Et encore plus longue à livrer ce chapitre! Pour tout vous dire vous avez même failli ne jamais le lire car j'avais décidé d'abandonner cette fic par manque d'inspiration, de temps, d'envie et finalement, je n'aime pas laisser les choses inachevées alors un bon coup pied aux fesses plus tardet j'ai décidé de finir coûte que coûte! mais du coup, je ne promets aucun calendrier de publication. Si ça se trouve vous n'aurez que le fin mot de cette histoire que dans 10 ou 15 ans! ;p

CHAPITRE 14

Rey était toujours aussi furieuse quand elle atteignit les appartements de la princesse. Elle prit un moment pour respirer à plein poumons et calmer les battements de son coeur avant de franchir les portes.

Comment avait-il osé lui dire de telles choses? Lui qui s'était si doux et si gentil? Il cachait son vrai visage. les hommes étaient tous les mêmes: brutaux, concupiscents, obsédés et machistes! Elle serra si fort la poignée que les jointures de ses doigts devinrent blancs.

« -Wouha! Tu veux casser cette pauvre porte, que t'a t-elle fait? l'apostropha Sella.

-Désolée, Rey lâcha la poignée, gênée, je suis juste un peu énervée.

-Ah bon? je repensais as te retrouver dans cet état quand ton beau chevalier est passé pour subtilement savoir où te trouver, répliqua la jeune esclave avec malice.

-Ce n'est pas MON chevalier et crois-moi, il n'y a rien de beau ni de bon dans cet homme.

Sella prit soudain une mine contrariée.

-Que s'est-il passé?

Sans crier gare, Rey éclata en sanglots.

-Il… Il m'a traité de catin et dis des choses horribles?

-Quoi?!

Sella l'attrapa par les épaules te l'obligea à lui faire face.

-Il a vraiment dit ça? Mais pourquoi?

-On parlait et puis tout à coup, on a parlé de la l'Empire et de la rébellion et ça a dégénéré .

-Ah…. Oui, je comprends…

-Que comprends-tu?

-Treeji Okan a une histoire disons compliquée.

-Et ça lui donne le droit de m'insulter? s'écria Rey sur la défensive.

-Non, je n'ai pas dit ça, la tempéra Sella parfaitement calme ce qui eut pour effet de calmer la jeune femme, Le chevalier Okan doit beaucoup à l'empire. Il lui porte en retour une loyauté et une confiance que certains diraient aveugles. mais ce n'est pas un mauvais homme. Comme le maître Ren.

Rey se rappela cet homme aux cheveux bouclés et au sourire lumineux. Et à l'air bon. elle se sentait perdue.

-ça n'excuse pas ce qu'il a dit, rétorqua t-elle néanmoins d'un ton boudeur.

D'après Hux, son pire défaut était son caractère buté et rancunier.

-Je suis d'accord et crois-moi, disque je le croise, je lui tirerai les oreilles.

-A qui dois-tu tirer les oreilles, Sella?

Les deux jeunes femmes se retournèrent vivement en reconnaissant la voix de la princesse et s'inclinèrent respectueusement.

-L'admirateur secret de Rey, votre altesse.

Rey donna un coup de coude à sa compagne en lui lançant un regard de reproche.

-Et qu'a t-il donc fait?

-C'est un goujat! Un idiot lourdaud, indélicat et…

-Et bien! Et bien! Tant que ça! Racontez-moi tout mon enfant.

Elle lui attrapa le bras avec douceur pour l'amener vers le sofa. mais Rey n'eut que le temps d'ouvrir la bouche quand le bruit d'une cavalcade l'interrompit. Sella fronça les sourcils.

-Que se passe t-il donc?

La portée la chambre princière s'ouvrit en grand et le chevalier Treeji apparut, le souffle court et les joues rouge. Rey se tendit instinctivement. Venait-il l'arrêter pour avoir osé lever la main sur lui?

-Voyons, chevalier, ce ne sont pas des manières… commença Sella.

-Excusez-moi, votre Altesse. Mais…

Il balaya un regard inquiet sur les trois femmes présentes.

-J'ai peur d'apporter des nouvelles alarmantes. »


Même en « vacances » sur Naboo, l'empereur se levait très tôt. Il était vrai que les mâtinées étaient si douces et calmes sur cette planètes paradisiaques que c'était un plaisir d'en profiter dès les premières lueurs du matin. Hux aimait entendre les oiseaux chanter te le vent siffler dans les feuilles des arbres. il se rendit compte avec stupeur qu'il n'y avait aucun son d'animaux à Eidolon, comme si la terre était morte ou stérile. Ici, la vie coulait naturellement. Dès 05h, il réveillait son maître, lui apportait ses vêtements, l'habillait, puis Kylo disparaissait quelques heures dans un bureau où il réglait les affaires de son Empire. Bien souvent Poe à ses côtés. Armitage découvrit qu'il n'était pas que son garde rapproché ou même son amant secret mais un aussi un proche conseiller, une voix dissidente par rapport au conseil officiel notamment par la voix du puissant connétable Snoke. En apportant des rafraîchissements ou des collations, il avait plusieurs fois entendu des murmures, des bribes de conversations ou des éclats de voix. Le maître Ren n'appréciait pas la politique de conquête et de terreur de l'Empire te le faisait savoir. Avec ferveur, il l'avait entendu défendre la cause des prisonniers rebelles qui méritait attention et respect. Kylo aurait bien à apprendre d'eux, il était la voix du peuple, Snoke ne représentait que ses intérêts et de quelques privilégiés. L'empereur s'emportait parfois mais loin de l'influence de son connétable, Hux le sentait fléchir aux arguments pacifiques te modérés de Dameron.

C'ets pourquoi il avait encore plus de scrupules à être là, dans ce bureau, à fouiner. Kylo Ren et Poe Dameron avaient quitté le palais pour une ballade à cheval comme ils le faisaient souvent depuis leur arrivée sur la planète dix jours auparavant. Hux avait argué des tuniques impériales à lavé pour s'en soustraire. Oui, il n'avait trouvé que la lessive à faire comme excuse! Mais il restait un rebelle, acquis à la cause de l'Alliance contre l'Empire et i lavait promis à ses nouveaux compagnons d'Eidolon et à Finn de profiter de sa position pour mettre la main sur des informations compromettantes pour l'Empire.

Les tiroirs étaient fermés mais rien qui ne pouvaient résisté à l'habileté d'Armitage. Il trouva un grand nombre de parchemins et de traités. Des alliances avec différentes populations ou ethnies de planètes pas encore annexés mais déjà sous l'emprise de l'Empire, des projets de guerres contre ceux qui se montraient encore trop récalcitrants. C'est ainsi qu'il découvrit qu'une invasion se préparait sur la lune d'Endor. Ces habitants, les Ewoks, n'étaient qu'une tribu primitive et la lune en elle-même ne présentait pas beaucoup d'avantage si ce n'est sa position stratégique au milieu de la galaxy. Hux serra les poings, les pauvres créatures seraient massacrées en quelques jours. Puis il tomba sur l'arrêté qui rompait les accords avec les sabrais. L'ample signature de kilo débordait sur le texte alors que celle de Snoke était resserrée et rageuse. Hux sourit de satisfaction à l'évocation de l'échec du connétable.

Des bruits sourds le firent prestement se relever et refermer le tiroir. Il s'assura que tout était en ordre et que sa petite « visite » serait indétectable. Il sortit discrètement alors qu'au loin un petit groupe de domestique, très réduit au palais, s'avançait. Juste quelques femmes de ménage, un palefrenier et une cuisinière composait l'équipe de domestiques à Naboo. Tout le reste lui incombait. Il ne s'en plaignait pas, cela lui permettait de profiter des bras, des lèvres et des corps tout entier de son maître et de Dameron. Il jouait vraiment un jeu dangereux…


Hux était un guerrier et espion aguerri et malin mais Dameon l'était tout autant. Et ce n'est pas parce qu'il avait accepté l'esclave dans son lit qu'il lui donnait pleine et entière confiance. Il levait vu chuchoter avec l'autre rebelle assigné aux écuries, il avait eu vent par ses chevaliers des rassemblements illicites entre domestiques, anciens prisonniers. Pour le moment, il leur laissait croire qu'ils étaient absolument hors de tous soupçons, il voulait savoir ce qu'ils tramaient exactement. Dès qu'il entra dans le bureau quelques détails lui sautèrent aux yeux. Rien qui n'aurait pu être perçus par des yeux ordinaires mais c'était son rôle et son devoir de tout voir, tout analyser. Un papier qui n'était plus exactement dans le même sens, un temps légèrement froncé devant un tiroir particulier. Il examina la serrure te eut un léger sourire. « Oui, cher Armitage, tu es doué mais pas autant que moi », pensa t-il en remarquant les très légères éraflures. Ainsi donc, le rebelle s'intéressait aux plan d'expansion de l'Empire.

Il quitta d'un pas lent et calme le bureau et retrouva Hux dans la chambre impériale où il préparait le bain de son altesse. Léger comme un félin, il s'avança rapidement derrière son dos et d'un geste vif lui attrapa la nuque et lui plongea la tête dans l'immense bassin déjà rempli.

Hux battit piteusement des bras, cherchant en appui contre la paroi de la baignoire pour se relever mais Poe posa un genou entre ses omoplates pour le maintenir. Puis il le retira soudainement et tira la tête d'arrimage par les cheveux hors de l'eau.

« -Mais ça va pas! T'es complètement taré! haleta Hux en crachant un peu d'eau.

-Tu n'imagines même pas à quel point, lui répondit d'un ton très calme Poe en lui replongeant la tête dans l'eau.

Cette fois, Hux se calma assez pour réfléchir et décocha un coup de pied dans l'estomac de son assaillant. Le maître Ren le lâcha pour instinctivement poser ses mains sur son ventre douloureux.

-Je savais que tu pouvais être jaloux mais je croyais qu'on était passer par-dessus ça!

-Tu crois que c'est pour une vulgaire histoire de c*l! Tu crois que parce que tu m'as pris, je suis un pauvre amoureux idiot et naïf que tu peux maintenant manipuler à ta guise? Et encore plus son altesse l'empereur?!

Poe se releva et lui lança un regard de feu.

-Je te surveille, Armitage Hux. Je suis peut-être l'amant de l'empereur, ton amant mais je reste avant tout maïtre Ren, chevalier et garde impérial. Mon devoir est de protéger l'Empire. Et toi, tu restes une saleté de rebelle qui a mis son joli nez là où il n'aurait jamais dû aller.

Hux déglutit. Bon, ok, il n'était pas aussi doué qu'il l'avait cru, il avait donc laissé des traces. il décide vite de ne pas insulter l'intelligence de Dameron en niant comprendre de quoi il parlait. Est puis, merde, il ne voulait pas le décevoir, revoir ce mépris et cette haine dans ses yeux noirs qu'il avait appris à tant aimé.

-Je… Je fais fais ce qui me semble juste, commença t-il.

Lui-même releva la tête et soutint son regard.

-Moi aussi je te surveille, je t'observe. Tu n'approuves pas les méthodes de l'Empire et encore moins ce cher connétable Snoke. Merde, Poe… Tu sais ce qu'ils veulent faire et tu sais que c'est mal.

-Je n'ai pas à juger, je dois servir…

-Foutaises! s'emporta Hux. Les vies de milliers d'innocents sont en jeu! Des populations ont déjà été massacrées pour asseoir leur domination et leur pouvoir! Des villages entiers rayés de la carte! Des vies innocentes sacrifiées!

-De quoi parles-tu?

Hux ne sut que répondre. Poe, lui, le prendrait-il pour un imbécile? Mais son air sidéré et choqué semblait trop sincère.

-Comment ça de quoi je parle? Plusieurs planètes comme Jakku qui ont résisté… Les armées impériales sont arrivées et en exemple, ils…. Ils ont tous été fusillés. Hommes, femmes… enfants, termina Hux dans un murmure. Puis ils ont tout brûlé. Il ne reste plus rien. Quelques avant-postes pour les voleurs et les contrebandiers. Des rades pour faire escale. Sinon...

-C'est impossible…

Poe fit quelques pas hors de la salle rempli de vapeur d'eau pour retrouver l'air pur. Il avait besoin de respirer.

-Ben…. Ben ne peut pas savoir. Il n'aurait jamais….

-Tu ne sais pas de quoi il est capable, je l'ai vu de mes propres yeux. J'ai réussi à m'enfuir mais je l'ai vu donner l'ordre. Tu n'étais donc pas là?

-Non. Parfois il nous envoyé pour d'autres missions. La capitaine Phasma l'accompagnait et se chargeait alors de sa protection. Je n'avais jamais pensé….

Dameron semblait avoir du mal à retrouver son souffle. Hux s'approcha doucement et fit l'esquisse de mettre sa main sur son épaule.

-Je suis désolé…

Poe le rejeta.

-Tu restes un traître, un espion et un fouineur. Et ta parole ne vaut pas grand chose, lui cracha t-il au visage.

Il lui attrapa le bras d'une poigne de fer et le conduisit dans sa chambrée.

-Tu es consigné ici le temps que l'on décide de e que l'on va faire de toi.

-Sérieux?!

Poe lui lança un dernier regard accusateur et referma violemment la porte qu'il ferma à double tour. Il savait la fenêtre des chambres des domestiques trop étroites et trop hautes pour faire une sortie possible sans se rompre le coup.


Le maître Ren inspira un grand coup pour se calmer avant de rejoindre l'empereur dans ses appartements. Il devait lui parler. Au fond de lui, même s'il refusait de l'admettre, il savait qu'Armitage n'avait pas il arriva à proximité le bruit du fracas le surprit et il parcourut les derniers mètres le séparant de l'empereur en courant, les sens en alerte, dégainant son sabre. mais en entrant dans la pièce, Kylo Ren était seul et pulvérisait les meubles à mains nues. Poe l'avait peu vu dans ses accès de fureur mais il savait à quel point il pouvait être dangereux dans cet état-là, même pour lui.

-Que se passe t-il?

-Un message de Snoke! Ces chiens de Zabraks nous déclarent la guerre! Ils ont attaqué la base de Mustafar. Ils savent l'importance symbolique de cette planète. En l'attaquant, ils attaquent l'Empire et tout ce que Darth Vader, mon grand-père, a construit!

Et d'un geste de la main, il utilisa ses pouvoirs pour envoyer une lourde commode de bois massif s'écrasait sur le mur. Il utilisait peu ses facultés hors du champ de bataille . Ce dernier geste sembla le calmer et son souffle se fit plus lent et régulier.

-Prépare notre vaisseau et va prévenir Hux, nous repartons immédiatement pour Eidolon.

-En parlant de Hux, votre Altesse, je dois vous informer que je l'ai surpris…

-JE M'EN MOQUE DE CES PETITES HISTOIRES! L'EMPIRE, MON HÉRITAGE EST MENACÉ PAR CES BRUTES EPAISSES, JE VAIS LEUR MONTRER CE QU'IL EN COÛTE DE S'ATTAQUER À MOI!

-Vous ne devriez pas sous-estimer les sabrais. Ce sont de puissants guerriers, certes mais rusés et calculateurs.

Kylo lui laça un regard perçant et lança d'une voix glaçante:

-Je vais les anéantir. Tous. »

A suivre…