Bonjour !

Ce petit drabble est ma réponse au défi n1 de la page face ''Bibliothèque de Fiction''. Le défi était le suivant : Votre personnage devra se retrouver en caleçon, et être ivre ! Dans votre texte vous devrez également y faire figurer un animal insolite (oubliez donc les chiens, chats, et chevaux)...

Bonne lecture à vous – c'est très court, mais c'est le jeu qui veut ça...


Disclaimer : Fringe, ses personnages, ses observateurs, ses milk-shake à la fraise appartiennent aux génialissimes JJ Abrams, et à Alex Kurtzman et Roberto Orci.


Toute personne rencontrant pour la première fois Walter Bishop était... surprise. Le génie avait en effet un talent certain pour laisser les gens décontenancés. Que ce soit par ses idées folles ou par le fait qu'il puisse demander un milk-shake à la fraise tout en découpant un cerveau, rien en lui ne laissait indifférent. Les gens qui ne le connaissait pas soupçonnaient – et on pouvait les comprendre – que l'homme se droguait, ou forçait un peu trop sur la bouteille.

Les personnes qui le connaissait un peu, en revanche, savaient que Walter n'avait pas besoin de recourir à des artifices pour atteindre un état second. Si l'homme de science n'hésitait pas à prendre des substances illicites pour ''développer ses facultés'', il n'en demeurait pas moins qu'être atypique était l'une de ses caractéristiques fondamentales.

Enfin, les personnes qui le connaissait bien savaient faire la différence entre un Walter-exalté-naturellement et un Walter-exalté-artificiellement.

Astrid Farnworth appartenait à cette dernière catégorie. À force de travailler avec le savant, elle savait les situations où c'était le génie ou les démons de Walter qui travaillaient.

C'est pourquoi, lorsqu'elle arriva au local ce mardi là, elle sut directement que quelque chose n'allait pas. Ce n'était pas le fait que Walter soit en caleçon, appuyé sur le flanc de sa vache bien aimée qui attira son attention. Non. Ceci était plutôt courant à vrai dire.

Ce qui n'allait pas, c'était que les yeux de Walter trahissaient son état d'ivresse.

Astrid s'assit près de lui. Elle se doutait de se qui l'avait poussé à se tourner vers l'alcool, mais elle attendit tout de même qu'il murmure :

- Il est parti... il connaît la vérité, et il est parti. Et moi je suis seul.

Oui, Peter était parti. Si Astrid ne savait pas de quelle ''vérité'' Walter parlait, elle était sûre d'une chose. Il reviendrait. Elle ne répondit donc rien, mais enleva sa bouteille à Walter pour prendre sa main.

Ainsi, elle lui montrait que même si Peter n'était pas là pour le moment, Walter n'était pas seul.


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