BONJOUR MES CHATS ! I'M BACK ! Je suis super contente c'est presque jouissif d'avoir de nouveau un fanfic en cours. Je suis enfin de retour, je m'excuse d'avance pour ceux qui s'attendait à une Dramione, car mon nouveau petit bébé n'est pas une Dramione, mais une Pyro/OC donc sur l'univers de XMen et plus précisément de la trilogie adaptée en film.

C'est une ancienne idée qui date d'environ deux ans, mais que j'avais complètement abandonnée, puis un jour, je suis tombé sur les fichiers et étant une grande fan de XMen boum, je replonge dedans. À un moment critique qui plus est car j'ai tout de même une Dramione mais qui a beaucoup de mal à avancer, donc disons qu'en pleine panne d'inspiration pour une Dramione j'ai pondu une fanfic à l'opposer sur XMen et mon personnage préféré de la saga. Voilà.

Je l'avoue, c'est un Prologue assez pitoyable que je vous présente et pour m'excuser, je posterais vite le premier chapitre. Par contre je vais avoir besoin de votre avis dans la façon de noter le Rating car j'hésite entre K et M car il y aura du lemon mais très léguer et pas souvent.

Je ne vais pas vous ennuyer plus longtemps avec mon papotage assommant, sur ce je vous laisse.

Bonne lecture !

Disclaimer : Les personnages viennent de MARVEL -excepté le principal- et le corps de l'histoire est inspiré des films X2 et X3, les répliques des films seront en italique.


Prologue :

— Je me suis toujours demandé pourquoi tu préfères l'hiver ?

Le jeune adolescent se retourna, le ventre contre son lit et admira sa petite amie. Il détailla le moindre de ses défauts comme la moindre de ses qualités. Elle avait la peau ni trop claire ni matte comme la sienne, elle était parfaitement lisse sans imperfection. Surement parce qu'elle se donnait un mal de chien pour ça, lui répétait-elle sans cesse. Elle avait deux petits grains de beauté alignés dans son cou, c'était les seuls visibles quand elle portait ses longs gilets et ses jeans. Ses cheveux étaient particulièrement étonnants, ils pourraient être roux. Le roux étant une couleur naturelle plutôt commune. Mais au lieu de ça, ils étaient plus foncés et tiraient sur le rouge. Oui, ils étaient bordeaux, et elle expliquait toujours aux curieux que c'était sa couleur naturelle. Une fusion entre le roux de sa mère et le brun de son père. Il y avait aussi ses yeux, ses yeux d'un bleu océan si perçant que l'on pouvait s'y perdre.

— Dois-je te rappeler que dans notre beau pays il pleut environ 366 jours sur 365, je ne vois pas souvent le soleil.

— N'exagère pas, princesse. fit-il en riant.

Elle lui sourit, de son sourire si parfait. Est-ce que c'était tout simplement parce qu'il l'aimait qu'il trouvât tout parfait chez elle ? Même ses incessantes réflexions qui n'ont ni queue ni tête, telles que "Est-ce qu'on peut définir le transparent comme une couleur, Aiden ?". Depuis il ne faisait que se dire que le transparent n'existait pas. Depuis qu'il la côtoyait, il voyait le monde d'une autre façon.

— Pourtant tu es australienne ? tout en s'avançant ou plutôt en rampant vers elle, un sourire collé aux lèvres. Et tu vas en Australie durant les vacances de printemps. Il se redressa et agrippa les jambes de sa copine, l'attirant vers lui. D'ailleurs comment se fait-il que tu ne bronzes pas ?

— Peut-être parce que ma mère vient du côté des Etats-Unis où il fait encore plus froid qu'au pôle nord, idiot.

Elle le poussa et tomba sur lui. Il attrapa une mèche de ses cheveux roux ou bordeaux -il ne saurait dire mais ça sonnait moins bizarre dans sa tête de dire qu'ils étaient roux- puis il lui glissa derrière l'oreille. Ses doigts dévalèrent le long de sa joue, le long de son cou, il retira délicatement le gilet marron qu'elle portait et avant qu'elle ne puisse faire quoi que se soit il l'embrassa.

Ils se retournèrent et la jeune rousse se retrouva en dessous, continuant de s'embrasser sans avoir nullement l'envie de respirer. Elle bougea à peine le bras qu'un fracas se fit entendre, la lampe de chevet venait de s'écraser sur la moquette de la chambre. Les deux jeunes adolescents rigolèrent.

— C'est ta faute.

Pourtant aucun des deux n'avait touché l'objet.

Une main enfoncée dans la longue chevelure de sa copine, l'autre se baladant sur son corps encore habillé, mais plus pour longtemps. Il entreprit de défaire le bouton du jean de la jeune fille, mais avant qu'il ne puisse arriver plus loin, elle lui prit sa main et entrelaça ses doigts aux siens. Mais comme tout humain, il en avait une deuxième et s'empressa de reprendre son envie qu'il n'avait malheureusement pas pu achever quelque seconde auparavant.

Il sentit alors de longs et fins doigts s'enfoncer dans ses épaules et le reculer. Il dévisagea non pas méchamment mais d'une façon interrogatrice le visage de sa copine. Elle souriait d'une drôle de manière, on ne saurait dire si c'était un sourire provocateur ou confus. Ses yeux brillaient et en cet instant ils semblaient moins bleu.

— Pas aujourd'hui, Aiden.

Mais il sembla ne pas l'écouter, car il plongeait déjà à la recherche de la peau nue de son cou. Elle le repoussa une nouvelle fois, cette fois-ci de façon bien plus forte. Son pied heurta quelque chose, pourtant pas si fort, mais ce fut assez pour faire tomber la pile de gros livres. La maison était surement assez fragile, car il en fallait peu pour que les murs tremblent, quatre gros bouquins, c'était un gros poids pour elle.

— Je ne rigole pas. fit-elle, sérieusement.

Le jeune homme rigola de plus belle. C'était la première fois qu'elle lui faisait un coup pareil et pour lui ce n'était rien d'autre qu'une mauvaise blague. Dame nature n'avait pas pointé de le bout de son nez alors il n'y avait aucune raison qu'elle refuse. Elle refusait jamais.

— Je ne rigole pas non plus. dit-il de façon ironique, un éclair de désir fou au fond des yeux.

Une nouvelle fois, il tenta de s'attaquer aux lèvres de la rousse, mais il s'arrêta en pleine ascension de sa quête. Quelque chose l'avait bloqué, il avait heurté quelque chose. Il fronça les sourcils et essaya une nouvelle fois. Il vit la jeune fille fermer les yeux et il atteint ses lèvres sans aucune difficulté. Fier de lui, elle croyait peut-être qu'il ne recommencerait pas. Mais non au lieu de ça, il embrassa sa joue, sa mâchoire, son cou, puis la naissance de sa poitrine avant de descendre toujours plus bas vers un endroit qu'il convoitait plus particulièrement.

Ils ne se rendirent pas tout de suite compte que l'armoire dans le coin de la chambre tremblait, que la guitare nonchalamment posée sur le fauteuil s'était écroulée sur le sol dans un bruit sec et que les volets de la fenêtre venait se claquer contre cette dernière comme s'il subissait d'incessantes rafales de vent. Il décida enfin de s'arrêter non sans soupirer brutalement, les claquements de ses volets l'insupportaient.

La jeune fille se redressa à dos contre la tête de lit. Elle semblait essouffler et serrait de toutes ses forces les draps blancs du lit de son petit ami. Ce dernier se releva du lit et la fusilla du regard. Ils n'avait rien remarqué de ce qui se passait autour car tout venait de s'arrêter. Il se dirigea vers sa fenêtre et ouvrit violemment ses volets qu'il fixa grâce aux petits embouts. Il referma la fenêtre et se retourna vers la rousse.

— Tu peux au moins m'expliquer pourquoi ?

— Tu as très bien compris..

— Excuse moi mais pas vraiment. fit-il plus sauvagement en s'avançant vers elle.

La jeune adolescente se releva et vint se poser à l'opposer de son petit ami. Dehors, on pouvait entendre des bourrasques de vent s'écraser contre les murs en pierre de la maison, le ciel était recouvert de nuages gris et de grosse gouttelette de pluie vinrent s'écraser contre la fenêtre. C'était un autre jour de pluie habituelle dans leur pays.

— Il est si difficile pour toi de m'entendre dire non pour une fois ?

— En effet, tu sais que je n'aime pas vraiment que l'on me refuse quelque chose.

Il s'avança un peu plus vers elle et s'arrêta à tout juste deux centimètres de son visage. Il approcha sa main de sa joue, mais elle s'en empara et enfonça si fort ses ongles vernis dans la peau matte du jeune homme qu'un filet de sang s'écoula de son poignet. Il grinça tout juste des dents et plongea son regard provocateur dans le sien.

Ils ne s'étaient jamais disputés, bien que quelque fois pour des choses futiles et immatures. Il était son premier petit copain, elle n'était pas sa première. Mais elle avait fait avec, elle était comme ça elle acceptait tout quand elle aimait, elle était aveugle. Elle avait entendu qu'il pouvait être mauvais parfois, mais il ne l'avait jamais été. Elle aurait peut-être dû écouté les autres cette fois-ci.

Il la bouscula contre le mur et elle se cogna contre ce dernier. Elle ferma les yeux et passa sa main contre son crâne à l'endroit douloureux qui picotait. C'est alors qu'elle ne sentit plus l'oppressante présence de son petit ami juste devant elle. Elle entendit alors une lourde chute et rouvrit difficilement les yeux.

Autour d'elle les volets se mettaient à claquer de nouveau, la porte de l'armoire s'était ouvert et tout les vêtements du jeune garçon tombaient des étagères. L'eau qui se trouvait dans la petite bouteille sur la table de chevet bouillait et le bouchon sauta au plafond, le contenant déversa alors tout son contenu sur la moquette. Son petit ami se releva difficilement et la fusilla du regard, il s'avança de nouveau vers elle, mais il se heurta une nouvelle fois contre quelque chose de froid et transparent. Il se retrouva propulsé contre le mur de sa chambre et tomba sur la moquette, inconscient.

La jeune fille poussa un cri strident. Elle ne savait pas quoi penser, elle ne savait pas quoi faire. Était-elle elle-même en état de penser ou faire quoi que se soit ? Son petit ami venait de se faire propulser dans les airs comme par magie, tout autour d'elle semblait possédé et vivant. Elle aurait pu se demander si elle rêvait, si seulement elle était dans la capacité de réfléchir à quoi que se soit.

Elle s'empara alors de sa veste et ses bottines et les enfila sans perdre de temps. Elle dévala les escaliers et manqua de peu la dernière marche. Elle se rattrapa à la rambarde et couru vers la porte d'entrée. Il n'y avait personne d'autre dans la maison sauf un corps inconscient aux os brisés. Elle laissa la porte ouverte et regarda partout autour d'elle. Il pleuvait, mais elle ne sembla même pas sentir les grosses gouttes s'écraser contre son visage et ses vêtements et elle se retrouva rapidement trempée jusqu'au os.

Alors elle courut. Elle courut à en perdre haleine.


Merci d'avoir lu.