Ouais donc en fait.

J'aurais besoin de crier, juste trois secondes.

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH

Parce qu'en fait, voilà, c'est trois fois rien, mais quand on dit à Sherlock "Tell them your darkest secret", bah Sherlock il répond "I love you", et je crois que j'étais pas prête pour ça. C'est pas pour dire, vraiment, je veux pas être dramatique : mais y a littéralement une (1) personne qui a dit les trois fucking mots magiques dans la série, et c'est la maîtresse d'une des victimes de A Study in Pink. Si, vous savez. Celle qui porte la Purple Shirt of Sex. Vous savez.

Non mais vraiment. Je veux pas en faire une montagne. Mais Johnlock is fucking go et je pensais que je survivrais mais j'ai eu des palpitations en voyant le trailer, mes parents s'inquiètent pour moi. Envoyez des dons.

Je viens d'avoir un flash : imaginez que je sois renversée par une voiture avant la fin du mois. Je mourrais avant de voir Johnlock. C'est pas possible. C'est pas tolérable.

Bref.

Vu que je suis une auteure irresponsable, je n'ai pas répondu à vos reviews. Mais je vous aime, et je les aime, et je suis très très très désolée.

Et puis ça me choque le nombre de personnes qui ont lu ma fic ! Et qui l'ont reviewée ! AAAAAAH ! (deuxième cri en un paragraphe, maintenant vous pouvez le dire : je suis hystérique).

Merci à toutes les bonnes âmes qui ont pris le temps de crier dans les commentaires, merci à Shirayuki san, Nuwiel New, Margotte0502, Louisa74, Clelia Kerlais, Mabika, Gargouilles, tenchou-sama, Miss Osaki, Lyra64, missstardustphotos, Ordalya, Manon de Sercoeur, BeneAgonix, x1999kamui, EmmaTook, Kty Koneko, Scurfield, Mijou4, p394 et lalala1995 qui ont commenté un ou plusieurs ou tous les chapitres, et aussi à BurgundyAussie, HMine, Innocens, lyla grint, sabinecarpentier8 et stefanyaoi123456789 (pourquoi autant de chiffres) qui ont fav' ma petite fic sans rien dire, bande de chenapans ! et puis aussi ceux qui ont follow, aussi, tiens, Cherina1625, Dearlock, Ellicorne, Elrika, EvigMorder, Halesias, LOVEMANGAANDDRARRY (pseudo sobre et efficace, j'aime beaucoup), MidnightFallen, Noin, Nympha-san, Ombr', Perrie12, Sasunnach, il suffira d'un signe (Oscar du pseudo le plus poétique), miconaute, one-piece-95, rukia1935 (j'adore le nombre de gens qui viennent très manifestement comme moi des fandoms manga. Par contre j'espère que t'es pas né.e en 35) et snamione ltm et toutes les autres personnes qui forment le groupe de 112 (wtfff) personnes ayant lu le dernier chapitre, et donc je suppose aussi tous ceux qui précèdent et AAAAAAAAAAAAAAAH (troisième cri) "I'm very flattered" comme dirait l'autre.

Bref, introduction de fou malade pour 1) vous dire que le nouveau trailer est sorti, au cas où vous ne seriez pas connectés en permanence à la sphère hystérique de tumblr communément appelée le fandom Sherlock (et puis sinon y a la page facebook de la série, c'est cool aussi) ; 2) vous remercier, parce que ce truc informe communément appelé "fic", ok, j'ai commencé à l'écrire en avril pour trouver un moyen de faire semblant de travailler tout en ne travaillant pas du tout, mais au fond je l'ai écrite pour vous, bande de 112 hystériques apparemment aussi attachée que moi à ces deux-là.

Sinon, à part ça, j'ai un chapitre à vous offrir, et même qu'il est cool, et même que j'espère que vous allez l'aimer parce que putain moi je l'aime.


And to think that you are mine, you are mine alone...


Quand John ouvrit les yeux ce matin-là, il sut. C'était clair, c'était évident, c'était maintenant. Il avait repoussé l'inévitable pendant de trop longues semaine à cause d'une peur qui n'en était pas vraiment une, une appréhension, un trac.

A cinq reprises, il avait cru que les mots franchiraient ses lèvres, il avait commencé des phrases un peu maladroites (Sherlock, il faut qu'on parle), avait réalisé à quel point ses entrées en matière étaient mauvaises (« il faut qu'on parle », sérieusement ?) et s'était rétracté, penaud. Les cinq fois, Sherlock l'avait fixé d'un regard curieux, inquisiteur, presque sévère. N'avait rien dit.

Mais aujourd'hui, dans la lumière froide d'un petit matin d'octobre, il sut qu'il réussirait à prononcer les mots. Sherlock dormait encore, étendu sur le flanc, des boucles noires découpant des spirales contre son front pâle, les traits détendus, les lèvres légèrement entrouvertes. John se leva sans bruit, sans le réveiller, passa rapidement à la salle de bain, puis entreprit de préparer le thé.

La cuisine était silencieuse, délicieusement paisible, et John eut tout le loisir de s'imaginer dire les mots, par-dessus la table encombrée (Sherlock, je voulais te demander…). Ou comme ça, lui appuyé contre l'évier et Sherlock penché sur son microscope, concentré sur ses expériences et oublieux du monde extérieur (Sherlock, est-ce que tu voudrais…). Ou dans le salon, entre deux insultes criées à la télévision (Sherlock, accepte…). Sur le divan, les yeux dans les yeux, les mains un peu moites et le cœur tremblant, sans rien, aucune distraction, aucun moyen de se cacher, rien que leurs deux corps et sa voix et peut-être la lueur de bougies, il était romantique après tout (Sherlock, veux-tu m'épouser ?).

Un frémissement dans sa poitrine en s'imaginant dire ces mots. John versa l'eau bouillante sur les sachets de thé. Il voulait l'inviter au restaurant, avant, mais il avait peur de paraître suspect. Ils pourraient aller à l'indien, ils y sont déjà allés plusieurs fois (ce ne serait donc pas suspect) et c'est un endroit luxueux (ce serait donc assez romantique). Oui, l'indien. Il prit son téléphone, chercha le numéro et réserva une table.

Sherlock apparut derrière lui au moment où il raccrochait. Silencieux, sans doute encore engourdi par les restes de sommeil qui obscurcissaient ses yeux, il se pencha vers John et embrassa sa nuque, où ses cheveux commençaient à se dresser.

- Pourquoi il faut toujours que tu te lèves, murmura-t-il finalement en enroulant ses longs bras autour de son torse.

Ce n'était pas une question, mais John répondit quand même.

- Pour préparer le thé de Sa Majesté.

Sherlock sourit, John le sentit contre son oreille, entendit cette espèce de micro-soupir qui s'échappe des dents lorsqu'il sourit. Il aimait l'entendre sourire, le sentir heureux, vivant, entier, en sécurité.

- Qu'est-ce que tu veux faire, aujourd'hui ?

John eut l'idée de préparer des toasts. Sherlock le suivit, toujours pressé contre son dos, et chuchota quelques suggestions au creux de son oreille.

- On ne peut pas rester au lit toute la journée, non, conclut John avec un petit rire léger.

- On peut le faire dans le divan, si tu préfères.

John rit en glissant deux tranches de pain dans le toaster.

- Personnellement, je n'ai pas encore fini le récit de notre dernière enquête. Je pense que je vais passer la matinée à mettre le blog à jour.

Sherlock soupira, mimant un outrage mortel : Vraiment, tu vas raconter au monde entier à quel point je suis intelligent et perspicace, au lieu de t'occuper de moi, quel scandale, quelle insulte. Il décolla son long corps de son dos et l'attrapa par les épaules pour le tourner vers lui.

- Je t'aime.

John sourit et se força à ne pas baisser les yeux vers son estomac où les papillons semblaient ne jamais vouloir s'arrêter de battre de leurs métaphoriques ailes quand Sherlock prononçait ces mots. Je t'aime aussi, pensa-t-il silencieusement en se haussant sur la pointe des pieds pour embrasser ses lèvres ridiculement bien dessinées. Je t'aime aussi, épouse-moi.

Sherlock fronça les sourcils, légèrement, et John crut pour une fraction de secondes que, ça y était, le plus grand détective consultant (le seul au monde !) pouvait enfin lire dans les pensées.

- Tu as manqué un endroit en te rasant, fit-il remarquer en glissant un long doigt derrière sa mâchoire, près de l'oreille.

John observa Sherlock ôter la mousse à raser de son index à l'aide d'une loque douteuse traînant sur la table, à côté du microscope. Le détective sentit son regard scrutateur.

- Quoi ?

- Rien, sourit-il. Les toasts sont prêts, c'est tout…

La matinée passa terriblement vite, et à la fois si tranquillement. John achevait de peaufiner le récit de leur dernière aventure pendant que Sherlock mettait le feu à différents types de textiles pour déterminer précisément lesquels s'enflammaient et lesquels fondaient. Le temps de boire deux tasses de thé et manger trois tranches de toast, Mrs Hudson vint leur annoncer qu'une cliente était là. La jeune femme éplorée leur expliqua, en larmes, que la portée de sa chienne chérie avait disparu. Elle suspectait son voisin, qui avait l'appât du gain et comptait certainement revendre les chiots, mais elle n'avait aucune preuve et la police refusait d'investiguer, car il n'y avait aucune trace d'infraction.

- Ils sont tout petits, vous comprenez, ils ne sont même pas sevrés ! Louisa est tellement triste.

John se dit que Louisa devait être le grand chien roux et blanc allongé aux pieds de la cliente. Sherlock semblait être arrivé à la même conclusion, les yeux perdus dans ceux de la mère malheureuse.

- Je vais les retrouver ! s'exclama-t-il en se levant d'un bond. John, prends ton revolver.

Le mystère fut résolu avant midi : c'était le beau-père qui avait cru pouvoir arrondir ses fins de mois en vendant les sept petits à un dealer qui lui-même arrondissait ses fins de mois en organisant des combats de chiens. John n'eut besoin de tirer sur personne et eut la très distincte impression que, au moment de rendre les chiots à leur maîtresse, Sherlock était presque plus protecteur à leur égard que ne l'était Louisa.

La cliente s'en rendit également compte, et au moment de décider des honoraires de Sherlock, elle proposa de lui offrir l'un des chiots lorsqu'ils seraient sevrés. Le détective protesta faiblement – c'est trop, John tu n'as pas idée du prix de ces chiens, un berger australien, John, un berger australien.

- Tu t'y connais mieux en chiens qu'en astronomie, constata John en souriant, l'index replié occupé à masser le tout petit crâne d'un tout petit chien aux yeux mouillés.

- C'est une race extraordinaire, assura la cliente. Ils sont très intelligents, et super protecteurs, et vraiment affectueux !

Sherlock essayait d'empêcher un petit mâle roux de sortir du grand panier, et John regardait ses gestes précis et délicats, ses sourcils légèrement froncés, ses lèvres courbées autour d'un murmure (« Reste là, sssht »), et il réalisa à quel point il avait très envie de passer toute sa vie avec ce paradoxe extraordinaire, très intelligent, et super protecteur, et vraiment affectueux.

- On prendra ce petit-là, conclut John en indiquant le chiot roux qui léchait le bout des doigts de Sherlock.

Sur le trottoir, en attendant un taxi, Sherlock attrapa la deuxième main de John (la première, il la tenait toujours, c'était un état par défaut) et embrassa son front, ou sa joue, ou son menton, ou son cou, ou un peu de tout ça, en murmurant merci. Ils mangèrent en ville, sur un coup de tête, et Sherlock déduisit les secrets les plus enfouis de tous les clients du restaurant. Leurs chevilles entrelacées et leurs doigts mêlés, John continuait de croire un peu qu'il inventait une partie de ses déductions dans le simple but de le faire rire. Et où était le mal, puisque ça marchait ?

Et au moment du café, à regarder les deux yeux parfaitement bleus qui souriaient par-dessus le bord blanc de la tasse, John eut presque envie de ne pas attendre jusqu'au soir.

L'après-midi fut calme : John prépara un brouillon de l'Aventure des Chiots Évaporés et Sherlock composa une mystérieuse valse destinée à être jouée pour une occasion non moins mystérieuse (« Tu verras bien, John. Je pense que ça te plaira »). Puis ce fut le soir et John se souvint de la réservation pour l'indien. Le trac, à nouveau.

- J'ai prévu qu'on sorte au restaurant, ce soir, murmura John en relevant à peine les yeux de son écran.

Sherlock sourit d'un côté, de son sourire un peu tordu qui lui creusait les rides et mettait des étoiles dans ses yeux pâles.

- Tu ferais bien de te changer, le restaurant français que tu as repéré hier a un dress-code très exigeant, quoiqu'implicite.

John haussa un sourcil au sous-entendu qui se lisait très clairement dans son sourire moqueur (Moi, bien sûr, j'ai un sens irréprochable de l'élégance et de la distinction). Il éteignit l'ordinateur et quitta son fauteuil pour aller se changer dans la chambre. Il embrassa Sherlock au passage, d'un léger frôlement de lèvres.

Lorsqu'il réapparut, Sherlock était déjà enveloppé dans son manteau. Il nouait son écharpe autour de la blancheur délicieuse de son cou, les yeux rivés sur le bout de ses chaussures. Le regard du détective glissa sur le corps compact de John, appréciant manifestement l'effort vestimentaire fourni.

- Je tiens à préciser que les chemises à carreaux et les pull-overs sont un style parfaitement respectable, annonça John en enfilant son blouson.

Les paupières pâles tremblèrent imperceptiblement en se refermant sur les yeux transparents et un sourire étira légèrement un coin des lèvres bombées. John écouta la musique de l'air inspiré et relâché comme un soupir, regarda l'homme qu'il aimait penser à, se souvenir de, imaginer que. Oh, entrer dans ce cerveau magnifique et y voir les idées se former.

- Tu crois que c'est grave que j'aie effacé le système solaire, mais pas les vêtements que tu portais ? murmura-t-il en rouvrant les yeux. La première fois chez Angelo. Quand j'ai cru que tu–

- Que je te draguais sans la moindre subtilité ? compléta John.

Il se lécha les lèvres sans y penser, et réalisa en voyant les yeux de Sherlock fixés à sa bouche qu'il avait répété le geste d'alors.

- Tu n'avais pas vraiment tort de le croire, continua-t-il en l'embrassant. On y va, à ce restaurant ?

John descendit le premier, suivi de près par Sherlock qui s'arrêta soudain au milieu de l'escalier, alors que John s'apprêtait à ouvrir la porte d'entrée.

- Eh bien ? lança le médecin, surpris.

Le visage de Sherlock, crispé de questions qu'il n'osait pas poser. Les poings serrés au bout de ses bras raides.

- John–

- Qu'est-ce qui se passe ? s'inquiéta-t-il.

Sherlock ferma les yeux un quart de seconde, détendit soigneusement les traits de son visage.

- Laisse-moi… S'il te plaît, laisse-moi le dire, d'accord ? murmura-t-il.

John acquiesça sans comprendre, retournant sur ses pas pour se rapprocher des escaliers.

- Il m'a fallu beaucoup de temps pour admettre que je t'aimais, et pour arriver à te le dire, et pour… pour tout le reste. Et je ne voudrais pas qu'à cause de tout ça… je ne voudrais pas que tu penses–

- Je ne pense rien, le rassura John en montant la première marche.

- –que je te prends pour acquis, parce que je ne te prendrai plus jamais pour acquis, je ne ferai plus cette erreur, tu comprends ? Je le croyais, avant la Serbie, mais depuis mon retour je sais que c'est impossible que tu m'attendes pour toujours, et–

- C'est faux. Je t'ai attendu, je n'ai jamais pu renoncer à toi. Je t'attendrai pour toujours, le contredit-il en gravissant une marche de plus.

Sherlock soupira, triste ou excédé, ou quelque part entre les deux.

- John, s'il te plaît, arrête de m'interrompre !

- Non. Pas si c'est pour t'écouter dire de telles conneries.

Une marche de plus. Il l'avait presque rejoint, à ce rythme lent qui apprivoise les animaux sauvages. Sherlock sortit la main de sa poche, et ce que John y vit le figea de surprise.

- Tu as pris ça dans mon bl–, commença-t-il, puis s'interrompit-il, en plongeant la main dans la poche intérieure de son blouson.

Il en sortit une boîte identique à celle serrée dans les doigts blêmes de Sherlock. Et ils étaient là, à trois marches l'un de l'autre, chacun tenant dans sa paume une petite boîte de velours rouge.

- Je l'avais vu dans la vitrine, et j'ai pensé… Tu l'avais vu aussi, je savais que tu allais le faire bientôt, et je voulais le faire avant toi, pour ne pas que tu penses… pour que tu saches…

- Je sais, le coupa John avec un sourire gigantesque qui menaçait de déborder de son visage.

Les mains tremblantes et les yeux brillants, Sherlock ouvrit son écrin et le montra à John sans un mot. Un simple anneau d'or, sans fioriture.

- Ça, pour une coïncidence… murmura John en essayant de maîtriser sa voix et en dévoilant un anneau identique.

- L'univers est rarement aussi paresseux, chuchota mystérieusement Sherlock.

Il y eut un instant de flottement, où chaque homme regarda cette minuscule offrande que l'autre lui faisait, puis Sherlock prononça trois mots d'une voix tremblante où perçaient les larmes retenues : Tu le veux ?

Puis John prononça trois autres mots, plus magiques encore : Oh, Dieu, oui.

Les deux hommes se retrouvèrent à l'exact milieu de la distance qui les séparait.

- Je n'aurais jamais pu imaginer que ce serait toi qui ferais… commença John, laissant le reste se perdre dans le silence de ce qui ne se dit pas, de ce qu'il n'est pas besoin de dire.

Des mains qui se cherchent et se trouvent, se touchent comme par un miracle qui rachète les années passées à se manquer.

- Je te l'ai dit, je ferais tout pour toi, John.

Pressés l'un contre l'autre, ils consacraient en silence leur offrande mutuelle. Je t'aimerai toujours et je ne me lasserai jamais du sang qui bat dans tes veines. Je t'aimerai toujours et je ne me lasserai jamais de l'air qui gonfle tes poumons.

Ils échangèrent leurs anneaux dans un geste qui ressemblait à une répétition d'un autre qu'ils referaient officiellement plus tard, mais il y avait de la solennité dans le mouvement, du sacré dans la caresse du métal contre les phalanges, précieuses phalanges. John ne fit pas remarquer à Sherlock qu'il pleurait, et Sherlock ne fit pas remarquer à John qu'il pleurait. Je t'ai attendu si longtemps. Je t'aurais attendu un million d'années.

Les baisers avaient un autre goût, une fois les anneaux passés.

- Il faut aller à ton stupide restaurant français, murmura Sherlock, le front pressé contre celui de John.

- J'ai oublié de te le dire : j'ai réservé chez l'indien que tu adores.

Sherlock rit, incontrôlable, léger.

- Il y a toujours un détail qui m'échappe…


A suivre...

ALORS? HEIN?! Je vous l'avais promis ce putain de happy ending avec des bisous des chiots et un mariage. Rien n'est trop fluffy pour moi.

Détail inutile numéro 1 : le dialogue de la demande en mariage la plus awkward de l'histoire de l'humanité compte exactement 221 mots. Parce que quelqu'un sur tumblr a découvert que le dialogue au téléphone avant le faux suicide de The Reinchenbach Fall, AINSI QUE le dialogue le plus heartbreaking de l'histoire de l'univers avant le faux départ en Serbie de His Last Vow comptent 221 mots et se finissent par "John". Là tout de suite je ne retrouve pas le post, parce qu'en fait on m'attend pour aller manger à l'autre bout de la ville et je suis déjà en retard. Mais faites-moi confiance.

Détail (in)utile numéro 2 : j'ai pas encore le chapitre suivant (c'est à dire le dernier). Désolée T.T Donc bon, on espère qu'il sera là pour lundi prochain, mais sinon je fais au plus vite et je poste dès qu'il sera fait. Il sera beau. Il sera fluffy. Il sera (peut-être) sexy si vous parvenez à me convaincre de le faire (maintenant, vous risquez de le regretter. Mon oeuvre n'est pas réputée pour la qualité de ses lemons (est-ce qu'on dit toujours lemon? Je me sens vieille)). Il sera plein d'amour parce qu'il sera plein de johnlock.

Ah, et sinon. Regardez TJLCexplained. Y a un calendrier de l'Avent, des petites vidéos de collaborations en attendant le 1er janvier.

Et sinon, prenez soin de vous, faites le possible pour survivre jusqu'en janvier, et aussi après, parce que le monde ne sera plus jamais pareil une fois que ces deux débiles se seront embrassés. Omg. Je m'investis trop.

Des bisous !