica soit autant lunatique ? Un coup elle désapprouve complètement la relation que Luka entretient avec Pâris puis elle l'a trouve belle : «Nernica sourit. Elle trouva soudain l'amour de Luka pour Pâris magnifique»... C'était ma dernière question dépréciatif ;D

Pour l'avis général, encore bon, de toute façon tu sais bien que si je met tant de temps à répondre ce n'est absolument pas parce que je n'aime pas ;) Je dirais même au contraire, j'ai maintenant un peu envie de savoir ce que deviennent les deux zozos D'ailleurs la chute est très bonne, du suspense, des sentiments, enfin tout ce qu'il faut : «Luka sentait son cœur prendre de la vitesse et il dû se retenir de ne pas courir. Un seul mot lui venait à l'esprit : Pâris. »

Désolée pour les fautes d'orthographes, en voyant le pavé que j'ai écrit j'ai pas trop envie de me relire

Comme d'hab', vivement la suite

PS : as tu remarquée que je me surpasse à chaque fois et que je fais toujours plus grand ? Le pire c'est que ce n'est même pas fait exprès
Enieme chapter 9 . 12/25/2010
"*pas taper*" pour que te reprendre, je suis désolée d'être tant en retard que ça. Enfin, pardonne moi car le retard est ma spécialité ;)

Pour reprendre une autre lectrice qui admets que Nernica est un de ses personnage préféré, j'ajouterais même qu'elle est vital à cette histoire. Le lyrisme et la dramaturgie est à un haut niveau ici, ce n'est pas un reproche mais les larmes de Luka et de Pâris sont nombreuses et son humeur joviale offre une pause et un relief. Je m'explique : Une histoire de déprimé, où les personnages ne sont que déprimé et où on n'y retrouve aucun autre sentiment est plate et chiante car monotone. Cependant, certains auteurs bénies par nos profs et intellects du siècle n'ont basé leurs histoires que sur un sentiment. On peut toujours décrier que seul les profs et les intellects du siècle aiment ces livres, mais certains peuvent être intéressant. Pourquoi ? Car, pour toujours reprendre cet exemple d'histoire uniquement basée sur un ou des déprimés, ils mettent du relief et varient sur le sentiment de base. Ainsi, un déprimé pleur au début du roman, puis devient suicidaire et enfin vire au fou. Où je veux en venir me demanderas-tu. Ici, Pâris est abattu par les évènements passés. (Ce qui est juste et bien trouvé soit disant au passage, car tu sais combien d'horreur on peut lire de nos jours et certains seraient capable de laisser indifférent totalement leurs personnages à la suite de ce genre d'évènement (sans psychologie du genre : il est tellement mal qu'il ne régit pas, non totalement indifférent) .) Je disais donc, ici Pâris est abattu par les évènements passés et pleur beaucoup. On le voit "rien faire à part pleurer et se mettre en colère depuis des semaines" et, soit cela est très bien, mais peut-être un conseil qui vaut ce qu'il vaut pour les prochains chapitres puisqu'il risque de rester déprimé jusqu'à ce que Luka le retrouve (et ce n'est peut-être pas tout de suite, il faut que je lise la suite ), ne peux tu pas faire disons varier, approfondir le sentiment que ressent Pâris et le rendre rêveur, le faire devenir atteint du mal des passions ? Enfin c'est une proposition comme cela.

Pourtant, pour la psychologie des personnage, tu es forte et malgré ce point évoqué ci dessus, je dois te complimenter pour cela. "Il se sentait tant coupable d'avoir tuer son frère. Il aurait tellement voulu qu'il s'en sorte". Cette citation est un belle exemple de psychologie profonde. Malgré qu'il l'ai violé (ce qui n'est pas rien, on en convient), Pâris se sent coupable et ne voulait pas la mort de son frère. J'aime cela car c'est encore un bel exemple de l'innocence que dégage Pâris depuis le début de l'histoire. Il est victime des Dieux, puis de l'injustice de son père et enfin du traitement du juge et de sa famille. Il n'est que victime et le fait que malgré que l'on lui fasse du mal, il ne souhaite pas la mort de la personne qui l'a fait souffrir, colle avec l'image que le lecteur se fait du personnage : innocent. De plus, je ne sais pas si j'extrapole, mais un syndrome de Stockholm est peut-être perceptible ici, et ce dernier est malgré tout un fait de la psychologie humaine bien difficile à cerner et que tu décris ici avec brio : tu n'en fais pas trois tonnes et tu le fais en finesse.

Ton style reste d'ailleurs excellant et je t'en félicite. Ton écriture est légère et l'histoire que tu véhicule est compréhensible (pas comme moi qui pars dans des propos, ouvre une parenthèse, finit ce que je disais avant... Enfin bref écrit en bordel, au contraire de toi ;]). De plus je suis sensible au vocabulaire employé et le tient est assez raffiné. Des mots comme : «assujetti» ou «surabondance» en autres sont justes et donnent à ton récit un côté sérieux et travaillé auquel tous lecteurs sont sensibles. Même si il y a deux ou trois maladresses comme : «jeune homme, ne voulant pas craquer, s'écarta doucement et lui demanda derechef de l'aide en priant pour que sa voix ne déraille pas» (craquer, bah bof selon moi) ou : «Il te faut un minimum de préparation. Où vas-tu loger, par exemple ?» (un peu précipité comme propos peut-être), non mais malgré cela, le reste reste très bon et tu ne fais jamais comme moi je viens de faire, c'est à dire une répétition. Je t'en félicite, rien n'est plus horripilant que cela . De plus, certaines phrases sont vraiment bonnes comme l'échange entre Luka et Nernica :

«A qui... chez qui est-il à Seline ? Demanda t-il en l'ignorant.

-Le Prince de Seline, répondit-elle dans un souffle sachant la difficulté de la tâche. Je ne sais même pas si tu peux l'approcher. Pâris, je veux dire.»

Enfin moi j'aime bien ;). Tout ce que je viens de dire est bien sûr contestable et tu n'es pas obligé de suivre mes conseils mais c'est juste mon avis quoi Et long mon avis Je me lance dans le prochain chapitre avec joie.

VIVEMENT LA SUITE :D

PS : Autre point où je voulais te féliciter, tu ne fais pas de bloc illisible comme moi mais tu aères bien et bravo pour cela :] De plus, tu ne fais pas de fautes d'orthographe comme moi j'en fais (;]) et tu ne fais pas de faute de syntaxe (sauf peut-être au début : «Il ne lui restait plus grand chose à nettoyer, encore quelques recoins et il aura fini» Aura ? Aurait non ? Nous ne sommes pas dans de l'imparfait là, ce n'est pas l'action principale non ?), enfin je pense... Et puis ce sera toujours mieux que mon français
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