Disclamer : La moitié du monde est à JKR, l'autre est à S-Meyer. Le scénario bancale m'appartient par contre.

Raiting : J'ai mis M par précaution, mais je pense que je vais rester sage. On verras bien.

Resume Story : Harry, Hermione et Ginny s'installent en France pour échapper aux restrictions sur les créatures magiques apparut en Angleterre, ils ne s'attendaient pas à devoir accueillir une famille sur leurs terres. Encore moins qu'ils fussent un clan de vampire.

Bonjour/Bonsoir ! Oui je suis au courant, j'ai pas vraiment continuée à mettre au propre les OS de L'esquisse comme promis alors que j'ai de nouveau du retards dessus. J'avais juste la flemme de relire les histoires écrites. Et entre nous (ou pas) je suis désespérée de devoir vous mettre sous les yeux des récits tellement dégoulinant de mièvrerie que s'en ai... Effrayant. Réellement ? Je suis prise d'une flemme monumentale de réécrire mes histoires pour les faire potable, il y en a plus de 76. Os, hein, pas de longues à chapitres, je les ai pas comptées celles-là. Vous comprendrez que je rechigne à les faire, alors j'en ai mise une autre que j'apprécie au propre pour vous faire patienter.

(En parlant des OS d'Esquisse, vous voulez pas me dire quel prochain couple vous voulez sur la fic d'Esquisse ? Histoire que je me décide quel OS je vous remet au propre.)

Du coup voici un Crossover ! La première fois que je me lance dedans, mais c'est pas grave, on m'as toujours dis que les premières fois étaient une bonne expérience ! (Haha.) Soyez indulgents, je n'ai pas respecté les dates pour Twilight, même si on le voit qu'au deuxième chapitre ~


Les larmes d'une nuit regrettent une vie


- Je veillerais sur elles. Je te promets, Ron, qu'elles seront en sécurité.

Son ami esquissa un sourire rassuré, bien qu'il savait pertinemment qu'Harry l'aurait fait sans qu'il ne le lui demande. Sa prise sur sa main se resserra un bref instant dans un remerciement muet avant de lâcher la pression peu à peu, en échos à l'éclat de son regard s'éteignant. Hermione sur sa droite laissa échapper un brusque hoquet, se précipitant sur le lit pour secouer le corps de son meilleur ami, de l'homme qu'elle aimait, en hurlant son nom, lui suppliant de lui répondre. Harry recula en appuyant son dos contre le mur, dévasté en fixant cette main qui avait tenu celle de Ron jusqu'au dernier instant, avant que son regard ne se pose sur Ginny, recroquevillée dans le coin le plus sombre de la pièce, essayant de garder silencieux ses sanglots et le regard brillant d'une culpabilité bien trop pesante pour ses maigres épaules. C'était la dernière Weasley. Ils avaient tous été tués, les uns après les autres, non Molly et Arthur étaient morts en se serrant dans leurs bras avec amour. Et aucun d'entre eux ne pouvait rejeter la faute sur la guerre, ou sur Voldemort et ses sbires. Ni même sur la folie de ceux voulant venger leurs proches tombés lors de cette période sombre. C'était tout simplement les nouvelles lois qu'avait fêté les sorciers sans se douter d'un seul instant ce qui allait se passer dans leurs contrées en trois ans.

Le massacre était tel que plus personne n'osait pointer le bout de son nez dehors, Harry lui-même avait essayé de freiner tout cela, cependant son statut de Survivant n'avait pas plus valeur qu'un veracrasse maintenant que le Seigneur Noir n'était plus là pour leur faire peur. Reconnaissance magique pour avoir tué le puissant mage noir ? Que nenni. Les adultes s'en foutaient maintenant le travail fait. Il serrât les poings en frappant dans le mur lorsque les sanglots d'Hermione rejoignirent ceux de la jeune rousse, ils n'avaient aucune nouvelle de leurs proches amis, seul Neville avait réussi à quitter l'Angleterre grâce à sa grand-mère et seulement parce qu'il était un sorcier sans trace dans son sang d'une créature quelconque. Draco Malfoy, bien qu'Harry l'eut toujours détesté il ne souhaitait pas cela, avait été exécuté sur la place publique. Abattu comme un animal ! Pour la simple raison d'avoir du sang de Veela dans les veines, alors que Narcissa s'était suicidée avant que les Aurors ne réussissent à pénétrer dans son manoir. Harry n'était même pas sûr qu'il reste quelqu'un de vivant dans la prison d'Azkaban et ne remercierait jamais assez Voldemort d'avoir tué tous ses proches avant que le monde sorcier ne perdes la raison.

Personne ne les avaient préparés à ça, pour eux tout était censé se finir à la mort du Bâtard Gris, mais il semblerait que cela ne soit pas le cas et le dernier des Potter sortitsortit de la pièce, étreint d'une rage froide. Avant toute chose, il devait mettre Hermione et Ginny en sécurité, les amener loin d'ici, car leurs conditions de créature magique à Ginny et lui ne cessaient de leur attirer plus d'ennuis qu'elles ne pouvaient supporter, appelant alors Kreattur, il envoya la porte du bureau claquer contre le mur avec une violence qu'il avait du mal à refréner.

- Maître Harry Potter a appelé Kreattur ?

- Oui, quels sont mes propriétés loin de ce pays maudits qui pourraient convenir à la fois à un loup-garou et à un vampire ?

Ne s'offusquant pas, pour une fois, du ton proche de l'insulte sur lequel avait parlé son jeune Maître, Kreattur eut une grimace n'arrangeant en rien son visage déjà bien peu agréable à regarder. Nul n'ignorait la folie qui secouait ce monde de magie et beaucoup d'elfe de maison s'étaient retrouvés sans famille chez qui aller ou servir, aussi désœuvré que des nouveau-nés abandonnés. La créature prit le temps de réfléchir en levant une main pour ne pas que l'impatience de son Maître le déconcentre, les Black avaient peu de maison par-delà le monde, car fidèle à leur terre natale. Il ignorait les possessions des Potter, aussi s'orienta-t-il vers une étagère sur laquelle se trouvait beaucoup de grimoire, le Square Grimmaurd n'était qu'un refuge pour Harry et ses deux amies, cependant beaucoup connaissait le lieu depuis la fin de la guerre et il n'était pas à ignorer que c'était le premier endroit où certains chercheront quand ils comprendront que le Survivant était toujours dans les parages.

- Kreattur pense que la demeure en Irlande serait bien, peu de monde autour, mais Maître Harry serait mieux dans celle de France, petit village proche, cependant beaucoup plus de terre pour le loup.

L'elfe posa le grimoire relatant les propriétés habitables des Black sur le bureau où s'était assis son jeune Maître, laissant un sourire torve poindre en voyant le regard carmin de ce dernier. Harry Potter n'avait pas résisté à la soif de sang, lorsqu'il avait découvert ces Aurors dans la chambre de son filleul et ce dernier sans souffle de vie… Il avait lâché sa rage, laissant le sang couvrir le berceau puis les murs autrefois d'un bleu pastel et ces jouets de bois n'ayant au final que peu servi. Depuis il n'avait plus bu une seule goutte, pourtant son regard carmin promettait qu'il recommencera. Harry pris le livre en le remerciant du bout des lèvres, il ne prit pas la peine de congédier Kreattur, l'elfe retourna dans le coin de la demeure sans demander son reste, puisque Poudlard n'existait plus la créature n'avait plus que ce lieu où rester. Il feuilleta un instant le livre, fronçant peu à peu le nez en voyant que malgré sa grosseur évidente, les pages ne contenaient que six manoirs autre que le principal sur les côtes écossaises et le Square Grimmaurd, cependant chaque page contenait les sorts de défenses apposés sur les propriétés, ceux toujours actifs et fut plutôt surpris de voir que le manoir de France possédait la signature magique de Sirius, comme si l'homme y avait mis une personne en sécurité là-bas. Ou alors était-ce le lieu où il voulait emmener vivre Harry s'il survivait à la guerre ? Ce fut cela, bien plus que les paroles de l'elfe de maison, qui le décida d'opter pour ce manoir-là.

Il rappela l'elfe trois heures après, lui ordonnant de faire disparaître toute trace de ce manoir peu importe où elles se trouvaient afin que nul ne les retrouves et repartit tel une fusée dans la chambre de Ron où se tenait encore une Hermione vidée de toute vie, elle était assise sur la chaise à côté du lit, ses yeux observant le cadavre de son aimé en passant une main dépitée sur son propre ventre arrondit, se demandant ce qu'elle allait faire maintenant. Elle refusait que son enfant vive dans ce monde-là.

- Prépare tes affaires 'Mione, je pense savoir où on va aller cette fois-ci.

- Y a-t-il vraiment un endroit où on pourra être en sécurité ? On pensait qu'on pourrait l'être dans la maison précédente et regarde le résultat ! Je ne peux pas, Harry, je n'en peux plus…

Elle recommença à pleurer, posant son front sur le matelas froid en resserrant ses mains sur son ventre à peine gonflé, sa bouche s'entrouvrant sur des suppliques à qui elle ne savait aucunement adresser. Harry se mit à genoux à ses côtés, passant une main réconfortante dans son dos et son menton sur sa cuisse, cherchant son regard qu'elle avait caché derrière des paupières closes et de grosses larmes inondant le tissu de la couverture. Après quelques minutes dans un silence entrecoupé par les hoquets retenus de sa meilleure amie, il se redressa légèrement pour l'enlacer, lui glissant des promesses de sécurité dans l'oreille, lui jurant qu'il ferait tout pour que personne ne les retrouve et qu'elle pourra mettre au monde son enfant sans craindre que quelqu'un essaie de lui enlever pour la simple raison qu'elle avait côtoyé un vampire et une loup-garou. Après quelques instants, la jeune fille hocha la tête en lui rendant son étreinte, puis alla dans une autre chambre, récupérer le peu qu'ils avaient réussi à ramener de leur précédente maison.

L'ancien gryffondor parti ensuite à la recherche de Ginevra, sachant qu'elle se trouvait une nouvelle fois dans le coin le plus sombre de la demeure. Ils ne restaient jamais longtemps dans le Square, s'y réfugiant toujours quand leur cachette était éventrée, mais la pensée d'y rester plus que quelques jours leur été insupportable. Puisque c'était là qu'ils avaient passé leurs derniers instants heureux avec les membres de leur famille. Ici qu'il avait eut le plus de souvenir de Sirius et de Remus, ici que la famille Weasley avait été entière pour la dernière fois, ici que tout l'Ordre du Phénix avait rigolé et pleuré. C'était ici la dernière rempart de ce qu'avait été un espoir de liberté. Et Ginny se trouvait dans le salon, attablée à la grande table à faire ses ongles sur le vieux bois là où se tenait autrefois sa mère et son sourire maternelle.

- Ginny ?

- C'est entièrement ma faute 'Ry, si je n'avais pas cassé ces putains de chaînes !

- Ce n'est pas la tienne, tu n'as pas demandée à être mordu Gin'

- Pourquoi est-ce que vous êtes venu me chercher ? On était d'accord sur le fait de m'abandonner si je m'échappais !

Elle venait de crier sa dernière phrase en frappant violemment sur la table, tournant un regard presque ambré dans sa direction, la pleine lune à peine passée, elle était toujours sur les nerfs et une envie de détruire tout ce qui lui passait sous la main. Harry n'avait jamais assisté à un lendemain de pleine lune de Lupin, pourtant il était persuadé qu'en aucun cas il n'avait été aussi enragé en se réveillant. C'était surement ce sentiment de bête en cage qui faisait grandir chez eux une nervosité à fleur de peau, Ginny étant la plus à "sang-chaud" d'eux trois, elle devait avoir du mal à se contrôler. Il ignora le grondement de bête qu'elle émit, prête à l'attaquer, pour venir s'asseoir sur la chaise juste à côté, se rendant compte qu'il était le seul à ne pas avoir craqué. Pas encore. De son vivant, c'était Ron qui tenait ce rôle, les rassurants, les portants sur ses épaules. Il venait de se rendre compte qu'aucun n'avait épargné son ami, lui le premier. Mais il avait promis, alors ce serais à son tour de tenir les deux derniers membres de sa famille.

- J'ai trouvé un coin où je pense qu'on aura nos chances.

- Et il est où ton paradis ?

- France, c'est un manoir des Black alors on n'aura aucun problème pour y habiter.

- Génial ! Et on s'y rend comment, Potter ? Je ne sais pas si tu as remarqué ou si t'es con, mais les sorties de pays sont contrôlés de façon bien pire que les Mangemorts après leur capture !

Il grinça un instant des dents, Harry savait pertinemment que c'était la colère et la détresse de la rouquine qui la faisait parler ainsi, cependant cela n'empêchait pas son agacement de grandir et il lui fit savoir d'un regard carmin foncé qu'elle dépassait quelque peu les bornes. Ginevra frémit en détournant le visage, ses lèvres ne formant qu'une ligne pincée que n'aurait pas renié Snape dans ses bons jours. Alors, seulement à ce moment-là, Harry lui ordonna d'une voix froide d'aller rassembler ses affaires sans poser d'autres questions et qu'ils parleraient calmement une fois en sécurité, ne s'attirant qu'un reniflement méprisant de la rousse, il savait néanmoins qu'elle lui obéirait. Il se releva et se rendit dans la bibliothèque, ne sachant pas si le manoir de France en possédait puisqu'il n'avait pas été habité depuis plus de deux siècles sauf pour la visite de Sirius là-bas. Il rétrécit le plus possible en les glissant dans un sac sans fond, alla dans une autre pièce rassembler le peu de Tue-loup qu'ils gardaient encore. Ron avait dit qu'il fallait les économiser pour les situations critiques, aucun d'eux n'auraient pensé que Ginny pouvait casser ses chaînes. Même Harry malgré sa condition n'avait réussi à le faire, il semblerait qu'un loup-garou déchaîné soit plus puissant qu'un jeune vampire.

Passant une main fatiguée sur son visage, le jeune Potter maudit le fait que les vampire n'est pas besoin de sommeil, il aurait tellement aimé pouvoir fermer les yeux et se dire que tout cela n'était qu'un cauchemar de plus à rajouter à ceux qui avaient secoué ses nuits. Mais depuis la fin de la guerre il ne trouvait pas le repos, ses pensées l'agressaient sans cesse, le rendant parfois à moitié fou avant que ses amis ne se lèvent de leur nuit, parfois il avait voulu les quitter pendant leur sommeil et aller retrouver un autre clan de vampire pour leur demander comment ils faisaient pour rester serein malgré leur esprit bouillonnant vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Hermione lui avait déjà signalé que beaucoup d'immortel trouvait une occupation dans l'art ou les voyages, dans des passions diverses, mais avec la folie à leur porte, il n'avait pas pris le temps de s'occuper l'esprit par autre chose que la guerre et la fatalité.

Il s'appuya sur une étagère vide, ne levant pas le nez de ses pieds et du plancher usé en dessous de ces derniers, le vampire savait qu'il devait trouver un moyen de rejoindre la France, de ne pas donner de faux espoirs aux filles. Cependant, il sentait encore sur sa main la pression de celle de Ron, des dernières paroles qu'ils avaient échangés, puisqu'en tant que Maître de la Mort, il avait pu retardé l'Avada d'une dizaine de minute. Ginny ne comprenait pas, jamais aucun d'eux n'aurait pu la laisser tomber aux griffes des Aurors, tout comme elle aurait été la première à réagir si lui-même s'était fait capturer. Il voulait se laisser glisser au sol, enrouler ses bras autour de lui et laisser libre court à sa peine, pourtant Harry ne le fit pas, parce que des bruits de pas venaient dans sa direction, le cœur battant un peu plus vite que la normal lui appris que c'était Ginny. Venant de l'autre côté, Hermione approchait également, son pas un peu plus lourd, signe qu'elle s'était chargée.

- Harry ? Nous sommes prêtes à partir.

- Bien.

Le jeune vampire quitta l'appuie de l'étagère et se mit à évoluer dans la maison, les deux jeunes filles derrière lui, tout droit vers le lit où reposait Ronald Weasley. Il agita sa baguette un instant pour faire léviter le corps tout en le couvrant d'un drap blanc, éclatant de propreté malgré l'état de la demeure. Il répondit à la question muette de ses deux amies en leur annonçant qu'il désirait l'enterrer sur les terres françaises, proche des derniers membres de sa famille encore en vie et aucune des deux ne protesta, les larmes aux bords des yeux, mais le regard déterminés de celles qui se tenaient fièrement à ses côtés. Il descendit à la cuisine où il posa le corps sur la table avant de leur dire qu'il allait préparer ses affaires à son tour et qu'il n'en aurait pas pour longtemps. Allant s'enfermer un instant dans sa chambre, il appela de nouveau Kreattur et l'être s'inclina bien bas, appuyant son nez pointu contre le sol poussiéreux de cette pièce ayant abritée le sommeil et le rire de deux adolescent avant la guerre.

- Maître Harry Potter a appelé Kreattur ?

- Oui Kreattur, merci pour le livre. Nous allons aller en France, sais-tu comment nous y rendre ?

- Kreattur peut vous y emmener, Kreattur connait comment passer les protections sans éveiller la méfiance des aurors.

- Alors, tu nous y emmèneras une fois que j'aurais pris mes affaires, prends les tiennes, tu nous accompagnes. Là-bas, je compte sur toi pour nous seconder et être plus poli envers Hermione et Ginny.

- Tout ce que Maître Harry Potter voudra.

Kreattur s'inclina une nouvelle fois et disparut dans sa cachette pour prendre le peu qu'il voulait embarquer, après tout Harry Potter le lui avait permis. Il rassembla des artéfact noirs ayant appartenu à ses anciens maîtres, les emballant dans un tissu cachant leur nature et les enfouis au plus profond d'un sac sans fond. Quelques vivres plus tard et des objets du grenier rétrécit, l'elfe de maison apparut dans un "pop" retentissant là où son Maître se trouvait, dans la cuisine à frotter l'épaule de la jeune rouquine ayant un peu de mal à rester dans la pièce où se tenait son frère. Il les toisa un instant de son air revêche avant de leur dire de se tenir par la main, Harry et Hermione attrapèrent celles de Ron dans un même mouvement, puis Ginny et Harry tinrent celles de l'elfe de maison, se concentrant un peu, il réussit à les faire tous transplaner sans laisser de morceau derrière. Une heure et demie après cela, des Aurors enfonçaient la porte de la maison à coups de divers sortilège plus ou moins légal, les plus courageux entreprirent d'explorer en premier les lieux avant d'être suivi par les moins intrépides, cependant en ne trouvant aucune trace d'occupant si ce n'est celle évidente de leur départ, ils durent rebrousser chemin, laissant la demeure à l'abandon et à la merci de quiconque serait assez fou pour poser un pied là.


TBC...


Comment vous le dire ? J'ai adoré réécrire ce chapitre. Certes Choco-Ronny est mort, tous les personnages de la fic sont plutôt OOC, c'est le bordel dans le monde magique et ils se barrent ailleurs en espérant des jours meilleurs. Ouais. En fait résumé comme ça c'est plutôt déprimant à souhait, n'empêche que j'ai quand même adoré l'écrire. "Pourquoi cela ?" me demanderiez-vous avec de grands yeux innocents de lecteurs : Eh bien parce que je vais me régaler à les torturer encore un peu plus juste par pur sadisme. Muwahahahah. Voilà, c'est dit. Maintenant bisou et au prochain chapitre !

Erm. J'espère tout de même que vous avez apprécié malgré les fautes notables et les répétitions, je me suis relue et je suis bien passée par un correcteur, mais quand il me faisait rajouter un "e", puis enlever, puis rajouter, puis enlever, j'ai finis par la poster comme ça.

J'ai déjà deux chapitres d'avance et j'ignore complètement combien elle en auras, au départ ils devaient partir en Amérique, mais je suis française et je connais bien plus les coins du Sud, alors bon, je me suis fait plaisir à les imaginer venir habiter dans un coin où j'ai autrefois vécue (Gosh, que ça sonne vieille qui radote.), donc oui, c'est de la réécriture totale après le chapitre 2.

Brefouille, au prochain chapitre mes agneaux, et n'oubliez pas mes review, à chaque review je gagne un chocolat =D