Johann travaillait encore une fois sur la cuve de recyclage septique. Avec tous ces congés, ils avaient dû la remplacer et ils avaient envoyé un bleu qui avait endommagé non seulement un tuyau mais aussi le système électrique du réservoir. Le temps qu'on s'en rende compte, le réservoir avait eu le temps de se remplir ; et s'il y a un seul réservoir qu'on ne veut pas voir déborder …

Bien entendu, selon White, elle seule avait les compétences nécessaire pour réparer cette merde. Elle n'avait donc pas trop eu le choix. Coincée à l'intérieur de la cuve de trois mètres de haut entre le bassin de polymère et le revêtement extérieur elle colmatait le tuyau avec un chalumeau à induction.

En vérifiant la batterie de la soudeuse, elle se dit pour la centième fois qu'il fallait qu'elle se décide à demander à Spock de la muter ailleurs, il lui devait bien ça. Sauf que bien sûr, maintenant qu'il avait fait son éloge, elle était un peu coincée. Il y avait certainement de quoi être impressionné par le fait qu'elle n'ait pas «tenté d'obtenir d'avantages» mais à vrai dire, c'était seulement qu'elle avait hésité trop longtemps à aller le voir.

Et puis c'était normal non? Bon sang! Quiconque se retrouverait coincé dans cette cuve ferait tout pour en sortir! Quiconque proposerait une baise de chiotte dans le genre aurait aussi la galanterie de faire quelque chose. Manque de pot, elle se coltinait un vulcain qui devait croire qu'elle se complaisait dans les excréments de l'équipage ; une activité typiquement humaine.

Jo soupira et baissa son masque de sûreté. Elle appuya le bout du pistolet électromagnétique sur le tuyau de duranium et fit jaillir des étincelles vertes qui égayèrent la cuve à la manière d'un minuscule feu d'artifice.

Bien sûr, il ne lui avait rien refusé comme tel. En fait, il l'aurait sûrement muté si elle l'avait demandé. Mais maintenant qu'il l'avait félicité pour ça, c'était plus compliqué. Et pas seulement parce qu'elle aurait l'air d'une tarte. Il y avait autre chose.

Quand il l'avait touché et qu'elle s'était retrouvé dans cette bulle étrange qui lui avait donné un peu l'impression d'être dans une sorte de … cabane de couverture immatérielle, elle avait senti tout plein de choses. Comme si elle était télépathe ou un truc du genre. Par exemple, au début, elle avait perçu qu'il était surpris, comme s'il ne s'attendait pas du tout à ce que ce truc se produise. Ou lorsqu'il avait touché son poignet, elle avait eu l'impression qu'il savait d'avance que ça allait lui plaire. Mais pas tout à fait. Ou peut-être pas. C'était difficile à dire. Sauf que vu à quel point ça lui avait plu, il y avait quand même des chances pour qu'il sache ce qu'il faisait.

Jo mis le pistolet hors tension, remonta sa visière et vérifia que la soudure avait bien prise. Elle abaissa le masque d'un geste expert et arrosa de nouveau sa combinaison rouge d'étincelles émeraude.

Et après avoir vécu ce truc avec lui, après l'avoir «perçu» lui, quelque chose lui disait que le respect qu'il avait pour elle aurait de l'importance. Quelque chose lui disait que le fait qu'elle n'ait rien demandé lui avait valu son respect. C'était juste une impression mais elle était prête à parier là dessus. Et vu ce qui l'attendait, mieux valait garder ses bonnes cartes en main. Si elle échangeait son poste de deux de pique contre une promotion, en quelque part, elle allait se retrouver avec un dix de carreau alors que dans le jeu qui l'attendait, ce connard de deux de pique pourrait peut-être bien valoir un joker.

Alors c'était un pensez-y bien.

Sauf que coincée dans ce container à merde, la chose intelligente à faire semblait parfaitement évidente.

Au travers son casque de protection, les étoiles jaillissant de la soudure semblaient oranges et fades alors qu'en réalité, elles étaient d'un vert splendide. Elle s'était toujours demandé pourquoi les ingénieurs avaient toujours considérés que la beauté de ce feu d'étoile n'avait aucune importance. Sinon, à moins d'être cons, depuis le temps ils auraient trouvé le moyen de faire une vitre de sécurité qui permette de l'admirer.

C'était un peu comme Spock. On le voyait avec une sorte de masque de soudure terrien et il semblait vert et fade alors que sans masque … il arrivait à tirer des étincelles d'un innocent poignet.

Parce qu'il fallait bien avouer que ça avait été vraiment génial d'être touchée comme ça. D'être «perçue». Elle n'avait jamais rien senti de tel. C'était comme si ses doigts étaient passés au travers elle pour toucher son «corps d'énergie» ou un truc du genre. Ça faisait un effet soyeux et intense ; un toucher très doux et en même temps puissant.

Tout ça venait sûrement de ce konshi-machin. Ce lien qu'il lui avait implanté.

À tout le moins, depuis que Spock savait qu'elle pouvait le percevoir, il semblait faire gaffe. Elle ne sentait plus autant sa présence. Comme s'il s'était fermé. Mais elle pouvait quand même ressentir qu'il était à l'autre bout du lien. C'était facile, elle n'avait qu'à suivre le fil d'énergie et il était là ; pas très loin, sur la passerelle. Elle sentit soudain qu'il tournait son attention vers elle, percevant qu'elle le cherchait. Elle ferma aussitôt son esprit, n'ayant aucune envie qu'il sache qu'elle pensait à lui. Il se ferma également et l'impression disparut.

C'était quand même dingue ce truc.

Jo arrêta la soudeuse et vérifia son travail. Pas terrible comme boulot. En fait, ça aurait été bien pour un tech normal mais pour quelqu'un de son niveau, c'était nul. Elle avait intérêt à se concentrer plus que ça songea t-elle en replaçant la visière. Mais bien sûr, c'était plus facile à dire qu'à faire.

Il n'était pas trop simple de se concentrer quand en même temps, elle devait composer avec un lien méta-débile qui la vrillait à un type insupportable et complètement barge, une saleté d'extraterrestre qui allait bientôt la bourrer comme un con et ce, dans les pires conditions possibles.

Jo soupira et reprit le joint mal fichu en se disant que de voir les choses comme ça n'aidait en rien. Et puis c'était injuste. Il n'était pas si taré tout de même. Quand il était revenu dans sa chambre, il avait vraiment fait un effort pour être gentil. Son approche était nulle mais justement on voyait bien que ce n'était pas sa tasse de thé et qu'il s'était forcé pour lui faire plaisir. Et ça, c'était quand même un bon point pour lui.

Sans compter que la façon dont il l'avait regardé après son baiser vulcain, il fallait bien qu'elle avoue que ça lui avait fait un petit quelque chose. Il avait toujours eu une attitude détachée et professionnelle avec elle mais à ce moment là, ses yeux sombres étaient devenus profonds et il l'avait regardé longtemps avec une sorte d'attention feutrée. Il avait quand même une belle gueule quand il faisait cette tête. Elle en comprenait presque les techs qui disaient qu'il était sex.

Et s'il pouvait lui faire sentir des choses pareilles juste en touchant sa main, on ne pouvait s'empêcher d'imaginer le reste. Jo eut un sourire malicieux sous sa visière ; sourire qu'elle perdit bien vite en songeant que dans l'état où il serait, ce n'était sûrement pas une bonne nouvelle. Elle fut parcourue d'un désagréable frisson et arrêta la soudeuse qui s'était écartée de son chemin.

Juste à ce moment, elle eut l'impression de décoller de terre, impression qu'elle associa tout de suite à celle qu'on avait lorsqu'on se faisait téléporter.

Spock releva soudain la tête de la console. Il resta immobile une seconde comme s'il écoutait puis il se leva subitement et s'engouffra dans l'ascenseur. Il saisit la poignée qu'il tourna à gauche jusqu'au fond, utilisant l'énergie maximum permise pour une manœuvre d'urgence et descendit les étages à toute vitesse. L'alarme rouge retentit à la mili-seconde où il dépassait le douzième, confirmant ce qu'il savait déjà.

Les portes s'ouvrirent sur les ingénieurs qui se précipitaient en courant sur les lieux du drame. Spock les suivit et se retrouva dans le cercle des techs qui se rassemblaient autour du grand vide créé par la disparition de la cuve de recyclage septique. Un gros tuyau de polymère blanc et souple sortant du plafond se balançait paresseusement au dessus du vide tandis que la dizaine de petits tuyaux blancs qui couraient par terre semblaient avoir été sectionnés au scalpel et faisait entendre des gargouillis en laissant s'échapper des fluides opaques ou de la poussière noire.

Il tendit l'oreille

- Oui monsieur. C'est exact monsieur. Aucun blessé capitaine mais la 3em classe Kot se trouvait dans la cuve. Pardon? 3em classe Johann Kot capitaine. Elle est disparue avec la cuve.

Spock leva les yeux sur le grand vide laissé par le réservoir. Il ne voyait aucune explication logique à cet enlèvement ni aucun indice sur la manière dont il avait pu être réalisé. C'est à ce moment que sa main se mit à trembler, qu'un frisson brûlant s'éleva tout le long de sa colonne vertébrale et que la rage griffa son esprit.

C'est aussi à ce moment que le tuyau fixé au plafond fit entendre un gargouillement sourd et expulsa énergiquement trois gros étrons enrobés de gelée bleue. Tout le monde battit aussitôt en retraite et la matière percuta le sol avec un ploc visqueux. À bonne distance, la foule fixa l'immondice avec un silence grave et tandis que son effluve atteignait les narines, chacun réalisa que la disparition de cette cuve était dans les faits, une réelle catastrophe.

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L'impression de vertige disparut et Jo enleva son casque. Elle voyait que dalle. Il faisait noir comme dans un putain de four! Merde! C'était quoi ce bordel ?! Elle tâtonna devant elle et trouva le tuyau. Elle appuya la soudeuse dessus et la mit en marche. Le feu d'étincelles vertes illumina la cuve. Elle put voir à quelque pieds au-dessus d'elle. Tout était noir.

Immédiatement son cerveau l'informa qu'elle n'était plus sur le vaisseau mais elle refusa de le croire. «Si on était encore sur le vaisseau on entendrait les techs jurer et crier dans le noir non?» Ça c'était un point. «Tu viens de ressentir les effets d'une téléportation pas vrai? intervint sa raison. Ça fait du sens de ne plus être sur le vaisseau.» Sauf que ça n'avait pas de sens puisqu'il fallait un équipement vraiment bien foutu pour téléporter une cuve de cette taille.

De ce qu'elle en savait, aucune planète du système dans lequel ils se trouvaient n'avait de technologie avancée. «Non, c'est faux, argumenta son esprit, ce qu'on sait, c'est que les scanners n'ont rien trouvé.» Oui. Bien sûr. Il était possible que des ploucs indétectables vivant dans le coin possèdent une technologie assez avancée pour piller mine de rien un vaisseau interstellaire et surtout, qu'ils aient réussi à embarquer deux tonnes bien sonnées les doigts dans le nez. Très peu probable mais possible. Sauf que parmi tout le matos de pointe qu'il y avait sur ce rafiot ils auraient choisi quoi? La cuve à merde? Il fallait des voleurs drôlement tarés. Entre vous et moi chère raison, s'ils sont assez cons pour rafler le réservoir septique, ils sont beaucoup trop couillons pour réussir un coup pareil.

Son esprit se mit à ramer mais n'arriva à fournir aucune explication valable. Il en vint à la conclusion qu'il fallait cesser les déductions et passer un niveau suivant : jeter un œil à l'extérieur. Sauf qu'elle n'en avait pas du tout envie. Aussitôt, un grand éclat de rire jaillit de sous son crâne. Était-elle vraiment en train de se dire qu'elle voulait rester dans ce putain de réservoir ? La vie vous réserve des surprises comme ça parfois.

C'est alors qu'elle songea au lien. Le lien! Elle se concentra et le ressentit. Elle tenta de le suivre mais n'y arriva pas. Merde! Ça marchait toujours pourtant! Elle se faisait chier dix fois par jour à fermer son esprit à ce sale vulcain et maintenant qu'elle en avait besoin, plus personne au bout du fil. «Tu vois. Tu t'es fait téléporter et il y a un champ de protection qui empêche les communications», dit sa raison en revenant à la charge. Pour ça, elle n'en savait foutre rien. Peut-être que rien ne l'empêchait mais que ça ne fonctionnait plus à partir d'une certaine distance. «Ça aussi ça implique que tu te sois fait téléporter alors bouge toi le cul et plus vite que ça!»

Jo se secoua et attrapa l'échelle de service. Elle y monta, posa la soudeuse contre le revêtement de duranuim et appuya sur la détente. Putain de bordel de merde! Elle était dans une saleté de grotte! Autour d'elle, elle pouvait apercevoir dans l'ombre un véritable dépotoir de machineries, de tuyaux, une grande cuve qui semblait en plexiglas. Ces salopards n'en étaient visiblement pas à leur premier vol.

Un chuintement attira soudain son attention. Une chose se pointait à l'horizon du couloir qui donnait sur la grotte, quelque chose de pâle qui grouillait. Dans le noir, ça ressemblait à un gros insecte et c'était suivi par un chuintement qui laissait penser que cette créature était accompagnée par toute une armé de ces pâleurs grouillantes. Elle ferma la soudeuse et se jeta dans la cuve.

Une cachette ! L'arrivé des tuyaux! Dans le noir le plus complet, elle courut de l'autre côté du réservoir et tâtonna pour ouvrir la petite porte. Où était ce foutu bouton d'ouverture! Elle le trouva mais bien sûr, il n'y avait plus d'énergie pour le faire fonctionner. Merde! Le chuintement prenait de l'ampleur, elle entendait le bruit des premières griffes, ou quoi que ces créature aillent au bout des pattes, grincer contre le métal du réservoir.

Elle posa la soudeuse contre le revêtement extérieur et la lumière verte lui permit de trouver rapidement la chevillette d'ouverture manuelle. C'est à ce moment qu'elle vit apparaître au dessus d'elle, une tête de cauchemar. La créature d'un blanc laiteux ressemblait à une hideuse fourmi. Elle semblait gigantesque avec ses longues antennes et surtout, ses larges mandibules qui claquèrent dans sa direction. Aussitôt, des dizaines de ces créatures d'au moins trois mètre de long se faufilèrent entre la cuve et le revêtement extérieur. Dans un chaos de pattes, d'antennes et de mandibules, elles envahirent le mince espace comme une marée. Jo hurla et d'instinct teint la soudeuse devant elle.

Elle se trouva plongée dans le noir et distribua des chocs électriques au hasard tandis qu'elle ouvrait la trappe. Elle se glissa dans le réduit et réussi à refermer la porte de métal à la barbe des assaillantes. Elles tâtonnèrent autour de la trappe mais ne réussirent pas à l'ouvrir. Rapidement, les sales bestioles se désintéressèrent d'elle mais elle les entendait s'affairer autour de la cuve en y faisant dieu sait quoi.

Elle prit quelques bonnes respirations pour essayer de calmer la panique qui paralysait son cerveau puis reprenant sur elle, elle posa la soudeuse contre le revêtement. Le feu d'artifice émeraude éclaira le réduit bourré de câbles et de tuyaux. Silicium, carbonite, polymère, cuivre. Bordel! … Comment arriver à tirer quoi que ce soit d'un matos aussi merdique.

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Kirk observait l'écran avec attention depuis maintenant deux heures. L'alarme rouge clignotait dans tout les coins du vaisseau, tout le monde était à son poste, gonflé à bloc et prêt au combat. Sauf qu'il n'y avait rien. Rien du tout. C'était le calme plat. Ils venaient de se faire dévaliser et pas l'ombre d'un vaisseau ennemi.

Ils avaient fouillé la ceinture d'astéroïde et passé au crible chaque millimètre d'espace aussi loin qu'on pouvait voir. Un moment, il s'était dit qu'ils avaient affaire à un vaisseau romulien mais bien sûr, il était peu probable que les romuliens soient prêt à risquer une guerre avec la fédération pour dérober une cuve remplie d'étrons. L'agression devait donc venir de la planète elle-même. Il y avait forcément des petits malins bien cachés là-dessus. Ils avaient un transporteur cinq étoiles et il s'agissait maintenant de le débusquer. Le danger ne semblant plus maximum il était temps de faire le point.

- Alarme jaune, annonça Kirk.

- Oui capitaine, dit Chekov.

- Scott, Mccoy. Au rapport. Salle du conseil, dit-il dans l'interphone. Monsieur Sulu, prenez la relève.

- Bien capitaine.

Kirk se dirigea vers l'ascenseur qui s'ouvrit.

- Monsieur Spock.

Ce dernier était concentré sur le scope et ne lui accorda aucune attention.

- Monsieur Spock, insista t-il sans plus de succès.

Jim haussa les sourcils. Bien entendu, sa partenaire était disparue et il était inquiet ; ou du moins la version vulcaine de l'inquiétude.

- Monsieur Spock, dit Uraha.

Spock leva enfin la tête et Kirk lui fit signe de la suivre. Un instant, on aurait dit qu'il allait refuser puis il se décida et suivit son capitaine jusqu'à la salle du conseil où ils furent rapidement rejoint par les autres. Scotty semblait d'humeur particulièrement massacrante et il s'assit lourdement en posant brusquement la tablette devant lui. Les autres prirent place et le capitaine commença par un tour de table.

- Mccoy?

- Il n'y a aucun blessé à déplorer au-delà de l'enlèvement de mademoiselle Kot, annonça t-il

- Spock?

Le second avait mis ses mains sous la table et semblait concentré.

- Monsieur Spock ?

Il revint à lui et prit un air sérieux.

- J'estime que le réservoir a été déplacé avec une forme de téléportation différente de celle que nous utilisons. La tuyauterie a été sectionnée avec une grande précision. Nous ne connaissons pas de technologie capable de procéder de cette façon. Aucun indice sur les intentions des agresseur n'a pu être découvert. Cette action est illogique à première vue.

- Aurait-ils pu vouloir enlever mademoiselle Kot? demanda Mccoy.

- C'est peu probable. Elle n'a aucune importance.

Mccoy lui lança un regard de reproche.

- Sans importance ? Croyez-vous?

- Aucune au niveau politique, militaire ou diplomatique. Le réservoir semble être la cible principale. Johann Kot n'est qu'un dommage collatéral.

- Pour vous du moins, cela semble clair, ironisa Mccoy.

- Est-ce tout monsieur Spock? dit Kirk avec un regard appuyé à Léonard.

- Non. Je suis presque certain que les voleurs utilisent un système de brouillage qui empêchent les communications. Considérant ce que nous savons déjà sur leur méthode de téléportation, j'estime qu'ils peuvent aussi posséder des technologies plus agressives. Leur localisation est inconnue.

Il se recula pour signifier qu'il en avait fini.

Soudain, Spock ressenti un changement. Depuis sa disparition, il n'arrivait plus à voir sa femelle au bout du lien mais il pouvait percevoir certaines vibrations, probablement induites par l'intensité de ses émotions. Au départ, elle avait eu une émotion puissante. De peur peut-être. Puis pendant presque deux heures, il n'avait rien perçu de spécial. Jusqu'à maintenant où elle éprouvait à nouveau quelque chose. Il se concentra, à l'écoute du moindre indice qui pourrait les aider à la localiser.