Bonjour à tous et toutes ! Quelle joie de vous retrouver en ce mois de juillet orageux et pluvieux pour ma part ! Mais aussi cette affreuse canicule qui ne cesse de m'importuner dans mes écris et dans mes révisions. Et oui, en termes d'examens, mon cas est un peu particulier car ceux-ci ont lieu en Septembre. Ainsi je dois partager révisions et écris. Enfin, soyez rassurés je suis de nouveau parmi vous. Je vous livre ce chapitre, très très long, cela va sans dire. Je suis vraiment heureuse de pouvoir livrer mon histoire avec autant de passion. Mon esprit ne cesse de vagabonder à travers ce Monde qui ne demande qu'à être explorer. La passion, est un élément qui m'anime, et celle-ci ne s'arrêtera jamais. Dans ce chapitre, certains passage, je dois l'avouer, m'ont donné beaucoup de frissons. Je vous remercie également de complimenter et d'apprécier le personnage d'Elendil. Comme vous avez pu le remarquer c'est un personnage à la fois dure et doux. Elle a aussi ses faiblesses bien évidemment, mais tout être humain n'a-t-il pas ses propres faiblesses ? A chaque fois que je revois les films où relis les livres, je ne peux me lasser de l'imaginer dans se grâce naturelle. Les aventures de la Communauté de l'Anneau sont loin d'être terminés ! Ce chapitre fut plus long que prévu, alors appréciez le ! Je vous souhaite à tous une bonne lecture. Elendil et moi vous remercions pour votre dénouement envers cette histoire ! Maintenant une réponse aux previeuw comme à chaque chapitre !

- Réponse à Arakiell : Que je puis-je te dire de plus à part merci ! Mes progrès, c'est aussi à toi que je le dois ! Comme beaucoup, tu as été là pour m'encourager et à m'aider pour que mon histoire devienne plus enrichissante ! Et comme tu l'as si bien remarqué, ma passion ne me quittera jamais, car elle brille d'un feu qui ne s'éteindra que lorsque j'en aurais décidé ! Ton analyse vis-à-vis d'Elendil et de l'épée est très intéressante, mais à première vue tu as très bien cerné mon personnage principal, en effet acceptera cette mission sans broncher, car elle sait pertinemment qu'elle est une pièce de l'échiquier qui décidera du sort de la Terre du Milieu. En ce qui concerne sa Majesté Thranduil, sois sans crainte, il arrivera très bientôt ! Merci encore de marcher à mes côtés tout au long de ce périple et je te souhaite une excellente lecture !

- Réponse à Eilonna : Un grand merci à toi également qui me suis depuis un grand moment ! Oui je tenais à expliquer clairement ce qui entraînait ses chutes d'énergies. Je n'espère que l'explication apporté par l'épée ait éclairé ta lanterne ! Tes compliments me vont droit au cœur ! Je te remercie encore de suivre mon histoire avec autant de dénouement !

- Réponse à felynx : Waouh que de gentils compliments que voilà ! Je trouve que tu résumes très bien la situation ! Elendil marche sur un fil et son énergie continue de baisser, car le mal continue de croître ! Et oui Pippin se montre enfin ! Mais les hobbits sont des êtres courageux ! Qui en douterait ? Merci encore de me suivre depuis le premier chapitre ! Je te souhaite une très bonne lecture et prend le temps qu'il te faut pour lire !

- Réponse à Melior Silverjane : Je te remercie d'avoir lu mon histoire du début ! Et tu fais très bien de flipper pour elle ! Les choses vont se précipiter dans ce chapitre ! Tes impressions sont vraiment pertinentes ! Je te souhaite une très bonne lecture ! A bientôt !

- Réponse à juliefanfic : Ahaha que ton cœur se rassure voilà la suite ! Le chapitre est long alors profite ! Décidément tout le monde a peur pour Elendil ! Chose que je peux comprendre ! Car je la fait souffrir la pauvre ! Un Eomer jaloux… Et oui ! Ce n'est pas tous les jours ! Je voulais explorer cet aspect de sa personnalité ! Merci à toi également de prendre le temps de suivre mes écrits ! Je te dis à bientôt chère lectrice !

- Réponse à Léa : Remercie grandement ton amie de ma part et je te remercie également ! J'essaie de faire en sorte que les descriptions soient poétiques afin que les lecteurs puissent s'imagine dans la scène le plus facilement possible ! Merci pour tous ces gentils commentaires que tu m'offres et je te souhaite une très bonne lecture !

- Réponse à elise : Merci beaucoup ! J'espère que la suite te plaira d'avantage et te replongera davantage dans les mondes de Tolkien ! Bonne lecture !

- Réponse à Juju Green : Ahaha et ben voilà Legolas n'est plus tout seul et de plus il est accompagné d'une gente dame à la beauté à couper le souffle ! je suis vraiment ravie que le personnage d'Elendil te plaise ! Et pour la continuation de l'histoire c'est prévu ! Merci beaucoup pour tous tes encouragements ! et voici ce nouveau chapitre haut en couleur !

Sur ce je vous laisse savourer ce chapitre !

The Lord of the Rings: The Return of the King CR - 05. The Parting of Frodo and Sam (De « Dans les montagnes des Minas Morghul » à «Au sein des Montagnes»)

charge of the rohirrim soundtrack (De «Au sein des Montagnes» à «Alors que les soldats »)

The Hobbit 3 OST - 04 Guardians Of The Three (Full OST, HD) (De «Alors que les soldats » à « La Dame du Rohan »)

The Lord of the Rings: The Return of the King CR - 10. The Passing Of Theoden(De « La Dame du Rohan » à « Le Roi Sorcier d'Angmar fut vaincu »)

The Lord of the Rings: The Return of the King CR - 11. The Houses Of Healing (feat. Liv Tyler) (De «Le Roi Sorcier d'Angmar fut vaincu» à «Dans la lueur rosée»)

The Hobbit 3 OST - 17 Courage And Wisdom (Full OST, HD) (De « Dans la lueur rosée » à «Peu de temps après »)

The Lord of the Rings: The Return of the King CR - 13. The Last Debate(De «Peu de temps après » à « La Bataille faisait rage »)

The Hobbit 3 OST - 08 Bred For War (Full OST, HD) (De « La bataille faisait rage » à « l'elfe sortit »)

The Lord of the Rings: The Return of the King CR - 11. The Houses Of Healing (feat. Liv Tyler) (jusqu'à la fin)

Sur ce je vous souhaite à tous une très bonne lecture !

Baka Saru

UNE NOUVELLE LUEUR D'ESPOIR

Chapitre 16 : Ruée vers la Victoire

Dans les montagnes des Minas Morghul, d'insondables tristesses, régnaient dans la nuit en tant que maîtresses. L'horizon s'obscurcissait et les cieux se déchiraient, un éclair maître des lieux, avide et palpitant, s'imposait dans le ciel. Deux hobbits ainsi qu'un être difforme escaladaient avec difficulté les escaliers du Mont Venteux. Ereintés, pliant sous un tas de débris. Ereintés de fatigue, ils décidèrent de faire une halte afin de pouvoir récupérer quelques minutes de sommeil. Gollum aussi connu sous le nom de Sméagol était un monstre avide de récupérer son anneau qu'il nommait à plusieurs reprises « son Précieux ». Cet être infâme n'était pas si différent d'un hobbit, autrefois. Apre, fier et cruel, il portait sa méfiance sur Sam. Le hobbit n'avait aucune confiance en cette créature, l'accusant de tromper la confiance de Frodon. Gollum se savait en danger, le hobbit pouvait le dénoncer si le moindres de ses mouvements prêtaient à confusion. Alors que Frodon dormait à poings fermés, Sam lutta contre le sommeil, son regard empli de soupçon posé sur Gollum. Cependant la fatigue l'emporta sur sa raison et il s'endormit sans difficulté. A sa vue, l'être en profita pour mener à bien son plan. Il dénicha le reste de Lambas se trouvant dans le sac du hobbit. Détestant cette nourriture elfique , il les jeta dans le vide en toute discrétion, sûre que son fourberie serait un succès. Il en disposa sur la cape de Sam afin que toutes accusations soient portées contre lui. Réveillé par le peu de vacarme que faisait Gollum,le semi homme se leva en toute hâte, persuadé que quelque chose se tramait à son encontre.

- Qu'est-ce que vous alliez faire ? Furter ? Faire le sournois ?

Gollum exagéra et fit mine de rien, afin de plaidoyer pour lui-même.

- Le sournois ? Le sournois ? Le gros hobbit joufflu est toujours si poli. Sméagol le mène par des chemins secrets que personne ne trouverais, et il le traite... de sournois ! Sournois ! Très gentil ami. Oh oui ! Mon précieux, très gentil !

- Ca va ! Ca va ! Vous m'avez réveillé en sursaut. Qu'est-ce que vous faisiez ?

L'amitié de ce fourbe était semblable à l'ombre d'un arbre, elle disparaissait bien vite. Après son amitié il n'y avait rien de pire que de l'avoir pour ennemi. Les fourbes sont toujours sur leur garde, et les sots aussi. Ils croient lire dans les yeux d'autrui qu'ils sont découverts ; les sots, eux, se méfient de tous ceux à qui ils trouvent de la supériorité. Sam portait du dégout pour Gollum et il crut découvrir sa supercherie.

- Le sournois ?...

- Très bien, comme vous voulez. Désolé de vous réveiller, M. Frodon. Nous devons partir.

Frodon a qui le sommeil manquait grandement se réveilla avec difficulté, ses forces étant à moitié diminuées. La faiblesse demeurait une grande ennemie en ces lieux de désolation. en l'esprit du hobbit. Mais le semi homme s'était juré de ne pas rendre les larmes avant de s'être désespérément battu.

- Il fait encore noir...

- Il fait toujours noir ici.

Alors que Sam fouillait son sac à la recherche de leur vivres, le Lambas demeurait introuvable… Jusqu'à ce que le hobbit se rende à l'évidence qu'une seule personne n'était à l'origine de cela.

- Le pain elfique! Il a disparu !

- Quoi ? C'est tout ce qu'il nous restait !

- C'est lui qui l'a pris ! Il l'a pris c'est sûr !

Gollum joua la comédie afin de duper les hobbits, les poussant à une rivalité certaine.

- Sméagol ? Non, non, pas le pauvre Sméagol ! Sméagol déteste ce mauvais pain.

- Vous mentez scélérat ! Qu'en avez-vous fait ?

Frodon s'interposa entre le bipède et Sam.

- Allons, laisse-le ! Il n'en mange pas. Ca ne peut pas être lui !

Soudain, d'un air faussement étonné, Gollum pointa son doigt sur Sam.

- Regardez ! Qu'est-ce que c'est ? Des miettes qui sont sur sa veste ! C'est lui qui l'a pris ! Oui c'est lui, je l'ai vu. Il s'empiffre tout le temps dès que le Maître ne le regarde pas !

- C'est un mensonge odieux ! Ce n'est qu'un chapardeur sournois !

La colère du hobbit déformait ses traits, son regard aussi brûlant qu'un incendie couvant les cieux défaits. La couleur de ses iris s'assombrissant, empoignant sans efforts, le col des amertumes, secouant la ferveur de ses mots insoumis.

- Sam !

- Je vais le tuer !

- Sam ! Non !

Excusez-moi je ne voulais pas que ça aille si loin ! La colère m'a aveuglé... Il faut que vous vous reposiez.

- Je vais bien

- Non. Non, vous n'allez pas bien. Vous êtes exténué. C'est ce Gollum. C'est ce pays. C'est cette chose autour de votre cou. Je pourrais le porter, pendant un moment pour vous soulager, rien qu'un petit moment. Je pourrais le porter, partager votre fardeau...

A la vue de son plus fidèle ami, ne demandant que l'aider, Frodon ressentit une profonde haine et méfiance. Une colère son nom s'empara de lui , il bouscula le hobbit.

- Laisse-moi !

- Je ne veux pas vous le prendre ! Je veux juste aider un peu.

Gollum en profita une fois de plus pour noyer le poisson.

- Vous voyez ? Vous voyez ? Il le veut pour lui tout seul !

Sam s' éloigna de la créature.

- Silence vous ! Fichez le camp ! Déguerpissez !

Frodon se retourna face à son ami, un regard empli de désappointement.

- Non, Sam...C'est toi... Je regrette Sam...

A ce moment précis, Sam ressentait une profonde souffrance au creux de son cœur, il ne savait pas quelle nom elle devait porter. Etait-ce de la trahison ? De la colère ? Il déboulait dans ses pensées tous les loyaux services qu'il avait pu rendre à son maître, comment pouvait-il douter de sa loyauté ? La violence du regard de Frondon se posa dans ses yeux. Il avait peur de lui d'une vérité non fondée, qui éclatait sous ses yeux. La trahison, la ruse de Gollum, blessa Sam. A la place de s'entraider, le cœur de Frodon, n'était point utilisé à sa juste valeur. Il venait d'être corrompu par un mal bien plus fort que lui, un mal qui ne faisait que s'accroître jusqu'à ce que sa victime ne soit plus. Une larme de détresse s'empara de Sam, qui ne comprenait pas ce qui lui arrivait.

- Mais c'est un menteur ! Il vous a monté contre moi !

- Tu ne peux plus m'aider à présent.

- Vous ne pensez pas ça.

Une profonde blessure venait de naître La vision de Frodon emplie de dédain envers son fidèle ami effraya Sam. Il sentit le sol gelé se figer, le ventre noué par les aigreurs. Des songes se glissèrent dans la tête de Sam. D'un air dominateur, Frodon laissa son ami seul, au milieu des ténèbres.

- Retourne chez toi.

Au sein des Montagnes, près de la Cité de Minas Thirit, peu d'hommes restant de l'armée du Gondor, se dirigeaient en direction des Champs de Pellonor afin de défendre leur honneur, et le bien le plus précieux qui était leur maison. Ils traversaient un pont de pierre édifiés par les ancêtres de Jadis du Gondor. Tel un tréteau géant dressé contre les murs, le pont étendait ses bras de pierre, au-dessus de la petite armée. Le léger vent de la montagne faisait vibrer son front monumental, impassible et serein, l'immense piédestal, dominait les remous des chevaux, fiers et puissant. L'armée était dirigée par Elendil. A ses côtés le capitaine de la garde, gardait un œil sur elle. L'elfe se sentait faible. Des moments d'égarements et de malaise la hantaient. Tout ce qu'elle désirait c'était la paix, qui apaiserait l'ouragan de ses songes. Soudain, elle manqua une fois de plus de tomber d'Eressëa, le capitaine la rattrapant par la main.

- Pardonnez-moi, l'air me manque par ici…

- Ce n'est pas la première fois que votre esprit vous abandonne ma Dame

-….

- Je vous en prie, soyez raisonnable, votre vie est plus importante que la nôtre. Vous devez vous enfuir, vivez votre vie. Laissez nous nous occuper de ces orques.

Elendil se redressa aussi droite que possible et regarda le soldat d'un air désemparé. Sa grâce naturelle était aussi respectable qu'une reine.

- Comment osez-vous dire cela ? Cela est inconcevable, même de votre part général. Savez-vous ce qui se passe dehors ? Vos semblables, des hommes, ne voulant que le bien sur cette terre , se battent, non pas seulement pour leur vie, mais pour les êtres qui les entoures et les générations à venir. Comme moi, comme vous, tout ce qu'ils désirent est un monde paix. Ma vie n'a pas plus d'importance que la vôtre ou que la leur. Je n'ai que trop entendu ce discours. Alors nous irons tous au combat quoi qu'il en soit, entendez-vous ?

- Ma Dame, comment pourrais-je vous résonner. ?

- Vous ne le pouvez point général. Désormais tout est différent, et nous nous battrons. Maintenant hâtons-nous. Nous ne pouvons-nous permettre de laisser ces hommes, livrer ce combat à notre place. J'ai un plan qui pourrait jouer en notre faveur, si tout se déroule pour le mieux.

Alors que le ciel se mourrait, les nuages pleuraient de tous leur soul. Ils reflétaient le cœur des hommes qui ne battaient plus. Avec ses plumes corbillards, par cet après-midi de brumes, la mort circulait. Parée, noire et opulente, les tambours voilés, avec ses larges corbillards,, la mort s'étalait et s'exagérait. Malgré les grosses pertes de l'armée du Gondor, les hommes continuaient de ses battre, croyant toujours à une conclusion positive en leur faveur. Alors que tout espoir semblait perdu, un éclat de lumière rosée et chaude du soleil vint transpercer les nuages d'orages. Une grande armée vint à se positionner sur le flan de la colline. Le roi Théoden s'avança afin de se rendre compte de l'ampleur des dégâts. Il savait que le peuple des hommes cesse de souffrir comme aux temps jadis. Dans la première ligne de front, Eowyn et Pippin contemplait la Cité avec la peur de devoir affronter cette armée d'Orques. Elle sentit le hobbit trembler d'appréhension de la bataille à venir. La jeune femme resserra son étreinte afin de lui faire comprendre qu'il n'était pas seul dans cette guerre.

- Courage, Merry, courage pour nos amis.

Le chef des Orques à qui cette arrivée fulgurante n'avait pas échappé, ordonna à ce que les rangs soient formés.

- Formez les rangs, vermines ! Formez les rangs ! Les hallebardiers devant et les archers derrière.

Théoden ordonna à son neveu de se mettre sur la gauche de son armée afin de lui apporter tout le soutien nécessaire.

- Èomer! Mène tes hommes au pied du flanc gauche !

- Mes hommes sont prêts !

- Gamelin, suivez l'étendard du roi au centre ! Grimbold, menez votre compagnie à droite quand vous aurez passé le mur ! En avant ! Ne craignez aucune obscurité.

Le Roi souleva son épée avec une rage de vaincre.

- Debout ! Debout, cavaliers de Théoden ! Les lances seront secouées, les boucliers voleront en éclats ! Une journée de l'épée...une journée rouge avant que le soleil ne se lève !

S'apprêtant à livrer son dernier et ultime assaut, le Roi Théoden vint frapper chacune des épées de la première ligne de son armée. Eowyn essaya de se dissimuler au mieux afin que son oncle ne la reconnaisse pas. En cœur les hommes du Rohan, hurlaient à l'unisson, des mots dont le sens leur donnait la courge nécessaire pour affronter les orques.

A MORT ! A MORT ! A MORT ! A MORT !

Se tenant désormais face à la Cité Blanche, le Roi s'apprêtait à lancer la charge quand un cor retentit à travers les champs de Pelennor, les Rohirrims regardèrent en direction de Minas Thirit, un sourire se dessina sur le visage de Théoden..

Les soldats du Gondor sortirent un à un à la gauche de la Cité, formant une grande ligne de combat. Même si la situation ne demeurait pas en leur faveur, une onde de courage emmenait d'eux. Les soldats Gondorien tremblaient pour la justice, leur espoir survivant, un rayon s'allumant en leur veine. Mais sans crier garde une onde lugubre et froide vint s'emparer de l'armée du Rohan. A la grande surprise du Roi, l'armée des Morts se tenait à leurs côtés accompagnés d'Aragorn, Legolas et Gimli. Suite à cette apparition furtive, Legolas tenta vainement de trouver Elendil, parmi le peu d'hommes restant. Cependant, il ne sentit pas sa présence, refusant de croire le pire. Bien qu'étant plus nombreux que les deux armées réunies, les Orques étaient encerclés. Ne voyant aucune lumière et la Cité plongée dans la pénombre, les hommes crurent que la lumière sans fut allée et que l'espoir s'asséchait, devenant irréel et inextensible. Malgré cela, la détermination des guerriers du Gondor demeurait sans faille. A la vue de cet acte fou, les orques saisirent leur positionnement à leur avantage. Ne s'attendant pas à leur arrivé, le chef des Orques réinstalla ses troupes de telle sorte que les archers soient dirigés en direction des deux armées. Le Capitaine de l'armée de ces créatures sans pitiés se retourna vers les armées du Rohan et hurla, un sourire sadique sur son visage défiguré.

- Votre espoir est perdu ! L'elfe de lumière a failli et s'en est allé pourrir dans les profondeurs du Mordor ! Vous allez mourir ! Le temps des hommes, des elfes et des nains est révolu !

- Capitaine, que faisons-nous des soldats du Gondor ?

- Envoyez leur une volé ! Une suffira !

Suite à ces paroles, sans une hésitation Legolas, s'empara de son arc prêt à tirer la flèche qui nuirait à cet être malfaisant. Aragorn le retint tout en sachant pertinemment qu'Elendil était toujours en vie. L'ellon la connaissait mieux que quiconque, et savait qu'elle resterait en vie par tous les moyens nécessaires. Grâce à son talisman, une partie des forces de l'ellon résidait en elle. Aussi celui-ci descendit son arc, la puissance de ses yeux bleus circassiens s'abattant sur l'Orque. Le Roi Théoden accompagné d'Eomer et de ses meilleurs capitaines, armèrent leur épée et hurlèrent ensemble. Les soldats du Gondor firent de même et galopèrent sous forme de ligne. L'armée des Morts ainsi que les trois guerriers coururent pour leur honneur.

A MOOORRTTTTTT !

A l'unisson, un grondement retenti et vint déchirer le ciel, ce n'était pas l'orage mais un carnage, les chevaux endurants et fiers, menaient une course effrénée jusqu'à leur ennemie. Ces fidèles compagnons de guerre galopèrent fièrement sur leur terre, dès les premières lueurs du soleil, jusqu'aux dernières du couchant. Ni pluie, ni froid, ne les impressionnaient, pas plus que ces bêtes à cornes, positionnés derrières leur archers. Majestueux, vifs et volontaires, ils se dirigeaient vers le feu de la bataille. Les soldats de Minas Tirith, armés fièrement de leurs épées et de leur courage levés en direction du ciel, libérèrent un hurlement de vengeance, voulant en découdre avec les ténèbres. Leurs yeux, après avoir brûlés sous la vue des corps de leurs semblables torturés, avaient le regard, la haine et la fureur des loups. Ils n'avaient pas oublié ceux qui s'étaient sacrifié pour leur liberté, loin de leur patrie, alors qu'ils auraient pu vivre. Quoi qu'il pouvait avenir, droits, fermes et patients, assez confiants pour dire, que s'ils n'étaient que mille, ils en seraient avec joie. Galopant sans arrêt aucun, bride abattue, jusqu'au vertige, des étincelles sous leurs fers, venait de ravagé une partie des orques, à qui visiblement la perte des leurs ne semblaient avoir affecté. Alors que les soldats du Gondor chevauchaient sans hésitation vers les orques, ceux-ci s'écartèrent laissant place à un étalon blanc. L'épée du Roi Elendil s'embrasa au sein de la main d'Aragorn et une lumière éblouissante en émana. Sur le flanc de sa monture reposait La lumière de l'Aube au regard de brasier. Elendil souleva son épée vers le néant du ciel et sa voix retentit au loin des champs de Pelennor. Voici que le sang retrouva le cœur des hommes, la pointe de la délivrance. Une fatigue vivifiante embrasa sa détermination, un désir fébrile de dépassement s'empara de d'elle. Son corps comme son esprit étaient de nouveau mis à l'épreuve. Mais parviendrait-elle à survivre et à tenir ? Elle désirait voir des sourires et plus de larmes, plus de sang. Ensemble avec ses soldats, ils prendraient leur armes, se battraient ensemble, reprendraient leur vie. Face à cette puissante magie et aura, les épées de tous les soldats devinrent aussi puissantes et étincelante que le fer. La puissante lueur aveugla les orques, ce qui ne les empêcha pas de tirer leur flèche. Elendil invoqua un bouclier de lumière sur lequel les flèches vinrent s'écraser. Son anneau la brûla et elle sentit son énergie la quitter lentement, son cœur devenant de plus en plus lourd.

- Ma Dame !

- Acquittez-vous de votre tâche général !

- Mais…

- J'ai dit !

Le général escorta une partie de l'armée sur sa gauche tandis qu'Elendil la menait sur sa droite afin de pouvoir encercler au mieux l'armée des Orques. Cependant à la peur de tous, les Orques situés à l'entrée de la Cité Blanche, parvinrent à créer une brèche dans la porte du premier niveau. Des soldats craignaient pour la vie de leur famille et hésitèrent à rebrousser chemin. L'elfe les commanda avec une poigne de fer, en les rappelant à l'ordre.

- Le Magicien Blanc défendra la Cité Blanche ! Battez-vous !

La lumière blanche d'Elendil aveugla les guerriers orques, l'armée du Rohan percuta l'armée Orque. Alors que les soldats retournaient à contre cœur sur les champs de bataille, l'elfe aperçu une armée sur la gauche de la bataille. Une armée dont elle ne connaissait que trop bien ces armures. Au loin Legolas reconnu également les soldats hauts et fiers. Elle était menée par ellon dont le front perlait son sang royal. Le Roi Thranduil, comme tous les ellons était très élancé, assez athlétique et gardait une ligne fine caractéristique de sa race. Gracieux, chacun de ses mouvements pourrait être comparé à la danse d'une feuille tombant d'un arbre. Vif et souple comme tous ses pairs, il restait digne de son rang en combat malgré ses milliers d'années de vie. Habile à l'arc, il demeurait cependant beaucoup plus réputé pour son maniement de la lame elfique, rare sont ceux osant s'opposer à lui lors d'une bataille. En effet, son grand niveau d'escrime est tout de suite ressenti par les personnes le voyant empoigner une épée. Il arborait une armure faite d'argent aussi résistante que les écailles d'un dragon. Il chevauchait un étalon blanc aussi fier et puissant que son maître. Il dirigeait une armée dont la cuirasse était faite d'or et de cuir. Le Roi à la majesté sans pareil fit un signe à l'elfe qui comprit immédiatement ce que celui-ci signifiait. Le roi Thranduil se dirigea vers la Cité Blanche tout en repensant aux désagréments qu'il avait pu rencontrer avec la fille du Seigneur Elrond. Cependant il n'empièterait pas sur une cause aussi grande que la Terre du Milieu.

Au sein de la Cité Blanche, l'Armée des Orques venait d'affranchir le premier niveau. Toute la population s'était réfugiée au septième niveau. La peur les envahissaient, ou encore le silence trop lourd, la vie étant arrêtée, le temps devenu sourd. Gandalf, Pippin, ainsi que certains soldats attendaient, derrière la porte l'arrivée des Orques afin de défendre au mieux la Cité. Pippin demeurait aux côtés de Gandalf, sa présence rassurant le hobbit. Suite à cette situation peu confortable, celui-ci commençait à perdre confiance.

- Je ne croyais pas que ça finirait de cette manière.

Le Magicien Blanc comprenait l'angoisse du hobbit, mais il tenta de le rassurer.

- Finir ? Non, le voyage ne s'achève pas ici. La mort n'est qu'un autre chemin Qu'il nous faut tous prendre. Le rideau de pluie grisâtre de ce monde s'ouvrira, et tout sera brillant comme l'argent. Alors vous les verrez.

- Quoi Gandalf ? … Voir quoi ?

- Les rivages blancs. Et au-delà... la lointaine contrée verdoyante sous un fugace lever de soleil.

- Alors, ça ne vas pas si mal ?

- Non, non... en effet.

Soudain, les Orques surgirent de la porte et se dispersèrent afin de réduire les soldats en poussière. Les épées retentissaient jusqu'au sommet de la Cité. Alors que tout espoir semblait perdus, Gandalf aperçu un soldat elfe de Mirkwood et comprit enfin ce qui se passait.

- Les elfes de la Forêt Noire

Alors que Pippin venait d'étriper un orque à lui seul, ce qu'il considérait comme un exploit, il observa les soldats elfes dont les armures lui semblaient inconnues.

- Ce qui veut dire ?

- Que nous ne sommes pas seuls !

Au loin, les champs de Pelennor se transformaient en une véritable boucherie. Un cor retenti, ce qui ne rassura pas les soldats Rohirrims et Gondoriens. Alors que l'armée des Morts allait prêter main forte à la Cité Blanche tous les hommes regardèrent en direction de l'horizon. Ce qu'ils virent leur glacèrent le sang. Des oliphants montés par des hommes venant des contrées du Sud, ravageaient tout sur leur passage, de par leur poids et leur taille. C'étaient des bêtes de vaste volume, faisant trembler la terre sous leurs pieds, leurs grandes pattes étaient semblables à des arbres, leurs oreilles énormes demeuraient étendues comme des voiles, leur long mufle, levés comme un serpent sur le point de foncer, et leurs yeux représentaient une fureur féroce. Des cercles d'or ceignaient leurs défenses en forme de cornes relevées, dégoutantes de sang. A leur vue, Elendil se précipita munis de ses dague sur le dos d'Eressëa qui galopa tel le tonnerre sur la plaine. Sans réfléchir, elle parvint en dessous de l'immense créature et lui blessa chaque jambe. Elle émit une incantation elfique , le sol se souleva et se dématérialisa laissant place à un Ent, né des profondeur de la terre par la magie de l'elfe .Celui-ci alla se battre contre l'oliphant déjà blessé. Cependant lui ayant demandé beaucoup d'énergie, la vue de l'elfe commença à flancher. Par faiblesse, elle reçut un coup d'une grande puissance de la queue de la créature. Elendil tomba à terre et Eressëa fut projeter loin d'elle, se perdant dans la foule de la bataille. L'elfe, essaya de se relever avec difficulté, appelant son ami, à présent disparut.

- Eressëa !

Un soldat vint l'aider pour se relever et mais fut tout d'un coup tuer par un Orque. Elendil, dont tout les membres de son corps la faisait souffrir grandement, se précipita pour récupérer une de ses armes tombées sur le sol et d'un unique coup coupa la tête de l'Orque. Alors qu'elle se dirigeait vers le chef de l'armée des Orques, un oliphant se dirigea vers sa direction. Impuissante elle ne pouvait l'arrêter. Mais grâce à sa vue d'elfe, elle aperçut un elfe sur son dos et crut le reconnaître. L'oliphant dévia de sa direction, ce qui laissa le champ libre à Elendil.

Legolas , grimpa avec une habilité déconcertante sur le dos de l'impressionnante créature. Toujours en compétition avec Gimli, il n'oublia pas de compter à chaque flèches décochées. On pouvait en entendre le décompte « 32, 33,34 ». Il sortit alors sa dague et vint à couper la corde qui permettait de retenir la charge à l'animal. La bête devenait incontrôlable. Afin de la faire changer de direction pour éviter des morts inutiles, il décocha trois flèches au sein de son système nerveux. L'animal vint à s'effondrer sur le sol humide de sang, tandis que Legolas glissait tranquillement sur sa trompe. Il croisa le regard du Nain en lui faisant comprendre qu'il venait de prendre de l'avance grâce au précieux trophée qu'il venait d'abattre. Gimli ne voulant pas perdre ce défi, lui rétorqua d'un air bougon.

- Cela ne compte quand même que pour un !

Alors qu'Elendil disposait du champ libre pour abattre le chef des Orques. Elle senti une brulure lui fendre la poitrine et poussa un hurlement qui déchira le ciel. La lumière des épées des hommes vint à s'affaiblir, la lueur de la Cité Blanche vint à s'obscurcir. Le Roi Thranduil ainsi que Gandalf, se demandèrent, durant leur combat, ce qui avait bien pu arriver à l'elfe de lumière. Elendil se tourna en direction de ce qui lui procurait cette infâme douleur et pu apercevoir avec effroi : Le Roi Sorcier d'Angmar. De sa magnificence froide emplie de ténèbres, il lui parla avec une voix froide et lugubre dérobant toute la vie de la terre. Son nazgul regardait l'elfe comme son prochain repas.

- Tu es condamnée femme elfe, tout ceux que tu chéris vont mourir, tu es la cause de cette désolation

L'elfe ne prit pas le temps de répondre et couru à en perdre haleine en direction de l'être malfaisant. Voyant sa détresse, le Roi Théoden dans une grande hâte, vint aider Elendil en appelant ses hommes.

- Rassemblement ! Ralliez-vous à moi !

D'une onde de choc, Le roi sorcier envoya le Roi à terre en plus de son cheval. Le poids de l'animal lui coupa le souffle. D'un air supérieur le nazgul s'avança, prêt à dévorer ce qui venait d'être affaibli.

- Régales-toi de sa chair !

Elendil s'interposa entre le nazgul et le roi, ses jambes tremblaient et sa vue trouble ne l'aiderait pas dans ce combat. Son regard se fit aussi brulant qu'un volcan.

- Je vous tuerais si vous le touchez !

- Ne te mets pas entre un Nazgûl et sa proie.

La créature ouvrit grand sa gueule laissait apparaitre des dents aussi aiguisées que des lames. Dans un élan de courage Elendil se munit de son épée et coupa avec difficulté, d'un seul coup la tête de la créature. Le Roi Sorcier eut le temps de descendre de sa monture à peine dépouillée de sa tête. Il se tenait l'air menaçant munit d'une matraque prêt à pourfendre la femme elfe. Il tenta un coup au corps à corps avec Elendil qu'elle évita du premier coup. Cependant le deuxième fut fatal. Reconnaissant à travers son heaume son amie, Eowyn alla prêter main forte à Elendil et son oncle, tandis que Merry essayait de retenir les orques de la zone du combat. Etant de la race des hobbits, il lui était difficile de rivaliser avec un être fait des ténèbres même. D'un seul et unique mouvement, la créature des ténèbres réduisit Eowyn sur le sol. Ayant le souffle coupé et voyant la créature approchée, la Dame du Rohan crut voir son heure arrivée. Ne la reconnaissant pas Elendil se releva et tenta de désarmer le Roi Sorcier. Dans un élan désespéré elle lui planta sa dague de lumière au sein de son corps sous le rein. A ce moment précis, elle fut prise d'un mal bien trop puissant qui ravagea sa main et son avant-bras. Eowyn se releva pour lui donner le coup de grâce mais le Roi des ténèbres fut plus rapide. Il attrapa le col de la jeune femme en lui prononçant ses mots froids et pauvres de vie.

- Pauvre fou aucun homme ne peut me tuer. Meurs.

La blessure provoquer par Elendil, stoppa cette créature malfaisante dans son acte fou. Elle leva faiblement la main et d'un geste, une lumière apparut au lieu de la blessure. Etant trop faible pour crier, la femme elfe s'effondra épuisée et presque inconsciente. Le roi Sorcier d'Angmar se tordit en deux mais tenta de se relever afin de terminer ce qu'il avait commencé. Voyant que cette ouverture pouvait lui permettre le coup de grâce, Eowyn s'empressa de se lever et d'enlever son heaume pour décliner sa véritable identité. Elle prononça ses derniers mots afin de prouver aux ténèbres que même une simple femme pouvait avoir sa place dans une guerre.

- Je ne suis pas un homme. Yaaaaaaanh

La Dame du Rohan dans un ultime élan porta le coup ultime au sein du visage sombre de l'être noir. De même que pour Elendil , elle sentit un mal ravagé sa main. Elle s'effondra sur le sol tandis que le roi sorcier d'Angmar se dématérialisa jusqu'à finir en poussière. Eowyn rampa jusqu'à son oncle, mourant et à bout de force, sentant son corps partir pour un autre monde que le sien.

- Je connais ton visage... Éowyn… Eowyn…Mes yeux se voilent.

- Non...Non... car je vais vous sauver.

- Tu l'as déjà fait… Éowyn... Mon corps est brisé. Laisse-moi m'en aller... Je rejoins mes ancêtres, en leur illustre compagnie je n'aurais pas honte désormais.

Un long silence s'installa, le grand roi du Rohan s'en allait, loin de la Terre du Milieu, il s'éteignit en adressant un dernier mot à sa nièce.

- Éowyn...

Non loin d'ici, le grand chef des Orques venait d'être vaincu par Aragorn. La tête du chef se retrouvait sur le sol froid, au milieu des cadavres de ses semblables, la tête séparée de son corps. L'Armée des Mort alla prêter main forte aux armées du Roi Thranduil ainsi que Gandalf afin de défaire la cité Blanche de sa lie. La Bataille des Champs de Pellenor venait d'être remporter par le peuple des hommes. Tout était à l'état de ruines, les corps froids et sans vie, se rependait telle la peste. Les blessés gémissaient afin qu'on leur apporte les premiers soins. Afin de respecter sa parole envers l'armée des Morts, Aragorn les délivra de leurs emprisonnements. Les Morts de jadis pouvaient enfin reposer en paix. Chevauchant Gripoil, Gandaf accompagné du Roi Thranduil, traversèrent Minas Thirit, afin de vérifier l'ampleur des dégâts causé par les folies des orques et des hommes du Sud. Les corps abattus des oliphants sentaient une odeur pestilentielle. Gandalf errait au milieu de ce massacre. Les Roi Sorcier d'Angmar fut vaincu. Elendil, effondrée sur le sol, leva faiblement sa main ou la bague de Nenya brillait d'une lumière froide, signe que la vie d'Elendil diminuait, ses forces la quittaient, ne laissant place qu'à la pénombre. Allongée sans le sol froid et humide de morts, elle crut entendre les cris d'Eomer se dirigeant vers sa sœur, meurtrie par le Roi Sorcier. Au loin le prince de Mirkwood crut reconnaitre cette faible lueur et n'osa imaginer la pire réalité possible.

Peu à peu conscience de l'elfe se dissipait, ses yeux mi-clos crurent reconnaître quelqu'un de familier, se dirigeant vers elle à vive allure. Legolas se précipita vers cet être si cher à ses yeux, il s'agenouilla à ses côtés et la prit dans ses bras, pensant que sa présence lui permettrait de vaincre les ténèbres qui l'envahissaient. L'odeur qui émanait de l'ellon ne demeurait pas inconnue à Elendil. Le Roi Thranduil n'étant pas loin de ces deux êtres se rapprocha rapidement craignant le plus grand malheur arrivé. Il se tint derrière son fils, le visage inquiet vers la fille de son vieil ami, le seigneur Elrond. Malgré les désagréments qu'ils avaient pu entretenir, il exprimait un certain attachement à cette femme qui avait réussi à faire ressortir en lui, de grandes faiblesses, et l'aider à les vaincre. Elle baissa faiblement sa main ensanglantée qui reposa en douceur dans la main chaude de son ami d'enfance Sa respiration était saccadée, ses forces et sa lumière l'abandonnait, malgré tout, grâce à ce contact, elle demeurait forte contre le mal qui l'envahissait. Un léger sourire se dessina sur les lèvres de l'elfe, qui malgré sa grande fatigue, était heureuse de savoir l'homme qu'elle aimait à ses côtés. Legolas prit tendrement le visage de l'elfe comme un objet d'une valeur inestimable. Un léger bruit émana de la bouche sèche de l'elfe, une larme venant hydrater sa joue recouverte de sang et de poussière. Elle essayait des prononcer le nom du prince de Mirkwood, mais juste des murmures parvinrent à sortir. Il se contenta de lui sourire faiblement sans prononcer un seul mot. Il regarda son père, impuissant. Le Roi hocha la tête, comprenant la tâche qui lui était dévoué. Il fit un signe de la tête, lui faisant comprendre qu'il ferait tout ce qui serait en son pouvoir pour la sauver.

La nuit venait de tomber sur le Royaume du Gondor. La lune caressait les ombres qui naissaient. Le jour s'achevait, pleurant sa nuit brève, tandis que s'élevait le chant de la nuit. Aragorn apportait les premiers soins à Eowyn sous les yeux inquiets de son frère. Elendil était allongée sur un lit appartenant au défunt intendant. Sa lumière fluctuait tandis que le Roi Thranduil récitait, de divines paroles elfiques tout en nettoyant la main rongée par le mal de l'elfe. Son souffle demeurait irrégulier et ses yeux étaient clos. Legolas tenait son autre main afin de lui transmettre l'énergie nécessaire qui lui permettrait de se remettre. Il priait les Valars pour qu'elle se rétablisse. Soudain Aragorn pénétra au sein de la chambre armé de l'épée du défunt Roi Elendil, expliquant aux deux ellons les liens qui unissaient l'elfe et cette épée. Le Roi Thranduil doutait de l'efficacité de cette éventuelle solution.

- Et si cela s'avouer être un échec, et que l'étoile venait à mourir ?

Son fils posa sur lui un regard de braise et insistant.

- Nous devons essayer ada

L'ellon se saisissa de l'épée et la déposa aux seins des mains d'Elendil , à qui la conscience demeurait incertaine. La lumière de l'Etoile de l'aube s'arrêta de fluctuer, brillant toujours d'une faible lumière.

L'elfe de lumière ouvrit ses yeux émeraude et se retrouva au sein d'une immense forêt. Elle pouvait entendre, sous le souffle étouffé des vents ensorceleurs, soudrent sous les bois de Mirkwood, les sanglots et les rêves. Les feuilles des arbres en pleurs, l'automnal requiem des soleils et des sèves. Elle se souvenait des paroles de sa mère qui lui parlait de la forêt. Elle lui disait que lorsqu'un être devenait fringant ou las, la verte énergie des arbres centenaires de Fondcombe, insufflaient en leur être un frémissement d'air. L'elfe vit soudain une jeune fille qu'elle crut reconnaître, une jeune fille qui s'en soit allée il y a bien longtemps. Elle se tenait sous la pluie, cheveux acajou au vent, rebelle et accablante, qui sans le vouloir envoutait. Son visage au regard à la fois doux et dur laissait apparaître des lèvres tendres qui souriaient. Elle tenait la main d'un jeune garçon à peine plus âgé qu'elle, aux longs cheveux d'argent et aux yeux cristallins. Ils escaladaient tous deux un arbre, perdu dans l'immensité de la forêt afin de se mettre à l'abri. A la vue de la demeure de Mirkwood, le jeune garçon annonça à la jeune fille qu'il deviendrait le prochain Roi de cet immense Royaume et qu'il deviendrait un grand guerrier pour protéger son peuple. La jeune fille rigola à cette déclaration et lui lança le pari qu'elle deviendrait reine avant lui, imitant de manière humoristique l'allure d'un monarque. Ils se mirent à rire jusqu'à entendre leur mère respectives les appelés. Alors tous deux descendirent de l'arbre en se tenant la main, leurs éclats de rire retentissant à travers le royaume des forêts.

Dans la lueur rosée du soleil levant, dans la couleur transparente, c'est ici que l'aube vint se réfugier. Un œil émeraude vint s'éveiller accompagnés de son voisin. Un souffle d'air chaud sortit de la bouche sèche de l'être, dont la vie la regagnait légèrement. Elle se redressa doucement sur son lit, et remarqua que son corps avait été purifié et lavé. Elle arborait une unique robe en toile blanche. Elle fixa sa main et essayait de se souvenir ce qui s'était réellement passé, sans grand succès. Tout ce dont elle se rappelait était cette présence chaude qui avait maintenu cette main sans la moindre chaleur. La feuille d'argent qui demeurait autour de son cou reflétait une faible lueur et la lumière de la bague brillait d'une manière constante. L'elfe essaya de se lever de son lit mais ressentit une nausée extrêmement désagréable. Alors qu'elle venait de s'agripper à un poteau en marbre, elle entendit un bruit sourd se fracasser au sol lors de son mouvement. L'épée du Roi Elendil brilla d'une faible lueur lorsque l'elfe vint la ramasser. Elle ne comprit pas ce qui se passait, la seule chose dont elle se doutait, était que l'épée lui a permis de rester encore en vie. Elle prit l'objet avec elle et sortit marchant à une allure lente afin de pas s'effondrer. Elle se dirigea vers la plateforme de la Cité qui dominait les champs de Pelennor. Pippin retrouva son cousin, vivant allongé sur le sol et vint l'aider afin de pouvoir le soigner. Elendil eut une émotion soudaine en remarquant que les hommes hurlaient à la victoire de la guerre des champs de Pelennor. Elendil retint ses larmes lorsqu'elle vit ces visages souriant et heureux. Ses jambes la quittèrent et elle tomba sur les genoux, ses longs cheveux châtains roux cascadant dans son dos jusqu'à même toucher le sol. Elle était fière de ses soldats, des hommes qui avaient gardés la rage de vaincre. Même si elle savait que ce n'était pas la fin, cette victoire lui faisait chaud au cœur. Elle retrouva au sein de sa robe la rune de Thorin Ecu de Chêne.

- Nous avons réussi… Thorin.

Dans les couloirs donnant vue sur les montagnes, Le Roi Thranduil conversait avec son fils.

- Tel est la nature du mal. Là dehors, dans la connaissance totale du monde il se renforce et se propage. Une ombre qui grandit dans le noir. Une malfaisance à l'affût, aussi noir que le voile de la nuit qui descend. Cela a toujours été, et cela sera toujours. Avec le temps, toute les créatures immondes se manifestent et se multiplient.

- Ils avaient ordre d'emmener La Dame de Fondcombe en Mordor, pourquoi ? Que représente-t-elle pour Sauron ?

- Ils ont l'intention d'utiliser sa lumière comme une arme si puissante qu'elle détruira tout sur son passage.

- J'empêcherais cela

- Quels sont tes intentions pour cette femme ?

- Vous le savez père, cela doit-il être réprouvé ?

- Le Roi est l'unique juge de cette question, tu es mon fils, l'être de mon sang et de ma chair, je sierrais à ces sentiments. Pour vous et pour l'apaisement que cela représentera à la forêt Noire. Cette femme a su m'ouvrir mes yeux sur la vie qui nous guide.

- Père je…

Le prince ne put terminer sa phrase quand il vit un miracle des Valars s'accomplir. La femme qu'il aimait se tenait faible certes, mais sa présence enflammant son cœur. Il se tourna avec grâce et discrétion vers son père. Le Roi hocha la tête, comprenant les sentiments de son fils unique.

- Ta mère l'approuverait…Mon fils

Legolas s'inclina et son père le regarda s'éloigner, une sensation étrange s'emparant de lui. L'ellon se dirigea vers cet être si cher à son cœur, l'Etoile de l'Aube brillant davantage. Soudain l'elfe sentit une chaleur au creux de sa main, la feuille d'argent rayonnait d'une lumière étincelante. L'espérance, juste une flamme, une lumière, éclaira son chemin. Elle se retourna et elle le vit. Son cœur se remplit d'ivresse et son âme se consuma d'un amour si puissant que son feu était vivifiant. Ses yeux rivés dans les siens, perlent de son visage, la perdirent dans un ciel étoilé qu'elle-même pouvait en gouter la suavité. Le murmure de son nom s'échappa de sa bouche, dans le peu de force récupérés, elle se leva et courut vers lui, les larmes montantes. La distance se referma petit à petit, et elle lui sauta au cou. L'ellon put enfin serrer dans ses bras la femme qu'il aimait. Il pouvait lui transmettre cette chaleur qu'il lui manquait afin que sa lumière ne s'éteigne jamais. Sa présence auprès de lui le remplissait d'émotions, son corps rassuré de sentir son contact en abandon. Le voile de l'aube s'étendait, silencieuse, la rosée désaltérait, d'un cristal lumineux, l'amour et la pureté de ces deux âmes mêlées. L'elfe appuya sa tête contre son torse et entendit les perceptibles battements de son cœur. Des sentiments oubliés au plus profond de son cœur, qui dans le passé, avait semé son malheur venaient d'être ravivés avec douceur. Des perles de nacres se perdirent sur les joues de la jeune femme, elle releva la tête afin de mieux pouvoir contempler ce visage qu'elle connaissait si bien. Sa main si douce et si fragile à la fois, dessina les contours du visage de son ami d'enfance. D'un geste empli de douceur, il essuya les larmes de la femme qu'il aimait et rapprocha son visage afin de l'embrasser avec une infinie tendresse. Tout se dématérialisa autour d'elle, dès cet instant elle savait désormais que cette lumière illuminant sa route, qu'elle suivrait sans crainte et sans l'ombre d'un doute serait à ces côtés. Lorsqu'ils relâchèrent leurs étreintes, Legolas passa un bras protecteur derrière son aimée, et regardèrent tous deux l'horizon. Cet espoir qui comme un phare, n'arrêtait pas la tourmente mais guidait tout êtres de la Terre du Milieu dans la bonne direction. C'était cet espoir que les deux amis d'enfance guettaient de la Cité Blanche. La femme elfe observa le visage de l'ellon qui l'envoutait, elle chérissait le temps passé de leur enfance où tout n'était qu'insouciance. Ils avaient partagés des moments de joie, des moments de peines, parfois éprouvant de la jalousie, et un beau jour ils furent séparés. Ces beaux souvenirs ils les avaient oubliés jusqu'à ce que la vie les rassemble de nouveau. Quant au Prince de Mirkwood, il repensa à cette main que lui tendait cette jeune fille aux cheveux et au caractère flamboyant, lui offrant des lendemains et lui montrant la route à suivre, loin de ses déroutes, vers un nouveau monde où la paix abondait jusqu'aux cieux du miroir de ses yeux. A la vue de ces deux êtres, Sa Majesté Thranduil éprouva un sentiment de nostalgie. Il repensa à son épouse, qui en des temps immémoriaux, lui avait apporté, toute la joie et la bonté qu'un homme pouvait en espérer d'une femme. Main dans la main vagabondant au sein de la forêt de Mirkwood sous le ciel de lumière, étincelle de joie, flamme de l'espérance, qui consume aujourd'hui des brides de silence.

Peu de temps plus tard, un conseil avait lieu afin de décider de la suite des opérations. Elendil s'en fut rejoindre Eowyn afin d'être présente à son réveil. Legolas rejoignit Aragorn, Gimli, Gandalf et Eormer. Il rendit l'épée à Aragorn tout en annonçant que celle-ci avait sauvé la femme elfe. Tous furent soulagés de savoir l'Etoile de l'Aube s vivante, éloignée des ténèbres. Cependant n'était pas tiré d'affaire pour autant. Le Magicien Blanc prit la parole afin d'avertir ses alliés des dernières nouvelles.

- Frodon est passé au-delà de ma vision et la lumière d'Elendil s'éteint .Les ténèbres s'épaississent.

Aragorn essaya de se montrer perspicace.

- Si Sauron avait l'Anneau, nous le saurions.

- Ce n'est qu'une question de temps... Il a subi une défaite, c'est vrai...Mais derrière les murs du Mordor, notre ennemi se regroupe.

Gimli prit la parole

- Et bien qu'il y reste et qu'il y pourrisse ! Pourquoi s'en soucier ?

- Parce que 10 000 Orques se tiennent entre Frodon et la Montagne du Destin. Même si la lumière d'Elendil demeurait l'un de nos meilleurs atouts, nous ne devons plus rien lui demander, par crainte de l'achever…Je les ai envoyés à la mort...

Aragorn ne s'avoua pas vaincu

- Non... Il y a encore de l'espoir pour Frodon. Il a besoin de temps et d'un chemin sûr pour traverser les Plaines de Gorgoroth. Et cela nous pouvons le lui donner.

- Comment ?

- En attirant les armées de Sauron, Gimli ! En vidant ses terres. Rassemblons toutes nos forces et marchons sur la Porte Noire. Pas pour nous... mais nous pouvons donner à Frodon sa chance si l'Oeil de Sauron reste braquer sur nous ! Rendons-le aveugle à tout autre chose en mouvement.

Legolas comprit la ruse d'Aragorn avec aisance

- Une diversion.

Dans un élan de motivation Gimli se redressa

Une mort certaine ! Une faible chance de succès ! Mais qu'attendons-nous ?

Une fois Eowyn réveillée, Elendil confia à Faramir de veiller sur elle, la fatigue s'emparant d'elle. Le soleil ayant des effets bénéfiques sur ces forces, elle sortit et regarda l'horizon, ne pensant point que le pire était derrière elle. Elle vit Legolas arrivé, elle comprit que le conseil venait de prendre fin. Il lui prit la main et l'emmena vers la plateforme de la Cité Blanche, où l'horizon commençait à s'assombrir. Face à face, l'ellon tenait aux creux de ses mains puissantes, celles de l'elfe qui étaient à la fois douces et chaudes. Son ami d'enfance lui fit part de la décision d'Aragorn. Le regard de l'elfe était empli d'inquiétude tant à la décision que venait de prendre le Dunedain et que Legolas trouvait judicieuse. Elendil baissa la tête jugeant l'idée trop risquée. Ne pouvant relever sa tête par peur d'affronter le regard de l'ellon et ne fit qu'écouter ses paroles semblables à la pires de tortures. Elle culpabilisait de ne pouvoir l'accompagner.

- C'est à moi de le combattre

- Je veux que vous restiez en vie

Elendil releva soudainement la tête, ses yeux s'embrasant mais ne pleurant pas, sa voix se fit douloureuse.

- Sans vous… Comment le pourrais-je ?

Legolas prit sa tête délicate entre ses mains et déposa son front contre le sien. Elendil sentit le souffle chaud de son ami d'enfance effleurer sa peau ce qui la fit frissonner.

- Je vous en supplie… Alors jurez que vous vivre.

Elendil ne prononça pas un mot retenant au mieux ses larmes

- jurez-le…

- je…je vous le jure…je vous le jure…

Un léger sourire s'afficha sur le visage de l'ellon, sans que l'elfe ne s'en rende compte. Il déposa un léger baiser sur son front, et lui murmura « attendez-moi ». Legolas s'écarta de cette femme qu'il ne voulait quitter pour rien au monde, c'est pour cette raison qu'il ne se retourna pas. Cette séparation déchira Elendil, une main toujours tendu, savant qu'il fallait le laisser partir à contre cœur. Elle vit le peu d'hommes qui restait de l'Armée du Rohan et du Gondor, suivre Aragorn dans un dernier combat. Elendil aperçu son aimé chevaucher son étalon, et lui adresser un dernier regard, et prit le départ pour les portes noires. Le soleil demeurait derrière les nuages n'apportant pas son soutien aux hommes. La femme elfe prit une grande inspiration et éleva sa voix haute dans les airs, les épées des hommes ainsi que l'étoile de l'Aube scintillant faiblement. Elle regarda impuissante les hommes s'éloigner. Le Roi Thranduil s'approcha de la jeune femme, elle s'inclina sans se relever. De longs doigts fins se posèrent avec délicatesse sur le menton de la jeune femme, lui faisant relever délicatement sa tête. Son regard croisa celui de Thranduil.. Il exprima ses pensées envers la Dame.

- Il fait ce qu'il croit être son devoir Dame Elendil.

- Je le sais…

- Il reviendra

- La guerre m'a déjà pris un homme votre Majesté. Mais je vous suis reconnaissante de plaider en sa faveur.

Le Roi s'éloigna laissant Elendil dans le plus profond de ses songes. Serrant la rune de Thorin dans la paume de sa main.

Elle repensa à cette lointaine lors de la Bataille des Cinq Armées.

La bataille faisait rage opposant les nains alliées des elfes face aux elfes dirigés par Azog le Profanateurs. Suite aux changements de comportement de Thorin, Elendil décida de sortir d'Erebor accompagnée des nains, dépités par le changement d'allure de leur chef. Ils ne prononcèrent aucun mots, tristes de la laisser seule au milieu de cette bataille, personne ne l'attendant devant les portes. L'elfe qui était sur le point de tout abandonner vit soudain une lumière très faible s'emparer de sa dague, ne comprenant pas d'où elle pouvait provenir et n'y prêta pas attention. Elle entendit tout d'un coup un cor d'Orque et la voix d'Azog le Profanateur s'élevée dans un ciel de chaos. Les troupes d'Orques s'organisèrent dès le son du cor arrêté. Elendil comprit aussitôt la ruse de ces perfides créatures.

- C'est lui qui commande…

Elendil se retourna face aux portes de la Cité d'Erebor et face à la guerre où les siens donnaient leur vie pour leur victoire. Elle jugea de ne pas les laisser combattre seule. Elle lança un regard en direction de Dale où l'armée du Roi Thranduil défendait ce lieu détruit. Il lui fallait des armes. Aussitôt, elle s'empara d'un immense chamois en se dirigeant vers la ville détruite par Smaug. Elle savait pertinemment qu'elle ne pourrait pas compter sur Legolas sur cette quête. Trop arrogant et détestant cette race, elle ne lui demanderait pas d'aide. Une fois la procuration des armes, elle irait affronter Bolg afin de sauver les nains.

L'elfe sortit de ses songes, la pierre lui brulant la paume. Deux options se proposait à elle mais que pouvait-elle choisir ? La vie ou la mort ? Car si elle partait pour le Mordor rejoindre Frodon et Sam, elle savait pertinemment qu'elle ne reviendrait pas.

Et bien tout ce que je peux dire c'est que le chapitre parle de lui-même ! Un choix important se trouve face à Elendil ! Ce chapitre reste de loin mon préféré ! J'espère que vous retrouverez la passion qui m'animait durant l'écriture ! Je vous dis à bientôt et merci encore pour tous vos encouragements et de mes suivre !

Baka Saru