Me revoilà, toujours fidèle au poste, avec une MAJ tous les deux jours ! Je vous remercie tous pour vos reviews, vous êtes adorables (je sais, vous le savez déjà).

Mimi : merci beaucoup ! Tu sais quoi ? J't'adore ! !:)) Et au fait, ta fic avance? Pour le lemon, oui il va y en avoir un très très très très bientôt, mais je dis pas le chapitre, pour garder la surprise! Indice: regarde les titres des chapitres...

Sailor Digitale: contente que cette fic te plaise, voici la suite.

Mae: mais non, c'est pas une honte d'aller voir l'original, car elle est forcément mieux que ma traduction! Merci pour tes compliments!

Lunarde: c'est vrai que la fin était sadique. Maiheuuuuu voici la suiteuuuu!!

Nicolina: merci beaucoup pour toutes tes reviews! C'est très sympa. Comment trouves-tu ce chapitre?

Cora: voilà, on est dimanche, ce qui signifie...la suite!

Magli : oui, il va y avoir un lemon très bientôt...

Malaya : eh oui, c'est sadique, mais ce n'est pas moi qui fait les chapitres...

Bonne lecture...Au passage, je rappelle que cette fic est classée R...Non, non, j'dis ça pour rien...

Chapitre 7 : APPELEZ-CA DE L'ENVIE

« Malfoy, est-ce que je peux te toucher ? »

Le monde s'arrêta. Je déglutis péniblement, ne sachant pas quoi dire. J'aurais dû dire OUI tout de suite, mais je ne le fis pas. Pourquoi ? Parce que j'étais nerveux. Mon v?u allait se réaliser et c'était intimidant. Avez- vous déjà eu un instant, quand votre rêve est sur le point de devenir réalité, où vous ne savez pas quoi faire ? Je me sentais comme ça en ce moment.

« Alors, est-ce que je peux ? » répéta-t-il. « Je croyais que t'en avais envie »

« J'en ai envie » répondis-je enfin. « Tu peux me toucher. En fait, tu n'as même pas besoin de demander »

Il sourit timidement : « Je sais. Je te l'ai juste demandé parce qu'il faut que tu m'apprennes »

Je fermai les yeux un instant. J'étais au paradis. Peut-être que j'étais en train de rêver.

« Embrasse-moi » ordonnai-je.

« Non »

« Pourquoi ? »

« Parce que ça ressemble à un ordre et je n'ai pas d'ordres à recevoir de toi »

Je comptai jusqu'à dix.

« Ok. Comme tu veux »

Je croisai les bras et fixai le plafond. Alors je sentis les lèvres de Harry se poser doucement sur les miennes. Je le dévisageai, stupéfait.

« C'est tellement facile de t'embêter » dit-il, avec un sourire taquin. Diablement sexy, d'ailleurs. « C'est pourquoi c'est si drôle de se moquer de toi. Tu perds ton sang-froid tellement facilement, Malfoy »

« C'est pas vrai. J'ai été très patient avec toi, Potter. Très »

Il m'embrassa à nouveau et me toucha la poitrine, à titre d'essai. Il m'avait demandé de l'éduquer mais vu comme sa main droite me caressait, je ne croyais pas qu'il avait besoin d'une leçon. Il se débrouillait bien par lui-même. Plus que bien, en fait. Et... Merlin ! Il essayait d'enlever mon T-shirt. Je le laissai faire, mais pas avant de lui avoir enlevé le sien.

Nos torses nus se touchèrent et nous frissonnâmes tous les deux.

« Embrasse-moi » dis-je, d'un ton suppliant cette fois.

Il le fit, mais pas sur ma bouche. Ses lèvres suivirent un chemin le long de mon menton, de mon cou et de l'espace entre mes tétons. Sa langue fit le tour de l'un d'entre eux et je me mordis la lèvre inférieure pour m'empêcher de gémir, mais ça ne servit à rien. Je gémis comme je ne l'avais jamais fait. Puis il déposa des petits bisous autour de l'autre et c'en fut plus qu'assez pour moi.

« Putain, Potter ». Ma voix était rauque. « T'es vraiment un menteur ! Tu l'as déjà fait ! Tu n'es pas aussi innocent que tu veux me le faire croire ! »

J'étais choqué. Pour de vrai.

« Personne n'est totalement innocent à dix-sept ans, Malfoy » railla-t-il. « Mais, honnêtement, je n'ai jamais fait ça à un mec avant. Et je suis bien vierge. J'ai un peu d'expérience avec les filles, mais je ne suis jamais allé jusqu'au bout » avoua-t-il, cette fois avec une expression sérieuse. « Je ne suis pas sûr de ce que je te fais. J'ai lu des trucs à ce sujet... »

Tiens, tiens, tiens. Harry Potter en train de lire des magazines cochons pour apprendre comment me faire plaisir. J'eus un sourire.

« Qu'est-ce que t'as lu ? » demandai-je.

« Hermione m'a passé un livre sur le sexe et- »

« Un livre cochon ? » l'interrompis-je.

« NON ! Juste un livre qui t'apprends des trucs sur le sexe » dit-il timidement, et il rougit.

Voyons voir si j'avais bien compris. Il avait appris des trucs sur le sexe. Et maintenant il me caressait. Pouvais-je être plus heureux ? Je ne pense pas. Il me désirait. OUI ! Toute la torture que j'avais endurée allait enfin payer.

« Est-ce que ce livre avait des images ? » dis-je avec un large sourire.

« Eh bien...oui. Quelques-unes. Mais rien de porno, ne t'emballe pas. Elles ne bougent pas comme les photos des sorciers. C'est un livre moldu »

« Alors c'est pas marrant »

Il secoua la tête : « T'es irrécupérable, Malfoy »

Je l'empoignai et l'embrassai à pleine bouche. Je sentis sa main glisser le long de mon ventre et...oh, oui ! Il...me touchait...exactement où je le voulais. Sa main me caressait de haut en bas, dans un mouvement régulier qui me rendait fou.

« Est-ce que je le fais bien ? » demanda-t-il, et lorsque j'ouvris mes yeux brillants pour le regarder, je remarquai que ses yeux reflétaient les miens. Il aimait ça.

Si j'ouvrais la bouche, rien ne pourrait en sortir, à part peut-être un grognement sourd, un son animal de satisfaction. Donc je ne dis rien. Je hochai simplement la tête. Il le faisait bien. Oh, Merlin ! Il le faisait plus que bien. C'était un maître dans ce Ministère.

Il m'embrassa et le bout de son doigt caressa le bout de ma virilité. Je renversai la tête en arrière et, quand il vit mon cou exposé, il le mordit, pas très fort mais assez pour y laisser un petit suçon. Puis je sentis sa langue caresser le même endroit, comme s'il voulait effacer la morsure. C'était siiii bon.

Sa main accéléra le mouvement et il m'embrassa, sa langue imitant l'acte sexuel que j'avais tellement envie de faire avec lui. Je ne pouvais plus respirer. Je...j'étais.oh, oui... je vais...bientôt...maintenant...oh...plus vite...embrasse-moi, baise-moi, touche-moi...oui, oui, oui...je...je...Je jouis en criant son nom.

Quand tout fut terminé, je le regardai droit dans les yeux et les vis étinceler de désir. J'aurais voulu avoir un appareil photo sur moi pour le prendre en photo à cet instant et la garder pour toujours.

Nous ne parlâmes pas pendant un long moment. Les mots étaient inutiles. Cela nous suffisait de rester étendus là, enlacés, à respirer paisiblement, à s'embrasser de temps en temps. Mais au bout d'un moment, je me sentis l'homme le plus égoïste de la terre. Harry n'avait pas joui. J'étais le seul à avoir atteint la complétude.

« Harry ? »

« Oui ? » dit-il en me regardant.

« C'est moi qui vais te toucher maintenant » dis-je calmement.

Je m'attendais à ce qu'il revienne au mode « blocage » et m'interdise de le toucher, mais il n'en fit rien. Il hocha simplement la tête, comme s'il savait ce qui allait se passer ensuite. Mes lèvres effleurèrent les siennes et il ferma les yeux. J'embrassai le reste de son corps avec un appétit qui me surprit. J'avais envie de le manger tout cru. Je lui mordillai l'oreille et soufflai dedans. Je savais qu'il aimait ça. Son corps entier frissonna et je sentis son érection contre mon aine. Ma main droite l'attrapa et après quelques mouvements joueurs, je le caressai d'une manière de plus en plus précise.

J'étais frustré par une chose pourtant. Il ne faisait aucun bruit. Bien sûr, sa respiration s'accélérait, mais à part ça, il était silencieux. Je ne voulais pas cela. Je voulais que Harry Potter hurle pour moi. Je voulais qu'il soit aussi bruyant que possible. Je voulais qu'il gémisse et qu'il supplie pour moi. Je voulais tout. Mais avant que j'aie pu faire quelque chose pour y remédier, il jouit, et tout ce que j'entendis fut le son presque inaudible de sa respiration saccadée.

Ok. Je n'étais pas bruyant, mais je n'étais quand même pas aussi calme. Je me sentais comme si j'avais échoué. Comme si je n'étais pas assez bien pour lui. Malgré mes pensées stupides, nous n'étions pas destinés l'un à l'autre, et c'en était la preuve.

Je me rallongeai sur le lit, complètement déprimé.

« Qu'est-ce qui ne va pas ? » demanda-t-il.

« Rien »

« Ne me mens pas. Tu parais si...déçu ». Et avant que j'aie pu lui répondre, il partit dans un discours totalement décousu : « Je le savais. J'en étais tellement sûr ! Je n'aurais pas dû...mais est-ce que j'ai écouté ma conscience ? NON ! Je suis tellement...stupide ! Je... »

« Calme-toi, Harry ! » m'écriai-je. « Pourquoi t'es comme ça ? J'ai pas dit un mot ! »

« C'est inscrit sur ton visage. Tu as obtenu ce que tu voulais de moi et maintenant tu n'est plus intéressé, c'est ça ? » demanda-t-il, accusateur. « Je savais que ça arriverait mais... »

J'ouvris de grands yeux : « Tu penses que je ne suis plus intéressé par toi ? »

« Ben oui. C'est vrai, regarde la tête que tu fais »

Je l'embrassai vivement et souris : « Je ne me suis pas désintéressé de toi, Harry Potter. En plus, ce que nous avons fait aujourd'hui n'était que le début. J'ai des projets pour toi. Et je ne pense pas qu'un jour je me lasserai de toi. Pas après ce que j'ai ressenti quand tu as posé les mains sur moi »

« Alors pourquoi ? Pourquoi sembles-tu si contrarié ? »

« Parce que... »

Devais-je le dire ? Devais-je lui avouer ma peur pitoyable ? Devais-je lui dire que j'avais peur que ce que je lui avais fait ne soit pas comparable à ce qu'il m'avait fait ?

« Parce que quoi ? ». Et tout à coup, il s'assit sur le lit et me regarda attentivement. « Attends. Est-ce que tu viens de dire que tu ne te lasseras jamais de moi ? »

Je rougis de la tête aux pieds : « Peut-être »

« Qu'est-ce que ça voulait di- »

Je le coupai avant qu'il puisse finir sa phrase. Je n'étais pas prêt à lui avouer mon amour sans borne. Ce serait trop me demander pour cette nuit. Donc je tentai de revenir au sujet précédent. Il était aussi embarrassant que celui que j'essayais d'éviter, mais bon, flûte à la fin !

« Tu veux savoir pourquoi je me sens si déçu ? Parce que tu n'as pas fait de bruit pendant que je...tu sais...et j'ai peur que tu n'aies pas aimé ce que je t'ai fait. Voilà ! Je l'ai dit ! ». J'éprouvai une certaine fierté.

Il me regarda, bouche bée. Et puis il éclata de rire. GRRR ! Il riait à mes dépens !

« C'est pas drôle ! « protestai-je.

Il continua de rire pendant un long moment, jusqu'à ce que des larmes coulent sur ses joues. Ce connard trouvait mon sentiment d'insécurité amusant. QU'IL AILLE SE FAIRE VOIR ! J'étais le bouffon de personne ! Alors je l'envoyai bouler d'un coup de pied hors du lit.

« Aïe ! » grogna-t-il en tombant sur le sol avec un bruit sourd. « C'était pour quoi ça ? »

« Tu te fous de ma gueule ! »

« Je ne peux pas m'en empêcher ». Il riait toujours. « Je veux dire, tu es le fameux Draco Malfoy ! Tout le monde m'a dit que t'étais super au lit, et tu es là, ayant peur que ta performance ne m'ait pas plu ! » Il rit encore plus fort après avoir dit cela.

Ce n'était pas drôle ! Mais, attendez une minute. Des gens lui ont dit que j'étais super au lit. C'était bien. Mais c'était encore mieux de savoir que Harry Potter s'était renseigné sur moi. Hmm...c'était intéressant.

« Donc, tu t'es renseigné sur moi » raillai-je.

Il s'arrêta immédiatement de rire : « On peut changer de sujet ? »

« Non ! Je veux savoir. Tu t'es renseigné sur moi. AH ! Qui est embarrassé maintenant ? ». C'était à mon tour de rire.

Il se releva lentement et je remarquai que ses yeux tremblotaient mais je ne pouvais pas m'arrêter de rire. Soudain, je sentis quelque chose de doux me cogner. Il m'avait frappé avec mon oreiller. Je le regardai, outragé, et il sourit. Je lui rendis son sourire et nous commençâmes une bataille de coussins qui se termina par un craquement. Pendant que les plumes des oreillers flottaient autour de nous, nous nous embrassâmes et nous enlaçâmes. Il finit par se dégager et je soupirai de protestation.

« Tu étais super » murmura-t-il.

Mon c?ur s'arrêta de battre. Littéralement. « Alors pourquoi n'as-tu... »

« J'y suis habitué. A essayer de ne pas faire de bruit, je veux dire. Il y a cinq personnes qui dorment avec moi. J'ai appris à être silencieux pendant que...tu sais »

« Pendant que quoi ? Pendant que tu te masturbes ? »

Il rougit. J'adorais ça. « Oui »

« Tu peux faire du bruit avec moi »

« Je m'en souviendrai »

Cette phrase était tellement pleine de promesses. Ca voulait dire que nous aurions d'autres moments comme celui-là.

« Pourquoi tu t'es renseigné sur moi, Potter ? » demandai-je.

« Je te l'ai déjà dit »

« Non, c'est pas vrai »

« Eh bien, il te suffit de savoir que j'ai été très discret. En plus, Hermione faisait presque toute la conversation »

C'était décevant, quelque part. Il n'avait pas été celui qui avait entamé la discussion. Ma plus grande peur était son blocage sur le besoin qu'il avait de moi. Je craignais qu'il ne me regarde pas au petit déjeuner et qu'il me repousse tout au long de la journée. Je ne pourrais pas supporter un autre rejet, surtout après ce qui c'était passé.

« Harry ? »

« Hmm... »

Il était presque endormi.

Ne lui demande pas ça, Draco. Ne lui demande pas ! Il te détestera. Il se moquera de ta faiblesse.

« Tu ne m'ignoreras pas demain, hein ? » demndai-je. Merde.

Il ouvrit les yeux et me regarda. Je ne pouvais pas lire en eux, ce qui m'inquiéta. Mais ce n'était pas nouveau. Je n'avais pas été capable de lire dans ses yeux depuis un bon bout de temps. Et je ne pouvais rien faire, à part espérer. Espérer qu'il allait arrêter de se mentir à lui-même et à moi à propos de ses réels sentiments.

« Non » répondit-il.

« Bon. Parce que si tu m'ignores, je te casse la gueule »

Il sourit : « Bien sûr »

« Et je te foutrai la honte. Je suis sérieux ! »

« Non, tu ne l'es pas. S'il y a une chose que j'ai apprise de toi, c'est que tu n'es pas si fort que ça »

J'écarquillai les yeux. C'était vraiment un mensonge ! J'étais fort.

« Je suis fort ! Tu ne sais pas à quel point ! »

« Si tu veux ». Il ferma les yeux.

Je détestais ce Harry Potter. Ce fils de pute sûr de lui, énervant, qui pensait qu'il n'avait qu'à siffler pour que je rampe à ses pieds. C'était pas vrai. Ca l'était ? NON ! Bien sûr que non. J'étais Draco Malfoy. J'avais de l'amour-propre. Peu importait que moi je l'appelle Harry et que lui m'appelle Malfoy. C'était hors-sujet. Il m'appellerait Draco quand il serait prêt. D'accord ?

Ta-da ! Bienvenue dans le Pays du Blocage !

« Tu t'inquiètes trop, Malfoy » dit-il.

« C'est si dur pour toi de m'appeler Draco ? »

Autre moment de silence pesant. Je commençais à en avoir marre.

« Je crois... » commença-t-il, et je pus sentir qu'il allait dire quelque chose qui n'allait pas me plaire, « que je ne suis pas prêt à t'appeler comme ça »

Je soupirai, me demandant comment une seule phrase pouvait gâcher une nuit si parfaite.

« Mais je te promets que j'essayerai » dit-il, avant de s'endormir.

Cette petite phrase ralluma l'espoir dans mon c?ur.

Voilààààà ! ! Et je le redis, il va y avoir un lemon incessamment sous peu, comme dirait l'autre ! A mardi, et continuez de me donner votre avis !