Disclaimer : Les personnages de la saga « Naruto », créés par Masashi Kishimoto ne m'appartiennent pas.

Avant-propos : J'ai récemment repris l'anime « Naruto » et ça m'a donné une idée. Bien que j'affectionne l'univers de ce manga depuis près de dix ans, mon histoire ne se déroulera pas dans l'univers des ninjas de Kishimoto-sensei. Je lui ai préféré un cadre plus réaliste. Je m'excuse d'avance si je me retrouve parfois avec des personnages un peu OOC (Je crois que c'est le terme utilisé pour dire que le caractère du personnage dans la fanfiction ne correspond pas avec le caractère du personnage dans l'oeuvre de base) car ce ne sera pas mon intention (Je pense que vous vous en doutez).

Par ailleurs, je vais commencer mon histoire par un nombre réduit de personnages : Kiba, Shikamaru, Hinata, Neji, Shino... Mais j'intégrerai plus tard d'autres personnages tels que Naruto, Sasuke, Sakura et cie... Et plusieurs histoires/intrigues s'entremêleront à mon intrigue principale.

Concernant la « structure », je pense alterner les points de vue de plusieurs personnages. Quand je le ferai, je l'indiquerai avant le récit en lui-même (Je le rappellerai quand le moment sera venu) mais pour l'instant, le point de vue sera celui de Kiba.

Si un passage de mon récit ne vous semble pas clair, n'hésitez pas à me le dire : j'en serais infiniment reconnaissante.

Merci d'avoir lu mon pavé d'avant-propos.

Pour l'instant, je vous souhaite une bonne lecture et j'espère que ma modeste petite histoire vous plairas.


Un auteur célèbre a dit un jour : « On n'est pas sérieux quand on a 17 ans ». Je ne le contredirai pas mais j'ajouterai que l'on est surtout insouciant et que cela peut durer encore de longues années après qu'on ai eu 17 ans. A 17 ans, je croyais tout savoir, tout connaître de la vie mais je me trompai et je ne m'en rendis compte quelques mois après avoir été mis à la porte du domicile familial.

Qui je suis ? Je m'appelle Kiba, Kiba Inuzuka. J'ai toujours trouvé drôle que mon nom de famille soit en totale adéquation avec les métiers de ma sœur et de ma mère : une vétérinaire et une éleveuse de chiens. « Inu » qui signifiait « chien » en japonais ça collait trop bien avec le métier de ma mère pour que ce soit une coïncidence, non ? J'avais toujours aimé penser que notre nom de famille avait une sorte de sens caché, de raison d'être. Enfin, ma mère était aussi un tyran. Elle me faisait peur depuis que j'étais gamin. Elle avait son « truc » quand je faisais des bêtises (Et Dieu sait que j'en ai fais des bêtises étant enfant) : d'abord elle criait et elle criait très fort, comme un homme puis c'était les coups et elle n'hésitait parfois pas à me mettre un bon coup de poing. Une fois, elle a tellement bien visé qu'elle m'a fait perdre une dent. Ma mère avait le sang chaud. Elle se mettait facilement en colère et la dernière fois fut la bonne. J'avais à peine 18 ans, j'étais démuni et elle n'avait pas hésité à me mettre à la porte pour une chose horrible à ses yeux. Cela faisait près de trois ans et je n'avais pas essayé de la revoir depuis plus de deux ans. Ma dernière tentative de me réconcilier avec ma mère s'était soldé par un échec magnifique qui m'avait bouleversé pendant des semaines voire des mois. Toutefois, baisser les bras ne me ressemblait pas mais ma mère me terrifiait : face à elle, je me sentais toujours aussi vulnérable que lorsque j'étais bébé.

Pour ma part, je n'avais pas pu suivre d'études : je devais me trouver un logement, payer les factures... Si j'avais en plus des frais pour des études... Ce serait impossible. Je m'étais trouvé un travail de serveur dans un restaurant. Ce n'était pas super bien payé mais c'était suffisant. Malheureusement, le contact des animaux (et tout particulièrement celui des chiens) me manquait affreusement alors je m'étais engagé dans une association qui formait des chiens guides d'aveugle et se chargeait de les placer en fonction des demandes. Pour ma part, je ne formais pas de chien : je n'avais ni la place ni les fonds nécessaires pour élever un chien. Ce n'était pas parfait mais c'était un compromis qui me plaisait.

Je vous avais dit que j'étais un spécialiste des bêtises quand j'étais enfant. Ce que je ne vous ai pas dit c'est que j'étais bien entouré pour faire mes bêtises, on était quatre cancres dans ma classe d'école primaire et on ne s'est jamais vraiment séparé. J'étais même colocataire avec l'un d'entre eux, Shikamaru Nara. Avec lui, j'avais l'habitude de dormir en cours parce que c'était ennuyant l'école. J'avais l'impression de perdre mon temps et c'était la même chose pour lui. Et puis, c'était un flemmard de première ! Mais on ne pouvait clairement pas nier qu'il était intelligent. Quand on parlait de Shikamaru, on ne pouvait pas ignorer Chôji Akimichi, son meilleur-ami. Chôji, c'était le type même du garçon ultra gentil, la bonne pâte mais il n'était pas vraiment populaire : c'était le petit gros maladroit et pas discret de la classe. Mais il était très bien avec nous et il avait toujours quelque chose à grignoter pendant qu'on était en classe. Je crois bien que c'était ce qui énervait le plus notre prof, M. Umino. Chôji avait été notre coloc' pendant deux ans avant qu'il ne parte à l'étranger, pour suivre une fille je crois. Et le dernier de notre petit quatuor était Naruto Uzumaki. Lui, c'était LE cancre par excellence : il était le dernier en classe et le premier à déclencher l'hilarité dans la classe. Cependant, on ne pouvait pas lui en vouloir : il était orphelin, personne ne s'intéressait à lui alors il avait trouvé ce moyen pour attirer l'attention sur lui. Naruto avait été le premier à prendre un chemin différent du nôtre et nous nous étions perdu de vue depuis le lycée. De temps en temps, je pensais à lui et me demandais ce qu'il devenait. Certaines rumeurs le disait mort mais je n'y croyais pas une seconde.

Donc, je vivais depuis trois ans en coloc' avec mon ami Shikamaru dans un petit pavillon pourvu de trois chambres et d'un petit jardin. Nous avions vécu avec Chôji mais depuis qu'il était parti, nous avions dû trouver un troisième gars pour partager le loyer. Le type en question s'appelait Shino et, honnêtement, il me faisait froid dans le dos. Il était fana d'insectes, il possédait des terrariums et tout ces trucs dans lequel on pouvait voir vivre des insectes, ne parlait pas beaucoup et était stoïcisme glaçant. Néanmoins, il avait une sorte d'autorité naturelle qui nous faisait le respecter immédiatement. Vous vous en doutez, le grand rêve de Shino était devenir entomologiste. Personnellement, je n'avais rien contre les insectes mais quand une araignée grosse comme votre main vous grimpait dessus, il était naturel de flipper et de péter les plombs et, comme j'avais beaucoup de chance, ce genre de mésaventures m'arrivait souvent.

Pendant ce temps, vous vous dites certainement que je ne parle pas beaucoup des filles. C'est un sujet important... Enfin, aux yeux de beaucoup de gens mais pas pour moi. Je n'étais pas vraiment intéressé par les histoires d'amour et la vie de couple. Je voyais mes potes galérer avec leur copine et j'étais sortis avec une fille au lycée sauf qu'elle était déjà partie à imaginer notre vie ensemble, quand on aurait trente ans et plein d'enfants. Bref, c'était pas possible. J'ai lâché l'affaire tout de suite surtout que ce n'était rien de sérieux pour moi. Avec les années, je me suis quand même posé des questions car nous étions des éternels célibataires dans ma famille et, au bout du compte, je me suis persuadé que nous n'étions pas fait pour le couple... Un peu comme une malédiction.

Mais comme le dicton le disait : c'était au moment où l'on s'y attendait le moins que l'amour nous tombait dessus. Car oui, mon histoire est basée sur une histoire d'amour, MA première histoire d'amour. Dès que je vis cette fille, je su que quelque chose de différent allait se produire, qu'ELLE était différente et pourtant un énorme problème nous barrait la route qui donnerait accès au bonheur et à l'amour.

Maintenant que vous connaissez le contexte, laissez moi vous raconter l'histoire de ma rencontre avec Hinata Hyûga, celle qui m'a tout appris : appris à voir les choses telles qu'elles sont, appris à ressentir et percevoir, appris à m'aimer tel que je suis (car une part de moi ne m'aimait pas malgré mon apparente assurance et ma « grande gueule »)... Elle m'a tout simplement appris à voir ce qui est ironique puisqu'elle est aveugle.


C'est ici que s'arrête notre chapitre 1/prologue. Je vous réserve la rencontre KibaHina pour la prochaine fois. J'espère que cela vous aura plu. De nouveaux personnages (Notamment la famille Hyuga) arriveront dès le prochain chapitre.

Je suis sincèrement navrée si j'ai mal orthographié certains noms ou prénoms japonais : j'ai probablement oublié des accents ou ce genre de chose. Si c'est le cas, je tâcherais de les corriger au plus tôt.

J'essaierais de poster le second chapitre dans la semaine du 24 Août.

N'hésitez pas à poster un petit review, ça fait plaisir de savoir que son travail est lu et ça motive pour écrire la suite.

-Neolysia-