Bonjour, voici ma première fanfiction ! Je me lance enfin, après tant d'années à lire et a apprécier la multitudes d'idées des auteurs !

J'espère qu'elle vous plaira. N'hésitez pas à me faire par de votre avis, je suis prête à tout entendre pour m'améliorer. :)

Bonne lecture.

:)

PS : j'ai eu un peu de mal à comprendre le site et j'ai du reposter l'histoire, j'ai déjà vu une review de divergentforever, merci pour ton commentaire hihi je ferais en sorte qu'il reste des plus magnétique !


Elle était dans ses bras et rien d'autre ne comptait. Ils observaient le paysage plus magnifique que jamais, les derniers rayons du soleil caressant leur visage. Elle sentit sa bouche lui effleurer la nuque et un frisson traversa son corps.

Ils restèrent quelques minutes ainsi mais quelque chose la dérangeait, un étrange sentiment. Elle se retourna pour lui faire face quand un bruit strident lui martela le crâne, de plus en plus fort…

Elle ouvrit les yeux d'un coup, fixa son réveil et d'un geste de rage elle mit un terme à cette torture. Son rêve était si beau… elle fit une moue boudeuse et se retourna ramenant sa couette jusqu'au menton.

Pourquoi ce n'était pas réel ? Tout était tellement parfait ! Pensa-t-elle.

Elle attrapa son smartphone et entama le rituel du matin : Elle répondit aux sms qu'elle avait reçu après qu'elle se soit endormie, flâna une dizaines de minutes sur les réseaux sociaux et conclut avec l'application du Chicago Tribune histoire de se tenir au courant de l'actualité de sa ville, du monde, de tout !

Elle devait arriver à l'agence à 10h au plus tard aujourd'hui, un client venait donner son brief et il ne fallait pas qu'ils passent à côté de ce contrat. C'était un très gros poisson et travailler pour lui serait l'occasion de plus pour l'agence d'asseoir son leadership à Chicago, et même plus loin.

Effectivement, Tris Prior travaillait pour Divergent Agency une agence de communication événementielle. A 25 ans elle avait déjà gravi pas mal d'échelon et était aujourd'hui la responsable des différentes équipes qui constituaient l'agence. A peine un an après son arrivée elle s'était imposée comme un chef de projet excellent lors d'une compétition en interne, son équipe avait proposé un événement de très grande envergure pour un client de l'époque, qui, après réalisation, s'était avéré être un réel succès. A l'époque son patron voulait voir qui se démarquerait le plus pour occuper un poste à responsabilités et cette compétition lui avait été plus que profitable. Leur notoriété ne cessait d'augmenter et les gros contrats s'enchaînaient depuis que Tris menait les ficelles.

Elle sauta du lit et partit sous la douche. Elle laissa l'eau chaude couler et détendre chacun de ses muscles, elle posa ses mains sur le carrelage et ferma les yeux repensant à son rêve, avec cet imbécile de réveil elle n'avait même pas pu voir qui était son prince charmant. Quelle frustration ! Heureusement qu'il lui arrivait de rêver, car sa vie amoureuse était des plus triste. Sa dernière vrai relation remontait à un peu plus de trois ans. Al… une erreur de jeunesse qui avait tout de même durée deux ans. Jusqu'à tant qu'elle découvre qu'elle n'était pas la seule qu'il fréquentait. Depuis, niveau confiance de son côté c'était très limité, elle avait eu quelques aventures sans lendemain et rien d'autre. Pourtant ce n'était pas faute de rencontrer du monde, mais elle n'avait pas eu ce déclic… cette boule dans le ventre. Parfois ça lui pesait sur le moral, alors elle évitait d'y penser. Heureusement, elle avait un cercle d'amis qu'elle voyait régulièrement, une seconde famille sur qui elle pouvait compter et c'était déjà une très grande richesse.

La jeune femme partit s'habiller et opta pour une tenue plus « classe » qu'à l'accoutumé. Elle enfila une jupe crayon en simili cuir, un chemisier en voile noir ainsi que des escarpins rouge vernis.

Elle s'observa dans le miroir et posa sa paire de lunette de vue aux montures marron écailles sur le nez. Son chignon, sa tenue… elle approuva d'un coup de tête.

Dress for success ! Pensa-t-elle.


Et elle quitta sa maison la tête haute. Comme à chaque fois qu'une rencontre client était organisée elle se sentait comme un soldat prêt à s'élancer sur le champs de bataille, stressée, mais ayant la rage de vaincre.

Malheureusement, qu'elle ne fut pas sa surprise quand elle vit deux énormes camions encerclant de part et d'autre sa voiture, la seule issue libre est celle qui menait au fond de l'impasse où elle vivait. Elle n'allait pas aller loin. Elle observa le logo sur le camion Move your house. Quoiqu'il en soit que cette personne emménage ou déménage il fallait que Tris puisse partir. En voyant la porte de la maison faisant face à la sienne ouverte elle n'hésita pas une seconde et s'approcha, ne manquant pas au passage de bousculer l'énorme panneau « vendu » qui trônait dans l'allée.

Décidément c'est pas mon jour ! Pensa-t-elle.

« Hey oh ! Il y a quelqu'un ? Lança-t-elle. »

La pièce était tellement vide que ces mots résonnèrent. Soudain un homme arriva de la droite, vêtu d'un vieux t-shirt, et d'un jean. Il était jeune, brun, avec des yeux si perçant.

Tris se laissa happer par ce regard…puis au bout de quelques secondes repris contenance, elle se racla la gorge et dit :

« Vous pourriez appeler vos collègues et déplacer ces camions… je dois aller au travail et je suis déjà en retard ! A la limite si vous pouvez vous charger de celui qui est juste derrière ma voiture, je n'aurais plus qu'à faire quelques manoeuvres, rien de bien méchant ! »

Elle avait parlé tellement vite, le jeune homme la regarda un instant un peu surpris, puis scanna la pièce derrière lui, trouva le trousseau de clés et emboita le pas de la jeune femme.

« Je vous suis ! Dit-il d'un geste de la main l'invitant à regagner sa voiture. »

Sans un mot elle monta dans sa voiture, et lui s'empressa d'allumer le camion.

Une fois l'espace libéré elle lui fit face, de fenêtre à fenêtre, et lui tendit un billet de dix dollars.

« Merci beaucoup, sourit-elle, je vous offre le café ! »

Il le saisit mais lorsqu'il voulu lui répondre elle était déjà loin. Le jeune homme sourit et regarda le billet, il sorti du camion et le glissa dans sa poche arrière. Deux autres hommes arrivèrent l'air surpris :

« Un problème Monsieur ?

- Non juste une voisine qui était bloquée avec les camions ! Mais je m'en suis chargé ! Sourit-il »

Il lança le trousseau de clé à l'un des deux hommes et repartit dans la maison, les laissant perplexes.


20 minutes plus tard Tris arriva au travail, il était 9h55, son timing était parfait. Elle passa dans tout les bureaux saluer ses collègues. Elle s'arrêta dans la pièce où le brief allait se dérouler et encore rien n'était prêt. Etrange. Elle partit voir la secrétaire.

« Natasha, il n'y a rien dans la salle ! Ca m'étonne, notre client de ce matin c'est bien en salle Rotchild qu'on le reçoit ?

- Non, justement Monsieur Norman a souhaité que cette fois tout se passe dans son bureau.

- Pourquoi ne m'a-t-il pas prévenu avant ?

- Enfaite ça a changé ce matin, c'est le fondateur de l'entreprise en personne qui vient et il voulait le recevoir « personnellement ».

- Le Fondateur, mais il n'est pas à la retraite ?

- Si, mais apparemment le nouveau PDG avait un contre temps, et vu que c'est un projet qui lui tient à coeur il a souhaité être là.

- Un PDG qui a un contre-temps ? S'étonna-t-elle.

- Il paraît que c'est son fils qui a repris l'entreprise, donc il faut croire que papa pardonne les absences, quitte à sacrifier un peu de son temps !

- Ah, je vois ! Comprit-elle enfin. »

Elle fit un clin d'oeil à Natasha et partit en la remerciant. Cette femme était vraiment un atout, elle savait tout sur tout, se souvenait de tout et s'intéressait à tout ! Une personne sur qui elle pouvait compter.


Elle se dirigea donc vers le bureau de Norman. Donald Norman, créateur de l'agence et au passage l'un des meilleur patron qu'elle ait eu la chance d'avoir. Lors de ses études elle avait fait pas mal de petits bouleaux et des personnes mal honnêtes qui n'hésitaient pas à l'exploiter elle en avait vu défiler. Mais depuis qu'elle avait intégré l'agence chaque jour était une expérience de plus, et elle mesurait sa chance… pour avoir des amis travaillant dans le même secteur tous n'était pas aussi heureux, beaucoup de compétition et de coups bas. Tris, elle, s'y refusait, si ses équipes étaient performantes c'est parce que le travail de chacun était mis en valeur, et le tout réunis leur permettait de proposer des projets vraiment qualitatif et ça se ressentait vraiment autour de leur clientèle qui revenait, et parfois même avec des amis.

Elle toqua trois petits coups et entendit la voix rauque de son patron l'invitant à entrer. En le voyant son sourire s'agrandit, il était très classe et vêtu d'un costume bleu très élégant, mais s'était un créatif donc il rajoutait systématiquement à ses tenues une petite touche d'excentricité, aujourd'hui, le noeud papillon jaune canard, assortit à ses lunettes. On voyait qu'il recevait un gros client, il s'était retenu, d'habitude il poussait le vice jusqu'aux chaussures.

« Tris ! Sourit-il en s'approchant d'elle.

- Bonjour patron, comment vas aujourd'hui ? Demanda-t-elle après une brève accolade.

- Ecoutes, un peu stressé MET CORP est une grosse entreprise, peut-être même l'une des plus grosses qu'on ai pu accueillir, j'espère qu'on sera à la hauteur.

- Il n'y a pas de raison. Il me tarde de savoir ce qu'ils attendent de nous.

- Surement qu'on leur organise un événement ?! Rigola-t-il. »

La jeune femme leva les yeux au ciel et pouffa de rire. Elle regarda autour d'elle, le bureau de Norman était vraiment immense et possédait sa propre table de réunion. Sur les murs accompagnant ses diplômes se trouvait les photos des différents events qu'ils avaient pu organiser qui avaient fait un vrai tabac. Et parmi le tout bien évidemment quelques excentricité, comme un chapeau de cowboy, une tire-lire en forme de vache et un fauteuil jaune moutarde en forme de main des plus étranges.

Son regard s'arrêta sur la table et elle fut rassurée en voyant le café, le thé, le sucre et les viennoiseries qui n'attendaient plus que les clients.

D'ailleurs Natasha frappa à la porte et annonça l'arrivée de leur clients. Tris prépara un Dictaphone à la place qu'elle allait occuper puis suivit Norman jusqu'à l'accueil. Etaient assis trois hommes, Tris reconnu tout de suite le plus âgé d'entre eux comme étant Marcus Eaton, Fondateur et Ex-PDG de MET CORP, à ces côtés deux collaborateurs qui ne tardèrent pas à se présenter.

« Adam Berrisford ! Responsable communication à MET CORP. Ravis de vous rencontrer mademoiselle…?

- Beatrice Prior, je suis la collaboratrice de monsieur Norman.

- Peter Hayes, coordinateur projet. Ravis de vous rencontrer. »

La jeune femme regarda ce dernier et quelque chose la dérangea mais elle ne laissa rien transparaître puis porta son attention sur le dernier, mais pas des moindre.

« Monsieur Eaton, c'est vraiment un honneur pour moi de vous rencontrer ! Sourit-elle.

- Pareillement mademoiselle, j'ai un de mes amis qui a récemment eu recours à vos services, il était plus que satisfait, apparemment vous faites des merveilles. Assura-t-il, d'un ton chaleureux.

- Ah oui, répondit-elle agréablement surprise, et qu'elle est le nom de cet ami ?

- Jack Kang, PDG de Car's INC.

- Oui monsieur Kang, ça a vraiment été un réel plaisir de travailler pour lui et je suis heureuse de savoir que cela a été réciproque.

- Effectivement, on peut dire que vous avez marqué les esprits. »

Il rigola doucement m'envoyant un léger coup de coude. Je ne l'avais jamais rencontrer, mais il était assez fidèle à ce qu'on m'en avait décrit, un homme d'une cinquantaine d'année très doux et drôle, paternaliste, mais très exigent. Même si la conversation était très légère pour l'instant, Tris se doutait bien que ça n'allait pas durer.

Norman les invita à le suivre. Une fois autour de la table tous s'installèrent, le dénommé Peter s'installa à la gauche de la jeune femme à son plus grand désespoir.

Passé les conversations futiles du début, Marcus Eaton commença à expliquer son projet, MET CORP, s'est spécialisé dans l'agroalimentaire et dans la recherche afin d'éradiquer la pauvreté dans le monde, en ce moment il explique qu'ils ont installé « un champ » dans un endroit extrêmement aride du continent africain et que grâce au procédé de dessalement de l'eau de mer, ils avaient obtenu des résultats plus que concluant. Peter enchaîna en expliquant qu'ils souhaiteraient faire connaître leurs projets à plus grande échelle afin d'avoir plus d'investisseurs, car c'est un programme extrêmement couteux. MET CORP possède également une filiale de prêt à porter, et même si elle occupe une place « minime », leur popularité auprès du grand public ne se base que sur ça et ils aimeraient que les gens prennent conscience de leur enjeu premier.

Norman et Tris étaient extrêmement attentifs, la jeune femme s'assura pendant une seconde qu'elle n'avait pas omis d'allumer son dictaphone puis regarda Adam leur présenter les différentes plaquettes et supports visuels. Certains étaient destinés au grand public, d'autres, plus « parlant » niveau chiffres, spécialement pour les futurs investisseurs.

Après avoir collecter toutes les informations utiles, la question fatidique qui brûlait les lèvre de la jeune depuis maintenant presque plus d'une heure…

« Et quel est votre budget ? »

Marcus sourit à la question.

« 6 millions. »

Il vit la jeune femme prendre note et griffonner des chose sur son calepin.

L'heure suivante, ce sont les deux hôtes qui menèrent la conversation, ils posèrent toutes les questions nécessaires au bon déroulement du projet, comme la limite dans le temps ou des éventuelles préférences de leur part… et bien d'autre sujet encore furent abordés. Une fois qu'ils jugèrent avoir toutes les informations nécessaires ils fixèrent une date pour la présentation du projet.

« Quand pensez-vous être prêt ? Demanda le fondateur.

- Trois semaines. Répondit-elle.

- Cela vous convient ? Continua Donald.

- Eh bien je… commença Peter.

- Oui ça ira, conclut Marcus en coupant son employé. »

En voyant la mine refrognée et vexée du jeune homme Tris dû se mordre la langue pour retenir son rire. Vraiment elle n'avait pas du tout accroché avec cette personne.

Peu après ils quittèrent tout les trois l'agence.


« Alors qu'en penses-tu ? Demande la jeune femme à son patron.

- Marcus est vraiment sexy pour un retraité ! »

Elle pouffa de rire, il était impossible.

« Non sérieusement, je pense qu'il y a quelque chose à faire, le projet est intéressant et le budget également. Tu as tout dans ta boîte ?

- Bien sûr. Sourit-elle.

- Je te laisse faire ta magie. Demain après-midi rendez-vous avez les chefs d'équipes. Quelle heure ?

- 16 heures, le temps que je boucle tout me semble une bonne heure.

- Très bien. Tu peux rentrer après le déjeuner si tu préfères bosser chez toi, ça sera plus intelligent que de rester ici jusqu'à 22h… »

Elle le regarda, pensive, réfléchissant à sa proposition.

« Ca ne te gênes pas ? Tu n'as pas besoin de moi ?

- Je pense que je survivrai un après-midi. Lança-t-il la main sur le coeur. En tout cas la prochaine fois qu'on se verra tu pourras sortir la mini jupe, tu as tapé dans l'oeil du petit Peter !

- Pitié ne me dis pas ça. Lança-t-elle, une moue de dégout plaquée sur le visage.

- Quoi ? Il y a pire !

- Il y a mieux, beaucoup mieux. Crois moi il ne m'inspire vraiment pas. Et tu sais ce qui se passe quand quelqu'un ne m'inspire pas… »

Il réfléchit quelques secondes et se rappela que les deux dernières personnes qu'il avait du renvoyer étaient des éléments qu'elle lui avait fortement déconseillé d'embaucher car elle ne les sentait pas. Résultat des comptes, elle avait eu raison, ce n'était pas un poil qu'ils avaient dans la main, mais un tapis entier.

« Bon je n'ai rien dit, c'est vrai que ton flair est plutôt bon. »

Elle rigola et posa une main sur son bras.

« Merci patron ! »

Elle le quitta et partit dans son bureau. Elle avait apprécié cette matinée avec Monsieur Eaton, elle avait déjà lu beaucoup de choses sur lui auparavant, et savait que son entreprise cherchait une solution pour enrayer le problème de famine dans certain pays. Et au passage elle avait quelque pièces dans son dressing de la boutique Eve, et elle étaient de bonne qualité, de plus 20% des recettes étaient reversées à une association visant à ravitailler les villages d'Afrique les plus pauvres en matériel médical. Bref de la bonne cause, de la bonne cause. Et les idées commençaient à fuser, elle sortit son calepin notant tout ce qui lui venait en tête.


Elle partit à 14h après avoir réglé quelques dossiers et rentra chez elle, non sans faire une halte au magasin de cupcake. Une fois dans sa rue elle eu le plaisir de constater qu'il n'y avait plus de camion, elle était tellement overbookée qu'elle n'avait même pas remarqué que la maison était en vente, elle ne se souvenait même pas des anciens propriétaire. Les avait-elle même déjà croisé ?

Il était rare qu'elle rentre aussitôt, elle se dit que ça serait l'occasion d'inviter sa meilleure amie Cristina ce soir. Ca fait du bien de décompresser en pleine semaine. En sortant de sa voiture elle commença à agiter son trousseau de clé en cherchant une en particulier. Elle fit une halte à la boîte aux lettres et saisit la pile de courrier qui l'attendait.

A peine le seuil de sa maison passé elle jeta ses chaussures à travers la pièce et déboutonna quelque peu son chemisier. Elle marcha jusqu'à son canapé tout en faisant défiler les lettres.

« Facture, facture, oh tient ! Une facture ! Une lettre de papa et maman et …Tiens étrange…Dit-elle en s'arrêtant sur une en particulier. »

Dessus il ne figurait que ses l'initiales. L'enveloppe n'était pas fermée, pas de timbres non plus. C'est que quelqu'un l'avait déposé en personne.

Elle l'ouvrit aussitôt et trouva un billet de dix dollars, un petit mot l'accompagnait.

Ravie d'avoir fait votre connaissance. Votre nouveau voisin.


A suivre...