Coucou !

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Bon je n'ai pas vraiment le temps d'écrire en se moment mais je suis aller voir « un raccourci dans le temps » le nouveau film de Disney (avec Chris Pine) et il était tellement mauvais (sauf Chris Pine) que j'ai ressenti l'envie furieuse de me replonger dans un bon univers (avec Chris Pine) et de me défouler (en m'étant en scène Chris Pine –dans sa peau de J.K).

Bref, je ne m'étalerais pas sur toute l'aversion que je porte à cette… chose. Mais l'idée y est.

Et en relisant mon chapitre 7, je me suis aperçu que se serait intéressant de faire un petit aparté sur l'un des persos. En plus cela permet de démarquer la première partie de mon histoire avec la suivante. Car oui spoiler alerte : au prochain chapitre c'est l'académie de starfleet !

Et la fin des malheur pour notre petit Pavel ! … ou encore plus ! Ca dépend du point de vue.

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Merci à :

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Leanora-potter : exactement ! Et puis franchement Pavel à bien besoin de ça pour survivre aux frasques de son futur capitaine ! Et de son second… et du médecin en chef … et des autres. Cependant je ne pense pas que quoique se soit puisse être pire épreuve pour lui dans l'immédiat, donc sa va forcément remonter.

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Tenshi-no-yoru : Merci pour ton idée ! J'avoue que j'y avais pas du tout pensé. Ne t'inquiète pas cette fois c'est fini, fini les malheurs. Oui je sais je le dit depuis plusieurs chapitres, mais vraiment. Et puis de toute façon pour l'instant je ne vois pas se qui pourrait lui arriver de pire que de perdre sa famille. Et non je vais pas tuer le reste de sa famille.

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Loulia : ça m'arrive souvent aussi xD Pas grave, si tu prends du plaisir c'est tout ce qui compte. Et que tu laisse une review est une source de motivation en soi !

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Kty koneko : c'est vrai, mais un avenir meilleur s'offre à lui ! Haut les cœurs !

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Sur ce : Vendredi, le dodo ! bye…zzzzz

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Féodor à 19 ans quant il laisse définitivement son enfance derrière lui.

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La pièce est sombre et froide quant il entre.

Comme le reste de la maison.

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La poussière n'a pas eu le temps de s'accumuler, pourtant ces quelques jours sans habitants semble avoir privé la maison de son âme.

Féodor frissonne, respire pour se donner du courage et s'avance dans le bureau qui fut il n'y a pas si longtemps encore celui de ces parents. Ils ouvrent les volets –manuels, ils y tenaient, ils disaient que c'étaient le cachets des maisons qui on vu et vécu, pourtant aujourd'hui lui n'arrive qu'à voir le vide- et la lumière froide de novembre remplace le raie de lumière des lampes à incandescence du couloir.

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L'air frais frappe délicieusement sa peau et remet ces idées en place. Il s'accorde une nouvelle inspiration puis se retourne.

La vue du capharnaüm soigneusement organisé, depuis toujours domaine interdit, lui fait moins de mal que prévu.

Il espère que cet état de grâce durera encore un peu.

Il sait qu'il n'en sera rien.

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Un instant il se demande par où commencer, puis il s'installe sur l'une des chaises en bois –l'une de celle qui servait plus de support que pour s'asseoir, délaissant le fauteuil de cuir qui sent bon l'huile d'après-rasage- avec les chemises cartonné de ces frères.

Si les PADD sont utilisés pour tout aujourd'hui, cela n'empêche pas l'utilisation d'une copie matérielle. Les Chekov ont toujours pris soins d'imprimer le plus importants.

Une fois trier, ceux dont le besoin est immédiat vont dans un carton, le reste dans un autre, puis l'homme blond s'attaque à la prochaine pile à porté.

Assurances, contrat de propriété, certificats, relevés de compte, stockage des récoltes, il a mal au crâne, l'impression d'étouffer et une envie folle de pleurer à chaque rappelle de sa vie d'avant -alors qu'il retrouve un vieux collage pour la fête des mères entre deux dossiers, un pins d'un vieux festival, une statue hideuse entre deux étagères offerte avec les premières économies…-.

Se soir là il dort dans leur petite chambre trop grande.

Le lit en face du sien est désespérément vide.

Il faut trier les papiers d'identité, rechercher le vieux livret de famille, les attestations de toute sortes, il a l'impression de ne pas avancer depuis 3 jours.

Sa tante est venue récupéré les premiers papiers importants, les créances, les papiers d'identités et surtout les attestations d'héritages. Elle en a besoins pour ces petits frères qui sont encore mineurs –ces si petits frères, c'est injuste-. En réalité tout est sur PADD, elle aurait pu les avoir par le réseau et récupérer les copies matérielles plus tard. Féodor décline une nouvelle fois son aide : ces frères ont besoin d'elle et il veut le faire lui-même, c'est son devoir.

Il est soulagé quand elle repart, il est épuisé et revoir tout son arbre généalogique –cela fait deux siècles que ce système à été incorporé au suivit médicale, bien que de nombreuse donné on été perdu au fil des conflits- lui à laissé une impression glacial dans le bout des doigts et une compression autour du torse.

Il fait trois pas avant de s'effondrer sur le canapé du salon.

Il n'arrive plus à respirer, des nausées lui retourne l'estomac sans rien recracher et le froid gagne tout son corps.

Il tremble tellement qu'il manque de tomber et l'air ne lui parvint toujours pas.

Puis un premier sanglot silencieux le secoue et c'est comme un claquement audible dans l'air qui réapparaît enfin.

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Sur ce canapé brun que Nikolaï et lui avait l'habitude de se partager, il se permet de pleurer.

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La souffrance.

Qui lui retourne les tripes depuis des jours, si vive qu'il se demande si elle s'arrêtera un jour.

Le manque.

La place vacante autour de lui. La présence rassurante de ces parents qui semblait si immuable qu'il en avait oublié qu'elle pouvait disparaître.

La réalisation.

Sa famille n'est plus. Elle ne sera plus jamais la même.

Le passé.

Les fantômes tournent autour de lui et tout les souvenirs semblent si chaleureux, peut importe qu'il soit de rire ou de cris.

La perte.

D'un frère, d'un ami, d'une part de lui.

La peur.

De demain, de retrouver un jour cette joie qui lui semble si irréel.

La charge.

De ces frères, de ceux qui lui reste, de pouvoir les protéger, de tous ces sentiments qui se mélangent.

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Ce fut la dernière nuit qu'il passa dans leur maison.

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Il n'y remettra les pieds que cinq ans plus tard.

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Promis, cette fois s'était le dernier sombre !

La prochaine fois : l'Académie Starfleet, une rencontre et le début du « comment ma vie est partie en vrille façon licorne et bave gluante bleu par Pavel Chekov ».

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Autres mémos :

Féodor = 19 ans

Nikolaï = 17 ans

Eduard et Viktor = 14 ans

Pavel = 11 ans

Nikita = 8 ans

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Un personnage connu fera son apparition dans le prochain chapitre !

J'aimerai m'attarder sur la période scolaire, notamment avec quelque anecdotes ou aventures. Mais je ne sais pas encore quoi. Donc si vous avez des idées ou juste un mot/une phrase qui vous vient en tête dite le moi dans en coms ! Peut être que cela boostera mon inspirations !

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A bientôt pour la suite des aventures du petit Pavel !

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LC