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Hello ! Ça fait un bail ! Je reviens enfin avec un nouveau chapitre. J'ai plusieurs brouillon déjà écrit cependant ils ne me conviennent pas. Du coup je met du temps à les sortir. On se retrouve en bas pour la parlotte !

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Cette fic est librement inspirée de la nouvelle série de JJ Abrams. Je ne connais de l'univers Star Trek que ceux-là. Les puristes sont prévenus.

J'écris comme cela me vient, pas de grande littérature ni de date pour les sorties de chapitre.

Désolé pour les fautes, j'ai beaucoup de mal avec cela.

Merci encore une fois à Saga pour son aide.

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Sur ce : bonne lecture !

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Révélation.

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Cela fait 3 ans maintenant que ça maîtresse la redirigée vers une école spécialisée pour enfant surdoué.

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Pavel a 7 ans.

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Il a quitté sa famille et vit désormais chez ces grands parents plus proche de la ville.

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Quand leur fils leur explique la situation, un petit chekov de 4 ans tout timide caché dans les jambes, leurs seules réactions furent un hochement de tête et un sourire entendu.

« C'était prévisible » répond dedushka, « il a toujours été vif ce petit » renchéri babushka. Puis dedushka tend les bras et Pavel s'y précipite réjoui. Là dans les bras fort du grand homme, sa barbe le chatouillant, la boule dans son estomac est bien plus supportable.

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Il ne voit pas dans son dos, la mine triste de son père. Ce n'est pas le cas de la vieille femme qui dans un geste de réconfort sert l'épaule de son fils.

Il lui renvoie un demi-sourire plein de culpabilité. Pour lui cela avait été une surprise. Il n'avait jamais rien remarqué, pas plus qu'il n'a cherché à passer plus de temps avec son plus jeune fils trop occupé par ces activités. Lui, le père, n'a pas été capable de voir, de comprendre, ce que ces propres parents avaient remarqué alors même qu'ils ne vivaient pas avec lui.

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Que son fils était bien plus qu'un garçon de 4 ans.

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Il n'est pas stupide, il sait ce que l'intelligence précoce amène. Une maturité accrue, un sentiment de décalage, une différence incompréhensible pour un jeune enfant.

Et il n'avait rien remarqué.

Malgré tout les indices –ses connaissances générales devant un quiz télévisé dont il murmurait les réponse avant les candidats, son attitude devant un livre ou une affiche, non pas celle d'un enfant perdu mais celle d'un jeune homme comprenant parfaitement de quoi il s'agissait. Il ne se rappelait d'ailleurs pas qu'il lui ait demandé de l'aide une seule fois. Le mal qu'il avait a se mêlé aux autres enfant,…- il n'avait rien vu…

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Ses deux aînées eux, ont vite compris, obligé de mûrir plus vite depuis la naissance de leur sœur.

Leur famille, nombreuse, et le travail prenant de leurs parents, les ont poussés à devenir plus indépendant et autonome. Ils ont donc pris leurs plus jeunes frères sous leurs ailes là où leurs parents étaient absents ou occupé.

Plus encore pour le plus jeune, pour lequel ils ont développés un élan protecteur redoutable.

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Il a fallut une dispute monstre entre eux et leur mère qui se plaignait qu'ils ne s'occupaient pas assez de leur sœur, pour qu'il ne s'en rende compte.

Il a du calmer le jeu en haussant le ton, ce qu'il ne faisait jamais, après que Féodor et Nikolaï ont vertement répondu à leur mère qu'ils s'occupaient déjà de ces autres enfants,

« tu sais ceux que tu oublies », et qu'ils aimaient leur sœur même si ils ne la couvaient pas. Mais après tout elle ne peut pas comprendre, puisqu'elle est assez lâche pour effacer l'existence de son dernier né, en le traitant de monstre, là où le seul monstre c'était elle.

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Même après son intervention, ces fils ont continué à lui renvoyer ces quatre vérités du haut de leurs dizaines d'année. Quand le silence c'est enfin installé, il a été incapable de gronder ces fils. Comment le peut-il quand il voit combien ils sont eux même blessés par l'attitude de leur mère ?

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Il lui avait pourtant fait remarquer après la naissance de Nikita. Ainsi cela ne s'était pas autant arranger qu'il le croyait. Cette réalisation lui fit l'effet d'un saut glacé.

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N'ayant plus rien à dire, les deux frères aînés sortent de la maison, emmenant avec eux Chekov à qui il apprenait leurs leçons de 3eme classe (équivalent de nos classes de 7-8 ans) qu'ils avaient ressortis pour leur si curieux et avide petit frère. Aussitôt suivi par Nikita, elle aussi vive, bien que différemment de Pavel. Peut d'émotions lui échappent. Eduard et Victor, les cadets, sont perdus et leurs regards alternent entre leur mère tremblante de colère, et la porte par lequel sont partie les autres.

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L'ambiance pesante de la maison persiste durant une longue semaine.

Alors qu'elle s'allégeait enfin, la demande de la maîtresse de Pavel et l'assentiment immédiat de sa femme réjouit par cette idée, ne fit que la faire retomber lourdement.

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Non pas que lui-même ne soit pas d'accord, mais pas pour les mêmes raisons. Partir pour cette école spécialisé signifie quitter la maison durant la semaine, car même en navette le trajet est long. Son fils est si jeune pour partir, quand bien même qu'il soit entre les bonnes mains de ces parents. Pourtant il comprend que c'était fondamental pour son épanouissement et veux l'encourager sur cette voix. La brave institutrice a retardé sa proposition le plus longtemps possible, lui enseignant à part ce qu'elle pouvait, au vu de son jeune âge. Seulement elle n'est pas formée pour cela et il lui faut un environnement plus propice à ses capacités.

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Ces fils aîné sont de son avis, leur petit Pavel est si curieux, il a besoin d'être entouré de gens aussi intelligent que lui pour répondre à toutes ces questions. -eux même ne pourraient plus longtemps, ils lui avaient déjà expliqué tout leur cours, quand il ne les comprenait pas tous seul. Et il était si mignon avec ces grands yeux pétillants.-

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Malgré ce que peut penser sa famille, Lyuba Checkov n'est pas une mère sans cœur, pas plus qu'une bonne mère certes –la dispute monstre avec ces enfants l'avait secoué, dans le bon sens- mais en aucun cas elle ne déteste son petit dernier.

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Elle ne le comprend pas, et cette incompréhension lui fait peur.

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Quant il est né, elle a eu peur qu'il meurt, chaque jour et chaque nuit, dans cette bulle protectrice pour enfant prématuré. Il était si petit et si fragile, la peau rougie et les pieds battant l'air alors qu'il sifflait à chaque inspiration. Il serait né un siècle plus tôt, il n'aurait pas survécu lui ont dit les médecins.

Quant il a eu un an, elle a eu peur que la fièvre l'emporte, il ne pleurait pas, il ne babillait pas et il faisait la moitié de la taille de ces frères au même âge.

Puis elle a eu peur de son silence, était-il malade ? Avait elle raté un symptôme ?

Jusqu'au jour où il s'est mit à parler.

Pas des balbutiements d'enfant, ni les mots incomplets d'un bambin, des phrases certes hésitantes et trébuchantes mais sensées. Et elle compris que durant tout ce temps silencieux il avait observé et appris.

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Ce jour la elle a commencé à avoir peur, peur de ces yeux, les même que ceux de sa grand-mère, unique dans la famille, des yeux vifs, perspicaces si dérangeant sur un visage poupin.

Des yeux qui semble la juger et disséquer le moindre de ces faits et gestes.

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S'était terrifiant. Elle a l'impression que les fantômes des histoires de son enfance prennent vie. Celle qui parle de guerre et de surhomme née de la folie de savant fou, de démons dans des corps d'anges, si intelligent et malveillant qu'ils firent régner la terreur sur la terre. En grandissant, elle comprit que ces histoires de mangeur d'homme étaient bien plus vraies qu'elle ne le pensait. Et bien que cela fasse des siècles, tous redoutent une nouvelle folie similaire.

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Et surtout elle a peur d'elle-même. De ce reflet qu'il lui renvoie, celle d'une femme perdue face à la différence de son enfant.

Cette peur, elle n'eu pas la force de la combattre. Peut à peut elle a pris le pas sur son amour de mère, l'éloignant, le repoussant, de plus en plus sans même qu'elle ne s'en aperçoive.

Le dur labeur d'élever six enfants tout en aidant son mari sur leur exploitation.

La naissance t'en désiré d'une fille qui la combla de bonheur.

Et cette divergence qui lui saute parfois au visage alors qu'elle l'oblitère de son esprit.

C'est de ça faute si sa famille se disperse, c'est de sa faute si ces enfants s'éloignent, c'est de sa faute si sa fille n'a pas l'attention de leurs aînés, c'est de sa faute, de sa faute, de sa faute…

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Mama ?

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Tu sais, ceux que tu oublies !

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Ne fait pas comme si tu souciais de nous.

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On n'a pas besoin de toi !

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Les mots de ses fils avaient été dur et le réveil douloureux. Elle a tellement été prise par la peur qu'elle en est venu a tourné le dos a ces enfants. A son enfant.

La seule qui séparait sa famille c'était elle.

Comment cela a-t-il put arriver ? Comment ce qui n'était au départ que l'incompréhension et les questionnements d'une mère dépassée c'est transformé en rejet pur et simple, si doucement, si vicieusement, qu'il lui a fallut des années et la rage de leur enfants pour le voir.

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Après l'incident, son mari et elle, ont beaucoup discuté, entre introspection personnel et déballage crus, le réveille fut dur mais libérateur.

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Non elle ne déteste pas Pavel.

Mais bien qu'elle ait pris conscience de son comportement à son égard, elle ne peut pas effacer ce qu'elle a fait, ni changer son comportement avec lui d'un jour à l'autre.

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Il lui faudra du temps pour apprendre à, si ce n'ai le comprendre, accepter sa différence.

Il lui faudra du temps pour reprendre correctement sa place de mère –si elle le pouvait-.

Il lui faudra du temps pour retisser les liens… D'un côté comme de l'autre.

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C'est pourquoi elle est heureuse qu'il parte. La bas, ils seront prendre soins de lui, le comprendre et cela la soulage.

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La décision est prise : Pavel Checkov ira vivre chez ces grands parents et sera scolarisé à L'Ecole Kova pour enfant a potentiel élevé.

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Pavel s'adapte remarquablement vite. Entouré de la bienveillance de ces grands parents –qui décidément avaient du lui transmettre de leur vivacité d'esprit- il évolue à une vitesse phénoménal.

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Ce fût comme si jusqu'à maintenant il s'était restreint lui-même, et qu'aujourd'hui alors qu'on lui demande de laisser toute sa curiosité s'exprimer, personne ne peut plus l'arrêté. Comme une comète traversant l'espace, il questionne tout, dévore les PADD, courre d'une classe a l'autre, se lance dans des discutions animées avec ces camarades qui en laisse pantois les adultes.

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Une fois encore il se démarque bien vite.

Il passe les 2 ans et demi suivant dans une classe d'élève plus âgé qui correspond mieux à son niveau.

Etre le plus jeune le suivra toute sa scolarité.

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Pavel à 7 ans, ces cours préférés sont l'astronomie et la physique quantique. Il parle plusieurs langues et peut calculer plus rapidement que n'importe qui.

Il c'est découvert une passion pour l'informatique et crée des programmes pour s'amuser.

Il connaît l'histoire d'une quinzaine de civilisations, toute planètes confondue.

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Pavel à 7 ans, il aime le melon jambon et les bonbons au caramel beurre salé. Il dort toujours avec son ours Nesti, enfin plus petit que lui.

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Pavel à 7 ans, lorsqu'il rencontre pour la première fois un officier de Starfleet en tournée de sensibilisation.

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Pavel à 7 ans, il sait ce qu'il va faire plus tard.

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Bon j'ai eu pas mal de mal pour celui-ci. Plus Pavel grandi plus les sentiments sont complexe et donc plus dur à exprimer.

Ce chapitre n'est toujours pas très joyeux mais cela va venir… un jour ou l'autre.

J'espère que cette suite vous a plus ! Laissez moi vos impressions !

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A bientôt pour la suite des aventures du petit Pavel !

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LC