Coucou tout le monde ! Me voici de retour sur Fanfiction !

Je m'étais créé un autre compte mais je n'avais plus l'inspiration ni le temps... Donc je la retranscris en français pour vous la publier ici. Je ne sais pas tous les combien de temps je publierai mais j'essayerai de le faire au moins une fois/semaine.

Gros bisous à tous!


Résumé : Bella étudie l'histoire à l'Université de Seattle. Jasper est son nouveau professeur de civilisation américaine. Lentement, ils se trouvent des intérêts communs et tombent amoureux... À leurs risques et périls.


-Bella ! Nous allons être en retard !

-Relax, Lice, nous ne sommes pas en retard, il n'est même pas 8h00.

Alice, ma colocataire depuis le lycée, est une fille stressant pour tout et rien. Je ne sais pas comment elle n'est pas fatiguée de stresser pour tout ce qui ne stresse généralement personne.

-Tu as cours à 8h15.

-Non… TU as cours à 8h15, mais pas moi.

-Tu ne te souviens pas du mail disant que le nouveau professeur de civilisation américaine mettait ses heures à 8h15 les lundis et jeudis à l'amphithéâtre D parce qu'il n'avait pas d'autre créneau pour les mettre ? Sérieusement, où est ta tête ?

-Merde, j'ai complètement oublié ! Alice, je suis tellement en retard ! Répondis-je, en sautant hors de mon lit.

-Je sais, je sais. Comment ferais-tu sans moi ?

Je courus à la salle de bain et m'y enfermais pour prendre une douche express. Je n'avais que dix minutes pour être prête, donc je me dépêchais. Après ma douche, je fis une tresse rapide et sautais dans une belle robe marine avec de la dentelle dans le dos, mis mes ballerines, et pris mon sac avec mon ordinateur dedans.

-Prête à partir ?

-Je ne suis pas maquillée.

-Je le ferais si nous avons du temps avant que la cloche ne sonne.

-Bien. Allons-y.

Nous sortîmes de notre appartement et marchâmes rapidement jusqu'à l'université.

-Tu vois… 8h02. Nous avons le temps de faire quelque chose à ton visage.

-Est-ce si terrible ?

-Heureusement, non. La crème que je t'ai ramenée de Londres fera parfaitement son travail.

Elle mit une crème hydratante teintée sur mon visage, appliqua un peu de rouge à lèvres nude et me sourit.

-Et voilà, jolie fille !

-Merci, Lice.

La cloche retentit, ce qui signifiait que nous devions nous séparer et aller en classe. Je quittais Alice et allais à l'amphithéâtre D, où tout le monde était assis à attendre le nouveau professeur. Je retrouvais Angela et Jake, mes camarades de classe, et ouvrit mon ordinateur.

-Tu es très jolie, fit Jake.

-Merci, Jake.

Je ne pus pas me retenir et rougis à sa remarque. Je savais que Jake m'aimait depuis que nous nous étions rencontrés en première année, mais il restait un ami à mes yeux, je n'avais pas besoin d'un petit ami en ce moment.

-Tu sais qui c'est ?

-Apparemment il est blond, jeune et à croquer.

-À croquer ?

Un jeune homme entra dans l'amphithéâtre et se plaça derrière le bureau sur l'estrade. Il plaça le micro sur sa chemise, avant de tousser.

-Bonjour à tous, je suis Jasper Whitlock, votre nouveau professeur de civilisation américaine. Je suis désolé de vous sortir de votre lit si tôt, mais comme dit dans le mail que vous avez reçu, je n'avais pas d'autres créneaux pour mettre ces heures ailleurs. Donc, nous allons commencer. Que savez-vous à propos de la création de ce que nous appelons maintenant les États-Unis d'Amérique ? Est-ce que quelqu'un sait comment ça a commencé ?

Angela me donna un coup de coude, et me regarda l'air de dire que je savais. Je levai les yeux et levais timidement la main.

-Oui ?

-La création de Jamestown ?

-Exactement, Mlle…

-Swan…

-C'est exact, Mlle Swan. Ça a commencé avec Jamestown. Vous avez la date ?

-Les anglais sont partis en 1606 et sont arrivés en 1607.

-Exactement. Autre chose à dire ?

-Je pourrais, mais vous êtes le professeur, non ?

L'ensemble de l'amphithéâtre ria à mon observation, et je devins rouge comme un homard trop cuit. J'écoutais attentivement et notais tout ce que le professeur disait, de la fondation de Jamestown à l'arrivée des Pères Pèlerins en Amérique.

-Un mois après leur arrivée, les Pères Pèlerins créèrent la ville de Plymouth, et la baptisèrent New Plymouth. Mais il était trop tard pour planter des cultures. De nombreux colons sont morts du scorbut et de malnutrition pendant cet horrible hiver. Sur les 102 passagers du Mayflower, seulement 44 ont survécu. Encore une fois, comme à Jamestown, la gentillesse des locaux les sauvèrent d'une mort glaciale. Le courage remarquable des pèlerins fut récompensé au printemps suivant. Lorsque le Mayflower est retourné en Europe, pas un seul pèlerin ne déserta Plymouth. Pour les aider, un local, qui avait été enlevé et emmené en Angleterre une décennie auparavant, servit d'interprète avec les tribus locales et enseigna aux pèlerins comment faire pousser du maïs. Le chef de la tribu Wampanoag signa une alliance avec les pèlerins pendant l'été et compléta la réserve alimentaire des pèlerins pour les premières années. Pendant l'automne 1621, les pèlerins étaient très reconnaissants. Après la récolte, Massasoit et environ quatre-vingt dix autres Indiens ont joint les pèlerins pour la grande tradition anglaise de la "Fête de la Moisson". Les participants célébrèrent pendant plusieurs jours, en mangeant de l'oie, du canard, de la dinde, du poisson, et bien sûr, du maïs, à la suite d'une récolte de maïs abondante. Ceci est devenu une tradition de nos jours… Thanksgiving. Voilà comment, chaque quatrième jeudi de novembre, les familles américaines mangent d'une dinde aux canneberges avec des patates douces et une tarte à la citrouille.

La cloche sonna, et tout le monde rangea leurs ordinateurs portables dans leurs sacs.

-Une minute ! Je veux que vous achetiez deux livres qui pourraient vous aider avec cette classe de civilisation américaine. Le premier s'appelle « L'histoire populaire des Etats-Unis » d'Howard Zinn pour les cours d'amphithéâtre et le second «Voices of Freedom » d'Eric Foner pour la classe en groupes. Ils sont autour de 25$ chacun, mais ils vont vraiment vous aider avec ces cours... Donc, nous verrons demain pour les groupes 2 et 4, et après-demain pour les groupes 1 et 3. Passez une bonne journée !

Tout le monde quitta l'amphithéâtre, et j'allais voir M. Whitlock une fois qu'il n'y avait plus que lui et moi dans la pièce.

-Oui, Mlle Swan ?

-Je me demandais... Avez-vous une liste de livres pour approfondir les sujets ?

-Vous m'avez l'air d'être une jeune fille travailleuse, n'est-ce pas ?

-J'aime l'histoire… Toute sorte d'histoire.

-Quel est votre préférée ?

-Hum ... Je ne peux pas choisir entre l'Angleterre, l'Amérique, ou la France.

-Trois grandes histoires… Pour les livres que vous pouvez acheter, je pense à « L'Histoire des États-Unis », de Charles Austin Beard ou « L'histoire des États-Unis pour les nuls ». Mais vous ne semblez pas nulle, alors je vous recommande le premier.

-Merci, M. Whitlock.

-C'est un plaisir, Mlle Swan.

-Bonne journée.

-À demain.

Je passais ma matinée ailleurs, mon esprit pensant à ce nouveau professeur de civilisation américaine. Il y avait quelque chose en lui qui me rendait perplexe... La cloche sonna finalement la pause déjeuner, et je rejoignis Alice à la cafétéria de l'université.

-Hé, jolie fille sexy !

-Sexy… Pas tellement, rougis-je.

-Pourquoi n'as-tu pas confiance en toi ? C'est tellement honteux que tu ne puisses pas voir combien tu es belle.

-Lice, tu me gênes.

-Oh ma belle, tu peux l'être... Alors, comment s'est passée ta matinée ?

-Déroutant.

-Déroutant ?

-Oui... Ce nouveau professeur de civilisation américaine... Il...

-Il quoi ?

-Je ne sais pas. Il a cette chose qui me... Oh mon dieu... Je suis tellement nulle…

-Dis-moi ! Qu'est-ce qu'il a ?

-Il est... Intimidant.

-Et ?

-Et rien, Alice ! C'est tout. Il est vraiment intimidant. En passant, je dois aller à la librairie acheter quelques livres pour les cours.

-D'accord, Pouvons-nous le faire après notre dernier cours ?

-Oui, je termine à 15h45.

-La même ! Ensuite, nous pourrions aller au supermarché, nous n'avons plus de jus de fruits et de céréales.

-Ça me va.

Nous mangeâmes notre déjeuner en discutant sur ce que nous devions acheter au supermarché et nous nous séparâmes pour aller en cours. Lorsque 15h45 sonna, je retrouvais Alice contre la porte de ma classe, et nous quittâmes le campus ensemble pour aller à la librairie, ma liste de livres dans la poche de ma veste. Alors que je me promenais entre les différents rayons, je vis M. Whitlock regarder des livres d'histoire.

-Vous cherchez quelque chose ? Demandais-je.

-Rien de bien spécifique... Je me promène juste pour trouver quelque chose à lire.

-Quel genre de livre ?

-Hum... Littérature américaine. Classique.

-Je peux vous suggérer "The Great Gatsby", dis-je en prenant le livre dans mes mains. Ou alors "Des souris et des hommes"... Je les ai lus, et je les ai aimés. "Les Raisins de la colère"... Grand livre aussi...

-Merci pour vos recommandations, Mlle Swan.

-De rien.

-Achetez-vous vos livres de civilisation américaine ?

-C'est pourquoi je suis ici, en effet.

-Vous êtes venue seule ?

-Non, ma colocataire est venue avec moi... Je ne sais pas où elle est…

-Eh bien, je vais vous laisser. À demain, pour le cours en groupe. Passez une bonne fin de journée.

-Vous aussi.

Il me laissa, et j'allais au rayon des livres scolaires pour trouver les livres que M. Whitlock voulait que nous ayons. Alice me rejoignit et nous passâmes à la caisse. Alors que nous sortions de la librairie, Alice ne pouvait pas empêcher de me poser des milliards de questions au sujet de M. Whitlock, car elle m'avait vu lui parler.

-De quoi avez-vous parlé ?

-De bouquins.

-Vraiment ?

-Ouais. Tu penses qu'on a parlé de quoi ?

-Je ne sais pas...

-Lice...

-Tu ressens quelque chose pour lui, n'est-ce pas ?

-Je ne ressens rien... Lice, c'est mon professeur !

-Il est très beau, admets-le ! Qui ne le verrait pas ?

-Je le vois... Mais voilà. Rien ne se passera.

-Bien. Allons faire des courses. Tu as le sac de courses?

-Dans mon sac.

Nous allâmes à l'épicerie et achetâmes beaucoup de chose. Nous rentrâmes ensuite, et je cuisinais pour nous deux, puis nous étudiâmes le reste de la soirée. Je lus le début du cours de demain pour savoir de ce que nous allions discuter et faire demain. Je m'endormis rapidement et rêvais de M. Whitlock toute la nuit.