Ha'ge Ohasu [L'être lumière] ~ Partie VI Epsylon Prime


Chapitre 1 - Shai- da-kuvaun'kiht
[C
ode auto propageable.]

oOo

Précédemment
Cloué sur le matelas par les bras et les jambes de ses amants, Spock n'eut pas le courage de s'en dégager... Il se laissa porter par la douceur d'être ainsi choyé... Il médita longuement, et atteignit la plénitude...

ooo

Leur réveil se déroula en douceur. Le programme automatique simula une aube en allumant progressivement la lumière.
Approximativement 16 minutes avant que le réveil ne sonne, comme tous les matins, Jim soupira en sortant du sommeil.
Ève s'éveilla à son tour, elle ouvrit les yeux sur Spock, assis sur ses genoux face à elle et Jim, de l'autre coté du lit, comme tous les matins. Elle lui adressa un sourire amoureux auquel il répondit par un regard doux. Il ne dormait plus depuis 38.25 minutes, mais il en avait profité pour accomplir une courte séance de méditation préventive, afin de refouler à nouveau sa Os-shidik-ma'es [possessivité atavique].

La première chose que perçut Spock fut la profonde sérénité de ce moment. Il observa avec satisfaction le rituel du réveil de ses T'hylara, qui s'était naturellement mis en place depuis qu'ils vivaient ensemble:
- Ève s'étirait délicatement, en baillant. Les bras d'abord, ensuite les jambes. Puis s'asseyait sur le lit. Elle se frottait les yeux en soupirant... Ce matin, sa natte était à demi défaite et elle portait une trace de draps sur la joue... ni vaikaik [si adorable]
- Dans un même temps, Jim s'étirait en respirant profondément. Il dormait toujours nu. Son mouvement révélait la puissance de ses muscles qui roulaient sur sous peau. Son érection matinale retombait lentement. Puis il s'asseyait lui aussi, les cheveux en bataille et le regard encore un peu flou... ni sa-vaksurik [si beau]
- Enfin, Lash'a se précipitait vers eux dans un bourdonnement joyeux. Ève l'accueillait dans sa main et déposait un baiser sur ses élytres brillantes. L'Émeraudine bourdonnait de satisfaction

- Et moi alors? Protesta Jim avec malice
Il n'y avait aucune jalousie dans sa voix.

Ève fit signe à Lash'a de s'envoler à nouveau. Elle se tourna vers Jim et l'entoura de ses bras. Il l'enlaça et leurs lèvres s'unirent, sous le regard approbateur de Spock. Ève fit subir à un Spock plus que consentant le même traitement, et Jim les trouva beaux. Puis elle exigea d'eux qu'ils s'embrassent, caprice inutile puisque que les deux hommes le désiraient aussi. (mais il était agréable de faire semblant que ce baiser était accompli uniquement pour lui obéir)

Ils sortirent du lit et se rendirent dans la salle de bain pour une rapide toilette. Tout en s'habillant, Ève commença à chantonner une mélodie douce et joyeuse, et bien sûr Jim voulut savoir quelle était cette chanson. Elle lui expliqua que c'était un tube qui était déjà vieux à son époque. Il voulut l'apprendre. Si Ève avait un joli petit filet de voix, Jim chantait un peu faux. Et ils en riaient.
Il y eut un épique combat afin de dompter une mèche rebelle qui rebiquait sur la tête de Jim. Mais rien ni personne ne résistait à l'intraitable volonté du Capitaine, pas même une chevelure indisciplinée.
Spock les couvaient de ses yeux impassibles, mais ne parlait pas. Ses T'hylara respectaient son silence sans s'en offusquer, lui-même accueillait leur joie de vivre avec bienveillance. Les Vulcains ne riaient pas, ni ne plaisantait sur des futilités. Spock les contemplait tranquillement et cela lui était agréable. Ce moment d'intimité partagée dégageait un profond sentiment de calme et de douceur. Jim et Ève avaient en commun une malice taquine. Spock eut la sensation que son Épouse s'était épanouie, en grande partie grâce aux taquineries de Jim. Il la provoquait gentiment et l'encourageaient à agir de même. Spock en ressentait une profonde satisfaction.

Au mess, dans la file d'attente devant le réplicateur, Ève chantonnait toujours. Intriguées, Miss CHapel et Miss Uhura demandèrent elles aussi quelle était cette si joyeuse mélodie, et les leçons de chant reprirent, dans la bonne humeur. (cette fois-ci, Jim s'abstint de chanter). Leurs voix s'harmonisaient bien ensemble et déclenchaient des sourires d'approbation autour d'elles.
Il était prévu de mettre l'Enterprise en orbite une journée autour de la planète de classe M découverte la veille, et de ne s'y téléporter que le lendemain, si les conditions de sécurité étaient remplies. Spock, Jim et Ève avaient par conséquent la perspective d'une soirée de libre.
Les jeunes femmes se donnèrent donc rendez-vous après leur quart, pour chanter à nouveau ensemble. Jim déclina leur invitation et répondit qu'il allait se faire offrir un verre par Bones. Spock fut lui aussi convié, mais il prévoyait de retourner au laboratoire afin d'y reprendre une expérience en cours. McCoy était visiblement ravi des projets de ses amis, il avait d'ailleurs une excellente bouteille de bourbon de coté. Il plaisanta avec Jim et taquina Spock

Étrangement, depuis l'officialisation de leur trouble, Jim n'éprouvait plus cette douloureuse nécessité de s'assurer que ses T'hylara soient en permanence auprès de lui. Tout le monde savait, il n'éprouvait plus non plus le besoin inconscient de "marquer son territoire", il avait retrouvé sa tranquillité d'esprit.

Jim ne sentait plus les regards réprobateurs peser sur lui et Ève, et cela aussi était un soulagement.
Il avait pensé ne pas attacher d'importance à ces médisances, il s'était cru au dessus de tout cela. Mais il se rendait compte à présent qu'il s'était senti atteint dans son honneur. Il n'y a rien de pire qu'un homme qui trahit son meilleur ami en séduisant sa femme.
Bien sûr, il était parfaitement conscient que les rumeurs sur leur compte n'allaient pas cesser pour autant. Cependant, le simple fait que l'annonce de leur trouple ait été officialisée par Spock, un Vulcain, avec ce discret mais parfaitement perceptible orgueil dans la voix, avait légitimé leur situation.
Quant à ses propres sentiments pour Ève et Spock, il les avait inconsciemment trahi lui-même à travers ses sautes d'humeurs, à chaque fois que l'un des deux s'absentait. Il s'en rendait compte à présent, et cela avait certainement dû alimenter les médisances.
Enfin, la lumière que Ève avait émise autour d'eux trois, comme une délectable confirmation possessive, avait bien fait comprendre à tous que la situation était totalement équitable entre eux.
Personne n'avait trahi la confiance de qui que ce soit.
S'il persistait des médisances, cela n'était plus le fait que d'une poignée d'intolérants.

L'ensemble de l'équipage avait eu toute la soirée et la nuit pour commenter et digérer cette nouvelle ahurissante, qui s'était répandue dans tous les ponts et recoins du vaisseau à une vitesse hallucinante. L'émotion commençait déjà à retomber.
Evidemment, une minorité avaient été choquée et restait indignée ("rendez-vous compte, deux hommes ensembles c'est déjà limite, mais une femme pour deux hommes! C'est totalement contre-nature!"), mais en silence, les avertissements du Commandant avaient été particulièrement clairs
Beaucoup s'en étaient amusés et avaient largement plaisanté à propos des incroyables talents de séduction de leur Capitaine.
Mais la grande majorité avait finalement décrété que ce n'était, comme l'avait précisé le Commandant Spock, que du ressort de leur vie privée, et avait décidé de passer à autre chose.

Spock et Jim se rendirent sur la passerelle, sans Ève. Mais cette fois-ci, Kirk ne montrait aucune impatience, ni agacement, et l'ambiance était détendue et consciencieuse. Il était même content pour Ève: il savait combien elle appréciait fouiner dans les labyrinthes numériques de la bibliothèque. Elle adorait y glaner une foule d'informations qui complétaient les leçons que Spock avait mises pour elle dans son pad, ou bien y retrouver des "tas de trucs" de son époque. (Formulation que Spock avait trouvé imprécise)

L'équipage de la passerelle avait la sensation de retrouver son Capitaine d'avant. Depuis l'annonce de la veille, Kirk avaient retrouvé son comportement normal, strictement professionnel, que ce soit avec les membres de l'équipage ou avec le Commandant Spock.

L'entreprise voguait à présent au sein de la galaxie découverte la veille. Kirk consultait avec attention les différents rapports transmis par Spock. Cette galaxie comportait plusieurs systèmes solaires. Celui dont ils se rapprochaient possédait la planète de classe M vers laquelle se dirigeait l'Enterprise, et cinq autres corps astraux, gravitant autour d'une naine jaune très proche du soleil Terrien. Celle-ci semblait habitée par une vie intelligente, même s'ils n'en avaient aucune preuve concrète pour le moment.

La porte du turbolift s'ouvrit. Lash'a surgit en premier, et vint tourner autour de Jim avec un JJJrrr joyeux, puis autour de Spock dans un SSSrrr guilleret. Ève avait passé la les trois première heure de leur quart en recherches à la bibliothèque, et était plus que satisfaite de ses résultats. Elle s'installa à son fauteuil et se plongea dans ses cours. Plus elle découvrait de choses et plus il y en avait à apprendre de nouvelles. C'était à la fois étourdissant et passionnant.
Son pad s'éteignit de lui-même puis se ralluma.

- Tien, un bug. S'étonna-t-elle

- Quoi donc? Demanda Spock

- La tablette s'est éteinte et rallumée. Elle n'a pourtant aucun problème de batterie.

- Kal'uh skothon-tor n'nash-veh [Laissez-moi l'examiner].

Son sourcil à demi levé indiquait à quel point il était intrigué. Il avait veillé lui-même à la programmation de ce pad, il ne pouvait donc pas y avoir de dysfonctionnement possible. Il pianota sur l'écran. Il fronça un sourcil :
- Je détecte les traces d'une intervention extérieure. Expliqua-t-il. Cela ressemble à un code auto propageable transmis via la liaison Wifi.

Ève devina plus qu'elle ne comprit ces mots: ce code avait fait clignoter l'écran de son pad et rendait Spock soucieux, bien qu'il soit resté impassible. Ce devait être une sorte de virus informatique.
Spock posa le pad et se pencha sur sa console. Il effectua la même recherche avec dextérité:
- Capitaine. Dit-il. Un élément étranger a pénétré la mémoire centrale de l'ordi duotronique

Le Capitaine se leva et le rejoignit rapidement sans poser de question.

- Regardez. Indiqua Spock en lui montrant la longue ligne de codes. Ceci.

- C'est assez primitif. Remarqua Kirk qui avait de solides notions en informatique

- En effet. À tel point que les systèmes d'auto-protection de notre ordi ne sont pas programmés pour le détecter.

- Bordel ! S'exclama Kirk. Ça peut donc faire de gros dégâts!

- Je vais nous connecter à la mémoire centrale, afin de le désactiver immédiatement, avant qu'il n'y ait des dégâts irréversibles.

Mais l'écran afficha soudain un "Accès refusé" rouge sur fond noir qui résonnait comme un "trop tard"

- Qu'est ce que c'est que ça ? S'étonna Kirk qui n'avait jamais vu cela.

- Capitaine. Intervint soudain Sulu d'une voix inquiète. Les commandes de ma console ne répondent plus! Elle s'est mise en pilotage automatique toute seule!

- Sommes-nous toujours en orbite autour de la planète de classe M?

- Oui, Capitaine. Notre trajectoire n'a pas été déviée.

Tout autour de la passerelle, chacun fit la même constatation. Nombreux étaient les écrans à afficher "Accès refusé". La lumière s'éteignit brusquement, aussitôt remplacée par l'éclairage de secours. Spock fronça un sourcil en percevant une modification dans les bruits de la ventilation. Tous les programmes n'étaient pas inaccessibles et il put obtenir les informations qu'il recherchaient :
- Les Life-support ont été désactivés. Dit-il calmement

Le silence devint lourd autour d'eux

- Donc, le virus a déjà commencé à faire son oeuvre. Comprit le Capitaine
Son sang s'était gelé dans ses veines mais il n'en montra rien: il allait trouver une solution. La situation était grave, mais pas désespérée.

- C'est à dire? Demanda Ève qui avait pourtant très bien compris

- Le renouvellement en dioxygène et le recyclage de l'air, ainsi que le maintient de la température sont dysfonctionnels. Grâce au fonctionnement automatique de l'énergie de secours, les Life-support fonctionnent à hauteur de 25,5517% de ce qu'ils devraient. Expliqua Spock impassiblement. Cependant, cette énergie de secours sera épuisée dans 2,15 heures.

La température n'avait pas encore baissée, mais Ève eut un frisson glacé. Elle parvint cependant à conserver son calme, comme tous les membres de l'équipage autour d'eux.

- Lieutenant Sulu, enclenchez alerte rouge pendant une minute

- Alerte rouge enclenchée, Capitaine.

Mais rien ne se passa, pas de clignotement rouge ni de sirène...

- Miss Uhura, les systèmes de communication fonctionnent-ils encore?

- Aye, Capitaine

Kirk retourna sur son fauteuil. Il parla d'une voix calme et assurée :
- Le capitaine Kirk à l'équipage. Nous déplorons un dysfonctionnement de l'ordi duotronique qui a entraîné une désactivation du Life-support. Les systèmes de survie de secours ont été activés. Je place l'Enterprise en alerte rouge jusqu'à nouvel ordre. Que chacun de vous garde son calme et évite toute activité physique inutile pour économiser l'oxygène. Que tous les appareils non indispensables soient éteints pour économiser les réserves d'énergie. Monsieur Spock et moi-même allons descendre au noyau central duotronique afin d'accéder directement aux commandes. Kirk out.

Kirk se dirigea à grands pas vers le turbolift, suivi par Spock. Mais la porte de celui-ci refusa de s'ouvrir.

- C'était prévisible. Constata Kirk. Avons-nous des outils pour l'ouvrir de force ?

- Oui, j'en ai une trousse sous ma console. Répondit Spock.

- Il n'y a pas un tube de Jef-bidule ? Intervint Ève. Vous savez, ces tuyaux avec tous les câbles qui parcourent tout le vaisseau.
Elle se souvenait avoir comparé le vaisseau à un morceau de gruyère lorsqu'elle avait découvert ces tubes et couloirs cachés qui le traversaient de long en large. Spock avait juste haussé un sourcil, genre "Nash-Qom'i heh glenonaya t'au!" ["ces Humains et leur imagination!"], et Jim avait ri.

- Mais oui, bien sûr. Approuva aussitôt Spock.
Il était imperceptiblement surpris de ne pas avoir eu la présence d'esprit d'y penser lui-même. La sourde inquiétude que la situation provoquait en lui vis à vis de ses conjoints faussait-elle ses capacités analytiques? Si tel était le cas, il allait lui falloir mieux contrôler ses affects. Un tel manquement à sa neutralité mentale était inadmissible. Inacceptable en tant que Vulcain. Inexcusable en tant que conjoint, car susceptible de mettre l'équipage, et ses taluhk-t'hylara, en danger. [précieux amants]

- Heureusement que vous avez bien retenu vos leçons! S'exclama Kirk. Il faut dire que ce tube de Jefferies n'a jamais servi jusqu'à présent. Grâce à l'efficacité des équipes de la maintenance, nous n'avons jamais eu à déplorer d'avarie dans le fonctionnement du turbolift.

Spock eut la sensation que Jim avait deviné ses auto-reproches... il entendit Sulu marmonner à Chekov "J'avais complètement oublié qu'il y en avait un qui donnait sur la passerelle" Et son ami répondre à voix basse "Oui, moi aussi je ne m'en souvenais plus!"

- Le tube est ici, à droite de la porte du turbolift. Les informa Spock en prenant ses outils.

Aidé de Kirk, il ne fut pas long à desceller le panneau.

- Lieutenant Sulu, je vous laisse le commandement.

- Aye, Capitaine.

Kirk ignorait combien de temps allait durer leur déplacement à travers ces tuyaux, et la destruction de ce programme intrusif. Tout ce qu'il savait, c'est qu'ils devaient faire au plus vite. Il voulait éviter à Ève une crise d'angoisse provoquée par une trop longue séparation d'avec Spock :
- Ève, vous venez avec nous! Ordonna-t-il sur un ton très professionnel. Qui sait, nous pourrions avoir besoin d'une autre de vos idées lumineuses !

- Aye, Capitaine. Répondit-elle par automatisme, provoquant involontairement des sourires presque amusé.

Kirk se glissa dans le tube de Jefferies, suivi par Spock et Ève. Le bourdonnement de Lash'a résonna bruyamment. Perturbé par l'écho de ses propres vrombissements, l'Émeraudine s'accrocha solidement à l'épaule de Ève et n'en bougea plus.
La descente leur parut interminable et n'importe qui se serait perdu. Mais Spock avait une mémoire à la fois eidétique et encyclopédique. Il les mena à travers le labyrinthe jusqu'au bon endroit. Ils descendirent de longues échelles, glissèrent le long de conduits qui servaient de raccourcis... Il fallut encore batailler pour desceller la plaque de l'ouverture de l'intérieur...
Enfin! Ils pénétrèrent enfin dans la salle du noyau central de l'ordinateur duotronique, lequel contrôlait tous les terminaux du vaisseau.

C'était une grande salle carrée, avec des panneaux de contrôle et des consoles sur tous les murs, excepté l'emplacement de la porte. Tout était automatisé, il n'y avait personne d'autre que eux trois. Kirk se pencha sur l'une d'elle et parvint cette fois-ci, grâce à son code de sécurité et à celui de Spock, à pénétrer au cœur de la mémoire interne.

- C'est un cheval de Troie. Annonça Kirk après quelques minutes d'analyse. Il a créé une faille dans le système pour prendre le contrôle du micro-processeur, injecté un rétrovirus pour être indétectable, et déversé des vers de reprogrammation

- Il devrait être possible d'en suivre la trace et de remonter jusqu'à son émetteur. Répondit Spock en prenant place à la console d'à coté.

- Nam-tor ish-veh maut ro'fori tuhs-linisau. [Il y a beaucoup d'information à recouper.] Déplora Jim. Il faut faire vite avant que les programmes de notre ordi soient définitivement altérés, nous avons déjà perdu beaucoup de temps pour arriver ici. Et je n'ai pas vos capacités intellectuelles pour encoder ces paramétrages aussi rapidement que vous. Il nous reste combien de temps avant que l'air ne devienne irrespirable?

- 69,57 minutes avant que le Life-support de secours ne soit hors service.

Mais Ève et Jim étaient déjà essoufflé, le renouvellement de l'oxygène était à peine suffisant. Spock, avec ses poumons Vulcains plus efficaces dans la capture du dioxygène ne soufrait pas encore de sa raréfaction.

Ève glissa un siège entre ceux des deux hommes et s'assit :
- Vous allez sans doute trouver mon idée idiote, mais... Je me souviens que nous avions réussi à échanger des pensée avec Orkikalap... Heh nam-tor dulan svi'kashkau tersaya ha ? [Et si vous êtes mentalement en contact?]. Demanda-t-elle. Est-ce que cela sera plus efficace ? Est-ce que cela pourrait être possible?

- Olozhikaing, ha. [Logiquement, oui.] Répondit Spock. Mais il est nécessaire que je me concentre pour amorcer cette fusion mentale, et qu'il y ait un contact physique entre nous

- Je peux servir de relais ! Proposa Ève. Nah-tor dular do kup-is-lof-tor ish-veh ha? [Vous pensez que cela peut fonctionner?]

- Essayons, c'est l'unique moyen de le savoir. Nam-tor dular sep-wafikh, Jim ha ? [Êtes-vous consentant , Jim?]
Spock savait que ses Humains étaient capable d'amorcer instinctivement une fusion mentale lors de leurs accouplements, même s'il n'y avait aucun échange verbal.

- Kwon-sum sep-wafikh na'kaunshau nash-veh k'dular, Spock ! [Toujours consentant pour m'unir avec vous, Spock!]

Si la situation n'avait pas été aussi grave, Ève aurait ri de bon cœur à cette malice de Jim. Elle se contenta de lui sourire doucement

- Bien. Faites le vide dans vos esprits. Il nous sera plus aisé d'établir une Kash-nov [fusion mentale]

- Comme pour un Wh'ltri ? [état méditatif] Demanda Ève

- Faikaik'es [Exactement.]

Ève souleva leurs tuniques. Elle faufila ses mains dans leur dos, sur leurs peaux nues. Elle les positionna au niveau de leurs reins, afin que sa position soit la moins fatigante possible, elle ignorait combien de temps allait durer cette lutte contre ces virus informatiques. Ils frissonnèrent à cet agréable contact.
Ève ferma les yeux. Elle fit le vide dans son esprit, comme Spock le lui avait enseigné. Elle dressa des barrières mentales autour de ses pensées et leur fit de la place. Elle se concentra de toutes ses forces, émit involontairement un peu lumière qui s'écoula en eux. Sachant que cela n'incommodait ni Jim ni Spock, elle ne dispersa passa son énergie mentale à essayer de contrôler ce phénomène. Elle leur ouvrit son esprit.

Spock avait enseigné à Jim les bases des techniques de méditation. Jim fit de son mieux pour y parvenir. La méditation n'était pas son fort, et il s'était peu entraîné. Contrairement à Ève, il n'en avait jamais éprouvé le besoin. Il savait que l'esprit de Spock était puissant, et que ses dons de télépathie étaient exceptionnels. Il avait une absolue confiance en lui : ils réussiraient.

De son coté, Spock se plongea dans un Ul-wh'ltri [état semi-méditatif] afin d'augmenter ses capacité télépathiques et se débarrasser de toutes pensées parasites.
Le contact mental avec Ève s'accomplit avec une facilité déconcertante: il parvint à mettre en place une fusion mentale avec elle en se servant de leur Kash-naf. Leur lien était comme sur-activé par sa lumière (fascinant, mais il réfléchirait à ce phénomène plus tard). Il l'aida à adapter ses barrières, à ajuster et rehausser sa concentration. Il perçut l'esprit de Jim à la frontière des leurs, si confiant et si énergique. Il l'aida à les rejoindre. Là encore, il eut la sensation que la lumière de Ève facilita et accéléra le processus.

Ils s'ajustèrent les uns et autres, avec naturel, comme s'ils l'avaient toujours fait. Jim et Spock commencèrent à communiquer. Leurs échanges et recoupements d'information s'accélérèrent et se firent à une vitesse étourdissante.

- Sarlah ish-veh svi'nash M-mohrn ek-tra [Cela vient de cette planète de classe M]. Dit Jim à voix haute pour ne pas interférer avec leurs échanges de pensées. Il semblerait... oui, c'est bien ça: Veh faik-patoraun ahmaun... 'WAIT' [un programme informatique nommé... 'WAIT'...] Ille a pris conscience de son existence et a décrété que toute forme vie Humanoïde était nuisible et devaient être exterminée...

- Sem'rik ! [Fascinant]. Remarqua Spock. Bien que nous soyons dans un univers différent du notre, et aussi illogique que cela puisse être, ces codes sont paramétrés en langue Standard !...

Les doigts de Jim et Spock parcouraient avec rapidité et dextérité les touches des claviers. Ève eut presque l'impression que ses Ashalik-sasular [hommes-chéris] faisaient corps avec la machine. Elle dut faire un effort pour faire taire ses pensées afin de ne pas distraire ses hommes.

- Voilà! Triompha Jim. Les virus sont neutralisés, nos programmes ont été réinitialisés.

- Je réactive le Life-support. Poursuivit Spock

La luminosité redevint normale. Jim pressa le bouton de communication
- Capitaine Kirk à Miss Uhura

- Uhura à l'écoute. Répondit la lieutenante avec une jolie voix pleine d'espoir

- Mettez-moi en communication avec l'équipage. Ordonna le Capitaine

- Tous les canaux sont ouverts, Capitaine. Le sourire de Miss Uhura s'entendait dans sa voix.

- Ici le Capitaine Kirk. L'alerte rouge est terminée. Le problème a été résolu et Life-support a été réactivé, vous pouvez tous reprendre vos activités. Kirk out.

Ève eut un gros soupir de soulagement

- Vun pla'vitorau ish-veh WAIT ! [Il faut maintenant désactiver WAIT !]. Décida Jim. Ille pourrait être dangereux pour d'autres vaisseaux passant à portée de ce signal.

- Nor nam-tor WAIT kashkau, dungui-kup ish-veh stau t'ish-veh ha ? [Si WAIT est un esprit conscient, cela pourrait le tuer?] S'inquiéta Ève, sa compassion toujours en éveil. Il n'y aurait pas plutôt un moyen de lui enseigner le respect de la vie?

Bien que soldats, Spock et Jim partageaient un grand respect pour toutes les formes de vie, et ils n'aimaient pas tuer. L'idée de Ève leur convint aussitôt.

- Le respect de toute forme de vie ne fait-il pas partie des alinéas de la Prime directive? Fit remarquer Jim

- La Directive première* stipule qu'"Il est strictement défendu d'interférer dans le développement social normal de toute culture ou société", Précisa Spock. Et que "Les manquements à la lettre de cette Directive ne sont éventuellement tolérés que s'ils visent au maintient de l'esprit fondamental de cette Directive".

- Mais Wait n'est pas une société ou une culture. Protesta Ève. C'est un être vivant! Et lui apprendre à respecter la vie ne saurait être une mauvaise action.

- Certes, d'ailleurs l'article deux précise que "Sous aucune considération, même celle de protéger sa propre vie ou celle de son équipage, un officier ne doit mettre à mal une créature intelligente" et qu'"un manquement à cette Directive ne serait toléré que si la Directive première s'en trouverait autrement enfreinte".

- Là! Voilà! S'enflamma Ève dans un éclat de lumière blanche. On ne peut pas laisser WAIT continuer à attaquer les vaisseaux qui sont remplis d'êtres intelligents, et on ne peut pas non plus le détruire comme ça, surtout si on peut l'aider à devenir... euh... gentil.

- Nam-tor ish-veh maut teporilauk betaya! [C'est un pari très excitant!]. Approuva Jim avec un intérêt d'autant plus vif qu'il percevait très nettement celui de Spock. La principale question est : quel genre de reprogrammation pourrait être adaptée à cette entité ?

- Nous pourrions commencer par adapter la loi d'Asimov*, en supprimant la ligne sur l'obéissance envers les Humains. Proposa Ève. Vous connaissez?

- Cela me dit vaguement quelque-chose, des bouquins avec des histoires de robots. Répondit Jim

Spock trouva aussitôt l'information et la déclama :
- Les lois d'Asimov sont les suivantes: Loi numéro une : "Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger". Loi numéro deux : "un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la première loi". Loi numéro trois : "un robot doit protéger son existence dans la mesure ou cette protection n'est pas en contradiction avec la première ou la deuxième loi".

Ève le regarda avec admiration, Spock savait tant de choses! Elle reprit :
- Heh ein, ri po dvatai t'San-don-tak k'tu-Surak ha ? [Et aussi, pourquoi pas certains principes de la la doctrine de la voie de Surak? ]. Déjà, l'intelligence de cet être est forcément logique, puisque c'est l'esprit d'une machine. Je suis sûre que cette doctrine lui conviendra: respect de la vie, tolérance et dignité. Qu'en pensez-vous, Spock?

- Nam-tor nufai t'nash-veh utvaun, olozhika heh srash-yehat [Votre suggestion est raisonnée, logique et réalisable]. Acquiesça Spock, honoré qu'elle propose de transmettre ces règles de vie qui avaient apportées paix et sérénité à son peuple. La logique de la Tu-Surak sera en effet adaptable à celle de cette intelligence artificielle.

Ève savait l'importance que Spock accordait à la raison et à la logique, elle se sentit rougir à ce compliment. Elle perçut la fierté de Jim qui la regardait en souriant. Elle ne parvint pas à contenir le plaisir qu'elle ressentit, lequel se transmit en ses T'hylara et provoqua en eux une douce vague de bien-être

- Comment procédons-nous pour lui injecter ces informations ? S'interrogea Jim. Je doute qu'ille accepte de les enregistrer comme ça.

- Vous commencerez par créer un cheval de Troie. Proposa Spock. Une fois celui-ci implanté dans le micro-processeur de la carte-mère de cet organisme, vous encoderez en série des codes auto-propageable que je rattacherai à chacun des alinéas de cette logique morale que nous allons lui programmer. Ces logiciels doivent être d'une complexité légèrement supérieure à ceux que WAIT nous avait transmis, afin de franchir la barrière de ses anti-virus. Cela va être long et délicat

- Ça tombe bien. Sourit Jim très excité par ce défis. Notre cher Enterprise étant à présent hors de danger, il se trouve que j'ai tout mon temps. Par contre, je vais interdire l'entrée de cette salle, il ne faut en aucun cas que nous soyons distraits ou interrompus... voilà, c'est fait... la porte est bloquée de l'intérieur.

- Adun'a t'etek. [Notre épouse.] Demanda Spock. Kupi-sa'ovau dular ha'tal sasan t'dular ? [Voudriez-vous augmenter votre transmission de lumière?] Cette énergie devrait nous permettre d'accroître l'efficacité de notre fusion mentale et d'accélérer le fonctionnement de nos esprits.

Spock avait une façon parfaitement neutre de prononcer "Adun'a t'etek", pourtant, Ève perçut une onde mentale qui transformait ces simples mots en un "Ashayam Adun'a t'ekek" [notre Épouse-Aimée]

- Dungi-tahn nash-veh weh-rom t'nash-veh, Adun t'nash-veh [Je vais faire de mon mieux, mon époux.]

Ève intensifia sa lumière de façon douce et continue, jusqu'à atteindre l'intensité suffisante pour booster l'efficacité de leur coopération. Pendant plusieurs heures, ils œuvrèrent sans relâche. Ils perdirent totalement la notion du temps et de la fatigue, oublièrent toutes sensations corporelles autres que leurs doigts sur les claviers et leurs yeux sur les écrans. Ils n'étaient plus que purs esprits, plongés dans une sorte de transe de concentration. Leurs esprits s'emboîtaient avec un tel naturel que le maintien de cette fusion devint presque instinctif pour Spock.

Ève avait toujours considéré la réalité comme un cube: il n'est jamais possible d'en voir toutes les faces en même temps. Spock approuva cette métaphore, en précisant qu'elle pouvait même la qualifier de polyèdre* complexe tant les différents aspects de certaines réalités pouvaient s'avérer être hétéroclites.
Tous trois avaient des modes de pensée différents, et une façon d'envisager les choses qui s'avéra complémentaire. En œuvrant à trois, il y avait plus de chance pour que les différents alinéas émis soient exhaustif. Ils travaillèrent donc de concert, chaque précepte fut analysé, décortiqué et adapté jusqu'à trouver la juste formulation.
Ce fut une tache délicate, mais passionnante, que de choisir les bons termes afin qu'aucune interprétation totalitaire ne puisse être possible. Des règles simples, sans aucun sous-entendu mais dans un même temps offrant une certaine marge de liberté. Le but était de permettre à cette entité de développer une indépendance de pensée; tout en acquérant le respect de la vie et le respect de la liberté des autres créatures pensantes.

Le dernier virus fut envoyé et leurs esprits se séparèrent doucement. Ils prirent conscience de leur immense fatigue tant psychique que physique. Leurs muscles restés immobiles étaient gourds, leurs esprits devenaient flous. Spock souffrait d'une légère céphalée, consécutive à l'intense effort mental qu'il avait fourni afin de maintenir aussi longtemps leur fusion mentale. Lash'a, qui ne s'était pas décroché de l'épaule de Ève, continua à briller doucement.

- Ce qui serait fabuleux, maintenant, ce serait de pouvoir nous faire téléporter directement dans notre lit. Soupira Jim en s'affaissant sur son siège.

Sa remarque provoqua involontairement le fou-rire nerveux de Ève. Jim ne put se retenir de rire lui aussi. Spock était resté bien droit, et Ève se raccrocha à lui pour ne pas perdre l'équilibre, elle lui transmettant involontairement des ondes mentales qui... chatouillèrent son esprit. Spock ne parvenait pas à décider si ce phénomène étrange était agréable ou désagréable.

La porte de la salle s'ouvrit soudain, laissant entrer McCoy et Scotty en trombe, mettant fin au fou-rire.

- Bon sang, nous étions mort d'inquiétude! Ronchonna le médecin. Qu'est-ce que vous avez bien pu faire ici pendant tout ces 9 heures d'affilée?

Spock constata que Scotty non plus n'avait pas pensé à emprunter les tubes de Jefferies pour les rejoindre dans cette salle...
A la vue du visage furieux de "maman-poule-Bones" l'hilarité incontrôlable de Jim et Ève reprit de plus belle.

- 9.07 heures, Docteur. Nous avons annihilé les codes auto propageables agressifs qui menaçaient la vie de l'équipage. Expliqua Spock tranquillement. Nous avons assaini les programmes de l'ordinateur duotronic qui ne sont plus infecté.

Le contraste était saisissant : Ève était appuyée contre Spock, parfaitement impassible. Elle versait des larmes de rire. Elle serait tombée à plusieurs reprises s'il ne l'avait pas fermement retenue contre lui. De l'autre coté, Jim n'était guère mieux qu'elle...

- Pristi! Seriez-vous en train de vous payer notre tête ? Protesta Scotty
Il lutta en vain, mais leur bonne humeur était trop contagieuse, il ne tarda pas à se laisser gagner par leur hilarité.

McCoy se figea: Spock amorçait un presque demi-sourire. Ce fut cette expression d'un affect émotionnel qui alerta le plus le docteur. Inquiet, il dégaina aussitôt son médicorder.

- Notre santé n'est pas altérée, Docteur. Précisa le Vulcain qui avait retrouvé son impassibilité. Le Capitaine, notre Épouse et moi-même sommes simplement épuisés, nous venons de fournir un long effort psychique et intellectuel, nous avons simplement besoin d'un cycle de repos.

- UN cycle? Vous plaisantez j'espère? Il est déjà 9 heures du soir! ! S'emporta McCoy.

- 9.24. Précisa Spock par automatisme, aggravant involontairement l'hilarité de ses conjoints, et par conséquent celle de Scotty, qui avait à présent du mal à tenir debout.

- Peu importe! S'énerva McCoy en haussant le ton. Je ne veux pas vous voir pointer votre nez hors de vos quartiers avant demain matin!

Spock ne le contredit pas. Il ressentait de plus en plus les effets d'une grande fatigue psychique. Il éprouvait un vif besoin de méditer et de dormir... et sa céphalée allait croissant.

- Inutile de crier, Docteur. Nous avons correctement entendu vos instructions...

- C'est qu'il... ferait... presque peur... notre Doc préféré! Bafouillait Ève entre deux rires.

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à suivre...
Une fois dans leur quartiers, Jim et Ève se laissèrent littéralement tomber avec délectation sur le large lit, sans même se dévêtir, avec un gros soupir de soulagement.

Prêt.e.s à vous téléporter sur EpsylonPrime à la rencontre de ses habitants ?

J'espère que leur moment d'intimité ne vous ai pas ennuyé.e.s
Pour les chansonnettes de Ève, choisissez vos chansons préférées... ce sera forcément les bonnes. (moi c'est un tube d'Abba ^^)
Dites-les moi, je le mettrai en lien dans mon Pinterest consacré à cette fiction. Vous y trouverez quelques magniiifiiiques polyèdres, et autres photos. Tapez juste ha'ge ohasu dans la barre de recherche de pinterest. J'ai aussi des tableaux sur Spock, Jim et Bones...


* le coin programmation informatique avec commentcamarche(point)net/contents/1235-virus-informatique

Un virus est un petit programme informatique situé dans le corps d'un autre, qui, lorsqu'on l'exécute, se charge en mémoire et exécute les instructions que son auteur a programmé. La définition d'un virus pourrait être la suivante : «tout programme d'ordinateur capable d'infecter un autre programme d'ordinateur en le modifiant de façon à ce qu'il puisse à son tour se reproduire. » Le véritable nom donné aux virus est CPA soit Code Auto-Propageable, mais par analogie avec le domaine médical, le nom de "virus" leur a été donné.

Les virus résidents (appelés TSR en anglais pour Terminate and stay resident) se chargent dans la mémoire vive de l'ordinateur afin d'infecter les fichiers exécutables lancés par l'utilisateur. Les virus non résidants infectent les programmes présents sur le disque dur dès leur exécution.

On distingue ainsi différents types de virus : Les vers sont des virus capables de se propager à travers un réseau Les chevaux de Troie (troyens) sont des virus permettant de créer une faille dans un système (généralement pour permettre à son concepteur de s'introduire dans le système infecté afin d'en prendre le contrôle) Les bombes logiques sont des virus capables de se déclencher suite à un événement particulier (date système, activation distante, ...)

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* La prime directive
Ces directives sont listées sur le site
fr(point)memory-alpha(point) /wiki/Première_Directive
"Les Directives de Starfleet, instance de navigation interstellaire relevant de la Fédération Unie des Planètes, sont des Ordonnances Générales auxquelles tous les Officiers de Starfleet se réfèrent prioritairement.
Si la Directive première est souvent invoquée et évoquée dans les séries et films de Star Trek, ... ces Directives sont en fait au nombre de 24 (dont une abrogée) et une 25ième - secrète - n'est connue que des plus hauts gradés de la Flotte..."

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*Le coin des littéraires
Les lois de la robotique, de Isaac ASIMOV, sont énoncées dans son livre "Les robots"

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Le coin géométrie : polyèdre
mes études étant loin-loin-loin derrière moi, il m'a fallu taper dans google "nom figure 3D de plus de 6 faces" pour retrouver ce mot ^^'
Il faut dire que ce n'est pas le genre de vocabulaire qu'on emploi à tout bout de champ "Chéri, donne moi s'il te plait le polyèdre qui contient le sel"...
Si ça vous tente, y'en a quelques-uns sur ce site : debart . fr/geogebra_3D/geogebra_3D_polyedre . html

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