Disclaimer : Tout appartient à J.k. rowling obviously.

C'est un Drarry, classé M parce que relation homosexuelle carrément physique m'voyez…genre du sexe.

Homophobe passez votre chemin siouplais. Pour les autres kiffez bien votre vie !

Cette fic est terminée, mais je vais poster bizarrement, ne m'en voulez pas :o.

Je pense qu'il y a une dizaine de chapitre.


OOOoOOoOOO

- Qu'est ce que…qu'est ce que c'est que ça ?!

Le visage stupéfait d'Harry Potter était fixé sur le miroir, sa tête tournée observant son propre dos. De nouveau il ouvrit la bouche abasourdit :

- Bordel c'est quoi ce truc !?

Le Gryffondor appuya encore plus sa tête contre son épaule. Il distinguait sur son dos quelque chose qui sortait carrément de l'ordinaire, et qui le faisait, il fallait bien qui l'avoue, complètement flippé. Sur ses omoplates deux fentes s'étaient formées légèrement en diagonale. Il avait déjà remarqué des jours auparavant les deux petites griffures dont un peu de sang avait coulé, mais il s'était bêtement dit qu'il avait dut se blesser durant le grand combat contre Voldemort…

Mais ça faisait à présent bien 6 mois. Les cours avait repris tant bien que mal et comme son dos ne le faisait pas souffrir il n'y avait plus vraiment porté attention. Seulement, ce soir en se douchant et se frottant le dos il avait sentit quelque chose de différent. Non seulement les fentes étaient plus grandes mais quelque chose semblait en sortir, c'était dur et un peu bombé et lisse aussi, comme si…

« Comme si les os de mon dos sont en train de sortir. »

Harry était pétrifié. Il respira un bon coup et essaya de réfléchir à ce qu'il se passait. On lui avait peut-être jeté un sort étrange, ou peut-être qu'on avait versé quelque chose dans sa boisson pour lui faire du mal ou peut-être…En vrai il n'en savait rien tout ce qu'il savait c'est que la panique courait sur le fil de ses pensées. Et intérieurement il se demanda si sa vie continuerait à être parsemée de problème. Alors lentement, il s'essuya et appuya la serviette sur ses deux nouvelles partie, mais rien aucune douleur juste une sensation de frottement, il se sentait nauséeux rien qu'à l'idée que quelque chose ne tournait pas rond dans son corps.

- Harry ça va faire une demie heure que t'es dans la salle de bain, tu deviens une statue ou quoi !?

Harry hoqueta, c'était la voix de Ron, il entoura sa serviette autour de sa taille et ouvrit la porte.

- Ron tu peux faire un truc pour moi.

Le rouquin l'observa avec étonnement, il fit un mouvement de tête qui disait « ce que tu veux mon pote. » Harry le fit entrer dans la salle de bain et ferma la porte.

- Regarde dans mon dos et dis-moi ce que tu vois.

Ron détailla le dos d'Harry dans toute sa longueur puis soupira, ce qui fit hérisser les poils du sauveur.

- Quoi qu'est ce qu'il y a, t'as vu un truc !?

- Harry on sait que t'es joliment musclé pas la peine de t'en vanter.

- Quoi ?! Ron mais non écoute…

- Ton dos est parfaitement normal et tu es toujours aussi parfait alors habille toi vite parce que j'ai faim.

Sur ces mots Ron sortit de la salle de bain en grognant laissant un Harry choqué. Le brun regarda une nouvelle fois dans son dos et eut l'impression que les deux bosses étaient devenus un peu plus grosse. Il ferma les yeux et sortit de la salle de bain en quatrième vitesse.

Les yeux fixés sur son assiette Harry énuméra les gens qui pourraient le croire. Ron ne lui aurait jamais mentit non, si il y avait eu un truc aussi improbable sur son dos, sa mâchoire ce serait ouverte, il aurait appelé Hermione au secours. Mais Ron n'avait même pas réagit. Alors il y avait deux explications possibles : soit il avait des hallucinations, soit personne ne pouvait voir que son corps partait en Freestyle. Dans les deux cas toute cette histoire était flippante. Puis il se souvint de la fois ou il avait perdu les os de son bras et se dit que si ce qu'il lui poussait dans le dos était vraiment des os et bien il les ferait disparaître.

Il se mit à sourire en se disant que son idée était bonne, mais en fait il était totalement hystérique. Et si ça lui faisait mal, si il perdait tous les os de son dos, si ce n'était pas des os et qu'il finissait sans os tout court avec juste ses organes pendouillant mollement dans sa chair flasque. De nouveau il eut un haut le cœur en imaginant son corps réduit à une sorte de bouillie informe juste parce qu'il avait essayé de se soigner tout seul. Il poussa son assiette sur le coté et ferma les yeux tentant de calmer son estomac.

« Peut-être que demain ça aura disparut » se dit-il. « Je vais me réveiller et ça aura disparut comme…comme par magie ! »

- Harry ? Harry tu dors ?!

C'était la voix d'Hermione. Il leva vers elle son regard floue et lui fit un sourire, enfin c'est ce qu'il crut mais vue la grimace que faisait son amie, il avait peut-être fait une autre mimique avec son visage.

- J'ai un peu mal au cœur, je vais aller me coucher.

- Tu es sur que ce n'est que ça, tu n'as franchement pas l'air bien.

Maudit soit la perspicacité de miss-je-sais-tout pensa Harry, mais au lieu de soupirer d'ennui il retenta un sourire qui sembla la satisfaire. Il se leva de la table des Gryffondor sous les regards inquiets de ses amis et Harry se demanda si au moins une fois dans sa vie il avait le droit d'être malade sans que cela devienne une affaire d'état. Enfin malade, tant qu'il ne savait pas ce qu'il avait il mettrait ça sur le compte d'un petit mal de ventre.

« Demain je reprendrais une vie normale. »

OOoOO

C'était pire, quoique pire était un mot faible, c'était plutôt devenu une catastrophe. Ce n'était plus juste des bosses, c'était bien des os, enfin au toucher ça y ressemblait et les bosses formaient deux arcs conte sa peau, creusait au milieu mais recouvert d'une matière duveteuse, douce et noire. Finis la couleur un peu ivoire du début, c'était noir corbeau. Harry se prit la tête entre les mains. Il avait passé un temps fou à la bibliothèque après le repas un peu houleux qui l'avait renvoyé au lit. Le lendemain les bosses étaient toujours là et ça faisait bien une semaine que son dos était resté en l'état.

Alors il avait cherché « poussé d'os externe », « croissance anormale » « mes os sortent de mon corps, vais-je mourir docteur ? ». Il avait même fait le test des douches communes après un entrainement de quidditch en espérant que quelqu'un fasse la remarque du style « Hey Harry c'est une nouvelle façon de faire du yoga ? » Mais rien ne s'était produit. Personne ne l'avait interpellé, au lieu de ça il avait eu droit à des tapes amicales dans le dos, des coups de serviettes mouillées sur les fesses mais rien concernant un improbable changement physique.

Et maintenant, c'était la veille des vacances de Noel. Ron lui avait demandé si il comptait venir passer ses vacances chez lui, que Ginny serait ravit de pouvoir passer des vacances en bonne et due forme avec son petit ami et Harry s'était pendant un instant demandé de quel petit ami elle parlait, avant de se souvenir que c'était lui.

Il fallait qu'il rompe en fait, c'était ce qu'il avait prévu de faire après avoir couché avec cette peste de Pansy et cette drôle de Serdaigle du nom de Katy Perkins et ce gars Justin machin truc et….Harry secoua la tête depuis quand il se comportait comme un véritable connard? Depuis, et bien depuis que son dos était bizarre, mais il avait tellement était préoccupé par son corps qu'il en avait oublié la rouquine. Et ce qui l'empêchait aussi de rompre était la peur de la colère de Ron. Harry avait longuement réfléchit mais maintenant qu'il voyait l'état de son dos pas question de passer les deux semaines de vacances entière chez Ron. Il fallait avant tout qu'il trouve une solution.

- Je passerais le 24 et le 25 décembre mais je pense que je resterais chez Sirius le reste du temps Ron, j'ai besoin je crois de faire le point et il faudrait que….

Harry baissa la tête d'un air penaud. Il fallait la jouer fine alors il mit en avant tout ses talents d'acteur et prit le visage le plus meurtris du monde et Ron tomba dans le panneau.

- Mec sérieux il se passe quoi, je sais que toute l'histoire avec Voldemort et encore récente mais je pensais qu'on tournait la page au moins un peu ?

Harry mit sa main devant ses yeux.

- C'est pas ça Ron…Je veux dire j'essaie mais je voudrais être un peu seul, mais il y a Ginny et je crois que je ne lui corresponds pas. Je sens qu'elle est beaucoup trop bien pour moi Ron et je ne veux pas la blesser, ni te blesser toi et je voudrais faire l'effort mais je crois que je correspondrais à personne…pardonne moi…mais je voudrais rompre avec ta sœur.

Harry étouffa un sanglot, comme pour un patronnus on pense à la chose la plus joyeuse il se devait à présent de penser à la chose la plus triste tel que les remords. C'était bien ça ! Les remords d'être en train de mentir à Ron pour qu'il reste son ami, les remords d'avoir trompé Ginny parce que mine de rien c'est une fille bien, les remords d'avoir perdu Sirius et Dobby et Rogue et Dumbledore et Fred…Par Merlin ça faisait beaucoup de remord et maintenant il pleurait presque pour de bon.

- Pardon…Ron..snirf.

Le rouquin regardait avec horreur son ami sanglotait et maladroitement le prit dans ses bras.

- Okay Harry je comprends. Arrête de pleurer d'accord, je parlerais à Ginny je suis sûre qu'elle comprendra. En vrai vous ne vous êtes pas mis en couple au bon moment, t'as du croire que vu les événements qu'on allait devoir subir ça serait le meilleur moyen de lui donner de l'espoir. Je sais que tu tiens à elle et je suis persuadée qu'elle comprendra que tu ne veux pas la blesser. Je m'en occupe alors par pitié cesse de pleurer !

« Bingo » cria le cerveau d'Harry, tandis que son visage baigné de larme se pâmait d'un sourire timide.

- Merci Ron, t'es vraiment le meilleur des amis, je sais pas ce que je ferais sans toi.

Et de nouveau une tape amicale dans le dos.

- Tu viendras quand même à Noel ?

- Evidemment tu sais bien que je ne peux pas passer deux semaines sans te voir.

Ron le gratifia d'un sourire et Harry en fit de même et c'est en rigolant qu'ils se dirigèrent vers la salle commune.

En faisant ses valises Harry se rendit compte qu'il allait rater son dernier Noel à Poudlard. Après la chute de Voldemort l'école avait rouvert ses portes en octobre, un peu plus tard qu'une rentrée classique et après réflexion, Harry, Ron, Hermione et à peu prés tout les élèves de dernière année dont l'emploi du temps avait était chamboulé et qui en avait fait la demande avait pu obtenir de reprendre une année pour passer leurs aspic.

Harry avait réfléchi à l'idée de devenir Aurore mais plus le temps passé moins il était sur de vouloir le devenir. En vérité il avait envie d'une vie paisible avec moins de possibilité de mourir à tout moment…encore une fois. Mais il voulait tout de même faire quelque chose d'utile pour les autres, et refaire cette année lui ouvrirait peut-être les yeux sur ce qu'il désirait faire de son avenir. Il poussa un long soupir et prit sa valise pour se diriger vers la zone de transplanage que l'école avait récemment mis en place.

Ron et Hermione étaient partis depuis longtemps et avaient fait promettre à Harry de bien venir à Noel et encore une fois Harry leur avait certifié qu'il serait présent. Quand il sortit le froid mordit immédiatement sa peau et le vent le fit un peu tanguer. La zone de transplanage se trouvait en haut d'une tour du château et bien sur à l'extérieur de celui-ci. Il y avait déjà quelques élèves et Harry se posa un peu sur le coté pour mieux entourer son cou de son écharpe quand une voix le tira de ses pensées.

- Salut Harry !

Le brun tourna son regard vers la jeune fille qui lui souriait de manière totalement hypocrite.

- Bonjour Pansy.

Harry observa la jeune femme emmitouflée dans sa cape. Il se demanda vaguement comment il en était venu à coucher avec la jeune fille. Physiquement elle était agréable à regarder mais son caractère de peste, vicieuse et opportuniste ne parvenait pas à toucher le cœur du Gryffon. Pansy était accompagnée de Théodore Nott, Blaise Zabini et bien sur du fameux, sublime et arrogant Draco Malfoy. C'était dingue de se rendre compte que le comportement du blond, malgré toutes les affres de sa famille et la mort de son père, n'avait absolument pas changé.

Il continuait à regarder Harry avec haine et dédain de ses yeux implacable et froid, qu'il avait très beau d'ailleurs. Mais Harry chassa immédiatement cette pensée de son esprit. La seule chose qui avait changé, c'était que Draco ne lui adressait plus la parole. Plus de pique, plus de mauvaise blague, la dernière chose qu'Harry avait entendue de la bouche de Draco remontait au procès de la mère de ce dernier. Potter avait mit un point d'honneur à faire en sorte que Narcissa Malfoy ne soit pas condamnée car elle avait permis à Harry de mener à bien sa périlleuse mission et il avait obtenue gain de cause. Il en avait aussi profité pour faire réhabilité Draco en indiquant que celui-ci avait était obligé d'obéir aux ordres du mage noir uniquement pour protéger sa famille.

Alors seulement à ce moment là Draco l'avait remercié. Il avait sortit ce mot de la même façon qu'il aurait fait sortir des lézards couvert de pique de sa bouche, avec dégoût, douleur et difficulté. Narcissa elle avait fait preuve de plus d'enthousiasme et Harry s'était contenté de leur dire qu'il payait sa dette parce que tout deux l'avait sauvé à un moment donné. Draco au manoir et Narcissa dans la forêt. Mais pour Lucius il ne fit preuve d'aucune clémence et ne sut jamais ce qu'en pensa le blond.

- Bonjour Théo, bonjour Blaise, bonjour Draco.

La voix d'Harry était étouffée par son écharpe mais le timide bonjour de Théodore lui parvint sans mal, Blaise se contenta d'un hochement de tête et Harry s'attendit à ce que Draco ne daigne même pas lui répondre. Il eut tord.

- Bonjour Potter.

- Tu n'es pas avec le couple fard des Gryfondor ?

- Qu'est ce que tu racontes Pansy, c'est Harry et Ginny le couple fard, murmura Théo.

Pansy explosa de rire sous le regard ahuris de son ami.

- Potter je savais que tu étais discret sur tes relations mais quand même !

- Pansy on dirait que tu en parles comme si tu étais dans son lit.

Cette fois-ci c'était Blaise qui avait ouvert la bouche uniquement pour tenter de faire taire la brune mais ses yeux s'agrandirent quand il vit qu'elle devenait rouge. Il se tourna rapidement vers Harry, qui lui avait carrément enfoncé son visage dans son écharpe. Cette phrase avait était beaucoup trop soudaine pour être démenties et en fait il avait espéré que Pansy s'en charge, mais cette sale vipère voulait sûrement le couvrir de honte.

- Pansy… ?

- Potter c'est bon avoue que t'as largué ta rouquine.

Bravo Pansy superbe pirouette et détournement de situation subliment contrôlé, pensa Harry.

- On a jamais vraiment était en couple en fait.

La voix d'Harry était restée calme, mais dans son crâne une tempête était née et elle le laisserait sûrement mentalement épuisé. Il leva les yeux et cette fois-ci Pansy était vraiment rouge et semblait avoir perdu toute convenance, sa bouche s'ouvrit puis se referma.

- Pansy t'as couché avec Potter.

Ce n'était pas une question, c'était une affirmation claire et net. Ces serpentards aussi perspicaces qu'Hermione, Blaise et elle pourrait tellement bien s'entendre en fait. Silence radio de la part de Parkinson, aussi subjugué qu'Harry par ce Sherlock à la peau sombre. Harry ramassa sa valise et pivota pour mettre fin à cette conversation qui n'avait strictement aucun sens, vu qu'il échangeait avec des serpentards. Mais une main attrapa son bras. Il allait se tourner pour dire à Blaise que ce n'était pas ses affaires, mais la main qui le tenait n'était pas celle de Zabini, non c'était une main blanche avec des doigts fins et long qui appartenait sûrement à un mec fin et grand.

- Potter on ne laisse pas une dame dans la mouise.

Harry observa la main, puis Draco, de nouveau la main, puis il se tourna vers Pansy.

- Tu veux que je dise quoi ?

Pansy le regarda interloquée, elle avait définitivement perdue sa voix ou alors elle s'était totalement perdue elle-même. Harry claqua des doigts et elle sembla redescendre sur terre. Elle posa sa main sur celle de Draco et détacha ses doigts du bras d'Harry.

- On s'est bien amusé Potter, tu es doué de tes mains c'est sur…Si l'envie te reprend tu sais ou me trouver.

Elle lui adressa un sourire complice et Harry sembla sur le point de changer d'avis sur elle, il se rappela alors qu'elle avait voulue le vendre à Voldemort ce qui lui permit de revenir à de meilleur sentiment.

- On s'est bien amusé oui…Passez de bonne vacance.

Et sans attendre de réponse il transplana. Une fois chez lui la première chose qu'il fit fut de s'endormir sur le canapé. Kréature malgré toute la mésestime qu'il avait pour Harry posa une couverture sur son maitre et entreprie de ranger ses affaires.


OOoOO

- T'as couché avec Harry Potter !?

Blaise Zabini faisait les cents pas dans son salon et ne décolérait pas. Autour de lui Théodore était assis devant la cheminée et observait le feu tandis que Pansy et Draco était assis dans l'immense canapé en face du foyer chacun d'eux au bout du mobilier. Pansy leva les yeux au ciel.

- Abrège Blaise, sérieusement qu'est ce que ça peut te faire…

- Ce que ça me fait !? Merde Pansy c'est notre putain d'ennemi, c'est un sale Gryffondor qui n'a absolument rien pour lui si ce n'est la gloire d'avoir tué un pathétique zombie !

- Notre ennemi ? Non mais tu t'entends, il reste une année on ne va pas passer notre vie à se bouffer le nez juste parce que t'as la haine que sa maison gagne à chaque fin d'année. Et en plus Harry est plutôt beau garçon.

Blaise s'étouffa presque en l'entendant parler. Pansy s'était de nouveau plonger dans son livre, elle n'avait pas l'intention de céder du terrain à Blaise. Même si ça lui en coûtait de l'avouer elle avait réellement apprécié passer du bon temps avec Harry. Il s'était vu 3 fois, trois fois ou elle avait pris son pied avec un plaisir fou. Elle se souvenait avec un petit pincement au cœur que leur première fois avait seulement servit d'exutoire. Il sortait de la guerre et Harry était venu lui dire que son attitude lâche avait était grotesque, elle lui avait répondu que perdre sa vie à cause de lui était le premier de ses soucis, puis Harry avait crié et elle avait fait pareil, leur visage s'était rapproché et leurs cris avait finis par s'éteindre quand leur lèvres s'étaient rencontrée.

Ils avaient fait l'amour, ou plutôt ils avaient baisé en s'insultant de tous les noms. Au dernière nouvelle Harry était censé être en couple avec Ginny, selon les dires, mais ils étaient rarement ensemble et Harry la prenait sans montrer une once d'inquiétude ou de remord. Pansy se dit alors vaguement qu'il voulait peut-être se faire pincer, mais jamais elle ne pipa mot. Elle apprit aussi qu'entre leur première et deuxième fois Harry avait jeté son dévolu sur une élève de serdaigle, mais ça elle l'avait su uniquement parce qu'elle l'avait espionné intensément. Et elle était persuadée d'être la seule à savoir. La troisième fois en revanche ils en étaient venu à un peu discuté et elle lui avait demandé sans détour si il se tapait d'autre personne, le brun lui répondit avec tellement de franchise qu'elle s'était sentit déboussoler.

Il lui apprit qu'en plus de la serdaigle, il y avait eu un mec de poufsouffle et un autre mec de serdaigle dont il ne se souvenait plus vraiment du nom parce qu'ils avaient fait ça plutôt rapidement pendant une heure de colle. Alors quand Pansy après une intense investigation apprit qu'Harry avait vraiment quitté Weasley, elle se sentit poussée des ailes, d'où son coup de sang idiot quelques heures plus tôt. C'était inutile de mentir à présent et elle était quasi certaine que ça devait être le cadet des soucis d'Harry. Si il n'avait pas démenti c'est qu'il était prêt à se prendre la haine des Serpentard sur le coin de la bouche, mais Pansy ne voulait pas non plus envenimait la situation si elle voulait garder l'espoir qu'Harry la remette dans son lit. Rien que d'y penser elle se sentait toute chose.

- Pansy à raison Blaise, si on pouvait passer cette dernière année comme des élèves normaux, en plus les Gryffondor sont devenus moins haineux envers nous, ça serait vraiment chouette qu'on puisse être pote.

- Oh non pas toi Théo…gémit Blaise.

Mais Théodore Nott se contenta d'hausser les épaules sans regarder Blaise. En vrai le brun s'était amourachée d'une élève au couleur or et rouge et si il voulait vivre son amour au grand jour il avait tout intérêt à entretenir de bon rapport avec eux.

- Et puis c'est vrai qu'il est plutôt beau, Harry.

- Ne l'appelle pas par son prénom ! Pitié Draco dit moi que t'es de mon coté je t'en supplie.

Et effectivement Blaise regardait Draco avec des yeux suppliant.

En fait Draco Malfoy était à mille lieu des préoccupations de Blaise, parce qu'il était encore en train de digéré l'incroyable nouvelle de la possible relation sexuelle entre Pansy et Harry. La seule chose pour laquelle il avait envie d'ouvrir la bouche, c'était pour demander à Pansy à quel point Harry était doué, si il embrassait bien, si il était bien monté, si ça le dérangerais de tenter quelque chose avec un mec. Tels étaient les pensées peu cohérente de Draco.

Parce qu'il était inutile qu'il se mente d'avantage. Peut-être que beaucoup de chose définissait Draco comme un garçon qui prenait toujours les mauvaises décisions, mais selon lui il était plutôt celui qui prenait les décisions les plus difficiles. En son âme et conscience il avait accepté de jouer le mauvais rôle mais il savait pertinemment que c'était par amour, alors peu importe qu'il passe pour le méchant du moment qu'il puisse sauver celle qui lui était cher. Alors quand Harry avait prit sa défense et celle de sa mère, qu'il avait cerné l'attitude de Draco, avait tenté d'expliquer que si il avait été à sa place il aurait probablement fait pareil, qu'en fin de compte c'était tout comme. Draco était la main de Voldemort contre sa volonté et Harry celle de Dumbledore par la force des choses.

Que Draco ne méritait pas qu'on le juge, ni qu'on ai pitié mais plutôt qu'on comprenne son geste. Les mots de Potter avaient alors résonné en lui comme une libération, tant pis si le reste du monde sorcier le prendrait pour un paria il y avait au moins quelqu'un qui avait compris. Le seul bémol c'était que ça devait être Harry Potter. En d'autre temps il n'aurait absolument pas voulut de la clémence de Potter, il l'aurait sûrement envoyé chier mais Harry avait aussi prit soin de protéger sa mère alors Draco tenta de reconsidérer la chose et quand il prit sur lui pour le remercier et entendre de la part du balafré qu'il avait payé sa dette, le cœur de Draco s'était fait plus léger. Pas de pitié, pas de compassion, mais pas d'acharnement non plus juste une façon de faire, totalement impartiale.

D'accord Harry avait semble-t-il cette fâcheuse tendance à vouloir sauver tout le monde, mais ce qui persuada Draco qu'il avait était d'une total franchise fut quand vint le jugement de Lucius ou il témoigna contre lui. Draco aurait pu le prendre extrêmement mal mais finalement c'était un juste retour des choses, contrairement à Draco, Lucius avait choisie. Sa mère non plus n'en voulut pas à Harry, elle était parfaitement conscience que lorsqu'on choisit le mauvais camp on est forcément perdant. Certes elle avait eu le cœur brisé de perdre son mari mais elle était en vie, libre et son fils pourrait peut-être mieux sans sortir que son père et elle se sentait clairement chanceuse. Draco aussi d'ailleurs et le fait que Harry ne fanfaronne pas ou n'ébruite pas le fait qu'il était venu au secours des Malfoy le soulagea énormément. Après ça il se mit à regarder le brun vraiment différemment. Ce n'était pas comme si il avait déjà passé 7 années à observer Potter et qu'il aurait pu dessiner son visage les yeux fermé, non à présent il essayait de trouver quelque chose pour attirer son attention. Il avait déjà eu quelque doute concernant le fait que Pansy s'était empressé de se jeter sur Harry, mais plutôt mourir que de lui demander comment elle avait fait.

En vérité, ce qu'espérait Draco c'était trouver une ouverture pour engager la conversation avec Potter. Il voulait juste réparer certaine chose. Mais c'était un échec, il craignait qu'en se montrant trop familier d'un coup Harry se moque de lui ou pire se mette à le suspecter de quelque chose. Donc il n'avait rien trouvé de mieux que de rester égal à lui-même tout en restant courtois c'est-à-dire en cessant d'être insultant. C'était pour cela qu'il était en train de remercier intérieurement Pansy d'avoir était incapable de tenir sa langue, c'est aussi pour ça qu'il remercier le ciel d'avoir fait en sorte qu'Harry se retrouve de nouveau libre comme l'air.

- C'est vrai que Potter est beau…

Et c'est de cette manière que Draco acheva Blaise.