Hey :)

Alors je poste la suite. L'épisode 2 est un tantinet plus... piquant... rien de trop graphique, mais tout de même... Aussi, j'ai passablement... imaginé des trucs, qui passeraient pas à la télé .. gnark gnark gnark! Mais on est pas à la télé on est dans mon histoire :P J'espère que vous aimerez... Merci et bonne lecture =)

Alyss


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L'histoire derrière l'histoire :

Entre dragon et licorne

Par: Alyss

Épisode 2

Avertissements : Rien ne m'appartient.


Prologue.

On ne peut échapper au destin, quoi qu'on fasse. L'horloge de la ville s'était remise à fonctionner précisément au moment où Emma Swan avait décidé de rester la veille au soir. Aujourd'hui était le premier jour du reste de leurs vies, il allait y avoir des changements à Storybrooke. Même si les habitants l'ignoraient, il semblait y avoir ce vent de renouveau qui semblait égayer les rues ce matin. On aurait dit que tout semblait plus léger.

Chapitre 1

Je me demande à quoi tu rêves

(P.O.V Emma)

J'ouvris les yeux émergeant d'un sommeil aux rêves sulfureux qui incluait une certaine madame le maire. Le dernier en lice ; elle étendue sur moi, m'embrassant lentement. Un baiser onirique qui avait duré au moins dix bonnes minutes, j'aurais bien aimé ne plus jamais m'éveiller. C'était si... si réel.

D'autres bribes de rêves me revinrent, peu agréables celles-là, où un monsieur Gold un peu moins humain se vautrait dans les pièces d'or en me répétant qu'il voulait passer un marché avec moi. Le cœur de la méchante Reine contre...

Contre...

Je ne me rappelais plus.

'Mince.' Balbutiais-je en me levant.

Ce monsieur Gold n'était pas net.

J'avais besoin d'un café.

(P.O.V Regina)

J'avais passé une partie de la nuit à compulser le livre de contes d'Henry. Ce matin, j'arrivais à la fin. J'étais stupéfiée. Ce livre racontait l'histoire de chacun des habitants de cette ville. Comment était-ce possible ? J'en étais à ma visite impromptue au mariage de Blanche Neige et du Prince Charmant quand une illustration assez juste de moi me laissa perplexe. Pas étonnant qu'Henry me reconnaisse comme la méchante Reine. Les pages suivantes raconteraient très certainement, comment j'avais lancé la malédiction, mais quelle ne fut pas ma déception en constatant que ces dernières avaient été arrachées. J'étais sûr d'y trouver une réponse. Il me manquait une pièce du puzzle. J'en avais besoin.

J'avais un mauvais pressentiment.

La frustration et la colère firent leur apparition en même temps qu'une douleur dans le creux de ma poitrine. Mon fils avait-il délibérément arraché ces pages ? Et, si oui, pour quelle raison ? Que voulait-il me cacher ? Je fis irruption dans sa chambre.

'Les pages arrachées ? Où sont-elles ?' Demandais-je contrariée.

'C'est un vieux livre. Il manque des pages. Qu'est-ce que ça peut faire ?' Me répondit-il platement.

Le petit sacripant.

'Ça importe parce que tu me prends pour la méchante Reine. Et ça me blesse, Henry. Je suis ta mère.' C'était tout à fait sincère. J'étais blessée. Mais je le fus encore davantage par sa réponse.

'Non, tu n'es pas ma mère.'

'Et qui est-ce, alors ? Cette femme que tu as ramenée ?' Je fulminais. Comment mon fils de dix ans pouvait se montrer à ce point ingrat ? Tout ce gâchis à cause d'elle et ce maudit livre.

'Elle, et ce livre, ont une mauvaise influence sur toi. Heureusement, le problème est déjà réglé.'

Je m'attendais à ce qu'il rétorque, mais non, il avait plutôt l'air de vouloir éviter le sujet. Il devait nécessairement savoir quelque chose que j'ignorais. Cela me rendit fort suspicieuse. De son côté, il me regarda avec cet air buté, comme si c'était lui qui était en colère contre moi et non l'inverse.

'Quoi ?' Lui demandais-je.

Il ne répondit pas. Le carillon du clocher de la ville choisit cet instant pour sonner huit heures. Médusée, je me retournais vers la fenêtre pendant que mon petit chenapan de fils en profitait pour prendre la poudre d'escampette. Le temps s'était-il remis à s'écouler ? Impossible !

Quelle mauvaise journée, ça allait être.

Quelque vingt minutes plus tard, après avoir pris une douche, enfilée une robe et avalée un café noir, je me tenais debout au pied du clocher, qui effectivement s'était remis à fonctionner après vingt huit ans. Se pouvait-il que ce ne soit qu'une coïncidence ? Ma main au feu que non. Quelque chose de terrible se tramait. Mais quoi ?

Archibald Hopper vint vers moi.

'Nom d'un petit bonhomme ! Les vieux rouages se sont remis en route tout seuls.'

Il m'exaspéra, je me retournais pour lui envoyer une vanne et lui gâcher sa bonne humeur, mais mes yeux tombèrent sur la coccinelle jaune qui appartenait à mademoiselle Swan. C'était le comble ! Elle était toujours en ville.

'Nom d'un petit bonhomme, comme vous dites.' Dis-je simplement à l'adresse du psy.

Mon sang ne fit qu'un tour.

Laissant Hopper derrière moi, je marchais rapidement jusqu'à ma voiture pour prendre le panier de pommes que j'avais cueillies la veille. Peut-être avait-elle décidé de passer la nuit avant de quitter la ville. Autant aller m'assurer en personne qu'elle était en train de faire ses bagages.

Je cognais à sa porte fort mécontente. Si la méthode forte avait échoué, une autre méthode s'imposait peut-être. Elle me répondit en sous-vêtements, ce qui me déstabilisa joliment. Une seule solution, ne pas la quitter des yeux, si je baissais les yeux sur son corps un seul instant, j'étais perdue. Mais je savais me battre et accrochais mes prunelles solidement aux siennes. Décidément, la vie en avait après moi aujourd'hui.