Bonjour mes ptits Captains :D

J'ai qu'un jour de retard sur ce que j'avais annoncé sur ma page FB, je trouve que je m'améliore :D

J'ai pas le temps car je file au travail là mais...

FLASH INFO : JE SERAI PRESENTE A LA YCON DE PARIS LE SAMEDI ET LE DIMANCHE JUSQUA MILIEU DAPREM. 10-12h JE SERAI SUR LE STAND MIX EDITIONS LE SAMEDI POUR FEES D'HIVERS MAIS ON PEUT JUSTE SE FAIRE UN BISOUS AUSSI :D POUR ME RECONNAÎTRE J'AURAI SOIT UNE GRANDE ROBE BLEU UN PEU MODIFIE OU UNE CASQUETTE CAPTAIN, OU UN SAC CAPTAIN. QUELQUE CHOSE DE CAPTAIN QUOI XD HÉSITEZ PAS SI VOUS VOULEZ FAIRE CONNAISSANCE :D

On remercie Maly alias le Spleen du kiwi bleu pour la superbe Beta :D

J'ai pas eu le temps de répondre a toutes les reviews mais sa vient. Juste merci a Granotte j'adore toujours autant tes reviews :D

Bonne lecture Et un petit bon dans le temps pour expliquer comme ils sont arrivé là :D

Chapitre 2 : Comment tout a commencé

Steve s'était découvert une étrange attirance pour l'homme de métal, peu de temps après l'attaque des Chitauris. Le capitaine avait été intrigué par cet homme qu'il avait mal jugé. Cet homme prêt à mourir pour sauver la planète, sans même penser à lui. Sa relation avec Pepper n'y avait d'ailleurs pas survécu. Mais Tony ne semblait pas s'en affecter. Un jour, Steve avait posé la question et Tony avait simplement dit qu'il savait que c'était la fin, qu'il avait agi en conséquence depuis longtemps. Oui, Tony semblait tout savoir à l'avance. Comme quand il s'était soudainement approché de Steve, comme s'il sentait son regard trop souvent sur lui. Et ils avaient passé du temps ensemble.

Pas de tout repos, d'ailleurs. C'est pendant une violente dispute que les choses ont fini par changer. Steve faisant un sermon sur l'alcool et le mauvais comportement de Tony quand l'ingénieur l'avait attrapé par la nuque pour l'embrasser. Steve avait voulu le repousser, mais quand la langue de Tony envahit sa bouche, il n'y avait pas résisté. Au contraire, il avait voulu posséder ce corps si chaud et si ferme contre lui, comme si, sans le savoir, il n'attendait que ça depuis le début. Alors, il avait tenté de prendre le contrôle de cette étreinte, mais Tony ne s'était pas laissé faire. Cela s'était presque fini en combat, avant que l'ingénieur ne se décide à laisser un peu de terrain, disant simplement que de toute manière, avec l'ancêtre qu'était Steve, cela ne durerait pas longtemps et qu'il aurait ce qu'il voulait après.

Tony avait bien eu ce qu'il avait voulu, mais un très long moment après. Steve l'avait ravagé avec une force qui l'avait surpris lui-même, mais pas Tony, visiblement, qui avait eu cet étrange sourire tout du long. Une curieuse relation s'en était suivie. Comme si finalement c'était naturel, presque normal, qu'ils finissent par céder au plaisir de la chair et que Steve envahisse la chambre de Tony. Comme si l'ingénieur savait parfaitement que les choses se passeraient ainsi.

Steve aurait pu se poser la question si être avec un homme était une bonne chose, mais au final, qu'est-ce que cela aurait changé ? Il ne faisait déjà pas partie de ce monde, il n'avait aucun repère. Il prenait ce qui était bon pour lui, ce qui pouvait lui convenir dans ce monde qu'il ne connaissait pas. Et Tony l'aidait à pallier cet écart qu'il pouvait ressentir parfois entre son passé et cet avenir qui était devenu présent. Il était simplement heureux avec lui. Comme il ne l'avait jamais été.

Et puis arriva le soldat de l'hiver, avec tous les problèmes que cela avait causé. Lorsque les choses s'étaient calmées, Steve avait expliqué qu'il voulait aller à la recherche de son ami dans un très long discours que Tony s'était contenté d'écouter en jouant avec quelques outils de son atelier. Il n'avait d'ailleurs rien dit pendant un moment, plongé dans ses pensées.

Steve avait pourtant été persuadé qu'il se serait énervé, qu'il allait hurler, surtout que Tony était possessif. Mais il n'en fut rien. Il était resté pensif pendant un long moment, tellement long que Steve avait voulu s'approcher, mais Tony avait réagi à cet instant. Il l'avait embrassé avec une telle fougue que le capitaine pantelant et sans souffle n'avait même pas osé bouger. Tony avait ensuite tapoté le large torse avec son fameux sourire étrange, disant qu'il ferait ce qu'il faut. Steve n'avait pas pu demander ce qu'il entendait par là, car Tony lui avait sauté dessus et le blond pouvait presque encore sentir la manière dont l'ingénieur l'avait violemment pilonné à même l'atelier, pour ensuite lui murmurer qu'il pouvait y aller. Il l'attendrait et il préparerait ce qu'il faut. Le capitaine n'avait une nouvelle fois pas compris, mais Tony l'avait alors étourdi par ses caresses. Le lendemain, le capitaine partait à la recherche de son ancien ami.

Il était revenu plusieurs fois à la tour Stark pendant sa recherche et la chose seule chose qui avait changé avait été la taille du lit. Lorsque Steve avait demandé pourquoi, Tony avait haussé les épaules en disant qu'il prenait simplement les devants. Steve n'avait compris que lorsqu'il avait ramené le soldat de l'hiver.

L'homme ne pouvait pas rester seul, à aucun instant. Il avait des réactions beaucoup trop violentes pour ça. Alors, Tony avait proposé qu'il dorme avec eux. Steve avait refusé, ne voulant pas prendre le risque de blesser l'ingénieur. Tony avait expliqué qu'avec le grand lit qu'ils avaient cela ne poserait pas de problème. Bucky avait besoin du contact des gens pour revenir à la normale. Dormir avec quelqu'un lui ferait du bien, retrouvant un contact humain et il se sentirait moins seul. Steve avait refusé, mais comme souvent, Tony avait gagné. Encore.

Bucky n'avait d'ailleurs rien dit sur la relation particulière qu'entretenaient Steve et Tony. Il avait levé un simple sourcil quand il les avait vus s'embrasser pour la première fois. Mais pas un mot n'était sorti de sa bouche. Rien. Comme s'il s'en fichait. Il n'était même pas étonné. Juste indifférent. Et quelque part, cela avait blessé un peu Steve. Bucky avait vécu trop de choses, avait vu trop d'atrocités pour que quelque chose de si banal qu'un couple d'hommes le choque réellement.

Pourtant, Bucky refusa de dormir avec qui que ce soit, conscient d'être instable, ne dormant que très peu à cause de ses nombreux cauchemars. Il avait fallu également le forcer à dormir dans la chambre. Mais finalement il avait réussi. Ou du moins, les premiers jours. Mais Bucky était pris de violents rêves qui avaient blessé Steve les premières nuits, seul capable de le maîtriser. Bucky s'était éloigné, terrorisé de ne pas pouvoir se contrôler et ne voulant pas blesser son ami. Les choses avaient empiré jusqu'à ce que Tony ait une conversation avec lui. Steve ne savait pas ce qu'ils s'étaient dit, mais Bucky s'était peu à peu calmé la nuit suivante, pour finalement dormir dans un coin du lit, effaçant du même coup les petites crises d'insomnies.

Les choses auraient pu rester comme ça, si Tony n'avait pas agi un soir. Du fait qu'il y avait une troisième personne dans le lit conjugal, le couple n'avait plus vraiment d'intimité. Ils avaient profité d'un ou deux moments d'égarement dans l'atelier de Tony ou dans la douche. Mais c'était à peine suffisant pour les deux hommes. Et surtout pour Tony qui avait une libido très développée et était rarement rassasié de son capitaine. Alors un soir, à peine un mois après l'arrivée de Bucky, l'ingénieur collé au capitaine avait glissé sa main dans son jogging qu'il utilisait pour dormir et avait commencé à le caresser discrètement. Steve avait essayé de le repousser aussitôt, jetant un regard paniqué derrière Tony, vers Bucky couché sur le dos, les yeux fermés. Steve savait parfaitement qu'en tant que tueur professionnel, il reconnaissait parfaitement les changements de rythme d'une respiration ainsi que n'importe quel autre changement dans le comportement aussi minime soit-il.

Steve tenta donc de repousser Tony d'un mouvement qu'il espérait discret, mais Tony savait parfaitement comment lui faire du bien et il dut se mordre les lèvres pour ne pas gémir. Bucky tourna la tête de l'autre côté et cela suffit à le figer. Mais la main de Tony continua sans aucun problème. L'ingénieur ne semblait pas du tout gêné par ce qu'il faisait. Et Steve se sentit embarqué à son tour dans la folie de Tony, trouvant cela terriblement affriolant, un goût d'interdit lui brûlant les reins et malgré lui, il commença à haleter, excité au possible par cette situation incongrue.

Les choses s'enchainèrent ensuite très rapidement. Ce fut Bucky qui fit le premier mouvement pour se lever et partir, mais à peine avait-il bougé, que la seconde main de Tony se glissa à son tour sur son entrejambes pour lui faire subir le même sort que Steve. Le soldat de l'hiver prit ça comme une attaque et son bras métallique voulut le frapper. Mais le capitaine eut le réflexe de l'attraper au vol, pour le bloquer. Il y eut un moment de flottement, où Steve et Bucky se fixèrent penchés l'un vers l'autre, Tony toujours entre eux. L'ingénieur, complètement désintéressé par la tension ambiante, reprit les caresses.

Steve avait retenu un gémissement, serrant davantage le bras métallique alors que Bucky le fixait sans ciller. Tony, rassuré qu'il n'y ait pas encore de meurtre, avait approfondi ses caresses, glissant à son tour dans le sous-vêtement de Bucky et entreprit d'utiliser ses meilleurs techniques pour leur faire du bien à tous les deux. Petit à petit, l'érection du soldat de l'hiver était apparue, mais pas une seule fois il avait lâché Steve du regard et encore moins son bras. Steve avait bougé doucement du bassin alors que Bucky demeurait étrangement immobile, les seuls signes de son plaisir étaient sa respiration légèrement plus rapide et ses yeux voilés de plaisir.

L'orgasme les avait pris tous les deux par surprise. Steve avait fermé les yeux malgré lui et Bucky s'était mordu la lèvre alors qu'ils éjaculaient tous les deux dans les mains de Tony qui les fixait avec son petit sourire habituel. Bucky avait enfin reculé son bras. Tony les avait relâchés pour s'essuyer sur le drap, avant de se rouler autour de son oreiller sur le ventre et dire un simple 'bonne nuit'. Steve se souvint de sa surprise et de son incompréhension, alors que Bucky se tournait dos à eux pour dormir aussi. Le capitaine était resté hébété pendant un long moment sur ce qu'il venait de se passer, avant de finalement passer un bras autour de Tony pour s'endormir contre lui.

Le lendemain bien évidemment Steve avait voulu des explications, mais Tony l'avait habilement fui. Très habilement. Trop. Et lorsque le soir était venu, il était réapparu comme une fleur et Bucky était une nouvelle fois resté muet. Steve avait essayé de parler, mais Bucky s'était allongé dans un silence comme le tueur qu'il était. Et Tony avait déposé un simple baiser sur les lèvres du soldat en sortant de la salle de bain en coup de vent pour se laisser tomber dans le lit, faisant grogner le soldat qui s'y trouvait déjà. L'ingénieur ricana simplement, avant de se dandiner pour trouver sa place. Le capitaine se souvint être resté là pendant un long moment, ne comprenant vraiment pas ce qui se passait, avant que Tony lui crie de venir se coucher, alors qu'il donnait l'ordre à Jarvis d'éteindre la lumière.

Steve avait dû regagner le lit dans le noir, marchant à tâtons, avant de buter contre le matelas et de finalement tomber dessus. Il avait atterri de tout son long sur Tony qui ricanait en l'entourant de ses bras.

- Si tu voulais me sauter dessus, il fallait le dire tout de suite.

Un grognement de Bucky répondit, alors que Steve essayait de se redresser pour se décaler à côté de Tony, mais l'ingénieur en décida autrement et le maintint en place. Il glissa ensuite immédiatement une main sous le fin tee-shirt pour caresser ses reins, alors que l'autre allait derrière sa nuque pour lui imposer un baiser vorace. Steve avait essayé de résister, mais à chaque fois que Tony l'embrassait de cette manière, son corps ne répondait plus de rien. Pourtant, il sentit parfaitement Bucky vouloir encore s'enfuir, mais Tony le retint une fois de plus. Cette fois, il n'eut pas de mouvement d'attaque. Le soldat de l'hiver s'était simplement figé.

-Je t'ai dit que je ne voulais pas, Stark, grogna-t-il simplement.

Steve avait froncé les sourcils, comprenant que Tony et Bucky avaient encore eu une conversation sans lui. Mais avant qu'il n'ait pu penser au sujet de la discussion, Tony l'avait fait glisser vers Bucky tout en le tirant vers eux. Le soldat de l'hiver avait grogné, mais c'était étonnamment laissé faire. Steve ne le voyait plus, mais il sentit les deux mains jointes se poser sur son dos.

-Tony, qu'est-ce que tu…, avait commencé Steve avant de se faire couper par un baiser.

-Bucky va juste rester là, mon amour, déclara Tony en se tournant vers Bucky.

Steve allait protester encore, mais il sentit Bucky se rassoir dans le lit, alors que les mains jointes descendaient jusqu'à ses reins. Il se figea ne comprenant vraiment pas ce qui se passait.

- Lâche-moi Stark, j'ai dit que je ne voulais pas, gronda cette fois plus fort Bucky.

Steve s'était tendu, anxieux, sachant que les choses pouvaient dégénérer très vite avec le comportement instable de son ami.

-A d'autres Bucky, ricana Tony avant de faire glisser leurs mains sur les fesses du capitaine qui sursauta brusquement.

-Arrête ça Tony, ce n'est pas drôle, grogna Steve en posant ses mains sur son torse pour repousser l'ingénieur, mais la bouche revint une nouvelle fois contre la sienne.

Steve savait qu'il devait résister, savait que ce n'était pas bien, mais il avait tellement été privé de la présence de Tony, de ses gestes tendres, ces derniers jours qu'il n'arrivait même pas à le repousser. Il avait senti deux mains se poser sur ses fesses et il s'était mis à onduler du bassin, oubliant toute retenue. Pourtant, une troisième main sur son entrejambes le fit sursauter. Il s'écarta de Tony et sentit la présence de Bucky dans son dos. Il avait dû se rallonger et à bien y réfléchir il pouvait sentir qu'une des mains sur ses fesses était légèrement plus froide. Surement celle en métal… Les doigts semblaient d'ailleurs hésitants, mais pas une fois ils ne s'arrêtèrent vraiment. Steve tenta de repousser une nouvelle fois Tony trouvant cela vraiment trop bizarre, mais soudainement une nouvelle bouche prit son cou, l'aspirant presque voracement. Cela figea le blond. La bouche de Bucky semblait soudainement affamée, contrairement aux mains qui restaient douces. Comme si Bucky avait attendu ça depuis longtemps. Et Steve n'avait aucune idée de comment réagir. Aucune idée de ce qu'il devait faire. Et les lèvres de Tony sur les siennes ne l'aidaient pas vraiment à réfléchir. Mais un sursaut de raisonnement le réveilla lorsqu'il sentit trois mains se poser sur ses hanches et un second bassin se serrer contre lui.

Steve se déroba à la bouche de Tony et commença à tenter de se dégager. C'était trop pour lui, c'était mal, c'était… Il devait arrêter. Peu importe s'il était avec les personnes qui comptaient le plus au monde pour lui. Mais Bucky ne s'écarta pas, restant simplement contre son dos, sa bouche tétant toujours son cou. Tony lui attrapa le visage pour le forcer à plonger dans ses yeux.

-Steve regarde-moi, ordonna Tony avec fermeté.

C'était si rare d'entendre l'ingénieur parler comme ça que cela stoppa aussitôt le blond qui le regarda, complètement perdu. Les pouces de Tony caressèrent ses joues avec douceur alors qu'il faisait un petit sourire exquis dont lui seul avait le secret.

- Tout va bien, Steve. Ferme juste les yeux. Ce n'est que moi et Bucky… Tu nous connais par cœur.

Tony déposa un simple baiser sur ses lèvres avant de coller son front contre le sien.

- Allez, ferme les yeux mon amour.

Steve hésita un instant. Un instant où il lutta contre sa raison et son envie. Son amour pour Tony et son goût pour la décence. Mais encore une fois on choisit pour lui. Des lèvres recouvrir les siennes et les quatre mains reprirent possession de son corps. Et c'était bon. Beaucoup trop.

- Ce n'est pas une bonne idée, souffla-t-il sans pour autant résister, mais il finit par pousser un gémissement quand Tony vint frotter son bassin contre le sien.

Steve ne pensa même plus à protester. Non, parce que c'était bon, parce qu'il en avait envie même s'il savait que c'était mal. Alors, il ferma très fort les yeux, souhaitant presque se cacher dans un trou de souris pour mourir de honte. Mais une honte affreusement bonne…

- C'est ça, détends-toi mon amour, souffla Tony en ondulant du bassin.

Le soldat de l'Amérique tenta bravement de ne pas gémir. C'était peut-être idiot, mais il se sentait gêné que Bucky le voie comme ça, dans cet état. Alors il bougeait le moins possible, retenant sa voix en se mordant violemment les lèvres, refusant l'accès de sa bouche à Tony. Le ricanement de l'ingénieur le prit encore au dépourvu.

- Si tu veux jouer Steve… murmura-t-il contre ses lèvres avant de descendre dans son cou.

La seconde d'après, son tee-shirt lui était enlevé et à quatre mains s'il vous plait. Steve en avait presque oublié Bucky vu son incroyable discrétion. Pourtant sa bouche reprit aussi son office et un lourd et bas grognement s'échappa de sa gorge lorsqu'il vit les larges épaules de Steve, qui en fut surpris. Mais au moment où il allait parler, un glapissement sortit de ses lèvres. Tony ne s'était pas embêté de préliminaires et avait simplement baissé le pantalon du blond et l'avait pris entièrement en bouche. Steve se plia d'ailleurs en deux, posant ses mains sur la tête du brun, mortifié, mais bien incapable de résister à l'antre chaud et humide. Il mit plusieurs secondes à remarquer que cette nouvelle position rapprochait son corps de celui de Bucky. Et que celui-ci était excité. Et cela coupa la respiration du blond. Bucky, son ami d'enfance, était excité sexuellement par lui. Steve en était presque choqué, car jamais encore il n'avait imaginé la chose, même si les mains de son ami avaient profité que Tony ait baissé son pantalon pour glisser dedans et venir caresser directement le fessier musclé. C'était totalement… irréel.

Ce fut la langue de Tony qui le fit revenir à lui, lorsqu'il se recula et s'amusa à faire le tour du gland du capitaine, le frôlant délicatement de ses dents dans le seul but de l'échauffer. Et ça marchait. Bordel, bien sûr que ça marchait. Steve se mordit davantage la lèvre, resserrant ses mains sur la tête de l'ingénieur, souhaitant vainement qu'il mette fin à cette torture qui le rendait fou. Mais Tony n'écoutait personne et faisait toujours ce qu'il voulait. Steve aurait pu en pleurer de frustration s'il était quelqu'un d'autre. Mais un bras passa soudainement autour de son torse, venant l'effleurer délicatement, puis le câliner avant de venir pincer délicatement un téton.

- Détends-toi, murmura la voix lourde de Bucky.

Une voix que Steve n'avait jamais entendue, du moins pas avec ses intonations. Si le soldat de l'hiver était capable de garder sa respiration discrète en toute occasion, Steve pouvait parfaitement entendre qu'il était très loin d'être calme. Et sans même se demander pourquoi, Steve poussa un gémissement en se collant davantage à lui. Car il faisait confiance à Bucky depuis tellement longtemps que c'était un réflexe quasi instinctif. Si Bucky n'était pas choqué par ce qu'ils étaient en train de faire il pouvait en profiter. Le soldat de l'hiver approuva d'un autre grognement, avant de laisser la main glisser sur les fesses pour venir titiller tranquillement son entrée.

Le blond grogna férocement et une main se détacha de la tête de l'ingénieur qui continuait son affreux manège sur son sexe pour attraper le bras contre son torse. Pris entre deux feux, Steve ne savait pas vraiment ce qu'il voulait, juste qu'il était impossible pour lui que cela s'arrête là. Il en voulait plus, tellement plus que de simples attouchements. La chaleur des deux corps contre lui faisait monter la sienne et cela faisait bien longtemps qu'il ne s'était pas senti aussi à fleur de peau. Subir les « sévices » des deux personnes auxquelles il tenait le plus au monde semblait avoir un effet néfaste sur son corps et son esprit. Son sexe était tellement douloureux qu'il avait envie de gémir à chaque coup de langue. L'envie soudaine de Tony d'aspirer ses bourses le vida aussi de sa matière grise. Sa main se resserra sur le bras chaud de Bucky qui se frotta contre sa nuque.

Chaque geste provoquait une réaction en chaîne. Steve ne s'en rendait même pas compte, mais c'est bien ce qui se passait. Tony faisait quelque chose déclenchant une réaction chez lui qui se répercutait chez Bucky. Le blond était en train de comprendre qu'un lien étrange et assurément indécent était en train de se former.

Alors Steve se laissa aller. Purement et simplement. Il n'avait de toute manière jamais été un amant qui se retenait et fréquenter Tony Stark avait suffi à baisser les barrières de toutes ses inhibitions. Il avait de la pudeur certes, mais une fois dans un lit, dans le feu de l'action, il se laissait aller à son plaisir.

Et là, il commença à onduler des hanches, d'abord doucement comme pour tâter le terrain. C'était une sensation inédite pour lui d'avoir deux corps à sa disposition.

Mais une fois de plus, Tony ne sembla pas prendre en considération son trouble et le reprit entièrement en bouche, semblant presque vouloir l'avaler. Au moment exact où le doigt froid de Bucky tenta délicatement d'entrer en lui.

Steve poussa un grognement rauque alors qu'il s'agrippait davantage à ses deux partenaires, n'en revenant pas de leur synchronisation. Les lèvres de Bucky remontèrent son cou, pour venir embrasser sa mâchoire, mais étrangement Steve ne savait pas s'il arriverait à l'embrasser. C'était stupide, surtout vu dans quelle situation il se trouvait, mais c'était Bucky. Son Bucky. Son ami d'enfance, la seule famille qu'il avait eue à la mort de sa mère puisque son père alcoolique avait eu l'idée de les quitter tôt. Non, Bucky avait été son monde, son univers, sa seule famille, par le passé. Mais s'il l'embrassait, cela voulait dire passer de famille à amant. C'était trop soudain pour que Steve accepte cette possibilité.

Alors il se contenta de bouger égoïstement les hanches. Après tout, le soldat de l'hiver n'avait rien demandé, mais l'idée avait traversé Steve. Plus que traversé en vérité, mais il préféra repousser ça et se laissa envahir par les sensations. Les délicieuses sensations que lui procuraient la bouche chaude et humide de Tony et le doigt frais de Bucky. C'était un mélange étrange, surtout que Bucky câlinait toujours son torse, bien décidé à redessiner chacun de ses muscles. Et dieu que c'était bon. Divin. Le bassin de Steve se mit davantage en mouvement, essayant à la fois de s'enfermer encore plus dans la bouche de l'ingénieur et de s'empaler sur les doigts de son ami d'enfance. Les sensations étaient grisantes et Steve en voulait encore. La prise qu'il avait sur chacun des corps se resserra pour les encourager et lui permettre de bouger encore plus.

Le souffle rapide de Bucky derrière lui ne l'aidait pas à se calmer. Et ne parlons pas du deuxième doigt qu'il mit en lui. Avoir deux personnes avec lui semblait décupler ses sensations.

Steve grogna férocement lorsque Bucky trouva sa prostate et le blond s'enfonça davantage dans la bouche du brun entre ses jambes qui le punit par une claque sur la fesse. Le monde merveilleux des réactions en chaîne…

Steve se déconnecta même pendant plusieurs secondes, avant de voir que son niveau de patience était éteint. Les sensations étaient trop fortes, il y avait trop de mains, trop de bouches sur son corps, il ne pourrait plus tenir bien longtemps.

- Plus fort, gémit-il enfin.

C'était ce qu'attendaient les deux garçons puisque le rythme prit soudainement une avancée qui le fit s'envoler. La langue de Tony fit ce qu'il adorait et les doigts de Bucky frappaient sans relâche sa prostate tout en bougeant lui aussi des hanches. À bien y réfléchir, une des mains de l'ingénieur avait aussi disparu. Et l'idée qu'ils soient tous en train de se donner du plaisir, même si Steve trouvait ça indécent, l'excita un peu plus. Son esprit lui envoya l'idée qu'ils pourraient se libérer en même temps et cela lui arracha un faible couinement absolument pas glorieux, témoignant de son lâcher prise. La succion sur son sexe se renforça encore et la main qui lui pinçait un téton remonta soudainement pour lui tourner le visage fermement. La bouche avide de Bucky se posa sur la sienne et ce fut à la rencontre de leurs langues que Steve se libéra dans un râle puissant.

Il mit plusieurs secondes à s'en remettre, peut-être même plusieurs minutes, mais lorsqu'il réussit à recouvrer ses esprits, les deux hommes s'étaient écartés de lui. Bucky s'était simplement tourné comme d'habitude pour dormir. Tony avait dû se nettoyer et revenait se loger contre lui, bien décidé à dormir aussi.

Steve papillonna une seconde des paupières, incapable de comprendre ce qui venait de se passer.

-Attendez, vous ne pouvez pas faire comme si de rien n'était, déclara-t-il en tentant de se redresser pour avoir une explication.

- Alors admire, Steve, ricana Tony en le repoussant dans le lit.

- On doit parler !

- On verra ça plus tard, il est tard là.

- Mais non !

Bucky se retourna brusquement vers eux et même s'il faisait noir, son attitude les fit taire tous les deux.

- J'ai un entrainement demain avec Natasha, alors si je ne veux pas encore tenter de la tuer sous la pression, j'aimerais dormir, c'est clair ?! grogna-t-il bassement.

Réaction typique du soldat de l'hiver qui calma les deux hommes. Tony poussa Steve pour qu'il s'installe et se colla à lui.

- Demain, on parlera ! Déclara tout de même le blond.

- C'est ça, c'est ça, ricana Tony.

- Silence ! gronda Bucky en se recouchant et le silence se fit dans la chambre.

Un silence qui n'avait pas aidé le capitaine à trouver le sommeil. Trop troublé. Qu'est-ce qui s'était vraiment passé ? Il venait de se faire plaisir avec deux hommes et pas n'importe lesquels. Il pensa une seconde qu'il avait été égoïste et n'avait pas rendu la faveur aux deux autres, mais le côté choquant reprit rapidement le dessus. Jamais il n'aurait pensé faire ça un jour.

Pourtant il avait aimé. Incroyablement aimé s'il était honnête avec lui-même. Tony avait toujours été doué au lit, mais là, c'était autre chose. Et Bucky. Son ami d'enfance qu'il avait enfin retrouvé. Jamais il n'aurait pu se douter que cela finirait comme ça. Et découvrir la texture de ses lèvres était comme un électrochoc dont il n'arrivait pas à se remettre. Steve ne distinguait pas grand-chose dans la chambre, le corps de son ami d'enfance ne ressemblait qu'à une masse sombre, mais il avait encore envie de le toucher. Sentir sa peau, ou même ce métal. C'était incompréhensible, mais il le voulait au point que cela lui faisait mal. Mais personne ne pouvait encore toucher Bucky pendant qu'il dormait. Alors Steve tendit simplement sa main et attrapa un morceau de son tee-shirt, et il se sentit étrangement apaisé. Là, entre les bras de Tony et la main sur le vêtement de Bucky, il était bien et il en oubliait ce qu'il venait de faire pour réussir à s'endormir.

Lorsque Steve ouvrit les yeux, il sut que sa journée n'allait pas être bonne. Cette certitude au fond de lui, lui hurlait carrément qu'il devrait rester au lit. Mais Steve étant Steve, il se redressa. Bucky était déjà parti. Rien de vraiment anormal. Le soldat de l'hiver était celui qui dormait le moins, incapable de rester inactif trop longtemps. Steve avait le même problème avec son sérum, ayant besoin de peu d'heures de sommeil, mais il arrivait davantage à se détendre depuis qu'il était avec Tony. Ingénieur qui se trouvait d'ailleurs toujours contre lui, dormant du sommeil du juste. Le capitaine se décida à le laisser dormir puisque Tony avait toujours besoin de sommeil, avec toutes ces nuits trop courtes qu'il passait au laboratoire. Steve déposa un simple baiser sur son front avant de se lever. Il ne devait même pas être six heures du matin de toute manière.

Une fois lavé et habillé, soit neuf minutes plus tard, Steve se mit en chasse de son ami. Il n'avait aucune idée de comment il allait aborder le sujet, ni ce qu'il voulait vraiment dire, mais il ne voulait pas rester encore plus longtemps dans ce brouillard. Deux fois que les choses dérapaient et deux fois qu'il n'y avait pas d'explication. Il en avait besoin et il allait l'obtenir. Il était décidé.

Alors c'est d'un bon pas qu'il entra dans la salle d'entrainement. Il se retrouva sur la passerelle surplombant la salle et vit le combat entre Bucky et Natasha en contrebas. C'était une des conditions pour que le soldat de l'hiver revienne. Un entrainement quotidien –tous les matins- avec la veuve noire pour évaluer ses progrès régulièrement. Au début, Bucky ne supportait aucun contact en dehors de celui frontal et violent. Clairement pour tuer. Maintenant il arrivait à combattre sans cette volonté de mort. Il arrivait à se contrôler un peu mieux. Mais cette fois, au bout de quelques minutes, le soldat de l'hiver ayant senti la présence du capitaine, il faillit blesser durement Natasha avec son bras de métal en tentant de l'étrangler. Steve allait d'ailleurs intervenir, mais Bucky reprit le contrôle après un méchant coup de l'espionne.

-Dehors Steve, s'écria-t-elle d'ailleurs en se massant la gorge. Tu le distrais et nous n'avons pas besoin de ça.

Steve allait protester lorsqu'il tourna son regard vers Bucky, qui semblait à la fois triste, mais aussi nerveux et agité. Et le capitaine se demanda soudainement si Bucky savait réellement ce qui se passait et s'il était capable de le gérer. Une vilaine angoisse prit possession de ses veines, comprenant que cette histoire était en chute libre et pouvait déraper et faire bien plus de mal que bien. Bucky n'était définitivement pas la personne à aller voir pour prendre des décisions, il avait largement assez à faire avec ses propres démons. De plus, Tony était l'instigateur de tout cela. Il devait trouver Tony et régler tout cela au plus vite. Pour sa santé mentale, mais aussi pour celle de son ami Bucky. Alors il hocha la tête vers Natasha, avant de sortir comme il était entré.

Steve voulut retourner dans la chambre, mais il fut appelé par Maria Hill et il dut se rendre aux nouveaux quartiers du SHIELD pour régler un problème avec les premières recrues. Cela lui prit la matinée complète et il devait dire qu'il manquait de patience. Ce fut donc vers midi que Steve, avec de grandes enjambées, arriva au laboratoire de Tony qui était en pleine conversation avec Bruce sur un échantillon qu'ils venaient d'analyser. Bruce allait saluer le capitaine, mais s'arrêta en voyant son air sombre.

-Il y a un problème, Steve ? demanda aussitôt le scientifique.

-J'aimerais parler avec Tony, s'il te plait, déclara le soldat en fixant l'ingénieur qui affichait un sourire goguenard.

Une étrange tension se forma entre le couple et Bruce ne se fit pas prier pour ranger ses affaires et partir sans demander son reste, lançant un simple « Je serais dans mon laboratoire, Tony ».

-Si tu voulais utiliser mon corps Steve, tu aurais pu m'envoyer un message plutôt que faire fuir notre adorable Hulk, sourit Tony en croisant les bras tout en appuyant une fesse sur la table de travail, toujours aussi sûr de lui.

-Ça suffit Tony, assez joué. Tu vas me dire à quoi ça rime ce qu'il s'est passé hier ?

-Cela me semblait assez clair, à moi, coupa Tony avec un ricanement amusé.

Steve lui attrapa les bras, presque menaçant, prenant sa voix de leader sans même s'en rendre compte.

-On n'est pas des jouets, Tony. Buck ne pourra pas continuer à supporter tout cela, et moi non plus. J'ai hurlé sur Maria aujourd'hui alors qu'il n'y avait aucune raison. Ce n'est pas une bonne idée, Tony… Les enjeux sont bien trop grands.

Tony le contempla de longues minutes, se refermant un peu plus, avant de se libérer brutalement pour s'éloigner de quelques pas.

-Et tu crois que je ne le sais pas ? Attaqua-t-il aussitôt, l'air furieux. Tu crois que je fais tout cela pour quoi, au juste ? Ou plutôt pour qui ! Tu crois que cette situation m'amuse ?

Steve l'étudia du regard, comprenant qu'il passait clairement à côté de quelque chose sans savoir quoi. Sa colère se calma un peu et il se planta sur ses deux pieds fixant le dos de l'ingénieur.

-Alors explique-moi, Tony. Je ne comprends pas.

-Non, clairement pas ! s'agaça l'ingénieur en revenant vers lui pour le menacer de son doigt en le plantant dans le torse musclé. C'est pour toi, imbécile ! Pour toi, encore et toujours, à croire que je me fais toujours avoir !

Steve fronça les sourcils, la lumière ne se faisant pas dans son esprit. Et cela déplut fortement à son amant.

-Bordel, je t'empêche de choisir, ce n'est pas compliqué à comprendre, hurla-t-il les bras en l'air.

Le capitaine allait demander qu'est-ce qu'il entendait par « choisir », avant que l'illumination ne se fasse et qu'il ait l'impression de se prendre un véritable coup de poing. Tony faisait tout cela pour lui, pour qu'il n'ait pas à choisir entre lui et Bucky. Le soldat aurait pu dire que ce n'était pas la même chose, que Bucky comptait pour lui, mais que ce n'était pas de la même manière que Tony, avant de se rappeler la manière dont ils s'étaient embrassés cette nuit. Comme cela avait semblé à la fois familier, rassurant, et incroyablement puissant. Comme si finalement ils avaient attendu ce moment tous les deux. Et à y réfléchir, Steve ferait tout Bucky, il était passé au-delà des ordres, de sa patrie pour sauver le soldat de l'hiver, mais aussi son ami. Celui qui l'avait suivi, car il se prenait des dérouillées dans des petites rues. Celui qui avait toujours protégé ses arrières, celui qui avait toujours été à ses côtés jusqu'à la mort. Dans un temps où l'homosexualité n'était même pas à envisager, est-ce que les choses auraient été différentes ? Est-ce que tout aurait été différent ?

Mais ces questions n'avaient pas leur place pour l'instant, car tout ce que comprenait Steve en regardant l'ingénieur qui semblait toujours aussi furieux, c'était que Tony avait été persuadé que Steve l'abandonnerait au profit de son ami d'enfance. Tony avait visiblement compris à quel point Bucky comptait pour Steve, même si celui-ci n'en avait pas complètement conscience. Et qu'il avait pensé qu'il ne ferait pas le poids. Qu'il ne pourrait rivaliser avec Bucky. Alors il avait pris les devants, c'était lui qui avait acheté l'immense lit, qui avait fait les premiers pas. Lui qui avait tout manigancé, pour ne pas perdre l'homme qu'il aimait. Tony avait tout fait pour garder Steve avec lui, le retenir, et avait accepté jusqu'à le partager avec un autre homme. Pour Steve.

Une seconde plus tard, Steve agrippa Tony pour le serrer contre lui, aussi fort qu'il le pouvait, mais Tony ne se laissa pas faire, tentant de le repousser, avant de s'avouer vaincu face à la force du capitaine.

-Je suis désolé, murmura Steve.

Oui, il l'était, car il n'avait rien compris. Pas compris sa peine, ses efforts et surtout sa dévalorisation. Car Steve ne comptait en aucune façon laisser Tony, comme l'avait fait Pepper. Steve aimait cet homme au-delà de toute raison et il était devenu un pilier de son univers. Steve ne pouvait pas vivre sans Tony.

-Lâche-moi, grogna Tony sans bouger, sachant parfaitement qu'il ne pouvait pas rivaliser avec les pouvoirs du sérum.

-Jamais Tony, tu m'entends ? Jamais.

-La belle affaire…

Steve prit le visage de l'ingénieur à deux mains, l'encadrant pour plonger ses yeux océan dans ceux noisette.

-Je ne vais pas te quitter, Tony. On va trouver une solution pour Bucky, mais je ne partirai pas. Uniquement si tu me le demandes. Mais je veux rester auprès de toi. Tony, tu es mon monde, maintenant.

Tony l'avait contemplé encore pendant un moment et Steve n'avait jamais été autant frustré de ne pas savoir lire dans les pensées. Parce que l'ingénieur allait toujours plus loin que lui dans l'avenir, voyant les conséquences, les rebondissements, les variables et agissait ensuite en conséquence. Steve pria pour qu'il tombe sur un résultat satisfaisant, et ce fut visiblement le cas lorsque Tony l'embrassa à pleine bouche.

-Je ne vais pas te quitter, murmura le soldat en le serrant contre lui.

-Dis-le encore, ordonna l'ingénieur en lui arrachant la chemise.

Steve obéit, répétant inlassablement qu'il restait là, près de lui, alors que leurs corps cherchaient à se retrouver, à se toucher, se conquérir avant de finalement ne faire plus qu'un. Parce qu'ils en avaient besoin, que les choses n'étaient pas réglées, mais que Steve savait maintenant où il allait. Et peu importe s'il avait finalement quelque chose avec Bucky, là pour l'instant, Tony, l'homme avec qui il était, avait besoin de lui. Et Steve aussi. Il avait besoin d'un cadre rassurant pour trouver une solution, car ce qu'il venait de comprendre sur Bucky ébranlait tout. Sa relation présente, ses souvenirs du passé et surement son futur. Mais il avait Tony. Tout irait bien.

Alors rassuré sur la suite?