Heyyyy, alors qu'est-ce que vous avez fait pendant ces longs six mois? :)))) Anywayyyyy, voilà le chapitre, laissez-moi un commentaire, que je sache ce que vous en avez pensé et merci encore aux commentaires du dernier chapitre, si je pouvais les mettre sous mon oreiller je le ferai hahaaah En fait, merci pour simplement lire et patienter, honnêtement, bravo pour vos magnifiques vertus! ZD

Bonne été à vous tous et on se revoit un jour pour un autre chapitre!


Chapitre 17

Meverich riait malicieusement dans son coin. Le docteur venait tout juste d'être enlevé et il ne voyait plus le Capitaine et son acolyte, une nouvelle preuve que le plan n'aurait pas pu mieux aller. Khan allait être tellement-

Wow.

La plus magnifique créature que l'Univers n'ait jamais portée se tenait à seulement une dizaine de mètres de lui. Comment ne l'avait-il pas vu dès le départ, alors qu'elle illuminait la pièce? Une peau parfaite, des yeux foncés étincelants et une chevelure à l'allure si douce. Sa robe argentée contrastait avec sa magnifique teinte et si Meverich avait été un peu (beaucoup) plus brave, il serait allé lui parler. À l'instar de courage, il continua de l'admirer des yeux. Elle bavardait avec d'autres membres de l'équipage, mais Meverich vit son regard rencontrer le sien une demi-seconde et tout son corps fut envahi de papillons.

Quelques secondes après ce contact, la belle créature s'excusa à ses collègues et se dirigea vers Meverich. Il voulut partir en courant lorsqu'elle s'introduit à lui.

- Alors, vous passez un bon temps? Demanda-t-elle avec un sourire.

Il sourit malgré lui et balbutia maladroitement une réponse :

- Je- Oui, je- Et toi- Et vous?

Elle lui sourit.

- Oui, oui.

Meverich ne savait pas qu'il pouvait suer autant. Il voulut dire autre chose, mais il ne le fit pas.

- Bon, et bien, je vais retourner avec mes amis, mais ne te gêne pas pour venir, d'accord? Regarder de loin, cela n'aide personne.

Alors même qu'elle plaça un pied devant elle, il voulut l'accompagner, mais un officier de la garde de Khan vint lui taper l'épaule.

- C'est à votre tour, monsieur.

Il hocha la tête et partit rapidement. Il ne vit pas Uhura s'arrêter dans son parcours, soudainement à cran.


Uhura pouvait sentir l'arnaque trois-cents milles à la ronde, c'était un de ses nombreux talents, et bien que son radar avait été mort jusqu'à présent, il illuminait à présent comme l'Inde lors de Divali.

Le jeune homme parti avec le garde, Uhura chercha Bones, son partenaire paranoïaque et adorateur de bon complot. Lorsqu'elle ne le trouva pas, elle commença réellement à s'inquiéter. Tout de même, gardant son bon sens, elle passa par la toilette des hommes et tous les coins où le Docteur aurait pu se cacher. Rien.

La lieutenant continua sa recherche en inspectant la salle pour Spock ou Kirk. Toujours rien. Elle repassa à côté de Sulu et lui passa à l'oreille « Si tu vois Bones, Kirk ou Spock, envoies-moi un signal, sinon, il faut assumer un Code 34-F. En attendant, on garde apparence. » Il hocha la tête avant de se rappeler :

- Le Capitaine vient de passer en fait.

Elle expira enfin, commençant à reprendre ses esprits.

- Et où est-il allé?

Sulu avala de travers en comprenant l'ampleur du danger.

- Je ne sais pas, il m'a simplement dit de garder un œil ouvert… est-ce que tu penses qu'il a été-?

- Pour l'instant on ne sait rien et on n'espère pas que notre malchance agisse encore. Une soirée, franchement, mais pourquoi, elle continua de marmonner avant de serrer le bras du pilote en solidarité avant de partir.

Sulu, tournant ses yeux de tous les côtés, cherchant le Capitaine ou une réponse, continua nerveusement sa conversation avec Zouak, docteure en microbiologie.

Uhura repéra un garde passer par une porte de la salle et n'hésita pas une seconde à le suivre en douce.


Après avoir enfin averti Sulu de garder un œil sur l'équipage, Kirk retourna presque en courant vers Spock.

Celui était maintenant assis sur le sol, méditant. En se rappelant la dernière fois que Spock avait dû méditer, Kirk eut un frisson.

- J'ai parlé à Sulu et il gardera un œil ouvert pendant que je te ramène au vaisseau.

Aucun mouvement.

Kirk fronça les sourcils.

- Spock, il y a quelques médecins encore à bord du vaisseau, il expliqua en se baissant pour être à la même hauteur de l'homme, ses yeux toujours fermés. Il faut qu'on y aille, je-

C'était exactement comme un accident de moto. Kirk ne comprit son erreur que lorsqu'il fut aspiré dans l'incident. Lui, le génie, eut la malheureuse expérience d'entrer en contact mentalement (Bravo, Jim, quand vas-tu comprendre? Toucher un vulcain pendant une crise? Un gros NON-NON!) avec un vulcain en plein breakdown... pour la deuxième fois.

Mais rapidement, une main agrippa son épaule et le projeta à un mètre plus loin. Il fallait croire que Spock n'était pas d'humeur à se faire jouer dans la tête.

- Il serait plus prudent... de garder nos distances, Capitaine. Une question... au moins, de productivité.

Et Kirk, qui atterri sur le derrière, se remit tranquillement de sa chute et ne fut mine de rien devant l'air stoïque de son Vulcain.

- Je connais cet air, Spock, tu dois me parler pour que je puisse t'aider.

- Je vais bien.

Jim n'en pouvait plus.

- Arrête! J'en ai marre que tu me bloques! Je suis là, regardes, juste ici, pour toi! Pour toi! Pour t'aider. J'aimerais pouvoir avoir accès à tes pensées plus souvent que quand je tombe dans un « mind meld ». Comme plus tôt, c'est quoi tous ces « Capitaine »?

Spock regarda le sol.

- Pourquoi est-ce que l'équipage ne pourrait pas savoir?

- Savoir quoi?

Spock roula ses yeux. Il en avait marre des évidences.

- De nous, Jim. De nous deux. Nous avons passé les conditions d'amitié il y a un bon bout de temps et tu traites cela, comme d'habitude, comme si rien n'avait de valeur!

Pour un mi-Vulcain, cela faisait longtemps que Spock n'avait pas parlé avec autant d'honnêteté. Kirk le regarda pendant de longues secondes avant de s'approcher de son amoureux. Il prit sa main de la sienne de droite et replaça les cheveux de Spock de celle de gauche. Il posa son front contre celui brûlant de l'autre et Spock le laissa faire.

Kirk chuchota, même s'il n'y avait personne pour les entendre dans le corridor sombre.

- Spock, j'ai... j'ai peur… qu'ils te prennent. Qu'ils t'amènent loin loin loin de moi. J'ai peur que tu ne t'ennuies pas de moi. J'ai peur que- tu meurs et que je ne sois pas loin. J'ai peur que tu sois seul. Je croyais que tu savais qu'ils nous sépareraient s'ils savaient que nous « avions dépassé les conditions d'amitié il y a un bon bout de temps ». Je préfère être avec toi tous les jours que d'être avec toi seulement dans les yeux des autres.

Spock eut de la difficulté à inspirer.

- Mais, je...

Et il s'arrêta immédiatement, sachant bien qu'il n'y avait rien de faux.

- Attention, ton humain se fait voir, Spock, souris Kirk.

Spock rit un peu.

- À ce qu'il parait j'en ai un peu de cela. Quelqu'un a essayé de me le faire comprendre pendant plusieurs années.

Et Kirk fut totalement surpris de l'acceptation dans sa voix.

- Et bien, si la personne avait passé plus de temps à t'accepter en tant que Spock qu'en tant qu'humain, peut-être que tu ne serais pas autant divisé…

Spock hocha les épaules, les yeux toujours fermés.

- Je suis désolé, rajouta Kirk.

Spock apposa sa paume sur le cou de Jim et aussitôt, une volée de douces étincelles flotta contre la peau de l'humain. Il sourit car il savait ce que cela voulait dire.

Spock se recula de leur contact et embrassa brièvement la tempe de Kirk avant d'avouer :

- Je suis désolé aussi, James.

Jim ne savait pas vraiment pourquoi Spock lui offrait ses excuses, mais puisque cela semblait l'apaiser, il ne demanda pas.

- Bon, allez, viens, je t'amène sur le vaisseau, d'accord?

Spock prit une grande respiration avant d'hocher la tête.

Et tout arriva très vite…

Jim emmena Spock à l'infirmerie où l'infirmière Chapel promit d'en prendre bien soin et de l'appeler dès qu'il y aurait des nouvelles. Pourtant, dès qu'elle fut partie chercher l'équipement, Kirk eut une hésitation. Il se retourna vers Spock.

- Tu es sûr que je peux te laisser seul?

- Oui, oui.

Il feint de partir avant de redemander :

- Non, mais tu es sûr, parce que je peux-

- Non tu ne peux pas, répliqua Spock.

- Non je ne peux pas. D'accord et bien, je reviens plus tard, ne t'inquiètes pas tout va bien aller.

- Je sais.

Ils se regardèrent et Jim n'avait jamais vu autant d'émotions dans le visage de Spock. Il avait soudainement l'air très très humain, presque comme un enfant. Kirk se tourna pour sortir.

- Hum, Jim?

Et en une demi-seconde il avait de nouveau ses yeux sur lui.

- Je, hum.

Et il s'arrêta et Jim comprit ce qu'il voulait dire. Il le lisait dans ses yeux et dans le vert de ses joues. S'il pouvait simplement le dire cela changerait tout.

- Bon, j'ai les seringues et je promets que cela va faire mal.

Et l'infirmière rit très fort.

Et jamais Kirk n'avait eu autant envie d'étrangler quelqu'un. Oui, elle faisant partie de son équipage, mais en cette seconde, elle était sa pire ennemie.

- Ah non, faites-vous de la fièvre, mon cher? Elle demanda à Spock qui était à présent plaqué de vert foncé. Vous ne m'aviez pas dit qu'il faisait de la fièvre. C'est très rare pour les Vulcains, je- attendez-moi, je reviens tout de suite.

Et alors qu'il ne l'écoutait plus, Kirk releva son index et son majeur afin de former un baiser vulcain de loin. Spock le vit et sourit afin de relever discrètement son index et son majeur, à peine observable pour quelqu'un qui ne le cherchait pas.

- Bon, finit Kirk, enfin soulagé que tout irait bien, je reviens dans une heure Spock, alors ne t'avise pas de mourir entre temps.

Spock hocha la tête, comme une promesse, et Jim partit de là avant d'y rester toute l'heure durant.

Et il parcourut donc les premiers pas vers le téléporteur alors que son communicateur s'alluma.

- Ici Kirk?

- Ah Jim, enfin je peux te rejoindre, tu ne répondais pas à ton poste et pourquoi n'ai-je pas ton numéro personnel, hein? C'est très bless-

- Madame Grayson, comment allez-vous?

- Mon chou, cela fait des heures que j'essaie de... Est-ce que tu as le temps de parler?

Jim s'arrêta dans son sprint vers le téléporteur.

- Oui, oui, qu'est-ce qui se passe, est-ce que vous allez bien, demanda-t-il nerveux.

Amanda ne pouvait pas aller mal, non, il ne l'accepterait pas et Spock ne l'accepterait pas non plus. Il pensait déjà à comment il justifierait de revenir sur Terre à ses supérieurs.

- C'est ta mère, Jim.

Il empoigna la barre de soutien à sa droite, comme si son corps savait déjà ce qui suivrait.

- J'ai essayé de la contacter ce matin, tu sais que nous nous parlons toujours un matin sur 17, et le vaisseau ne répondait tout simplement pas, j'ai dû passer à travers mes contacts pour savoir ce qui s'était passé, je-

Elle s'arrêta.

- Je ne veux pas que tu t'inquiètes, Jim, tout va bien aller, évidemment.

Jim ne dit rien, il attendait, la respiration difficile et sa poigne de fer autour de la barre qui aurait pu se déformer sous la force à n'importe quel moment.

- La Fédération a appris hier que son vaisseau a été pris par un vaisseau ennemi, un qui correspondait exactement à celui que tu m'as décrit, tu sais celui de votre dernière mission? Mais tout va bien, ils sont déjà sur le cas, ils vont la trouver, ne t'inquiètes pas.

- Est- est-ce qu'ils ont trouvé le vaisseau? Ils, je sais qu'ils peuvent retrouver les vaisseau, il y a un système de géolocalisation sur chaque vaisseau, ils peuvent retrouver le vaisseau.

- Ils sont sur le cas, Jim, ne t'en fais pas. Je voulais simplement que tu le saches, que ce ne soit pas un officier qui te l'apprenne dans plusieurs semaines.

Jim avait l'esprit totalement vide, blanc. Il ne savait pas quoi penser, quoi dire, quoi ressentir.

- Jim? Est-ce que ça va mon chéri?

Jim ne trouva pas de mot pour répondre et se trouva bien enfantin lorsqu'il ne répondit tout simplement pas. Il ne voyait pas souvent sa mère, mais... Et il devait prévenir son frère, il... Sa mère était si forte, non, elle allait bien. Il le sentirait si elle n'allait pas bien, si elle-

- Jim, est-ce que Spock est avec toi? Tu devrais le dire à Spock.

Il hocha sa tête, aucun mot ne sortant de sa bouche encore. Il resta tout de même sur place.

- Jim?

Il sursauta et se remit immédiatement à marcher, mais cette fois, dans le sens inverse de par où il était venu.

- Oui, je, hum, je vais le chercher.

Il arriva enfin à l'infirmerie et alors que Spock le vit, le Vulcain voulut presque rire, mais cela était avant qu'il ne voit l'air sur le visage de Kirk. Il se repositionna droit et demanda à Chapel de revenir dans cinq minutes. Elle voulut rétorquer, mais lorsqu'elle vit Kirk, elle partit tout de suite. Jim ne savait pas vraiment de quoi il avait l'air, mais cela devait être assez sérieux pour effrayer une femme comme Chapel.

Devant son Vulcain, il ouvrit la bouche, mais rien n'en sortit. Après quelques confuses secondes, il passa le communicateur à Spock et laissa traîner sa main sur celle de l'autre.

- Spock, s'annonça-t-il, presque effrayé de savoir qui était à l'autre bout de la ligne.

Les traits du Vulcain se relâchèrent avant qu'ils ne se durcissent une fois de plus. Mais l'esprit de Kirk était ailleurs pour l'instant. Car chaque pas qu'il avait franchi plus tôt avait résonné de tristesse et de peur. Maintenant ici, il se sentait malade et ses yeux ne semblaient pas se concentrer sur quoi que ce soit. Il crut pourtant à un certain moment sentir la main de Spock prendre la sienne alors que sa voix parlait encore à travers le communicateur.

Il devait... Il devait... la trouver. Il n'aurait qu'à revenir sur la planète et rechercher des indices là. S'il expliquait la situation, son équipage comprendrait, non? Non, il ne pouvait pas demander cela, il n'aurait qu'à prendre un autre vaisseau et y aller seul, il laisserait la garde de l'Enterprise à Spock et...

Cela faisait des années qu'il n'avait pas dit à sa mère qu'il l'aimait.

Il devait la retrouver, la Fédération n'était jamais assez vite. La main de Spock se referma encore plus fort contre la sienne et Kirk entendit Spock refermer son communicateur.

- Hey. Tout va bien aller, ça arrive toujours des trucs comme cela sur un vaisseau, énonça Spock en se relevant difficilement (le sédatif qu'il avait reçu lui donnait des vertiges).

Il hocha la tête une nouvelle fois alors que Spock le prit dans ses bras.

- Je dois faire quelque chose, dit finalement Jim, recommençant à savoir où il était et à voir clair. Je dois aller la chercher.

- Ils s'occupent déjà de ça, il n'y a rien que tu puisses faire de plus que d'attendre et de faire ton travail. Et puis, tu connais ta mère, elle te botterait le cul, ne serait-ce que pour penser qu'elle avait besoin d'aide. S'il y a bien quelqu'un que je connais qui ne laisserait personne lui faire du mal, c'est ta mère.

Jim eu un petit rire et Spock se distança avant qu'il ne puisse vraiment plus se tenir debout, mais ne lâcha pas la main de Jim. Il lui redonna son communicateur et, même si Kirk était retissant, il le prit tout de même.

- Tu vas bien aller? Tu peux rester ici pour la soirée, dit Spock en mâchant un peu ses mots, lui qui résistait le sommeil qu'apportait ses médicaments.

- Non, je ne peux pas, chuchota Kirk avec un petit sourire.

Il pensa à comment quelques minutes avec Spock pouvaient tout arranger.

Spock souris aussi et ajouta un « je sais ». Et Jim attendit les quelques secondes que cela prit pour Spock de s'endormir avant de séparer leurs mains. Il le regarda quelques secondes avant d'avertir Chapel qu'il s'était assoupi. Elle revint d'où elle s'était cachée (probablement pour écouter) et ne demanda rien avant de regarder les données de Spock.

Le Capitaine n'eut même pas le temps de sortir de l'infirmerie qu'il avait déjà composé un nouveau numéro.

- N'êtes-vous pas au bal, Capitaine, demanda la jeune voix.

- Victor, j'ai besoin de ton aide. Tu dois retracer le vaisseau P603-2 pour moi.

- Je, hum-

- Je sais que c'est faisable, n'essaie pas de me dire le contraire.

- Non, je sais, Capitaine, c'est juste que cela prendra des mois ou plus avant que nous ne puissions le retrouver, les vaisseaux ne tracent qu'à partir d'eux-mêmes, ce qui veut dire que pour parcourir l'espace entre-

- Je me fous de combien de temps, Victor, ce n'est pas une explication que j'ai demandée.

Il y eut un silence, mais ce fut bien assez pour que Jim se sente mal. Le Capitaine entendit quelques mots échangés et quelques boutons s'actionner avant que Victor ne lui réponde:

- C'est fait, Capitaine.

- Parfait, merci, Victor. Informe-moi dès que tu as des nouvelles.

- Oui, Capitaine.

Et ils raccrochèrent. Kirk s'excuserait plus tard, se dit-il lorsqu'il entra dans la pièce du téléporteur.

- Téléporteur prêt, Capitaine, annoncèrent les deux femmes qui avaient pris leurs postes pour la nuit.

Kirk hocha la tête et se positionna. Une seconde plus tard, il était de nouveau sur la planète et n'était plus d'humeur à la rigolade. Il rentrerait dans la grande salle et donnerait une heure à tous pour qu'ils rentrent alors qu'il remercierait leur hôte.

Seulement, ses plans s'envolèrent en fumée dès qu'il vit Sulu courir vers lui.

- Capitaine! On a cherché partout et on ne trouve plus Uhura, Bones, Fercès, Tssïk et Gomez.

- Nulle part? demanda-t-il, sentant l'adrénaline revenir d'un bond.

Tout ce qu'il voulait était une belle soirée.

Sulu fit non de la tête.

- Remonte sur le vaisseau et vas me chercher la sécurité, ils vont nous être utile.

Sulu hocha la tête avant d'ouvrir son communicateur afin de demander une téléportation. Kirk était déjà reparti vers le bal lorsque son chauffeur l'arrêta.

- Mon communicateur ne semble pas fonctionner.

Jim, s'enrageant de nouveau, ouvrit le sien et essaya à son tour.

Rien.

- Okay, plan B, alors, s'exclama Jim.

Sulu, le regarda, encore plus paniqué qu'avant.

- Parce que c'était plan A, ça?