UNE NOUVELLE LUEUR D'ESPOIR

Bonjour à tous, je pense tout d'abord qu'il faudrait commencer par le commencement. Je me présente : Baka Saru (nom d'écrivain) pour vous servir. Je ne vous cache pas que cela fait longtemps que je souhaite exposer ce qui me trotte dans la tête en termes d'histoire. Et mon histoire n'est basée que sur une seule chose : Le Seigneur des Anneaux. Je suis une comme on peut appeler une fan inconditionnel de ce film ainsi que du Hobbit ! Depuis l'âge de mes 8 ans mon esprit est fasciné par ce monde qu'est la Terre du Milieu, et se permet de voyager vers des histoires plus folles les unes que les autres. 12 ans plus tard je décide enfin de vous conter l'une d'elles tout en suivant la préquel du Seigneur des Anneaux.

Les personnages que vous allez retrouver dans cette Fiction sont issus de l'esprit de notre Cher JRR Tolkien hormis un personnage qui a pris naissance de mon imaginaire. Quant aux physiques des protagonistes, je me suis basée sur les films de notre Cher Peter Jackson.

J'espère que vous apprécierez cette histoire autant que moi qui ait apprécié à l'écrire. Elle remonte d'une époque lointaine mais ne m'a jamais quitté. Alors je vous emmène avec moi dans ce monde fantastique. Je vous souhaite à tous une très bonne lecture et j'attends vos avis avec impatience ! (je tiens à préciser que ceci est ma première fiction ! C'est une nouvelle expérience dans laquelle je me lance en plus du dessin que je pratique depuis mon plus jeune âge).

L'histoire se passe juste après la poursuite des cavaliers noirs jusqu'à la frontière de la cité Elfique : Fondcombe. Frodon, le porteur de l'anneau est très mal en point. ( cette scène se passe dans le premier film : La communauté de l'anneau ) (Pour ceux qui veulent un résumé plus complet je vous envois aux films du seigneur des anneaux.)

Bonne lecture !

Baka Saru

UNE NOUVELLE LUEUR D'ESPOIR

Chapitre 1: Elendil

A Foncombe, aux premières heures du jour, s'était annoncé l'automne. Pensive et derrière la croisée, la forêt frissonnait de la brume close d'une ombre infinie. Même si le jour hésitait à naître vers un zénith qui le dédaignait , la Cité elfique n'en demeurait pas moins source d'émerveillement et de beauté pour les âmes enjouées.

Un hobbit aux cheveux sombres et à la peau claire, possédant des yeux bleus océan se réveilla difficilement à moitié conscient. Ils se prénomait Frodon Sacquet. Il possédait un caractère téméraire et aventureux. Ce qui le différenciait des Hobbits de sa race était son étrange comportement calme et réservé.

- Où suis-je ?

- Nous sommes dans la demeure d'Elrond, il est 10 h du matin et nous sommes le 24 Octobre si vous voulez tout savoir.

Un vieillard vêtu de gris était assis au chevet du hobbit, tout en fumant sa pipe. Il paraissait être de grande taille, mais courbé par le défilement des âges. Ses cheveux d'un blanc albâtre et quelque peu grisâtre, tout comme sa longue barbe du même teint, lui donnait encore plus l'aspect d'un vieillard ou d'un mage aigri. Cependant il n'en restait pas moins un Magicien plein de vigueur, et au meilleur de sa forme, aussi bien physiquement qu'intellectuellement.

Frodon commença à retrouver ses esprits et se redressa péniblement sur son lit : - Gandalf…

- Oui je suis bien là, et vous avez de la chance d'y être vous aussi, quelques heures de plus et nous aurions été impuissants. (Il le regarda et lui sourit). Maintenant vous avez une grande force en vous mon cher hobbit.

Frodon sentait que la douleur n'était pas totalement atténuée, il grimaça puis continua la conversation.

- Que s'est-il passé Gandalf ? ... Pourquoi n'êtes-vous pas venu ?

Gandalf le regarda sans ne rien laisser paraître sur son visage.

- Oh je suis navré Frodon… J'ai été... retardé

Le magicien repensa à la trahison de Saroumane ainsi qu'au combat contre qui, il dû faire face, tout en réussissant à s'enfuir. Ce Mage qui fut envoyé par le Vala Aulë (Divinité des Valars), avait été désigné pour devenir le chef des Istari( Mages), afin de défendre la Terre du Milieu de n'importe quelles menaces. Mais son destin à lui ce fut révélé bien différent. Frodon l'extirpa de ses pensées.

- Gandalf ? Qu'y a- t- il ?

Le magicien lui sourit de nouveau : - il n'y a rien Frodon.

Soudain des pas retentissant dans le couloir les interrompirent. Un hobbit aux bouclettes de blé et légèrement bedonnant, couru en direction de son ami, le regard emplie de joie de le savoir en vie.

- Frodon !

- Sam!

Il arriva en toute en hâte au pied du lit : - Miséricorde vous allez bien ?

Gandalf laissa échapper un petit rire : - Sam est resté à votre chevet

- Aaah ! Ce qu'on s'est fait du mourront pour vous ! Pas vrai votre seigneurie ?

- Oui Oui, mais grâce au talent du seigneur Elrond vous commencez à vous remettre !

Elrond arriva derrière Gandalf avec sa grâce naturelle, arborant une robe elfique de couleur blanche laissant entrevoir certaines parties de ses manches d'une magnifique couleur nacrée. Son visage demeurait à la fois noble et beau sans n'avoir subi aucune limite du temps. On pouvait y lire maintes choses telles que la joie et la tristesse. Aussi sombre que l'ombre s'inclinant face à la lumière, ses cheveux ondulaient finement, arrivant au milieu de son dos. Ses yeux étaient d'un gris de soir éclairée par la lune timide et froide dans le ciel austère. Aussi sage qu'il était le Seigneur Elrond était aussi vénérable qu'un seigneur Nain, aussi bon que l'été rougissante.

- Bienvenue à Fondcombe, Frodon Sacquet.

En signe de salutations et en signe de remerciements Frodon se contenta de hocher la tête.

Quelques jours plus tard le hobbit était totalement rétablit et pu de nouveau marcher. Il profita donc de visiter la Cité Elfique qui s'offrit devant ses yeux. Il se rappelait étant plus jeune les histoires de son oncle Bilbon et il put constater qu'il n'avait obnubilé aucun détails. La Cité était un endroit de sérénité et doté d'une grande beauté. On pouvait entendre la gaieté des oiseaux à leurs chants, les bruissements des arbres, la caresse du vent ainsi que la musique effrénée des cascades ainsi que des rivières. Les maisons de la cité étaient forgés dans une architecture compliquée mais cela ne les rendaient que plus belles. Ce lieu représentait un sanctuaire pour les elfes où le savoir et la connaissance occupaient leur places en tant que maîtres.

Frodon retrouva ses deux cousins, aussi fiers et heureux que Sam de le retrouver. Durant ces retrouvailles Frodon aperçut au loin son oncle Bilbon sur un banc avec un livre sur les genoux. Mais celui-ci n'était pas seul. En effet, une elfe était assise à ses côtés. A la venue de Frodon, celle-ci sourit à Bilbo, se leva puis parti. Frodon arriva en courant, heureux, vers son oncle.

- Bilbon !

Bilbon se leva doucement de son banc pour aller étreindre son neveu

- Alors Frodon , mon petit…

Soulagé que son neveu se soit remis presque entièrement de ces blessures, ils s'assirent sur le banc, et Frodon contempla le livre que Bilbon était en train de rédiger. Il fut émerveillé comme lorsqu'il était enfant : « Aller et retour, récit d'un hobbit par Bilbo Sacquet »

Il scruta les pages unes à unes le sourire aux lèvres : - c'est merveilleux mon oncle !

- Je pensais revenir… m'émerveillé devant les enchantements de la forêt Noire, visiter Esgaroth, et revoir la Montagne Solitaire, mais l'âge semble m'avoir rattrapé…

En scrutant les pages Frodon tomba sur un dessin d'un lieu qui lui était familier : La Comté. Cela lui rappela beaucoup... Beaucoup de souvenirs…

- La Comté me manque... J'ai... J'ai passé toute mon enfance à penser que j'étais quelque part ailleurs, avec vous vivant l'une de vos aventures ! Mais mon aventure à moi s'est révélée être très différente…

Il regarda son oncle avec compassion : - Je ne suis pas comme vous Bilbon.

Bilbon lui sourit non pas comme un oncle à son neveu, mais comme un père à son fils et passa sa main sur son visage : Mon cher petit…

Puis Frodon se rappela qu'avant son arrivé, son oncle était en compagnie d'une femme elfe. De loin il avait pu apercevoir qu'elle était très belle, une beauté à l'aurore frissonnante d'une nuit calme.

- Mon oncle, qui était cette femme à vos côtés ?

Bilbon, lui sourit tout en laissant échapper un petit rire, ,'étant pas étonné de l'intérêt de son neveu pour les créatures extérieurs à la Comté.

- C'est Dame Elendil, la plus jeune fille du seigneur Elrond, elle est aussi connue sous le nom de « l'étoile de l'Aube ».

- Mais d'où vous connaissez vous? Elle paraît si...

- Jeune n'est-ce pas? Les elfes sont des êtres immortels Frodon, le battement d'un cil représente un siècle dans la vie d'un elfe.

Bilbon se replongea dans ses anciens souvenirs,

- Durant notre escale à Fondcombe , elle s'est rejointe à la Compagnie de Thorin Écu de Chêne, malgré le mécontentement de son père. Sans rien lui dire elle s'est enfuit. Elle est venue nous rejoindre. Ahaha quand j'y repense aussi borné que pouvait être Thorin, il en était tombé amoureux, même si il était trop fier pour le montrer. Pour moi c'était une évidence, enfin bon tu le sais, les nains sont des êtres bornés.

Ah ça oui Bilbon connaissait le caractère des nains mieux que personne. Frodon le questionna :

- Mais n'a-t- il pas périt durant la Bataille des cinq Armées ? Tué par Azog le Profanateur? Il était le Roi sous la Montagne non ?

Bilbon voulu éviter la question mais répondit clairement : - Oui… Mais quoi qu'il en soit et tu peux me croire, lui et cette femme ont sauvés de nombreuses vies au dépend de la leur d'où… (il s'arrêta net).

Frodon le regarda perplexe : D'où ?

Bilbon décida de passer à la suite de son histoire sans pour autant détailler là où il s'en était arrêté. Frodon n'insista pas et le laissa continuer.

- C'est une elfe différente des autres … Sais-tu pourquoi ?

Frodon fit un hochement négatif de la têt

- Et bien vois-tu elle se soucie de tous les peuples peuplant la Terre du Milieu plus que sa propre vie. Pour elle un nain n'est pas différent d'un elfe voir même d'un homme car chacun se bat pour la même cause.

- Et…quelle est donc cette cause ?

- La protection des personnes que chacun aime : leur peuple. Elle disait toujours que même si nous avions des mœurs différents, même si notre façon de voir les choses était différente pour chacun nous … Nous n'en restions pas moins humain. J'aimais sa conception des choses et c'est toujours le cas. C'est une elfe au grand cœur Frodon. Elle est combative, courageuse, ne baisse les yeux devant rien. Je me rappelle la façon dont elle avait tenu tête au Roi Thranduil, ses yeux et sa volonté n'avait pas fléchit une seule seconde. Cependant elle pouvait se montrer tout à la fois douce, et d'une grande intelligence. Jamais je n'aurais pensé qu'une telle personne puisse exister… Que ces ancêtres la préservent du mal qui pourrait s'abattre sur nous.

Frodon ne comprit pas ce que Bilbon voulait sous-entendre.

- Pourquoi dîtes-vous cela mon oncle ?

Un peu plus loin Gandalf et Elrond discutait de Frodon .Il marchèrent jusqu'aux appartements du Roi.

- Il recouvre ses forces

Gandalf le regarda la mine grave et désappointé : - Cette blessure ne guérira jamais totalement, il la portera pour le restant de sa vie.

- Cependant en portant l'anneau si loin le hobbit a fait preuve d'une incroyable résistance face à ses attraits maléfiques.

- C'est un fardeau qu'il n'aurait dû jamais à avoir à porter !

Elrond fixa Gandalf dans les yeux. Le magicien rajouta : - Nous ne devons plus rien lui demander.

- Gandalf , les forces de Sauron sont en marche à l'Est, son œil est fixé sur Foncombe et d'après vos dire Saroumane nous a trahis, la liste de nos alliés s'amenuise.

Gandalf serra les poings de colère : - Sa traîtrise est plus grande que vous le croyez. Par un odieux procédé Saroumane a croisé des orques avec des gobelins dans le but d'en élever une armée dans les cavernes d' Isangard. Saroumane vient pour prendre l'anneau.

- Ce secret ne peut être gardé par le pouvoir des elfes. Nous n'avons pas la force de combattre à la fois le Mordor et l'Isengard

Gandalf se détourna d'Elrond et marcha la tête basse

- Gandalf , l'anneau ne peut rester ici.

- Seigneur Elrond avant de me retirer dans mes appartements j'aimerais savoir qui a amené Frodon jusqu'…

- Mithrandir!

Gandalf fut coupé par la venue d'une femme elfe qui l' étreignit avec douceur. Elle possédait une beauté semblable à un pâle matin de printemps . Ses cheveux acajou semblables à la flamme dévorante lui arrivaient jusqu'aux rotules, raides se terminant par des anglaises finement dessinées. Son visage était rayonnant tel les montagnes illuminées des premiers biens faits du jour, ses yeux d'un vert émeraude envoûtants pouvaient laisser une créature désarmée face aux forêts elfiques, ses lèvres fines étaient dessinées à la perfection. Son teint de porcelaine laissait percevoir des paumettes rosées dûes à la chaleur car celle-ci avait couru pour rejoindre les deux hommes. Elle arborait une robe elfique mêlant de l'orangé et du rose rappelant un magnifique couché de soleil encore fugace. Uniquement ces épaules étaient dénudées. Sur son front reposait une couronne elfique faite d'argent, montrant qu'elle appartenait à un rang élevé ainsi qu'un collier représentant « l'Etoile de l'Aube ». Elle possédait également une bague faite de pierres blanches somptueuses , brillant comme la lumière des étoiles. Elle représentait une Edelweiss. Cette bague prouvait qu'elle avait été choisie pour combattre les armées du mal et que son pouvoir serait un allier de taille face à Sauron.

- Elendil , que je suis heureux de vous revoi , vous êtes aussi belle que la dernière fois où je vous ai vus. Vous ressemblez beaucoup à votre mère.

Celle-ci sourit et hocha la tête en guise de politesse. Cet homme avait été comme un second père pour elle. Il lui avait enseigné les rudiments de la magie et de l'épée. Et il s'était avérée qu'elle s'était montrée comme étant sa meilleure élève.

- Et vous Mithrandir je peux constater que la flatterie est un trait de caractère qui est toujours présent chez vous.

Gandalf baissa la tête en guise de remerciements. Elendil se tourna vers son père.

- Père, je suis venue vous chercher. Les invités que vous avez fait quérir pour le Conseil de demain sont arrivés.

Et voici ce premier chapitre ! Et oui le personnage issu de mon imaginaire n'est autre que cette femme elfe : Elendil ! J'espère que comme moi, vous prendrez le temps de l'appréciée ! Sur ce je m'en vais rédigé le prochain chapitre ! Laissez-moi vos impressions ! Merci beaucoup !