Jo s'éveilla en sentant la main fraîche de son époux courir sur son corps. Depuis un moment, il la réveillait de cette façon. Il préférait s'accoupler à son réveil alors qu'elle formulait peu de pensées. C'était beaucoup plus facile pour lui.

En fait, depuis l'histoire du toucher du père, les choses avaient beaucoup changées. Ils avaient tous deux pratiqués de nombreuses fusions. Ils le faisaient à chaque fois qu'ils ne se comprenaient pas aussi, ils fusionnaient assez souvent. Spock avait fait de sérieux efforts pour se montrer respectueux des sentiments et elle-même faisait de son mieux pour éviter les élans émotifs qui l'horripilait. À force, ils s'étaient entendus de mieux en mieux et même si tout était loin d'être parfait, l'amélioration était palpable.

Elle ondula contre sa main à la manière d'un chat qui cherche les caresses. Comme elle était encore enveloppée de rêve et que son cerveau était encore embrumé, il lui permit de se blottir contre sa poitrine. Jo savoura le câlin en essayant de ne penser à absolument rien. Malheureusement, c'était plus ou moins dans ses cordes et il lui vint aussitôt à l'esprit que White allait encore la foutre aux formulaires, que Nath lui devait un service et que peut-être elles pourraient échanger parce qu'elle en avait plein le dos de remplir ces foutus ...

Les nervures du cerveau vulcain s'enflammèrent aussitôt et Spock la repoussa doucement. Jo soupira. Bordel … c'était vraiment dur de penser à rien. Mais là aussi, il y avait des améliorations notables du côté des stratégies de son époux. Le vulcain posa la paume contre sa fourrure intime et la question des formulaires fut de suite vaporisée dans le néant. Les accouplements précédents lui ayant permis d'affiner sa technique, il prit soin de l'échauffer tout doucement en variant les zones érogènes. Il s'appliqua ainsi jusqu'à ce qu'elle le pousse sur le dos pour grimper sur lui, une des seules positions que leur permettait encore sa grossesse avancée.

Prenant soin de lui toucher le moins possible, elle descendit lentement sur lui tandis qu'il complétait la manœuvre en éveillant tout ce qui ne l'était pas encore. Puis il la laissa mener l'accouplement à sa guise, ne faisant que l'assister. Une stratégie beaucoup plus simple que de deviner ce qu'elle pourrait bien vouloir. Une stratégie également plus logique car il n'avait pas besoin de s'impliquer personnellement, de feindre des sentiments ou se protéger de son affection intempestive.

En fait, depuis qu'elle faisait des efforts pour éviter de le brusquer, il devait avouer qu'il s'était d'avantage attaché à elle. Sous certains aspects, elle lui paraissait plus attirante qu'avant. Il lui était même arrivé quelques fois de la désirer psychiquement. Alors qu'il l'observait monter et descendre lascivement sur lui, il se surprit à avoir envie d'un accouplement vulcain. Il se remémora la saveur de son esprit lorsqu'il s'était mêlé au sien et ressentit un désir prenant de la soumettre. Le désir qu'elle lui appartienne de son plein gré et soit à lui. Lui obéisse. Le laisse la guider en toute confiance.

Alors qu'elle le chevauchait en tentant de ne pas trop l'aimer, Jo plaça les mains sur les siennes et leurs doigts entrèrent en contact. La bulle du kon'utso'lik les entoura et la jeune femme perçu aussitôt son étrange désir. Elle s'immobilisa pour le regarder pensivement.

- Alors c'est ça ? C'est ça qui t'exciterais ? Que je me soumette ?

Il garda le silence et elle sourit d'un air malin.

- Ok … disons que je le fais. Qu'est-ce qui va se passer ?

Elle le fit.

Il ne s'y attendait pas et resta un moment incertain en la fixant surpris. Mais elle ne le regardait pas. Les yeux baissés, elle attendait qu'il vienne la prendre s'il l'osait.

Il osa.

Comme lorsqu'il avait tenté de la forcer à obéir, Jo perçu que l'esprit de son époux se superposait au sien. L'enveloppait pour le contenir et le dominer. Elle se laissa faire et il en éprouva une intense satisfaction. Alors elle fut à lui un bref instant. Elle lui appartint. Elle fut son épouse vulcaine et il fut son mari.

Elle réussi à jouer le jeu un moment mais c'était vraiment trop cliché son truc et elle éclata de rire. Tout ça était totalement ridicule. Spock perdit aussitôt le contrôle. Mais il ne s'avoua pas vaincu pour autant. Ce qu'elle venait de lui accorder, c'était l'une des seules choses qu'un vulcain pouvait légitimement désirer. Par conséquent il était logique de négocier afin qu'elle lui en accorde d'avantage.

Elle reprit l'accouplement mais bien vite, celui-ci se révéla des plus ordinaires. Réalisant qu'il n'y mettait plus du tout du sien, elle s'arrêta à nouveau.

- Ben qu'est-ce que t'as ?

Il la regarda sans rien dire et elle perçu que son esprit s'avançait contre le sien. Elle comprit qu'il voulait la dominer à nouveau et elle pinça les lèvres, incertaine d'apprécier.

- La dernière fois que tu as fait ça, ça a mal fini, lui rappela-t-elle.

- Ceci est différent. Ce pourrait être une forme d'échange, dit-il en caressant tendrement les jambes qui le serraient.

Elle sourit incrédule.

- Sans blague ? Ça t'excite vraiment que je me soumette ?

« Excité » était un mot assez peu approprié à la forme du désir qui le tenaillait mais bien qu'imprécise, la traduction pouvait être vaguement acceptable.

- Oui, dit-il en la regardant avec l'air feutré qu'elle aimait.

Il se souleva afin de s'enfoncer plus profondément tout en serrant ses hanches dans l'étau de ses mains, une manœuvre à laquelle elle n'avait jamais pu résister. Jo attendit de ressentir la magie de son toucher mais rien ne se produisit. Évidemment, il attendait quelque chose d'elle en échange. Mais ça ne lui disait trop rien et elle resta crispée, aussi peu emballée que d'ordinaire à l'idée de se soumettre et d'obéir. Normalement, le vulcain aurait laissé courir mais le désir qui s'était emparé de lui exigeait maintenant d'être assouvi et il envisagea les possibilités qui pourraient le mener à ce résultat.

Il se sépara d'elle et la repoussa afin de se placer derrière. Il se mit à genoux et l'attira contre son ventre, l'invitant à s'assoir sur lui. Dans cette position, il arrivait à la caresser intensément. De tout ce qu'il pouvait lui faire, c'était ce qu'elle préférait. Elle se laissa aller contre lui, savourant ce rare moment de tendresse. Il tint son cou dans sa main puissante pour embrasser le creux de son épaule avec lenteur. Tandis que la chair de poule courait le long de son dos, Jo réalisa qu'il ne lui avait jamais semblé aussi amoureux et elle se sentit fondre contre lui. Bordel, ce qu'il pouvait la rendre dingue quand il s'y mettait.

Lorsqu'il perçu que sa femelle était sous le charme, il fit une nouvelle tentative et avança son esprit contre le sien. Elle se crispa à nouveau et Spock se montra encore plus tendre. Pressant ses doigts contre les siens, il lui fit percevoir qu'elle se trouvait en parfaite sécurité. Il était son époux. Elle était à lui. Il ne lui ferait aucun mal.

Mais elle ne pouvait se résoudre à être dominée et elle résista malgré elle.

- C'est la seule chose qui me fasse envie, murmura t'il à son oreille. Il n'y a que cela que tu puisses m'offrir. La seule chose que je désire.

L'argument semblait avoir porté car elle se tint immobile et silencieuse contre lui.

- Ce n'est pas une défaite, c'est un échange, souffla t-il contre son épaule.

Il entoura son bassin de ses mains comme une promesse.

- Jo'hânn wani ra yana ro aisha. Donne-toi à moi comme une épouse, supplia-t-il tendrement.

C'est ce qui la décida. Qu'il l'ait supplié. S'il voulait bien s'agenouiller devant elle alors elle voulait bien s'agenouiller avec lui. Elle se laissa aller et le vulcain s'empara délicatement de son esprit. Avec une profonde satisfaction, il le contint au cœur du sien et libéra l'énergie de ses mains. Elle se cabra de plaisir tandis qu'il savourait enfin la domination pratiquées depuis toujours par les mâles adultes.

Soucieux de pouvoir renouveler l'expérience, il y mit rapidement fin en déclenchant une suite d'assauts orgasmiques particulièrement puissants qui laissèrent sa femelle pantelante et satisfaite. Une récompense qui pourrait peut-être l'encourager à se montrer soumise une nouvelle fois.

Il la laissa se remettre et s'assit pensivement au bord du lit. Il était maintenant temps de lui annoncer ce qu'il allait advenir dans quelques jours et elle risquait de se montrer assez peu enthousiaste. Il songea qu'ironiquement, le moment était mal choisi. Il avait prévu que l'accouplement pourrait la mettre dans des dispositions plus positives mais avec ce qui venait de se passer, il aurait mieux valu choisir une autre occasion. N'empêche que comme il avait déjà attendu au dernier moment, cette annonce ne pouvait plus être différée et que peu importe le résultat, il lui fallait l'en informer.

- Johann, nous passeront bientôt près de Vulcain et je compte m'y arrêter.

La jeune femme s'étira et sourit en se disant qu'elle avait au moins un million de questions à poser à Amanda.

- Chouette, j'aimerais bien revoir ta mère.

- Ce ne sera peut-être pas possible.

– Bha pourquoi?

Il se retourna pour la fixer gravement.

– Parce que je me rends sur Vulcain pour passer en jugement. Il serait plus sage d'éviter de rester par la suite. Tu pourrais commettre un impair. En fait il serait surprenant que tu n'en commettes pas.

Elle s'assit sur le lit pour le fixer à son tour.

– Heu … non mais attend. Tu vas passer en jugement ? Tu veux dire un procès ?

– Oui. J'ai brisé la loi, dit-il comme s'il n'y avait rien de plus normal.

– Quoi? Tu déconnes !

Il la regarda très sérieux.

– Certainement pas.

– Personne sait que tu as fait ça, dit-elle incrédule. T'as pas besoin de leur dire.

Le regard hautain qu'il lui lança disait assez ce qu'il pensait de ceux qui se défilaient en espérant échapper aux conséquences de leurs actes.

– Okay donc … tu vas sur Vulcain juste pour te dénoncer ?

– Oui.

– Et parce que tu y vas de toi-même, ils vont … je sais pas ... être plus cléments ? demanda t-elle.

Il eut un regard découragé.

– Seuls des humains pourraient songer à récompenser un criminel pour ne pas avoir menti. Cette idée est parfaitement saugrenue.

Jo le dévisagea, l'air buté.

– Et évidemment tu sais ça depuis le début …

– C'est exact.

– Putain de merde! T'aurais pas pu me le dire avant !?

– J'ai préféré attendre au dernier moment.

– Non mais juste pour être sûre, tu sais que je suis pas un enfant ?! Putain de merde c'est quoi ton problème ? dit-elle visiblement insultée.

– Tu n'es pas en cause personnellement. Les humains présentent des signes d'angoisse lorsqu'un de leur proche est confronté à la justice. Cette propension implique la production d'éléments chimiques néfastes tels des hormones CRH, ACTH et du cortisol. Comme tu es enceinte j'ai estimé qu'il était préférable de l'éviter autant que possible.

Jo soupira en croisant les jambes au milieu des couvertures. Évidemment il n'était pas mal intentionné. Il en était incapable.

– Et il va t'arriver quoi si tu es coupable ?

– Je suis coupable.

– Oui bon. Et ils vont faire quoi ?

– Ce n'est pas à moi de décider de la sentence.

– T'as quand même une idée du genre de punition que tu peux avoir non?

– Le terme «punition» est inexact. Il ne s'agit pas de punir mais d'assurer la paix sociale et la sécurité.

– Putain commence pas à me faire chier ! Tu sais très bien ce que je veux dire !

Il la regarda gravement.

– J'estime que tu es présentement sous l'effet du cortisol. Cela peut être néfaste pour l'embryon. Nous devrions peut-être éviter d'avoir cette conversation.

– Tu piges rien du tout ! Au contraire savoir à quoi m'attendre ça va rassurer ma nature humaine pourrie. … Montre-moi.

Il la fixa un instant comme s'il l'évaluait puis il acquiesça. Elle s'approcha de lui et il posa les doigts sur sa joue.

Il ne voulait pas supposer qu'elle serait la sentence la plus probable. C'eut été un manque de respect envers les juges à qui il revenait de le décider.

Jo lui transmit ses pires craintes.

Oui. Il pourrait devoir rester sur Vulcain et il était possible qu'il ne puisse pas voir leur bébé avant un certain temps. Oui, il était aussi probable qu'il soit absent lors de sa naissance.

Alors pourquoi il attendait pas qu'il soit né avant de se balancer comme un con dans la gueule du loup ?!

Parce que le vaisseau passait près de Vulcain et qu'il serait illogique de différer le procès pour des raisons essentiellement émotives. Ce serait d'une grossièreté inconcevable.

Elle tourna la tête pour arrêter la fusion, désespérée encore une fois par sa logique tarée. Spock remarqua son expression triste.

– J'ai commis un crime. Croyais-tu qu'il n'y aurait pas de conséquences ? demanda t-il intrigué.

Jo hocha la tête découragée et croisa les bras autour d'elle comme si elle avait froid. Ça recommençait encore une fois avec ses putains de conneries vulcaines … Elle ne pouvait pas croire qu'il allait vraiment la laisser seule parce que passer en procès c'était totalement urgent à son avis. Ce qu'elle avait vraiment cru c'est qu'ils allaient enfin pouvoir vivre leur vie sans que ce soit la fin du monde à tout bout de champ mais visiblement c'était trop demander.

Il toucha son bras.

– C'est le prix à payer pour notre fils. Je serai jugé mais il vivra. Est-ce que ce ne devrait pas être le plus important pour toi ?

Elle garda les yeux obstinément baissés comme si elle refusait de lui répondre.

– Je crois que d'un point de vue humain, cela s'appelle le sacrifice, dit Spock en tentant de concevoir la situation de son point de vue.

– Pour se sacrifier il faut éprouver quelque chose pour quelqu'un, rétorqua t-elle un peu vache.

Il haussa un sourcil étonné.

– Tu as pourtant vu que…, il se tut et baissa les yeux comme s'il n'osait pas formuler quelque chose d'aussi honteux. … Envers lui et envers toi, termina t-il en évitant sciemment le corps du sujet.

Jo se mordilla la lèvres pensivement. Oui. Il préférait le nier mais il avait des sentiments pour elle et pour son fils. Il avait raison. Il s'était sacrifié. Pas parce qu'il allait morfler (ça c'était un regret humain) mais parce qu'il avait violé ses propres principes et qu'à ses yeux il s'était en quelque sorte «sali». Il avait été imparfait en toute connaissance de cause et ça pour un vulcain, c'était vraiment dur à prendre.

Elle le regarda attendrie avec l'envie de le serrer tout contre elle mais elle se retint.

– Ouais … je comprends, dit-elle enfin. Excuse-moi, t'as raison. C'était égoïste.

S'il fallait en croire son haussement de sourcil, il n'était guère surpris de pareilles dispositions.

– Nous atteindrons vulcain dans quatre-vingt-douze heures, lui annonça t-il.

Elle acquiesça narquoise.

– Ben dis donc, en trois jours tu auras le temps de me baiser pour la peine, dit-elle ironique. Comme ça, ça devrait pas trop me manquer quand tu seras au trou.

– Après l'accouchement la majorité des femmes ont une baisse radicale de libido aussi je ne crois pas mon absence soit problématique à ce niveau.

Jo le regarda comme si elle avait jamais rien entendu de plus stupide.

– La ferme d'accord! Ferme là si c'est pour dire des putains de conneries pareilles! Non mais MERDE! L'autre con il m'annonce en surprise qu'il va en procès criminel et il croit que je m'en fait pour des putains de baise ! Sans blague! On va avoir un enfant tu te rappelle ? Ok je sais que tu peux pas comprendre que je voudrais que tu sois là parce que je tiens à toi mais putain de merde, tu peux au moins comprendre que c'est la galère ! Qui c'est qui va m'aider avec le môme d'après toi ?

Il la regarda étonné.

– L'entretient du nourrisson est à la charge de la mère, spécifia t-il.

– Quoi ? dit-elle en le regardant comme s'il était complètement con.

– La mère se charge de l'aspect physique et le père de l'aspect intellectuel.

Jo le fixa longuement avec l'air de ne pas y croire.

– Non mais attend un peu … Juste. T'es sérieux là ?

– Bien entendu.

– Tu veux dire que toi dans ta tête, t'allais jamais avoir à changer une couche de ta vie ?

– Évidemment que non, dit-il en soupçonnant qu'un conflit se pointait à l'horizon.

Jo le regarda fixement et il sut aussitôt qu'il avait bien deviné

– Ça c'est la meilleure … Putain j'y crois pas. Celle-là elle bat toutes les foutus conneries que tu m'as jamais sorti depuis qu'on se connaît et c'est pas peu dire. Sincèrement? Tu pensais te la couler douce pendant que je me taperais toute la merde ?

Il la regarda comme s'il ne voyait pas très bien quel était son point.

– Si tu voulais jouer les rois et maîtres je t'annonce que t'aurais dû marier une vulcaine bonniche parce que si tu fais pas ta part je vais te les faire bouffer moi ces putains couches ! Et je déconne pas ! dit-elle en le pensant très sincèrement.

– En fait, cela sera peut-être difficile à réaliser puisque que je risque de ne pas être présent, lui rappela t-il.

Jo avala sa salive déchirée entre deux options : paniquer parce qu'il allait la laisser seule ou le détester tellement il était macho et barbare. Incapable de se décider, elle resta immobile, désemparée.

Spock l'observa attentivement. Selon son non-verbal, elle souhaitait être consolée. Il s'approcha et avec prudence, la prit dans ses bras ; une stratégie d'apaisement efficace lorsqu'elle avait cette attitude silencieuse et renfermée. Elle resta crispée un moment puis comme prévu, elle se détendit et s'agrippa même à lui comme pour le retenir.

Tout en feignant une tendresse de bon aloi, il ne put s'empêcher de songer que les débordements émotifs dus aux débalancements hormonaux des femelles gestantes s'avéraient ennuyeux à la longue. Heureusement, il commençait à avoir un bassin de réactions performantes à l'endroit de sa femelle et elle-même faisait de son mieux pour se contrôler. Un contrôle qui semblait remarquable en comparaison des premiers mois de leur mariage mais bien sûr il était difficile d'en juger objectivement considérant que la grossesse entraînait une hyperémotivité grossière ; un phénomène choquant mais bien connu qui faisait des ravages jusque chez les vulcaines.

N'empêche que s'il devait être séparé de sa famille, il était certain qu'il se sentirait incomplet. Le vulcain s'étonna de cette pensée. « Sa famille » … C'était la première fois qu'il pensait à eux de cette façon. Il en ressentit une puissante impression d'attachement qu'étrangement, il n'éprouva pas le besoin de faire disparaître. Presqu'ému, il caressa le dos de sa femelle et appuya sa tête contre ses cheveux en bataille. Un geste d'affection qui pour une fois, n'avait rien de calculé.