How to use II :

Hello !

J'espère que vous allez bien mes…. Chocapics au chocolat ! Je manque d'imagination en surnom ces temps-ci, alors j'invente au pif !

Moi, ça va ! Je suis en pleine écriture de tout et n'importe quoi !

J'essaye de faire de toutes les fictions, mais je veux en privilégier certaines au détriment d'autres, et ça fait un conflit général d'intérêt dans ma tête, alors c'est CHAUD !

Bref.

Revenons à nos moutons pour cette fiction ! Pour information, le scénario est fini d aujourd'hui ! J'ai écrit toute la trame dans un tableau avec les différentes périodes, les différents nœuds de l'histoire. Il n'y a plus qu'à rédiger ! Cette fiction n'a pas pour but d'être très longue, mais elle va proposer une réelle histoire avec un fil rouge, autour duquel, tout se construit ! J'ai tellement envie de vous donner des indices, mais je ne dois pas ! Sinon, plus d'intérêt à suivre ! Peut-être que l'histoire sera abrégée si je vois que cela ne plait pas. (PS : Une deuxième saison est prévue, mais j'ai besoin de vos avis sur la première déjà !)

Je tiens tout de même à rappeler le caractère sordide et violent de l'histoire d'origine avec le Death Note. Cette fiction va suivre le même chemin, donc les histoires d'amour, vous oubliez ! Voici le deuxième chapitre ! J'espère qu'il va vous plaire !


NB 5 : Ne pas manger, ni boire devant mes chapitres. Si vous tenez à vos équipements électroniques. Je ne suis aucunement responsable si vous lâchez votre téléphone, ou quelque dégradation !

NB 6 : Toujours le disclamer, Death Note et One Piece ne m'appartiennent toujours pas ! Seulement Chesca (OS) est à moi !

NB 7 : Toutes les règles que je vais citer dans cette fiction, seront vraies, et en accord avec celles dans le manga ! J'ai acheté le tome 13 du manga afin d'avoir TOUTES les règles, mais celles qui ne sont pas précisées dans le manga. C'est une véritable source d'information, je vous le conseille fortement les fans de Death Note.

NB 8 : Cette histoire se passe durant l'eclipse des deux ans, où l'équipage du Chapeau de Paille disparaît et s'entraîne. (Dîtes-moi si vous aimez l'idée ou pas !)


Réponse à Ari Suzan-chan : Bien deviné ! Hey oui, c'est bien Ryuk ! C'est mon personnage préféré après L, et Light ! Il me fallait le faire apparaitre et le mettre au-devant de cette fiction. Sakazuki… Ah bah lui, je fais son caractère à fond : sadique, pervers, narcissique, égocentrique et tout ce qu'il faut pour le vilain parfait. Hey puis, il faut bien le faire ici puisque dans le manga, il est absent du coup (pour le moment, ouin). En plus, ca va que s'aggraver cette tension avec Sakazuki !

Bien que j'évite de faire des moralisations bidons dans mes fictions, mais je mets en évidence un gros problème dans notre société actuelle : le sexisme et le machisme de la part des hommes. Malheureusement, en tant que femme, on doit s'y préparer, et étant donné que la Marine et composé à 98% de mecs bien virils. Bah… C'était le moment idéal. Bref. Revenons à des choses plus joyeuses !

Et ouais, je prends Chesca, c'est-à-dire moi ! J J'aime bien me mettre partout, et c'est plus facile pour écrire quand je me mets à la place du personnage principal.

Merchi beaucoup de ta fidélité ! Ça sera récompensé… bah maintenant par exemple avec ce nouveau chapitre ?

Let's go !


Chapitre 2 :

Le reste du voyage se fait dans un calme des plus troublants, mais comme à mon habitude, je n'en tiens pas rigueur. Pourtant, le dicton dit toujours le calme avant la tempête. Mais pour moi, la tempête est déjà passée. Enfin, je croyais.

Alors que je m'étire, et pousse un nouveau bâillement, les côtés de l'île apparaissent enfin à ma vue. Derrière elle, j'aperçois un spectacle unique dans son genre : les derniers rayons de l'astre de lumière font rougir le ciel une dernière fois avant l'arrivée de la nuit et de la lune. Je contemple ce coucher du soleil, sans un mot, l'esprit fuyant, jusqu'à ce que le navire percute le bord du rivage. Je reprends conscience du moment, et du lieu où je suis en une demi-seconde. Je me redresse tranquillement et saute à terre, sans attendre que les petits matelots aient fini de mobiliser le navire à l'aide des cordages, qu'ils accrochent ensuite aux bites de pierre au port.

Je passe machinalement une main dans mes longs cheveux blonds vénitien et remet ma mèche rebelle derrière mon oreille, tout en marchant sur le chemin de terre. Au premier abord, l'île semble ne contenir qu'une grande verdure avec de géants palmiers et de florissants arbustes. Mais quand on continue sur ce petit chemin, et qu'on pousse une barrière de feuillages, on découvre le magnifique village qu'il cache.

Le mien depuis ma mutation au G-1.

Je m'avance tout aussi fière de mon insigne, et salue de la main quelques passants qui me rendent tous un sourire détendu. Voilà une île sur laquelle je n'ai pas peur de montrer mon identité ! Elles deviennent bien rares ces temps-ci avec la nouvelle vague de piraterie.

Fichu Barbe Blanche !

- « Le One Piece…..LE ONE PIECE EXISTE ! »

Bien que la Marine soit sortie gagnante de cette guerre, je pense que en réalité, nous sommes les futurs perdants. La guerre ne s'est pas terminée au cri de ralliement de l'ex-amiral en chef Sengoku comme tout le monde semble le penser. La guerre a commencé à ce moment précis. De douloureux souvenirs de camarades tombés au front commencent à me revenir en tête, et je dois me contenir pour éviter de laisser les larmes couler. J'avale ma salive et accélère ma marche en direction des commerces de mes artisans préférés. Mes yeux passent rapidement des vêtements faits main, à des bijoux aux milles pièces brillants.

Mon bonheur n'est pas chez ces artisans cette fois-ci.

Il est chez l'un des artisans les plus âgés de ce village. Je traverse donc tout le village et arrive enfin devant un magasin à l'allure défraichie par les intempéries. Néanmoins, on lit toujours le nom très inspirateur de ce commerce : Monstres & Mythes. Sans perdre plus de temps, j'ouvre la porte et rentre doucement dans le magasin. Aussitôt un pas de fait, je lève le bras et empêche le carillon d'entrée de signaler mon entrée.

Le fils du propriétaire, qui est désormais le co-gérant en plus de son père, a la fâcheuse habitude de surgir de nulle part, la voix dangereusement basse et proche, pour effrayer son potentiel client dès son entrée. Un accueil chaleureux en somme ! Mais, on ne me fait plus ce coup à moi !

Je remets lentement la clochette en place, et regarde autour de moi. Rien n'a changé dans le magasin : la partie gauche est consacrée à des déguisements de monstres et méchants horrifiques en tous genres, tandis que la partie droite du magasin, elle est une bibliothèque de grimoires de magie et de sortilèges maléfiques, et de livres écrits dans des langues étrangères. Tout un programme pour des futurs magiciens, et des dérangés du cerveau !

J'avance prudemment, sur la pointe des pieds et commence à chercher un déguisement digne de ce nom dans les présentoirs. Je regarde rapidement les costumes d'horreur les plus classiques, passant par Hannibal Lecter, jusqu'au costume sexy d'infirmière psychopathe. Je soupire devant aussi peu d'originalité : mes soldats s'imaginent chaque année que je vais tomber dans ce cliché. Horriblement tentant mais je ne leur ferais pas ce plaisir ! Et en plus, je ne veux pas froisser mes collègues infirmières. Elles seraient capables de se venger à ma prochaine visite médicale obligatoire. Brr. Elles sont plus diaboliques que n'importe quel fou en liberté lorsqu'elles sont en rogne !

Les déguisements n'évoluent pas beaucoup d'années en années ici. Mais heureusement que j'ai de bons contacts avec les gérants….

- Mademoiselle cherche son précieeeeux parmi nos articles…. ?

Je me retourne aussi et une tête hideuse de Frankenstein est à quelques centimètres de mon visage. J'écarquille les yeux et ouvre la bouche, pour crier mais aucun son ne sort.

On entend alors une mouche voler dans le magasin. Tout est immobile dans le magasin, et je reste à fixer ce vilain farceur qui me regarde d'un air faussement vexé. Il s'arrache le masque et sans grande surprise, c'est le fils du gérant qui m'apparaît, déçu.

- J'ai presque réussi à t'arracher un cri cette année !

- Mais non, pas cette fois ! J'ai juste été surprise de voir un monstre collé à moi. C'est très perturbant tu sais ? J'espère que tu ne fais pas ça qu'à la gente féminine.

- J'ai essayé avec des gars, mais je n'ai reçu que des coups dans la figure et des pots cassés… D'ailleurs, tu ne veux pas me rendre un service ? Juste une centaine de berry..

- Si tu as ce que je t'ai commandé le mois dernier, alors je t'offre le double de ta mise, Greg.

- Oh yes ! Elle est arrivée ce matin même !

Le dénommé Greg court remettre l'arme de son crime sur une étragère, et part en courant à l'arrière de la boutique. Je m'avance vers le comptoir et il revient quelques minutes plus tard, avec un paquet volumineux. Il le dépose sur le comptoir et me tend une liste. Je la prends et lit rapidement l'intitulé des différents articles à l'intérieur. Je hoche la tête et lui rends le papier qu'il accroche au paquet.

- Toute la tenue, avec l'ensemble des accessoires comme demandé ! Ça nous fera un coût total de 2200 berry !

Je sors de l'une de mes poches dissimulées dans ma cape, la sommes demandées et rajoute un petit supplément de 200 berry. Les yeux de Greg s'écarquillent alors que je dépose la forte somme sur le comptoir.

- Euh… Je blaguais à propos des 100 berry…. !

- Hey bien, pas moi. Et profite-en rapidement sinon, je pourrais récupérer ma mise.

Il prend les 200 berry qu'il range en vitesse dans sa poche arrière, avant de mettre le reste dans la caisse en sécurité. Greg charge ensuite mes achats dans un sac en plastique, tandis que je m'éloigne pour observer divers vieux grimoires et bouquins. Je souffle à de nombreuses reprises sur des reliures pour lire les titres, mais aucun article ne me séduit, cette fois encore. Je me redresse et retourne alors vers le comptoir ayant fini mes achats pour ce soir.

- Tu cherchais quelque chose de spécial… ?

- Non, pas vraiment.. Juste de la lecture pour le soir d'Halloween. Pour la soirée entre gradés, tu sais. Celle avec de l'alcool et des histoires à t'en faire pâlir tellement que les histoires les plus folles circulent…

- Ah… Hey bien, cette année, j'ai peut-être ce qu'il te faut ! C'est un article unique ! Tellement unique que je n'arrive pas à mettre de prix dessus ! Je vais le chercher !

Greg disparaît à nouveau dans la réserve du magasin, me laissant perplexe.

C'est bien la première fois qu'il me propose spontanément un article sans annoncer le prix, et qui est de plus, pas en rayon !

Il revient après plusieurs minutes, le crâne couvert de poussière, un étrange cahier noir dans les mains. Il contourne le comptoir et me le tend directement.

Je reste perplexe, et sans mouvement sur le coup. Je sens un coup foireux derrière cette offre si alléchante. Je prends à une main, ce mystérieux cahier à la couverture noire quand il se met à hurler brusquement, comme s'il était pris d'une démence. Je relâche aussitôt le cahier tandis que nous reculons tous les deux : moi effrayée et lui…. Lui qui affiche un grand sourire satisfait.

- Je t'ai eu !

- Crétin… J'y ai vraiment cru ! Garde le ton fichu cahier !

Vexée comme un pou, j'attrape mon sac et me dirige vers la sortie. Il me rattrape néanmoins, le visage sérieux et me tend le cahier.

- Personne n'en veut, alors si ça peut me faire pardonner… Même si ta tête était hilarante !

- Grrr…. Bonne journée à toi aussi !

Je lui arrache presque des mains, ce cahier et l'enfourne dans le sac sans vraiment y prêter attention. Je le salue d'un signe de la main et quitte le commerce, pressée. La nuit est quasiment tombée et je me surprends à accélérer le pas, pour arriver plus vite à mon appartement. Je sors mes clés, déverrouille la porte et rentre dans mon petit sanctuaire sacré avant de refermer bien correctement la porte à clé. Je balance mes achats sur le canapé et retire ma cape, mes chaussures pour les troquer pour une tenue plus décontractée : mon pyjama.

Je laisse mes achats de côté, et attrape de quoi grignoter dans mon lit, c'est-à-dire un gros paquet de chips et une boisson chaude. Je dépose le tout sur ma table de chevet et attrape le journal du jour. Je lis en diagonale les grandes actualités du Nouveau Monde. Des équipages de nouveaux délinquants assoiffés de sang, essayent de prendre la mer pour trouver le One Piece. Les journaux s'affolent de tout et de rien depuis ces derniers évènements.

Puis, un article relativement long attire mon regard. L'image centrale est une photographie du corps de Barbe Blanche, toujours debout. Il s'intitule modestement « Les dernières paroles de Barbe Blanche : décryptage et explication par nos experts du message codé ! »

- Message codé… Qu'est-ce qu'il ne faut pas inventer pour vendre son tissu et son baratin !

Le début de l'article reprend mot pour mot, les dernières paroles d'Edward Newgate, ex-capitaine de son équipage au monde entier.

- « Ce n'est pas toi… Ce n'est pas toi l'homme que Roger attend… Je sais que ce n'est pas toi… Teach ! Tout comme certains sont les héritiers de la volonté de Roger, le jour viendra où d'autres se réclameront de la volonté d'Ace… Tuer leurs lignées ne pourra pas éteindre la flamme qu'ils portent en eux ! Et tout cela a été transmis de génération en génération depuis l'antiquité ! Et le jour viendra où chargé de plusieurs siècles d'histoire, quelqu'un se présentera au monde et cette personne n'hésitera pas à le défier et se lancer dans un combat sans merci ! Sengoku… Toi et le gouvernement mondial, craignez cette guerre, une guerre tellement importante qu'elle impliquera le monde entier ! Même si ça ne m'intéresse pas, que quelqu'un mette un jour la main sur ce trésor, le monde en sera complètement bouleversé ! Quelqu'un le trouvera, c'est une certitude ! Qu'on le veuille ou non, ce jour arrivera… (rire grave) LE ONE PIECE….. LE ONE PIECE EXISTE ! »

Je me crispe légèrement, en repensant à cette guerre.

Personnellement, j'ai eu de la chance de ne pas y être allé. Pourquoi ? Pour une simple raison : quelques semaines plus tôt, je m'étais déboité l'épaule gauche lors d'un entraînement intensif en vue de cette guerre. J'ai tout vu à distance sur l'archipel de Shabondy avec l'ensemble des journalistes et les honnêtes citoyens. Personne n'aurait pu prévoir un tel discours et une conclusion aussi sanglante à la fin de cette guerre.

Sans prendre le temps de lire la suite, je referme le journal et je le laisse tomber sur le sol. J'éteins les lumières de la chambre et enfonce ma tête dans mes doux oreillers. Je revois toutes ces images horrifiques des corps qui tombent les uns après les autres. Je somnole dans mon lit quasi-immédiatement avec toute la fatigue et le stress accumulé.

Mon imagination fait le reste et je commence à y retourner dans la guerre dans la peau d'un soldat. Au milieu de mes collègues matelots sans grade et faiblard, je vois Monkey D Luffy et des détenus d'Impel Down nous foncer dessus, la rage au ventre. Je brandis devant moi mon minuscule sabre, qui me sert d'arme et regarde ma fin arriver. Je croise un instant le regard plein de haine de Luffy au Chapeau de Paille et toute envie de le combattre disparait. Il en profite pour étirer son bras et nous balaye tout d'un coup en nous envoyant valser dans les airs. Mon corps s'envole aussi facilement qu'une feuille qui se décroche de sa branche et qui part dans la nature. Avec la douleur en plus. Je suis prise de spams violents et je retombe tout aussi brusquement au sol, sans la moindre force et énergie.

Alors que je suis à moitié inanimée au sol, mais l'esprit encore légèrement conscient, je ressens toute la douleur d'être écrasé par des centaines de pirates.

Je veux hurler toute ma souffrance. Mais comme à chaque fois, je reste de marbre et souffre en silence. Tout comme ces soldats qui ont participés à la guerre, et qui s'en sont sortis « indemnes » selon les tests des infirmières.

BEEP BEEP BEEP !

J'ouvre les yeux, encore douloureuse de mon cauchemar et me tourne pour éteindre mon alarme. Ma main tâte difficilement la table de chevet et l'éteint d'un bon coup de poing sur le haut du réveil. Je grogne des paroles intelligibles et jette ma couverture en dehors du lit, avant de me diriger vers la salle de bain. Je me déshabille de mon pyjama qui me colle à cause d'une sudation importante de cette nuit. Je chasse immédiatement toute image de cette nuit et me concentre sur le planning de la journée.

Dossiers, dossiers, déjeuner du midi, réunion avec le chef et dossiers. Sauf si la réunion s'éternise comme 90% des fois.

Je soupire longuement et finis en vitesse de me passer de l'eau chaude sur mes cheveux et mon corps endolori. Je sors de la douche, m'essuies rapidement avant d'enfiler mon uniforme et ma cape de travail. Je m'attache scrupuleusement les cheveux pour une queue de cheveux parfaite. J'attrape de quoi manger avant de partir, mais je me prends les pieds dans le sac, avec mes achats de la veille. Je me rattrape de justesse avec mes mains et peste comme moi-même.

- Je t'avais oublié toi !

Je regarde l'heure. 7h16. Je suis dans les temps comme à mon habitude. Je prends le sac et le pose sur une petite commode pour en examiner le contenu. J'en sors une paire d'escarpins noirs, une longue robe noire, un genre de chandail à moitié transparent et couvert de motifs et enfin, divers accessoires de maquillage. Je pose l'ensemble sur le côté droit de mon meuble quand j'entends un bruit au fond du premier sac. J'y plonge la main et en ressors un étrange cahier noir.

Je le regarde attentivement et me souviens du « cadeau » fait par Greg juste avant mon départ précipité.

- C'est ça son précieux cadeau que personne ne veut ? C'est juste un vieux cahier avec une inscription bizarre dessus… D….ea….th… Death… Note… Death Note ?

J'hausse un sourcil et fixe sans ciller la couverture du journal.

- Un cahier de la mort ? La farce est originale au moins…

La personne qui a fait cette inscription s'est donné du mal pour y mettre une écriture bien creppy à souhait pour accentuer l'effet.

Intriguée, j'ouvre ce mystérieux cahier et découvre… de simples feuilles blanches.

Mon agacement commence à apparaître et je me retiens de jeter ce fichu cahier noir dans ma poubelle. Je remarque alors la présence d'une page de garde, aussi noir que la page de couverture et dessus, des petites lignes.

- Hey bien… Celui qui a conçu ce cahier s'est donné à fond dans sa farce...

Je jette un coup d'œil à l'heure : 7h28. Je prends mes affaires, et range ce fameux cahier dans une poche intérieur de ma cape. Aussitôt passé le seuil de ma porte, j'oublie aussitôt sa présence, la tête déjà au travail et les immenses dossiers qui m'attendent. Je m'active rapidement et pars prendre mon navire de 7h40. Mes pas me guident par automatisme jusqu'au port, et je saute juste à temps sur l'embarquement. Le contrôleur me foudroie du regard, et je lui adresse un sourire désolé. Je fouille mes poches et lui tend la monnaie pour un aller simple, qu'il m'échange contre un billet.

- Merci contrôleur-kun.. Passez une bonne journée !

Je n'attends pas sa réponse et je rentre dans le navire pour prendre une place assise. La mer est agitée ces temps-ci, les matins et je préfère rester au sec. Une vingtaine de passagers sont assis, ou allongés partout dans les entrailles du navire, somnolant de fatigue. Je pars m'asseoir sur une banquette isolée et ferme à mon tour les yeux. Un petit somme ne fait pas de mal, après cette nuit agitée…


Voilà le deuxième chapitre !

Actuellement, je suis en train de commencer le chapitre 4. J'espère que ça vous plait toujours !

Big bisous !

Vice-amirale Chesca, écrivaine à temps partiel et fofolle tarée de France.