Titre : Le tournoi de Basket

Auteur : Moi, pour le meilleur et – surtout – le pire.

Slash : HarryPotter/TomRiddle

Disclamer : Tout les personnages appartiennent à la déesse des déesse, J.K. Rowling, longue et prospère vie à elle !

Rating : M

Note : Voici the last chapter ! Et oui il faut bien une fin à toute chose et ce qu'elle soit bonne ou pas. J'espère que cet ultime chapitre vous satisfera. Il est rating M pour quelque chose, je ne pouvais pas finir sans une bonne part de tarte au citron tout de même !

Note 2 : J'avais du mal à me motiver pour écrire la suite alors vous pourrez remercier lilith et sa petite review qui sont à l'origine de mon regain de motivation !

Voilà. J'espère qu'il n'y aura pas trop de fautes…

Bien, sur-ce, bonne lecture à toutes et à tous


Plus que quelques secondes avant notre entrée sur le terrain. Autour de nous la foule est extatique, elle attend le match. Et ce n'est pas la seule. J'en tremble presque d'excitation, j'ai envie de me donner à fond pour ce match. Le coup de sifflet annonce le début. Désormais j'ai pour unique but le panier adverse et toute mon équipe est tournée vers lui aussi. Nous sommes une équipe offensive, les Serdaigles eux sont plus sur la réserve et préfèrent contrer qu'attaquer. Dès les premières minutes de jeu la tension est palpable. A la fin du premier quart-temps le score est plutôt serré mais on est derrière de quatre points. Le reste du match est intense, je sens les gouttent de sueur couler le long de ma nuque, sur mon front, partout. Nous finissons par gagner sous une explosion d'applaudissements. Le stade est envahi par nos supporters. Je sourie jusqu'aux oreilles et mes joues sont en feu.

Mais petit à petit la foule autour de nous diminue, tous semblent attirés par quelque chose sur l'autre terrain.

[Point de vue omniscient- quelques secondes avant le début des matchs, du côté serpentard-poufsouffle]

Alors que les griffondors entrent sur le terrain deux garçons, un de serpentard et un de poufsouffle, ont le regard rivé dans la même direction. Ils observent un jeune homme brun entrer sur le terrain jouxtant le leur. Puis le coup de sifflet annonçant le début des deux matchs retentit et d'un même mouvement ils se tournent vers le centre. Leurs regards s'affrontent et leurs pensées se bousculent. Le poufsouffle repense au fait que Harry voit quelqu'un d'autre. Le serpentard se demande pourquoi un autre homme ose regarder Harry de la même façon que lui. Les esprits s'échauffent et ils voient en l'autre un rival. Ils sont interrompus car le match a déjà commencé et dès lors c'est plus un duel qu'autre chose qui débute. Chacun y met toute sa force, le score est au coude-à-coude. Ils accélèrent la cadence dans un vain espoir de domination. Mais lorsque l'un marque l'autre en fait de même. Les quart-temps s'enchaînent jusqu'au dernier où ils sont toujours à égalité. Plus que quelques secondes, la fin du match est sonnée par l'arbitre. 90-90. Serpentard a marqué le premier son 90ème point, c'est lui qui l'emporte.

Un sourire énorme déforme le visage du serpentard. Le poufsouffle a le regard haineux. Vient le moment de se serrer les mains. Etant tous deux capitaines, les deux rivaux doivent se saluer. Le serpentard toujours aussi souriant et arrogant, le poufsouffle de plus en plus en colère.

-On dirait bien que j'ai gagné.

Une phrase presque anodine. Pas assez apparemment puisqu'il n'en faut pas plus à Cédric pour exploser.

-Il est à moi connard !

Sur ces doux mots il se jette sur Tom et la bagarre commence. Le vrai match commence. Avec pour récompense Harry. Les coups de poings s'échangent sans qu'un vainqueur ne se profile. Ils font match à forces égales. Ils s'essoufflent mais ne lâchent rien. Autour d'eux personne n'ose intervenir face à cette déferlante de violence. Tout le monde est sous le choc, personne ne comprend comment tout cela a pu arriver.

[Retour point de vue Harry]

Je me fraye un chemin parmi la foule qui entoure semblerait-il une bagarre. Lorsque j'arrive devant je tombe des nus. Devant moi Tom et Cédric s'affrontent à coups de poings. Mon ancien et mon nouvel amant. Cela ne peut pas être qu'une simple coïncidence, je suis forcément pour quelque chose dans tout cela. Cependant comment ont-ils pu savoir l'un pour l'autre ? Cédric avait bien des soupçons quant à un autre homme dans ma vie, mais Tom lui ne savait rien. Enfin en même temps il n'avait rien d'important à savoir puisque je ne considère plus Cédric comme un petit ami. Et pour cause cela n'a jamais été le cas. Néanmoins je dois intervenir avant qu'il y ait un réel problème, du genre un mort. Je m'avance alors que des exclamations choquées fusent. Quelqu'un essaye de me retenir par le bras. Je me retourne et vois qu'il s'agit de Ron.

-Lâche-moi, il faut que j'intervienne.

Devant ma détermination il ne peut que céder. Une fois libre j'avance de nouveau et vais me poster entre eux. Tom est derrière moi et Cédric me fait face. Il n'a pas le temps de calculer que ce n'est plus Tom mais bien moi qu'il y a en face. Je me prends un coup de poing dans la joue gauche. Alors que je pars en arrière Tom me rattrape en me serrant dans ses bras et Cédric affiche un air stupéfié.

-Connard je vais t…

-Non Tom, ce n'est rien.

Je me relève et pars de là où j'étais venu. Je n'ai pas le temps de faire plus de trois pas que je suis rattrapé par Tom qui me serre contre lui et m'emmène hors de la foule médusée. On peut dire qu'elle a de quoi, ce devait être quelque chose à voir ! Et là ils sont certainement en train de percuter que c'était pour moi que ces deux débiles se battaient. Ça va faire des commères heureuses tout ça !

Tom reste muet alors qu'il m'emmène dehors. On arrive sur le terrain où nous nous sommes rencontrés il y a peu. Pourtant j'ai l'impression que cela fait des lustres que je ne suis pas venu ici. Tellement de choses se sont passées, ont changées… Tom me plaque contre le grillage et avant que j'aie pu dire quoi que ce soit il m'embrasse. Je sens toute sa frustration à travers ce baiser. Il me relâche et me fixe.

-C'est qui ce connard ?

Je m'y attendais, mais j'espérais pouvoir m'en sortir sans explication.

-Mon premier homme.

Le choc se lit dans les yeux de Tom et il a l'air furieux. Il a l'air de vouloir dire quelque chose mais je l'en empêche d'un doigt sur ses lèvres.

-Attends avant de dire quoi que ce soit, je n'ai pas fini. Lorsque l'on s'est connu il m'a réellement aidé à m'en sortir. Sans lui je serais tombé en dépression. Je pensais l'aimer et ce même il y a encore quelques jours. Puis je t'ai rencontré. Ça peut paraître aussi guimauve que tu veux, mais c'est à ce moment-là que je me suis rendu compte que je ne l'aimais pas. C'était simplement une profonde reconnaissance et beaucoup d'amitié. Les deux se sont volatilisés depuis.

Tom affiche un air rassuré. Il m'embrasse, mais cette fois il le fait tendrement.


[Quelques années plus tard]

Une douce odeur. Hummm. Qu'est-ce que c'est ? J'ouvre un œil difficilement. Il fait sombre dans la chambre, seul un trait de lumière passe entre les rideaux. J'ouvre mon second œil et tourne mon regard vers l'autre côté du lit. Vide, rien. Et toujours cette odeur. Je regarde mon réveil : 8h33. Je sursaute et me lève en vitesse. Je me prends le pied dans le jean que j'ai oublié là hier. Je tombe dans un grand bruit.

-Et bien qu'est-ce que tu fais de si bonne heure un samedi matin, chaton ?

C'est encore plus froid qu'un sceau d'eau fraîche. Et merde. Je lève la tête et aperçois le sourire goguenard de mon serpent de petit-ami.

-Arrête de te foutre de ma gueule Tom !

Il part de son grand rire qui me fait à chaque craquer un peu plus pour lui. Je soupire et me relève. Je vais cueillir son rire en posant mes lèvres sur les siennes. Il cesse de glousser et me regarde avec des yeux affamés. Je la sens mal, je me dépêche de me reculer et cours vers la salle de bain. Malheureusement il arrive à y entrer avant que j'aie pu fermer la porte.

-Non, non et non Tom ! On l'a déjà fait toute la nuit !

Il s'avance vers moi d'un pas félin faisant fi de ce que je lui dis. Je recule également pour finalement me retrouver littéralement dos au mur. Son sourire s'élargit et il avance jusqu'à ce que nos peaux se touchent. Je rate un battement de cœur et ma respiration s'accélère. Quoi que je puisse dire ou faire c'est toujours la même chose. Mon corps réagit à chacune de ses caresses. A chaque fois qu'il me frôle je me rappelle à quel point je l'aime et ce malgré les années qui passent.

Il m'embrasse tout le long du cou et remonte vers ma mâchoire. Je passe mes bras autour de son cou, de toute manière cela ne sert à rien de résister, je n'en ai même pas vraiment envie. Je sens son sourire sur ma peau tandis qu'il me lèche la tempe droite. Je passe mes mains sur son torse et en apprécie chaque contour, chaque courbe. Mes mains descendent jusqu'à sa ceinture que je défais en un rien de temps puis son pantalon connait le même destin et tous deux se retrouvent par terre. Il m'enlève mon caleçon puis me soulève dans ses bras. Je passe mes jambes autour de sa taille et me déhanche sur lui. Je sais que je le rends fou et que le point de non-retour n'est pas loin pour l'un comme pour l'autre. Je continue mon manège tandis qu'il me mord l'épaule gauche. Je soupire de bonheur et ses doigts partent me préparer rapidement. Puis il me pénètre d'un coup de toute sa longueur. Mon cri reste bloqué dans ma gorge. Lui sourit de toutes ses dents alors qu'il capture les lèvres entre les siennes. Je me déhanche de nouveau sur lui alors que nous sommes emboîtés. Je ne peux plus me retenir et je ne pense à rien d'autre qu'à lui. La cadence devient insoutenable et je me laisse tomber contre le mur alors qu'il me culbute de plus en plus fort. Je sens la jouissance arriver petit à petit. La seule chose qui m'importe désormais c'est qu'il ne s'arrête surtout pas. Et il continu me conduisant inexorablement jusqu'à ma petite mort. Je cris alors que je me répands entre nous, lui grogne et s'acharne encore quelques secondes avant de se déverser en moi. On glisse par terre, lui toujours en moi. Je le regarde savourant son air de pure extase. Il rouvre les yeux et me regarde tendrement. Je me penche sur lui et l'embrasse doucement. Il y répond tout aussi tendrement.

-Le déjeuner est prêt chaton.

END


Voilà la conclusion de ma première histoire *lâche une petite larme*. J'espère que cela vous aura plu, que je ne serais pas tombée trop dans la guimauve même si j'ai des doutes. Voilà et bien bonne journée et merci d'avoir cette histoire jusqu'à sa fin !

Une ultime review ?