Bonjours à tous ! (Ou bonsoir... voire bonne nuit, à vous de choisir !) Ça me fait si plaisir que vous ayez choisi de lire ma fanfic *sort un mouchoir*

Alors, pour commencer, sortez vos costards et robes noires car j'ai une annonce à faire. Par où débuter ? C'est tellement dur ! Voyez-vous, je suis dans l'obligation de vous décevoir... C'est à propos des personnages... ils ne m'appartiennent pas ! *s'enfuit en larme* Attendez ! Ne partez pas ! L'univers de m'appartient pas non plus... (tout est à Oda) Restez ! Je vous jure qu'il y a quelque chose qui est de moi ! Bon, pas la langue, ce n'est pas moi qui l'ai créée... MAIS, ah ! vous êtes intéressé d'un coup ! Je suis responsable de l'ordre des mots ! *fier* Et des fautes d'orthographe- non ! Il n'y en a pas ! Je viens juste de terminer leur chasse ! Bref, je vous laisse lire cette magnifique, fantastique, généralissime- oui, j'arrête vous le verrez de vous même *grand sourire satisfait détestable*

Ps : l'histoire m'a été inspiré par Adopted by Default de Kitsune Foxfire. Donc si vous détestez ma narration mais appréciez l'idée général, vous pouvez aller voir cette histoire ! (Et si vous êtes bilingue. Ah ! Donc amis strictement francophone, vous êtes coincé Bwahaha !)

Alors, pour la situation, on se trouve deux ans après la guerre de Marineford. Ace, Thatch et Barbe Blanche on miraculeusement survécu ! Et voguent à travers les mers comme si rien n'était arrivé ! Enfin, à peu près...

Bonne lecture !


La Première erreur de Barbe Blanche

Chapitre 1 : La décision

Sur le pont principal de la Moby Dick, un rassemblement s'était formé. Le silence régnait en maître. Au centre du cercle, un jeune homme brun était agenouillé. Il devait avoir passé la vingtaine. Son chapeau orange était posé près de lui. Sur son dos se trouvait un gigantesque tatouage, des os en croix derrière un crâne moustachu souriant.

En face se trouvait un vieux géant. Ses cheveux étaient cachés sous un bandana noir. Une moustache blanche semblait lutter contre la gravité, remontant des deux côtés tel un croissant de lune. Assis dans un fauteuil à sa taille, il dépassait largement de la foule. Un gigantesque bisento se trouvait à ses côtés.

Un vieux pirate s'approcha des spectateurs. Il regarda un instant la raison de l'attention avant de se pencher vers son voisin et de murmurer.

« Que se passe-t-il ? »

Sa voix sortait à peine de sa gorge, mais avec le silence dominant, il lui sembla crier. Son voisin lui envoya un regard noir pour avoir brisé le moment de tension. Personne d'autre ne bougea. Son voisin était peut-être le seul à l'avoir entendu finalement. Son camarade soupira avant de se pencher vers son oreille.

« Tu te souviens de ce rookie d'il y a deux ans ? »

'Le rookie ?'

« Tu veux dire, le petit frère du deuxième commandant ? »

Son compagnon hocha la tête.

« Celui-là même. Il était parti avec le roi sombre et Jimbei pour s'entraîner. »

Jusque-là, le pirate suivait. Mais les souvenirs n'expliquaient pas la situation présente.

« Et donc ? »

Son voisin soupira à nouveau.

« Tu te rappelles ce qu'il a dit avant de partir ? »

Pour le coup, la mémoire du vieux pirate devenait défaillante. Il fit une petite grimace pour le signaler. Cela lui valut un nouveau regard noir de son camarade.

« Il avait dit qu'il partait s'entraîner pendant deux ans avec son équipage. Il avait même rendu hommage à nos frères tombés pendant la guerre pour informer ses amis de sa décision. »

Le vieux pirate secoua sa tête pour indiquer qu'il suivait.

« C'était il y a deux ans. »

La dernière phrase semblait clôturer la discussion. Le nouvel arrivant ne comprit néanmoins toujours pas le rapport avec les évènements présent. Il tapa sur l'épaule de son voisin.

« Et alors ? Quel est le rapport ? »

L'oeil de son ami tiqua. L'explication était pourtant claire. Puis il se souvint que son camarade rentrait de mission.

« La Marine sait que son équipage s'est éparpillé à l'archipel Sabaody. Et donc qu'ils s'y rejoindront. Et même s'ils se rejoignent ailleurs, ils devront passer par là pour aller dans le Nouveau Monde de toute façon... alors ils les recherchent activement sur l'île depuis deux ans. Or, leur réunion devrait s'étaler sur plusieurs jours, c'est risqué de la faire là-bas. Mais il existe une autre solution. Les Chapeaux de paille pourraient se réunir sur la Moby Dick et partir ensuite. Leur navire est déjà enrobé, il ne manque que l'autorisation d'Oyaji. »

La phrase finie, les deux hommes se tournèrent vers le puissant duo, appréhendant la suite.

Barbe Blanche prit soin de reposer lentement sa coupe de saké, risquant la vie de ses fils dont la respiration s'était arrêtée.

Il ouvrit ses yeux et contempla le flot de ses enfants venus écouter. Il posa ensuite son regard sur Poing Ardent qui avait toujours les yeux rivés au sol.

Devant ce silence quasi religieux et la posture rigoureuse de son deuxième commandant, il éclata de rire. Un rire bien fort et gras qui rassura tout le monde. Ace releva la tête.

« Gurarara ! Bien sûr que j'accepte de recevoir ton frère et ses amis ! Ils sont les bienvenus sur ce navire ! »

À ses paroles, les pirates reprirent leurs respirations et sourirent. Ace se laissa tomber en arrière pour s'asseoir en tailleur. Le soulagement et la joie parcoururent les rangs. Des murmures commencèrent à s'élever dans l'assistance.

« Par contre... »

Le silence retomba et toute l'attention se reconcentra sur le capitaine.

« ... tu seras responsable des actes de ton frère et de son équipage. »

Les pirates présents sur le navire depuis plus de deux ans blanchirent. Contrairement aux nouveaux, ils connaissaient le pouvoir destructeur, intenable et dévoreur du petit frère. Et quand on connaît ledit petit frère, on s'attend à un équipage hors norme, à l'égal du capitaine, qui était allé faire la foire à Enies Lobby pour un camarade.

« Bien Père. »

Suite à sa phrase, il se tourna vers la place réservée aux commandants. Place nouvellement vide, tout les chefs de division présents quelques secondes auparavant avaient disparu : ils avaient senti le coup fourré. Vista, Namur, Izou, Fossa et Thatch en tout cas l'avaient senti. Curiel et Kingdew étaient en mission, Rakuyou et Speed Jiru étaient partis après avoir entendu la bonne nouvelle, du travail les attendant, Blamenco dormait dans sa chambre, Joz, Blenheim et Atmos prenaient leurs repas, quant à Haruta, elle n'avait pas senti le coup, mais l'absence soudaine de ses frères commandants lui avait mis la puce à l'oreille et elle profita de sa petite taille pour se cacher parmi le rassemblement. Leurs comportements légèrement enfantins choquaient les petits nouveaux, mais, sincèrement, entre se retrouver avec une sale besogne refilée par Ace et amocher leurs dignités, les responsables des flottes n'hésitaient pas. Marco n'eut malheureusement pas cette chance. Il tournait à peine à l'angle du pont qu'Ace le vit et se jeta sur lui. Il régla rapidement les formalités.

« Tu pourrais me rendre un service s'il te plaît ? »

Marco, sonné par le flash de lumière orange qui venait de le percuter, mis un moment pour répondre. Son corps, habitué aux élans de folie du feu follet de l'équipage, prit le relais.

« Mais à quel suj-

- Super ! Merci ! »

Ace tira sans vergogne sur le pauvre second, le tirant au pied de leur Père sous les yeux toujours ébahis des nouveaux, habitués des autres et désolés d'Haruta qui en profitait pour voir ce qu'il avait évité.

« Je dois aller chercher le navire de mon petit frère, Oyaji. Mais n'aie crainte, Marco est d'accord pour me remplacer et surveiller nos invités jusqu'à mon retour. »

Le phénix ne semblait pas du même avis sauf que son compagnon de température ne le laissa pas s'exprimer. Poing Ardent sorti un papier de sa poche et le tendit à son père.

« C'est un morceau de Vivre Card, elle attirera celles de mon frère et de ses amis. Je te la laisse, Père. »

Comme dit plus tôt, Ace la déposa dans le creux de la main du géant qui la rangea dans son bandana.

Marco en profita pour attraper son collègue par l'épaule : hors de question qu'il se retrouve gardien de gosses ! Mais l'épaule devint chaude et se transforma en flamme. Avant qu'il ne puisse réagir, Ace filait à bord de son Striker. Il disparut tout aussi vite de la ligne d'horizon. Le premier commandant ne se laissa pas faire pour autant, il transforma ses bras en ailes de feu et allait partir à la poursuite du brun quand une voix le stoppa net.

« Je compte sur toi, Marco. »

Ace avait gagné la bataille. À son retour, il se vengera. À son retour. Une tape dans le dos le fit revenir sur terre. Il s'agissait d'Haruta, son air désolé toujours collé sur la figure. Derrière, Vista portait son chapeau sur son coeur, Thatch sa main tandis qu'Izou avait sorti un mouchoir; il était tous les trois en position de deuil. Fossa lui proposa un dernier cigare. Quant à Namur, sa compassion se lisait dans son regard, il semblait même à Marco qu'il lui adressait une prière silencieuse.

Malgré tout cela, il signa tout de même sa mise à mort.

« Bien Père. »

Il s'inclina et parti, laissant des commandants avec de fausses larmes aux yeux. Dans la foule, les anciens s'apitoyaient sur le sort du pauvre second ou l'admiraient pour sa gestion de la situation. Face à eux, les nouveaux pleuraient leurs images de commandants parfaits.


Dans la salle des commandants, depuis bien longtemps détournée de sa fonction première, Thatch, Vista, Blamenco, Blenheim et Fossa disputaient une partie de cartes quand Marco débarqua. Il ouvrit la porte avec colère, toujours irrité du piège de leur torche humaine. Les autres commandants tournèrent à peine la tête vers lui, plus intéressés par leur jeu. Ce qui ne fit qu'apparaître une veine de plus sur le front de l'animal mythique. Il déchargea son paquetage sur la table, au-dessus des cartes et des jetons, s'attirant des plaintes de Thatch et Blenheim, une légère grimace de Blamenco qui s'apprêtait à gagner avec son carré d'as et qui le rangea discrètement dans sa poche pour une utilisation future, ainsi qu'un silence de Vista et Fossa qui étaient en train de se faire plumer. Un regard noir du Zoan fit taire les jérémiades.

Thatch soupira, tendit ses cartes à Vista qui les rangeaient et se réinstalla correctement.

« Alors, que nous vaut le plaisir de ta venue ? »

Marco ne bougea pas en entendant le ton sarcastique du cuisinier. Il s'assit à sa place, laissant ses frères découvrir les papiers qu'il avait amenés.

Fossa en pris un au hasard. Sur le papier se trouvait la photo d'une jeune fille rousse, un tatouage bleu largement visible sur son épaule gauche. Au-dessus était écrit en caractère majuscule et gras "WANTED". Vista en tira un autre. Sur le sien apparaissait un jeune homme avec des lunettes de soleil. Son bras gauche ouvert apparaissait au second plan, laissant échapper de la fumée.

« Des avis de recherche ? » Demanda Thatch.

Il retourna toutes les feuilles et vit apparaître le visage souriant d'un certain petit frère qu'ils avaient rencontré deux ans auparavant.

« Il s'agit de l'équipage Mugiwara ? » S'assura le fumeur de cigares.

« Exactement ! » Répondit le blond, heureux que ses amis aient compris. « Ils doivent venir sur notre navire, mais nous ne savons rien d'eux, même pas leurs noms. »

Vista réfléchit et s'aperçut que son ami avait raison. Il se mit à regarder les huit affiches quand il se rendit compte d'un problème.

« Pourquoi n'y a-t-il que huit avis de recherche ? Je suis sûr d'avoir entendu le petit me dire qu'ils étaient dix. »

Le futur baby-sitter le regarda d'un mauvais oeil.

« Je suis sûr qu'il n'y a pas plus d'affiches. Tu ne te serais pas trompé ? »

Vista fut légèrement piqué par le manque de confiance de son camarade.

« Oui ! Il me les avait même énumérés et je me suis moqué de lui parce qu'il comptait sur ses doigts et avec un compagnon de plus il serait incapable de les chiffrer. »

Ses frères le regardèrent. Blamenco décida de récapituler joyeusement la situation.

« Alors, en plus de risquer de ne pas reconnaître nos invités, qui ne sont pas au courant de leur position, rappelons-le, nous aurons deux invités mystères ! On va bien s'amuser ! »

Sa dernière remarque lui valut un oeil noir du "responsable".

« Commençons par ce que nous avons. » Procéda méthodiquement Fossa.

« Nous savons que les deux frères D se valent pour la nourriture, » rappela le chef cuisinier, « nous n'aurons donc pas de problème pour les provisions tant que les deux goinfres ne seront pas réunis. »

Il fit une pause, sembla réfléchir, puis rectifia.

« Enfin, pas plus de problèmes que d'habitude. »

Ses camarades acquiescèrent.

« Que savons-nous d'autre ? » Interrogea Blenheim.

Ses frères réfléchirent. Un moment de silence s'écoula.

« Que deux ans c'est long et qu'on a oublié le peu d'information qu'on avait ! » Ironisa le sixième commandant. Sa remarque visant juste, ses coéquipiers n'émirent aucun commentaire. Marco se gratta les yeux et fouilla sa mémoire. Pendant le bref séjour du frère avec eux, ils avaient fait la fête. Le petit brun s'était beaucoup amusé, mais il faisait trop de bruit et de conneries au goût du blond, résultant que ce dernier l'avait principalement évité, préférant le calme.

Thatch regarda les avis de recherche, il ria en tombant sur la photo d'un renne.

« J'ai bien peur que les pauvres Mugiwara ne revoient plus leur animal de compagnie ! »

Les autres, n'ayant rien de mieux à faire, regardèrent aussi. Blenheim bugga.

« Mais, s'il a une prime, c'est qu'il est un combattant, non ? Sauf que par rapport aux autres, elle est trop petite pour qu'il soit vraiment un guerrier... »

« Peut-être qu'il a mordu tous ceux qui s'en prenaient à ses maîtres ! » Se moqua Blamenco.

« En attendant, il s'est sûrement trouvé d'autres maîtres, cela m'étonnerait qu'il les ait attendus si longtemps. Je vous laisse en informer le chapeau de paille. » Marco ne comptait pas se prendre toutes les corvées. Il laissait la crise de nerfs du petit capitaine à ses amis. Au vu des têtes en décomposition de ses camarades, ces derniers avaient parfaitement compris son train de pensée.

« On devrait commencer par lui expliquer que les animaux domestiques ne savent pas lire. » Prépara Thatch, peu enclin à gérer un adolescent en pleine crise. « Et ainsi que son "ami" -pour reprendre son vocabulaire- n'a pas pu comprendre le message. Surtout, on n'oublie pas de lui laisser de l'espoir, peut-être l'animal l'attend t-il quelque part sur Grand Line. »

Le cuisinier semblait confiant dans sa méthode.

« Puisque tu es si doué Thatch, on te laisse lui annoncer ! »

Sa phrase à peine terminée, Vista et les autres avaient disparu. Les commandants devaient être très bons à cache-cache ! Il se tourna, les yeux en larmes, vers son dernier espoir.

« Marco∼ »

Ce dernier lui renvoya en sourire diabolique. La farce de ce matin ne lui avait pas plu. Sans aucune peine pour son collègue, Marco se leva de sa chaise et sortit.

Thatch fut laissé à ses pleurs.


Quelque part sur la mer (personne ne sait vraiment où), sur une barque, une jeune fille aux cheveux rose boudait sur la proue. Elle portait une longue robe alternant le noir, le blanc et le rouge. Sur son épaule gauche était dessinée une chauve-souris violette. Elle serrait fortement un ours en peluche tout en se cachant sous son chapeau noir cerné de roses rouges.

De l'autre côté, un borgne aux cheveux vert dormait. Il portait un manteau vert avec une ceinture rouge. À son bras gauche se trouvait un foulard noir. L'ouverture du manteau laissait transparaître une cicatrice sur son torse. Il portait trois boucles d'oreille sur son côté droit. Trois sabres étaient posés à ses côtés.

La jeune fille grogna. Elle se retourna, regarda son compagnon de voyage, faisant apparaître une veine sur son front. Sans aucune délicatesse pour son vis-à-vis, elle hurla.

« JE M'ENNUIE ! »

Malgré le niveau sonore surélevé, l'épéiste ne broncha pas. L'habitude probablement.

Une deuxième veine apparue près de la première. Des fantômes se formèrent aux côtés de la jeune fille et fondirent sur le borgne. Ce dernier se réveilla instantanément. Il ne prit même pas la peine de dégainer une de ses armes et se débarrassa des fantômes avec un fourreau. Une veine apparue sur son front. Deux à un. Il n'eut pas besoin d'ouvrir une enquête pour trouver le responsable.

« QU'EST QUI TE PREND ? POURQUOI M'AS-TU RÉVEILLÉ ?! »

Face à cet élan de franchise, sa compagne ne put répondre autrement.

« JE M'ENNUIE ! ET TU NE FAIS QUE DORMIR ! TU AS VÉRIFIÉ LE CAP AU MOINS ?! »

« BIEN SÛR ! POUR QUI ME PRENDS-TU ? »

« POUR CELUI QUI A FAIT ATTENDRE TROIS JOURS MIHAWK PARCE QU'IL ÉTAIT INCAPABLE DE RETROUVER LA PORTE DE SORTIE DES TOILETTES ! »

Zoro n'avait rien à répliquer à cela. Il sortit la Vivre Card qu'il n'avait, par chance, pas encore égarée, et la montra à l'utilisatrice d'un fruit du démon. Elle indiquait l'exact opposé de l'endroit vers lequel ils naviguaient. Une nouvelle veine vint rejoindre les autres sur le front du fantôme.

« C'EST COMME ÇA QUE TU VÉRIFIES LE CAP ?! ON AURAIT DÛ PARTIR L'ANNÉE DERNIÈRE POUR AVOIR UNE CHANCE D'ARRIVER DANS LES TEMPS ! »

« SI T'ES PAS CONTENTE T'AVAIS QU'À RESTER AU CHÂTEAU ! »

« J'AURAIS BIEN VOULU MAIS UN ABRUTI N'ARRIVAIT PAS À EN SORTIR ! ET SAUTER D'UNE FENÊTRE DU TROISIÈME ÉTAGE N'EST PAS UNE SOLUTION ! LAISSE-MOI LE PAPIER SI TU VEUX ARRIVER UN JOUR ! »

Elle allait attraper leur GPS quand le manieur de haki referma sa main.

« ON ME L'A CONFIÉ ! TU VAS ME LE PERDRE ! JE LE GARDE ! »

« NON, TU VAS TE PERDRE AVEC ! DE TOUTE FAÇON ON EST SUR UN PAUVRE RAFIOT ! OÙ TU VEUX QUE JE LE PERDE ?! »

Laissons là cette dispute insignifiante qui a au moins le mérite d'occuper la rose. Retournons à la Moby Dick...


'Une dernière feuille et j'aurais enfin fini !'

Speed Jiru voyait avec joie son travail diminuer jusqu'à disparaître. Lorsque la dernière feuille fut terminée, il s'étala dans son fauteuil et s'étira.

'Fini !'

Il ferma les yeux, profitant du moment de détente qu'il attendait depuis son lever. Le silence faisait lui aussi du bien. Au moment où il ouvrit les yeux, il aperçut des reflets violets sur son hublot. Il se rapprocha. Le soleil se couchait.

'Déjà ?'

Le commandant soupira. Son estomac trouva que c'était le bon moment pour rappeler son existence. Cela étonna le pirate : son travail l'avait tellement accaparé qu'il en avait oublié l'heure du repas. Laissant sa fenêtre ouverte, il sortit en quête de nourriture.

Sur le pont, il rencontra un de ses hommes de corvée de surveillance. Speed Jiru, bon commandant de son état, oublia son ventre pour tenir une brève compagnie au vigile. Il se souvint justement qu'ils attendaient des invités.

« Il fait beau, n'est-ce pas ? »

Sur un bateau pirate, et en tant que chef d'une bonne centaine d'hommes, il aurait pu se creuser un peu plus la tête. Surtout que ce n'était pas les sujets qui manquaient. Mettons cela sur le compte de la fatigue et de la famine.

« Oui chef ! » Répondit au garde-à-vous le vigile, transpirant à grosses gouttes, sûrement à cause du stress : un des dix-sept hommes les plus forts du navire s'adressait à lui !

'Chic, un timide !' Ironisa le commandant. 'Ils sont bien loin les hommes comme Ace qui tentent d'assassiner Père tous les jours au péril de leurs vies. Maintenant, avec mon mètre soixante-cinq, j'effraye les recrues...'

Mais le chevalier des époques passées n'abandonna pas pour autant.

« Des nouvelles des Mugiwara ? »

'Excellent retournement de sujet ! Bravo Jiru !' Se complimenta-t-il.

« Eh bien, ils ne sont pas en vu. La nuit va arriver, alors nous allons devoir redoubler de vigilance pour qu'ils ne passent pas sous notre nez sans qu'on s'en aperçoive. Cependant, la Moby Dick est un grand bateau, s'il arrive les uns après les autres, ils arriveront sûrement à bord de petites barques. Il y a plus de chance que ce soit eux qui nous trouvent que l'inverse. La météo nous est encore moins favorable puisque le brouillard va se lever, rendant notre vision déjà limitée encore davantage petite. »

'Ah ! Voilà ! Il suffisait de l'interroger sur un sujet qu'il connaît !'

« Dis-moi, tu n'aurais pas un proche dans la marine ? »

Le garçon transpira encore plus abondamment. Si quelqu'un avait un projet de piscine, qu'il vienne la creuser tout de suite sous ses pieds, elle serait remplie avant même d'être terminée !

« Tu sais, les proches importent peu. Nous sommes tous frères. Je t'ai demandé cela comme j'aurais pu te demander si tu connaissais une fleuriste. »

Speed avait réussi à calmer la recrue. Le moins gradé baissa la tête et avoua.

« Oui, mon père. »

Le commandant lui tapota la tête.

« Ce n'est rien. La seule différence avec la fleuriste c'est que tu dois être prêt à pointer tes armes contre lui. »

Le veilleur releva la tête pour assurer sa fidélité à Barbe Blanche, mais son supérieur avait déjà disparu.

Speed Jiru n'avait pas fait exprès de disparaître à ce moment-là. Son ventre se tortillait en tout sens, demandant à être rempli. Pour lui, la discussion était terminée et la pensée d'une assiette pleine et chaude était devenue plus tentatrice que toute sa bonne volonté.

La prochaine fois qu'il rencontrera le jeune homme, sa nervosité aura redoublé.


La nuit était tombée et, comme prévu, le brouillard avec elle.

Sur leur patouillard, Zoro et Perona n'y voyaient goutte.

« Une vraie purée de petits pois ! » Railla la fille à couette. « Heureusement qu'on est sur un navire perdu au milieu de l'océan, sinon je t'aurais déjà perdu ! »

Un ronflement lui répondit. Leur dispute venait à peine de se terminer qu'il la remettait déjà de mauvais poil. Un bâillement franchit sa mâchoire. La dispute pouvait attendre, elle allait d'abord faire un petit somme.


Zoro se réveilla. Il avait besoin de pisser. Par chance, le brouillard cachait les environs. Il se leva, ne se formalisa pas de l'apparition soudaine d'une marche sur leur petit navire, pas plus que de celle d'une corde. Il grimpa à bord de la Moby Dick sans se faire remarquer par les veilleurs et commença à se diriger aléatoirement sur le pont. L'apparition tout aussi soudaine de placards ne le dérangea pas plus. Juste un petit :

« Elle aurait pu ranger ! »

Pas plus de commentaires pour les portes, murs et plafonds. Après avoir traversé le bateau en long, en large et en travers, il put se soulager par-dessus bord. Toujours à tâtons, il ne tint pas compte du nombre incroyable de jambes et de hamacs sur son chemin. Après un bon demi-kilomètre en tout sens, il pensa retrouver sa place. Il s'étala de tout son long et s'endormit.


Le brouillard se leva peu à peu, laissant place au lever du jour. Les premiers rayons de soleil commencèrent à fendre la brume et, par la même occasion, les paupières de Perona. La jeune fille se réveilla doucement, étira ses bras et bâilla. Elle réfléchissait en même temps au moyen de réveiller la boussole cassée qui lui servait de compagnon. Quand elle ouvrit les yeux, elle admira sa vue sur la mer. La mer était d'un beau bleu. 'Minute. La mer ?' La fillette à couette tourna sa tête en tout sens pour apercevoir un vide. Il manquait quelque chose. Ou quelqu'un.

« ABRUTI D'ÉPÉISTE ! »

Le bruit trancha le silence sans pour autant déranger le calme de la mer.


Sur un poste de vigile, un homme sortit une longue-vue. Il fit un tour sur lui-même pour voir tous les alentours du navire quand il s'arrêta. Il se rapprocha du bord pour mieux discerner l'objet de son attention et ajusta sa loupe. Il la rabaissa ensuite.

« Hubert ! Viens voir ! »

Le prénommé s'approcha. Il prit la lunette que lui tendait son ami et regarda dans la direction qu'il lui indiquait.

« Regarde, il y a un bateau. »

Hubert gesticula, à la recherche de ce que voulait lui montrer son frère. Quand il le vit, il s'immobilisa. Il recula afin de voir son compagnon en face.

« Tu penses qu'il s'agit d'un Mugiwara ? »

Son camarade réfléchit un instant.

« Je ne me souviens pas qu'il y ait une fillette dans leurs avis de recherche... Mais qui se promènerait sur un rafiot en plein milieu de Grand Line ? »

Son ami sembla du même avis.

« Je vais prévenir un commandant ! »


En plein milieu de la mer ! L'idiot de sabreur avait disparu au milieu de la mer ! Aucune bouée de sauvetage ne manquait. En fait, rien ne manquait, sauf le sabreur. La fantôme pensa un instant qu'il s'était peut-être noyé. Mais elle avait déjà essayé, les cadavres flottaient. Hormis ceux de possesseur de fruit du démon. Ce qui n'est pas le cas de son fardeau. Elle soupira et décida de faire un tour de contrôle, des fois qu'une plante verte flotte à la surface. Pendant son inspection, elle aperçut un bateau. Son premier réflexe fut de rire. Comme si le borgne avait pu grimper sur un autre navire sans s'en rendre compte ! Son rire se coinça en travers de sa gorge quand elle se rappela à qui elle avait à faire.

Ni une, ni deux, elle attrapa les rames et se dirigea à la vitesse de la lumière vers le bateau.

Elle prit soin de respirer avant de regarder les malheureux sur lesquels le mauvais sort s'était abattu. Des pirates ? Des commerçants ? Des marines ? Des agents du gouvernement ? La réalisation la fit blanchir telle une feuille de papier.

'LES PIRATES DE BARBE BLANCHE !'

Perona se figea. Devait-elle s'attirer les foudres de l'homme le plus puissant de la terre à cause de l'abruti vert ? Elle pourrait même en profiter pour le laisser à leurs "bons soins". Alors qu'elle s'apprêtait à faire discrètement demi-tour, tout en envoyant une petite prière au pauvre équipage de Barbe Blanche, elle se souvint de la raison qu'il l'avait faite aller si loin. Autrement nommé Mihawk. Ce dernier avait bien compris que jamais son élève ne parviendrait seul à retrouver son capitaine. Il s'était alors souvenu de la présence d'un autre pique-assiette casse-pieds dans son château. Logiquement, il l'avait envoyé avec ordre de ramener son disciple auprès des siens. Cela lui ferait des vacances. La jeune fille n'osait même pas imaginer ce que lui ferait le numéro 1 des bretteurs s'il apprenait qu'elle avait coupé court à sa corvée. C'était donc le coeur lourd et les larmes aux yeux qu'elle reprit les rames.


Vista n'est pas spécialement du matin. Surtout le matin entre le lever et son café-saké-chocolat. Mélange qui donne souvent mal au coeur à son voisin. Les pirates peuvent avoir un estomac fragile. Enfin, là n'est pas la question ; ce matin, comme tous les autres, il se leva, ou somnola pour être plus précis, attrapa ses épées et se dirigea vers la cuisine en rêvant de son petit déjeuner. Seulement, au moment de toucher la porte, il marcha sur quelque chose de dur. Ou plutôt, faillit marcher : le "quelque chose de dur" ayant voulu le découper en rondelle avant que se ne ce soit réalisé. Les réflexes du commandant avaient alors pris le dessus. Vive les réflexes ! La chose, qui s'avérait être une plante verte humaine, n'arrêta pas son assaut là. Muni d'un sabre, il continua à attaquer le cinquième commandant. Le café-saké-chocolat oublié, Vista commença à apprécier l'échange. Il n'était pas trop fort pour se sentir menacer de mort, mais au moindre faux pas, son ennemi n'hésiterait pas à lui couper un bras.

Le bruit de l'entrechoquement des sabres attira les autres commandants. Autant dire qu'ils ne s'attendaient pas à voir un Vista tout souriant affronter l'un de leurs invités. Marco serra les dents. Comment diable Roronoa Zoro avait-il atterri si profondément dans le navire sans que personne ne le signale ?!

L'épée fleurie avait beau affectionner le combat, il aimait moins voir sa chambre démolie. Il décida donc d'attirer le borgne vers l'extérieur. Il bouscula ses compères pour pénétrer dans le couloir. Une fois qu'il fut sûr que l'intrus le suivait, il courut en direction du pont principal. Arrivé à destination, il se retourna, prêt à faire face à son opposant. Seul le vide lui fit face. Vista regarda tout autour de lui, s'attendant à une attaque-surprise.

« Tu cherches quelqu'un ? »

La voix de son père le coupa dans ses pensées. Il se retourna vers le géant et baissa son arme par respect.

« Un intrus est entré dans ma chambre. J'ai essayé de l'attirer à l'extérieur pour avoir encore un lit sur lequel dormir ce soir, mais il semblerait que je l'ai semé. »

« "Perdu" serait un terme plus approprié. » Haruta s'approcha. « Il semblerait qu'il soit incapable de suivre quelqu'un. Il est parti en direction de la cuisine. Thatch s'en occupe en attendant que Marco ait fini de prendre son petit déjeuner. »

Les priorités du second du navire restaient discutables. Mais personne n'oserait les contester.

Pendant que Vista saisissait le rapport entre son opposant et Marco, le premier réapparu en fond. Il sortait de la salle des commandants. Salle qui ne comporte qu'une unique porte. Or, les pirates étaient positifs : jamais le bretteur n'y était entré. Vista prit note d'y chercher une quelconque porte secrète.

La plante verte tourna sa tête en tout sens, cherchant son adversaire. Quand, tout d'un coup, une jeune fille se rua sur lui. Des fantômes à ses côtés tentèrent de prendre le sabreur à revers. Utilisant une fraction de son haki, en un coup de fourreau le borgne déjoua l'attaque. Il fonça sur Miss Bouclettes. Les commandants s'apprêtèrent à sauver la petite ; personne ne tue ou n'est tué sur la Moby Dick sans l'approbation de Barbe Blanche.

« IDIOTE ! POURQUOI TU M'ATTAQUES ?! JE VOULAIS JUSTE NOUS DÉBARRASSER D'UN INTRUS ! »

Les commandants s'arrêtèrent dans leurs mouvements, surpris par la soudaine tournure des choses. Vista ne releva pas son titre, il avait dû mal entendre, après tout, il n'avait pas encore avalé son café-saké-chocolat. Haruta nota que ces deux-là devaient se connaître. Peut-être une autre Mugiwara ?

« INTRUS ?! TU N'ES MÊME PAS CAPABLE DE TE RENDRE COMPTE QUE TU AS CHANGÉ DE NAVIRE ! »

« OUI ! J'AI BIEN REMARQUÉ QUE TU NE T'ES PAS GÊNÉE POUR RÉAMÉNAGER NOTRE BARQUE PENDANT MON SOMMEIL ! TU AURAIS AU MOINS PU RANGER TES PLACARDS ! »

Donc, un petit ménage de printemps serait à faire dans un avenir proche, écrivit l'androgyne, son calepin à la main. Il n'y a pas que les priorités du deuxième qui sont critiquables... La tête de l'inconnue vira au rouge colère.

« RÉAMÉNAGÉ ?! TU AS CHANGÉ DE VAISSEAU ! NOTRE BARQUE EST JUSTE LÀ ! »

Le sabreur cessa de crier pour regarder dans la direction indiquée par Perona. Il reconnut la chaloupe dans laquelle ils avaient embarqué, tant bien que mal, quelques jours plus tôt. Son cerveau bloqua. Thatch, qui revenait de la cuisine, sûrement pour annoncer qu'il avait égaré sa cible, se stoppa. Il fut réjoui de l'avoir retrouvé (Marco lui avait fait confiance !), mais ne comprenait pas.

« Pourquoi y a-t-il de la fumée qui sort de ses oreilles ? »

Blenheim, qui arrivait après, put l'éclairer sur ses symptômes qui lui étaient arrivés quelques années plus tôt.

« Il doit utiliser le truc qu'il y a entre les deux oreilles. »

Haruta se tourna vers lui.

« Le cerveau. »

Speed Jiru et Blamenco arrivèrent ensuite. Le premier amena un gigantesque bol contenant un étrange liquide noir. Il le tendit à Vista qui l'avala cul sec.

« Merci Jiru. »

Son fameux café-saké-chocolat dans l'estomac, le cinquième commandant pouvait prendre le temps d'expliquer la situation à leurs convives. Sauf que Barbe Blanche le coupa.

« Bienvenu à bord. »

Annoncée platement entre deux coupes d'alcool, sa salutation ne paraissait pas très franche. Mais elle remplit sa fonction, les deux jeunes se tournèrent vers lui. La fille devint pâle à en concurrencer la mort. Elle se jeta à terre et frappa sa tête contre le sol tout en chuchotant "pardon" "je suis désolée" "épargnez-moi". Elle tentait de se faire encore plus petite qu'elle ne l'était déjà.

L'ancien chasseur de prime, quant à lui, fixa l'homme le plus fort du monde. Les commandants redoutaient sa réaction, allait-il les remercier pour avoir aidé son capitaine ? Leur en vouloir pour ne pas l'avoir mieux protégé ? Ou pour avoir laissé Ace aller à l'échafaud ? Tant de possibilités et tant de conséquences différentes...

Soudainement, le visage de l'épéiste s'illumina. Il frappa avec le poing de sa main droite sur le plat de la gauche.

« Vous êtes Barbe Blanche ! »

Les chefs de division se figèrent. La rivale de la faucheuse cessa de martyriser le sol et vira au violet. Elle s'accrocha au manteau de son fardeau et tira pour qu'il s'excuse à terre.

Zoro ne s'exécuta pas. Ses cheveux ombragèrent son regard tandis qu'il s'avança d'un pas lent et mesuré vers l'Empereur. Perona passa au vert pâle, très pâle, plus pâle à chaque pas du bretteur. Elle le voyait s'éloigner en planifiant la fin de sa vie. Elle fuirait Mihawk par vents et tempêtes. Et les Mugiwara. Jamais ils ne lui pardonneront d'avoir assisté à la mise à mort de leur second.

Les commandants étaient prêts à tous les cas de figure. Leur Père pouvait l'abattre sans difficulté, mais cela ne coûtait rien de l'aider.

Lorsque Roronoa arriva à une distance raisonnable de l'homme le plus fort du monde, il s'arrêta. Il releva sa tête pour regarder le géant avec son oeil unique avant de s'incliner.

Perona se dispersa en poussière. Les commandants laissèrent des sourires fissurer leurs masques de combattants. Qu'ils soient de fierté, joie ou juste d'habitude. Barbe Blanche abaissa sa coupe pour mieux entendre.

« Merci d'avoir protégé mon capitaine. »

Newgate ria. Zoro se redressa et fit demi-tour.

« Apprécies-tu ton capitaine ? »

Le sabreur se retourna. Le silence l'entourait. Il regarda l'homme le plus proche du One Piece dans les yeux.

« Oui. »

'Qui répondrait "non" à cette question de toute façon ?' s'interrogea Haruta.

« Tu ne changerais donc pas d'équipage ? »

Le petit plaît à Père, en conclurent les commandants tandis que leurs flottes étaient estomaquées.

« Non. »

Thatch sourit. Il devait avouer une chose, le mugiwara savait choisir son second. Il en avait trouvé un fidèle.

« Et si ton capitaine jurait fidélité à un autre ? »

Tous les commandants se tournèrent vers le bretteur. Thatch vira au vert en imaginant la situation : jamais il n'arriverait à sauver sa cuisine.

« Il ne le fera pas. » L'ancien chasseur de prime eut un sourire carnassier. « Après tout, il est celui qui deviendra le Roi des pirates. »


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