Disclaimer : L'univers et les personnages de Harry Potter ne m'appartiennent pas, merci à JK Rowling pour les avoir créés.

N/A : Zeugma, Amandine Valentine, Daidaiiro et Darkklinne, je vous l'ai déjà dit, mais encore une fois merci. Manon et Juliana, également un très très grand merci à vous deux pour être toujours là.
Merci aussi aux nombreux lecteurs anonymes et à tous ceux qui ont mis cette histoire en favoris ou en alerte.


Questions sans réponses

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—Profes… Severus !

—Mmm… oui ? Hermione était devant lui, elle venait de poser une tasse de café fumant sur la table basse, à sa portée. Il s'aperçut qu'il s'était laissé emporter plus loin qu'il ne l'aurait voulu par ses pensées.

—Noir et sans sucre, c'est ça ? Il se contenta de hocher la tête, laissant un recoin de son cerveau enregistrer le fait, et s'étonner, qu'elle connaisse ce genre de détail. « Je me disais… poursuivit-t-elle en s'installant sur le deuxième fauteuil, sans commenter son moment d'absence. « Les Horcruxes, d'après ce que j'ai pu comprendre, sont des morceaux d'âme de leur créateur, déposés dans un contenant à l'aide d'un rituel de magie noire extrêmement compliqué, non? »

—C'est bien résumé, vous avez encore une fois bien appris votre leçon, miss.

—Ne soyez pas sarcastique et laissez-moi finir. Selon la théorie de Dumbledore, Voldemort, lorsqu'il a disparu pour la première fois, a laissé un fragment de son âme dans Harry. Mais il ne l'a pas fait consciemment… en fait, il ne l'a même jamais su ! Ce qui m'amène à penser que…

Il se redressa soudain sur son siège, la regardant intensément.

—Mais oui, bien sûr ! Le rituel n'a pas été accompli ! Comment ai-je pu passer à côté de ça ? Comment Albus a-t-il pu ? Hermione, vous êtes…

—Brillante ? Géniale ? Ne cherchez pas, vous vous écorcheriez la cervelle et la bouche, et vous le regretteriez jusqu'à votre dernier souffle… d'autant plus que je n'y ai moi-même pensé que cette nuit ! Vous savez, la guerre ne m'a jamais vraiment quittée, et depuis dix ans que tout cela me hante, tourne en boucle dans ma tête, j'aurais dû le réaliser bien plus tôt !

—Humpf ! Ce qui nous amène à nous poser LA question : Harry Potter est-il, ou a-t-il vraiment été, un Horcruxe, disons… spontané, créé à l'insu du Seigneur des Ténèbres ? Après tout, l'élément principal du rituel était bien présent : le meurtre, et en l'occurrence un double meurtre. Ce qui, à supposer que ce fragment d'âme soit toujours vivant en lui, lui laisserait peu d'espoir quant à son avenir. Ou bien est-il 'seulement' possédé par un fragment d'esprit fantôme, et dans ce cas existe-t-il un moyen de l'en débarrasser proprement?

—Si je tiens compte de l'état où il était cette nuit, je ne suis pas convaincue que l'un vaille mieux que l'autre.

—Je ne dis pas que c'est mieux, je dis que ce serait préférable en ce sens qu'il y aurait peut-être un espoir de trouver une solution qui ne passerait ni par le venin de Basilic ni par le Feudeymon… A-t-il déjà montré des tendances suicidaires ?

—Pendant les mois qui ont suivi la fin de la guerre, oui, mais pas depuis des années. Il y a eu des périodes difficiles, avant son mariage, il est passé par l'alcool et par différentes drogues. Ginny a refusé de l'épouser tant qu'il ne s'en serait pas sorti, et il avait l'air d'avoir surmonté tout ça. Mais depuis l'apparition des symptômes, après chaque crise, il s'enfonce de plus en plus dans la dépression…

Severus se leva et se mit à faire les cent pas dans la pièce. Il se sentait happé par un passé qui n'était pas si lointain, pour lui. Ses recherches étaient encore toute fraiches dans sa tête, il avait cherché, tourné et retourné le problème dans tous les sens, pendant la dernière année de la guerre, avant que les événements ne se précipitent : les seules substances qui pouvaient venir à bout d'un Horcruxe étaient inexorablement létales pour un corps humain.

—Vous devez comprendre une chose : si ce qui vit en lui est, ou s'apparente d'assez près à un Horcruxe, le plus grand danger que courre Potter est que cette… chose ne devienne un jour assez consciente de qui elle est, et assez puissante pour détruire sa véritable personnalité. Et le pousser au suicide serait un excellent moyen d'usurper son corps, sans même que personne, du moins dans un premier temps, ne s'en aperçoive… Pour employer une image, dans cette hypothèse, l'âme de Potter et le fragment de celle de Voldemort se partagent son corps, comme deux colocataires. Si Potter mourrait, si son âme se séparait de son enveloppe charnelle, alors celle de Voldemort pourrait s'en emparer, et en devenir ainsi l'unique locataire, il s'en attribuerait en quelque sorte la propriété. Vous penseriez l'avoir sauvé, son corps continuerait à vivre, mais avec la seule âme de Voldemort et nous assisterions à un deuxième retour d'un Seigneur des Ténèbres, encore plus fou qu'il ne l'était avant.

—Alors pourquoi ne l'a-t-il pas fait plus tôt ? Pourquoi avoir éprouvé le besoin de se fabriquer un nouveau corps, la dernière fois, s'il pouvait posséder celui d'Harry ?

—D'abord, encore une fois, pour le moment tout ceci n'est que pure spéculation, et nous ne pouvons en aucun cas être surs qu'il s'agissait, même à l'époque, d'un Horcruxe. Et même si c'était le cas, ainsi que vous l'avez énoncé, il n'avait aucune idée de son existence, sinon il n'aurait pas essayé de tuer Potter dans la Forêt Interdite. Si je peux être certain d'une chose en ce qui concerne le Seigneur des Ténèbres, c'est qu'il était la dernière personne à avoir le désir de mourir, ou de voir mourir une partie de lui-même ! Mais Horcruxe ou pas, il est évident qu'il y avait bien quelque chose qui les liait intimement. Dans le cas, et je le redis bien, ce n'est qu'une hypothèse, où cette… chose serait toujours là, il est heureux pour Potter qu'elle soit à ce point dégénérée qu'elle semble ne plus se souvenir de qui elle est. Parce que dans le cas contraire, elle aurait sûrement déjà fait en sorte d'anéantir l'âme de son 'contenant' pour prendre définitivement sa place.

—Qui nous dit alors que ce n'est pas ce qui s'est passé… Oh Merlin, et si c'était…

—Non, je ne le pense pas. Ne serait-ce que parce que si j'en crois ce que vous m'avez raconté, la plupart du temps, c'est la véritable personnalité de Potter qui a le dessus.

—Mais si Harry était toujours un Horcruxe, lorsqu'il a tué Voldemort, le phénomène de substitution n'aurait-il pas dû se produire ?

—C'est la question intéressante et le point le plus positif. Le fait que Potter ait effectivement réussi à le tuer me fait espérer qu'il n'est effectivement pas réellement un Horcruxe au sens littéral, et que ce parasite, s'il existe, n'est rien de plus qu'une sorte de… fantôme. Ce qui ne veut pas dire qu'il n'est pas dangereux et qu'il ne faut pas essayer de l'en débarrasser avant qu'il ne prenne conscience de qui il est. La plupart des fantômes ne hantent pas dans des corps vivants et ne cherchent pas à se réincarner, mais la plupart des fantômes ne sont pas une partie de Voldemort…

—Mais pourquoi est-ce que cela devrait être l'âme d'Harry qui se sépare de son corps... Ne pourrait-on pas trouver un moyen de faire en sorte que ce soit l'autre, et qu'il reste en vie en étant libéré de son emprise ?

—Justement parce que c'est son âme, l'autre, si elle existe, n'est qu'une pièce rapportée. S'il mourrait, le corps libèrerait son âme, celle qui lui est attachée depuis sa naissance, l'autre, il l'ignore, même si elle le fait souffrir. Horcruxe ou Fantôme, ce n'est qu'un parasite. Je ne crois pas aux exorcismes, pour le moment, la seule possibilité que je voie pour essayer de l'en débarrasser, serait d'arriver à la berner, en… reproduisant le procédé qui l'a instinctivement faite se réfugier dans le seul être encore vivant à sa portée, afin de pouvoir continuer à avoir ne serait-ce qu'un semblant d'existence physique, à défaut de mieux.

—Mais… cela impliquerait la mort d'Harry !

—En théorie, oui, et de plus, son corps devrait être, ou sembler, inutilisable. Comprenez que si le corps de Potter venait à être trop abîmé pour qu'elle puisse continuer à l'utiliser, la chose qui le hante, quelle qu'elle soit, se retrouverait encore une fois privée de vaisseau. Et le désir de vie est tel, chez le Seigneur des Ténèbres, que même inconscient de qui il est, il préfèrerait se réfugier dans n'importe quel autre corps plutôt que d'en être de nouveau réduit à une existence désincarnée.

—Donc, si je comprends bien, reprit Hermione d'une voix découragée, « la seule solution passerait par la mort d'Harry… si Harry mourrait, et si son corps se trouvait à proximité de… disons d'un rat, il préfèrerait se réfugier dans le rat… qui pourrait ensuite être détruit de la même manière qu'un Horcruxe ? »

—Exactement ! Le problème reste donc entier, parce qu'à tant que faire de tuer Potter, pourquoi ne pas détruire directement l'Horcruxe ou tout autre nom que l'on veuille bien lui donner ! Façon de parler, se reprit-il précipitamment en voyant le regard horrifié de la jeune femme. « Quoi que certains aient pu penser, je n'ai jamais voulu de mal à Potter.

Il hésita une seconde, l'air perplexe.

« Mais il y a également une autre possibilité à envisager, bien plus simple et finalement bien plus logique, concernant le cas de votre ami. »

—Laquelle ?

—Ces symptômes pourraient bien être générés par Potter lui-même… Après la mort de tant de personnes, dont certaines qui lui étaient particulièrement proches, il a, tel que je le connais, dû développer un puissant sentiment de culpabilité. Il doit considérer que beaucoup de ces gens, à commencer par ses parents, en refusant de le livrer, sont, directement ou indirectement, morts pour ou à cause de lui, et même s'il n'en est pas vraiment responsable, il n'en reste pas moins qu'il en porte le fardeau, d'où les dérives des premiers temps. Lorsque la jeune Weasley lui a en quelque sorte mis le marché en main, il a pendant un moment réussi à mettre cette culpabilité de côté, mais je pense que petit à petit, elle a pu revenir, sous une autre forme.

—Vous pensez… que c'est ce sentiment qui s'exprime au travers de ses crises ? Mais alors… alors…

—En effet… alors il n'y a ni Horcruxe ni fantôme, et cela explique aussi pourquoi, même inconsciemment, il refuse de nommer cette 'seconde personnalité'. Potter a beaucoup de défauts, mais je le crois assez honnête pour ne pas faire accuser un autre, fusse le Seigneur des Ténèbres, de ce qu'il croit être ses fautes. Et si nous voulons pousser plus loin le raisonnement, nous n'avons que la parole de Dumbledore pour affirmer qu'une partie de l'âme de Voldemort vivait en lui. C'était un affreux manipulateur, il aurait battu Machiavel à son propre jeu, et il aurait été… il a été capable du pire pour arriver à ses fins. Et même si c'était vrai, il est très possible que cette histoire de Limbes, que Potter a racontée à l'époque, d'après ce que vous m'avez relaté, ait été véridique. Ce qui n'empêche que si son sentiment de culpabilité s'exprime de cette façon, c'est presque aussi dangereux pour lui que s'il s'agissait effectivement d'un cas de possession. Son inconscient luttera jusqu'au bout pour garder cette illusion, qui le lave, en quelque sorte, de toute responsabilité.

—La nuit dernière, Ginny m'a dit qu'il refusait de voir plus longtemps un Psychomage.

—C'est effectivement dans la logique. A terme, la psychothérapie l'amènerait à admettre une vérité qu'il connait, mais que son inconscient refuse d'assumer. En tout état de cause, tant que nous ne saurons pas exactement de quoi il retourne, nous ne pourrons absolument rien faire.

—Nous ? Vous accepteriez de l'aider ?

—Si mon hypothèse est la bonne, et j'en suis presque certain, j'en suis en grande partie responsable. C'est moi qui lui ai transmis les souvenirs de mes conversations avec Dumbledore, et...

—Severus ! Cessez de prendre sur vous la misère du monde ! Vous n'êtes pas plus responsable de l'état de Harry que, tout bien considéré, de la mort de ses parents ! Je sais que vous vous reprocherez toujours d'avoir pris la Marque, et tout ce qui en est découlé, mais dans tous les cas, vous n'étiez qu'un maillon d'une chaîne qui en comportait à l'époque de bien plus importants que vous. Et d'après tout ce qui a été révélé à la suite des procès qui ont suivi les deux guerres, et vous pouvez me croire lorsque je vous affirme les avoir étudiés en détail pendant ces dix dernières années, Voldemort avait déjà décidé du sort des Potter, ainsi que de celui des Londubat, bien avant que vous n'apparaissiez dans l'équation. La divulgation de la prophétie n'a fait que lui fournir un prétexte pour justifier, aux yeux de ses sympathisants les moins radicaux, qui ne voyaient pas d'un très bon œil l'élimination de deux des plus importantes familles de Sang pur, de ce qui était déjà décidé depuis longtemps dans le premier cercle… Vous leur avez même fait gagner une année entière en vous retournant vers Dumbledore. Une année pendant laquelle ils ont pu profiter de leur fils. C'était Peter Pettigrew, le véritable responsable, pas vous ! Il se disait leur ami, et c'est lui qui les a trahis. Vous, lorsque vous vous êtes rendu compte de la portée de ce que vous aviez fait, vous avez essayé de les sauver, malgré la haine que vous portiez au père de Harry ! Vous avez fait tout ce qui était alors en votre pouvoir. Et finalement, c'est Dumbledore qui a échoué à les protéger en n'exigeant pas d'être lui-même leur Gardien du Secret ! Quant aux Londubat, s'est-il même préoccupé de leur fournir une quelconque protection ?

Elle s'était levée et allait et venait devant la cheminée, les joues empourprées, et ponctuant sa plaidoirie de gestes péremptoires. Lorsqu'elle s'arrêta de marcher, un silence oppressant s'installa, elle ressemblait à une gamine sur le point d'éclater en sanglots, lui, la regardait d'un air trop inexpressif pour être naturel.

—Pourquoi ? Demanda-t-il simplement après un long moment.

—Pourquoi quoi ? Rétorquât 'elle sur la défensive.

—Pourquoi ce plaidoyer ? Pourquoi vous soucier de moi comme vous le faites depuis mon retour ? Je pourrais, à la limite, le comprendre de Minerva, mais vous ? Je vous traitais injustement, je ne vous accordais aucune considération… Je ne comprends pas.

—Il n'y a rien à comprendre Severus. Je ne vous aimais pas, c'est vrai ! Je vous trouvais cruel et injuste, mais j'ai toujours respecté le professeur en vous. Vous étiez l'homme le plus intelligent que j'aie jamais rencontré, et je vous admirais pour ça. Pendant ces dix dernières années, après que Harry nous ait révélé la vérité sur vous, j'ai eu le temps de prendre du recul sur beaucoup de choses. J'ai compris que ce nous prenions pour de la cruauté n'était qu'une manifestation de l'amertume et de la douleur que vous ne pouviez pas exprimer, et j'ai toujours pensé que derrière les injustices devaient se cacher d'autres choses, même si je ne les ai comprises que récemment… Vous deviez agir comme ça, parce que vous saviez que Voldemort reviendrait un jour, et que ce jour-là, votre couverture devrait être inattaquable. Ce qui n'aurait pas été le cas si vous n'aviez pas maltraité Harry et ses amis ! Je me trompe ? Vous êtes peut-être un sale con parfois, vous pouvez agir comme un abruti de première, mais je sais que vous n'êtes pas aussi mauvais que vous avez toujours voulu le faire croire, et je ne peux pas supporter de vous voir, encore aujourd'hui, vous fustiger pour ce qui arrive à Harry.

Une lueur fugitive passa dans les yeux de l'homme. Si ténue que si elle ne l'avait pas regardé à ce moment-là elle aurait pu la louper.

—Asseyez-vous, Hermione. Poursuivit-il d'une voix étrangement rauque, qui fit courir des frissons le long de son échine. « Si je vous propose d'aider Potter, ce n'est pas parce que je me sens coupable de son état actuel. Je sais que Dumbledore l'est beaucoup plus que moi, mais je sais aussi que si je ne fais pas tout ce qui est en mon possible pour le fils de Lily, je ne pourrai jamais trouver la paix. »

—Vous avez déjà donné votre vie pour lui, ou vous étiez prêt à le faire si Morgane n'était pas intervenue. Je ne veux pas dire que je refuse votre aide, bien au contraire, mais je refuse de vous voir encore une fois vous sacrifier.

—Je ne suis pas suicidaire, je n'ai aucune intention de risquer inutilement ma vie. Et j'aimerais que vous me croyiez lorsque je vous dis que j'ai envie de laisser dormir le passé. Mais pour cela, il est indispensable de savoir si le Seigneur des Ténèbres est vraiment mort. Personne ne sera à l'abri tant que nous ne serons pas absolument sûrs qu'il a définitivement disparu. Et même si ma dernière hypothèse est plus que vraisemblablement la bonne, pour la sécurité même de notre monde, nous devons en être certains ! Regardez-moi, Hermione. J'ai fait tout ce que j'ai pu pour essayer de racheter mes fautes, je sais que les morts ne peuvent pas revenir à la vie et que je traînerai toujours avec moi cette flétrissure, et cette culpabilité. Mais je veux vraiment essayer d'aller de l'avant et je vous suis reconnaissant d'être… ce que vous êtes. » Termina-t-il en plongeant un instant ses yeux au fond des siens, avant de détourner le regard.

Le visage d'Hermione avait viré au rouge pivoine. Pour dissiper la gêne qui s'installait entre eux, il reprit comme si la conversation précédente n'avait jamais été interrompue.

« Je pense qu'il n'accepterait pas de coopérer volontairement, surtout avec moi, mais j'ai peut-être une idée. Pensez-vous que le cas échéant il accepterait de venir passer quelques temps à Poudlard, si nous trouvions une raison valable ? »

—Actuellement il est en disponibilité en raison de son état de santé, rien ne s'opposerait donc à ce qu'il quitte le Square Grimmaurd, mais comme vous le dites, il faudrait une excellente raison pour qu'il accepte de revenir ici.

—Eh bien… j'ai repensé au cas du jeune Lupin, et j'ai eu une idée qu'il faudrait que je transmette au conseil d'administration, mais avant, je voudrais votre avis… Nous pourrions peut-être faire d'une pierre deux coups !

TBC