Yo !

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Un nouveau chapitre ? Aussi rapidement après le précédent ? Mais comment cela se fait-ce ?

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Maintenant que j'ai déterré mes brouillons l'inspiration me revient. Et je me suis dit que quitte à rester silencieuse pendant des mois, autant tout poster directement avant d'oublier.

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En plus on ma fait remarquer que mes chapitres n'était pas assez long. Partageant souvent cette avis en tant que lectrice fanfictionnevore, voici de quoi allonger un peu le plaisir.

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Je me suis aperçue que je ne prenais pas le temps de remercier ceux qui me suivaient et ceci est totalement intolérable, je m'en flagellerais tiens !

Je m'en excuse donc et m'en vais réparer ce tord :

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Tenshi-no-yoru : Merci à toi de tes passages à chaque chapitre. Ne t'inquiète pas pour Pavel, ça arrive ! Je n'y avait pas pensé mais du coup je vais certainement l'écrire cette rencontre avec l'agent de starfleet ! Et puis : t'as vu, j'ai entendu ta voix et me revoilà plus rapide que l'éclair ! Katcha ! Je te dédis se chapitre.

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CelesteDiam1789 : Décidément plein de bisounours dans mes lecteur/trices. (Je peu parler je suis pareille). Patiente encore un chapitre, ça arrive ! Merci.

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Kty Koneko : Pavel est un aimant à amour, ne t'inquiète pas il va faire fondre tous Starfleet ! Merci pour tes coms.

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CCM- Blinded Watcher : j'espère que la suite te plait toujours !

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Hachi Osaki : heureuse que cela te plaise. Malheureuse non je n'ai pas de bêta, je fais de mon mieux et parfois quelqu'un offre généreusement de me corriger mais ils sont souvent très occupés et comme je ne suis pas régulière… Merci pour tes encouragements et n'hésite pas à me reprendre si je fais des fautes impardonnable.

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loulia : Et bien la voila ! Si c'est pas magique ça. Merci et à la prochaine !

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MERCI aussi à tout les autres, passez m'écrire un mot c'est toujours super gratifiant, rien de mieux pour éclairer ma journée et me motiver.

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Sur ce : bonne lecture !

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Pavel a 11 ans quand sa vie s'effondre.

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Il n'a pas parlé de ces problèmes à l'Académie, surtout que ceux-ci sont bien moindres depuis que le capitaine de l'équipe de foot, qui l'avait trouvé dans le vestiaire, à tout fait pour qu'on le change de classe à contrario de pouvoir punir les coupables.

Il prend de temps en temps de ces nouvelles, Pavel le trouve gentil et il ne veut pas l'inquiéter alors il ne lui dit pas qu'on le chahute parfois, que ces copies disparaissent, qu'il mange seul, travail seul, vit seul et qu'il fait tout son possible pour être invisible. Il sourit, ces joues tachetées légèrement rosé, et lui dit que tout va bien.

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Mais tout ne va pas bien.

Parce que quand il rentre les vacances suivante, babu et dadu ne sont pas venus l'accueillir pour le ramener chez lui. Qu'à la gare de transite ils ne voient ni sont père ni ces frères, ni même sa mère qui avait pris l'habitude de l'accompagné à chaque voyage, le saluant d'une étreinte retenu puis de plus en plus sincère et aimante, finissant par un baisé qu'il chérit précieusement.

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En faite il n'y a personne.

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Le froid s'immisce à travers son épais manteau, son écharpe et son bonnet.

Bien que toujours plus résistant au température basse que ces camarades, il n'est plus habitué à ces températures négative, là où le soleil d'Australie tape et rougis sa peau.

La neige tombe doucement sur le terminal désormais désert. L'argent et le gris de la ville ce teintes de blanc, si différent des teintes rougeoyantes du sud. Le temps semble ralentir et s'étirer sous ce ballet qui lui avait manqué. Il a pourtant l'impression étrange que cela ne va pas durer, comme la douce brise avant l'orage.

Il tire la langue, attrapant les flocons, du coin de l'œil il voit une silhouette s'avancer doucement sous la pluie blanche.

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« Féodor !» s'exclame t-il en courant l'enlacer alors que le soulagement le prends. Ils ne l'ont pas oubliés, son grand frère à juste un peu de retard.

Sauf que Féodor ne réagi d'abord pas, Pavel se rend compte de son geste et va pour se détacher –il a toujours fait attention à réfréner ces élans- mais son aîné le serre alors très fort contre lui.

Quand il entend les pleurs étouffé dans son cou alors que son frère est à genoux devant lui, sa grande stature voûté, les larmes lui monte aux yeux et la boule lui coupe le souffle.

Quelque chose ne va pas.

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Depuis 2 jours on peut lire dans les journaux : accident de navette sans précédant depuis 10 ans, 42 personnes mortes dans l'accident, 3 sont en soins intensif, aucun autre survivant.

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Pavel reste calme à la nouvelle, il ne pleure pas, ne dit rien.

En faite il remarque d'abord à quel point son frère est fatigué. Les traits de son visage sont tirés, ces yeux strié de rouge et souligné par d'épaisses cernes. Ces joues sont couvertes d'une barbe négligé d'une semaine, ces épaules son basses et il semble voûté. Tout cela, ajouté à son mètre quatre-vingt, le fait paraître bien plus âgé qu'il ne l'est réellement.

Il le suivra automatiquement, son esprit ailleurs semblant fonctionné bien plus rapidement, ralentissement le monde autour de lui. Il peut voir tout les détailles de son environnement, les couleurs semble lui sauté au yeux tandis que le temps n'a toujours pas repris son cours.

Il voit les halos de lumière se refléter contre les vitres des bâtiments puis disparaître.

Il sent un courant d'air glisser entre les plis de son écharpe, et le frisson qui le prend dure une éternité.

Il entend le sifflement des véhicules qui trouble le silence de la nuit. Nuit si calme au contraire de l'effervescence de celle d'Australie.

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Il se rend à peine conte de leur destination. La partie de son cerveau toujours éveillé lui chuchote qu'il se trouve dans les quartier ouest, là où sa tante maternel vie. Mais il ne l'entend pas, figé dans le cocon flou qui efface le temps.

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C'est une fois aux côtés d'Eduard et Viktor alors qu'ils le prennent eux aussi dans une étreinte douloureuse que la réalisation le frappe et que le monde retrouve sa consistance.

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Ces grands parents rejoignaient ces parents, Nikolai et sa petite sœur pour venir passer quelque jours dans la ferme Familial. Ils avaient prévus de fêter son anniversaire en avance puisqu'il était après les vacances. Ils rentraient, chargés de courses, quand la collision entre les navettes c'est faite. Le choc a été inouï.

Seul Nikolai n'est pas mort sur le coût.

Il a été en soins intensif pendant une journée avant de partir.

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Sa sœur est morte.

Son frère est mort.

Ses parents sont morts.

Ses grands parents sont morts.

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Sa famille est morte.

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Sa famille est morte et rien ne va.

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Alors il se rattache désespérément à ces frères tandis que son corps est secoué de sanglot déchirant, impossible à contenir. Ceux-ci forme un cocon autour de son corps frêle. Ils pleurent aussi mais cela fait deux jours maintenant, les lourdes plaintes ont laissé place au chagrin sourd qui les accompagnera tout au long de leur deuil.

Mais celui-ci est encore loin et à cet instant tous ce qui compte est leur petit frère tremblant. -Le dernier de leur fratrie, à l'intelligence vive, l'esprit éveillé, qui comprend le monde bien mieux qu'eux. Qui sait exactement comme les navettes fonctionnent, leur vitesse de pointes, qui peut quantifier la force de l'impact. Qui connait la définition scientifique, et son application, de ce que l'on nomme mort sur pas moins de trois race humanoïde. Pourtant en cet instant il n'est que leur cadet.-

Avec la certitude poignante qu'il ne reste qu'eux.

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Adossé au mur, près de la porte entrouverte qui laisse échappé les cris désolant de ces neveux, les joues humides, la sœur de Lyuda est impuissante.

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Il n'a jamais eu la meilleure famille du monde. Il cherchait souvent sa place. A ressentit le gouffre entre eux et lui comme une plaie profonde.

Alors pourquoi ? Pourquoi maintenant qu'il la trouvait peut à peut ? Pourquoi alors que tout allait mieux ? Qu'il était heureux ?

Le sentier étroit au bord de la falaise, sur lequel il évolue chaque jour, semble soudain s'effriter sous ces pieds.

La Maison, jusqu'alors plateforme solide à l'abri des vents, est tombé.

Son cœur bats la chamade alors qu'il se colle à la parois et prend de plein fouet les vagues et le fouet du vent, s'usant les ongles au sang pour ne pas tomber. Il se glisse dans une aspérité. Là dans ce cocon à l'odeur familière constitué de ce qui reste de sa famille, la tempête semble être tenue a distance.

Et il peut laisser la douce torpeur le gagner.

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Il ne pense pas une seule fois à Nesti.

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Pavel a 11 ans.

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J'ai écrit les brouillon de ces chapitres il y a un moment, c'est peut être pour ça qu'ils sont sombre. J'aime bien les caractères que j'ai créer alors c'est toujours dur de les tuer. Surtout les grands parents. Mais ça n'aurait pas collé si je les avaient laissé vivre. Zut...

Les prochains que je suis entrain d'écrire son bien plus positif. Il y a même un peu d'humour !

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Autres mémos :

Féodor = 19 ans

Nikolaï = 17 ans

Eduard et Viktor = 14 ans

Pavel = 11 ans

Nikita = 8 ans

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Un personnage connu fera son apparition dans le prochain chapitre !

J'aimerai m'attarder sur la période scolaire, notamment avec quelque anecdotes ou aventures. Mais je ne sais pas encore quoi. Donc si vous avez des idées ou juste un mot/une phrase qui vous vient en tête dite le moi dans en coms ! Peut être que cela boostera mon inspirations !

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A bientôt pour la suite des aventures du petit Pavel !

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LC