Le chapitre trois donc. Mes excuses je suis un petit plus lente à écrire ces derniers temps.

Merci à vous pour les favorites et followers et merci à Eurus 2 pour ton adorable review. Jim expérimente les sentiments amoureux et c'est pas facile, mais ça viendra

Bonne lecture


Une nouvelle planète. Avec son lot d'expériences, d'imprévus, d'aventures, de surprises. Je trépignais littéralement d'impatience pendant ces longs mois enfermés dans l'enterprise. Désormais nous y étions.

L'atmosphère de la planète est respirable pour les vies humanoïdes. C'est parfait, je n'aime pas errer en combinaison complète. C'est inconfortable au possible et je me trouve d'une lenteur exagérée enfermé à l'intérieur. J'ai parfois peur d'être contraint de courir là dedans ce serait ridicule, vraiment. Pas qu'être ridicule me pause un problème en soit. D'aucun dirait que je le suis régulièrement, mais au moins est ce moi qui en choisit la manière et le moment. Léonard insinue souvent que d'une manière différente, je suis un aussi gros manique du contrôle que Spock. D'une manière différente. Très différente. Je ne suis pas aussi ordonné que mon premier officier. Pas aussi rigide non plus. Pourtant il est vrai que j'aime que tout soit en ordre. Du moins pour moi.

La végétation est luxuriante là où nous sommes. Toutefois, les reliefs paraissent enclin à ce qui ressemble à de la neige... en bleu. Étrange. Il nous faudra faire des analyses là dessus. Pour l'instant nous n'avons croiser aucune âme qui vive. Il y a cependant clairement une activité humaine ou apparentée ici. La faune est entretenue, même si nous devons tailler les branchages pour nous faufiler. Nous avons atterri dans une forêt semble t'il. Les arbres sont haut, mais peu dense. Les troncs ne sont pas conséquent, une circonférence d'à peine une quinzaine de centimètres. Leurs couleurs sont communes à ce qu'on pourrait trouver ailleurs, en une teinte de vert un peu plus soutenue peut être. L'eau n'est donc probablement pas la source de la couleur de la neige.

- « J'en suis venue à la même conclusion capitaine. Les roches composant les reliefs nous faisant face sont sans doutes responsable des teintes inhabituelle que nous voyons. Je suppose sans trop de risque d'erreur, que c'est la réverbération du soleil sur la neige, qui nous fait penser à cette distance que celle-ci est bleu. »

Nous n'avions aucun contact physique. Je savais de source sure que les vulcains étaient des télépathes par le toucher. Je l'avais expérimenté avec le commander. La fusion mentale ne pouvait être perpétrée autrement. Pourtant Spock faisait cela régulièrement. Lire en moi aussi facilement. S'il avait une quelconque disposition à lire mes pensées à une certaine distance, je supposais qu'à certain moment, il ne devait pas en être déçus. Ou peut être que si, au contraire. Probablement. J'avais réellement des pensées inconvenante le concernant.

Je ne dois pas me laisser distraire. Nous sommes en mission. Je dois discipliner mon esprit dissident. Les pierres donc associées à la réflexion lumineuse. C'est plausible en effet.

La marche se fait dans un silence tout relatif. Nous sommes tous occupé par la contemplation de notre environnement. Il règne ici une atmosphère paisible, apaisante. S'en est reposant. Les odeurs que dégage la végétation sont sucrées, sans en être écœurante. Presque douce amer. Proche de celle du fruit de la passion en plus légère, plus aérienne. Je m'en demande presque suspicieux, si ce que nous ressentons n'est pas un tour quelconque pour tromper notre vigilance. Mais si tel était le cas, il ne se passa rien.

Nous sommes arrivés dans une vaste pleine où ça et là est dispersées des bâtiments. Les plus haut ne sont que de quelques étages tout au plus. Trois peut être, maximum quatre. De grands espaces séparent chaque bâtisses. Au centre de la place un édifice plus large et plus imposant que nul autre ici. Des pierres blanchies à la chaux, du moins c'est ce qu'il me semble d'après le procédé utilisé du temps de la renaissance occidentale. Peut être ont ils ici un processus avoisinant. Des courbes et des coupoles surplombe la charpente de manière harmonieuse avec des teintes foncées qui rappellent l'époque victorienne londonienne. Ces terres semblent tout à la fois en retard et en avance d'une certaines manières. Les routes sont pavées, entretenues, aucun détritus ne jonche le sol, l'air ne se trouves pas surchargé d'odeur ignoble. Je suspecte ce peuple d'être plus évolué qu'il n'y parait de prime abord. Les habitants n'ont pas l'air hostiles au contraires. Certains nous adressent même des sourires timides. Leurs vêtements sont plutôt simple, mais rien ne laisse penser à une extrême pauvreté non plus.

Léonard était présent bien sur, j'aurais eut quelque difficultés à l'en empêcher. Il détestait l'ennui et l'inactivité au moins autant que moi. Chekov était également des nôtres, j'aimais bien ce garçon. Il se montrait toujours d'un calme olympien, mais il ne manquait jamais un sarcasme. Il passait trop de son temps libre avec notre médecin je pense, ça devait déteindre sur sa bonne humeur coutumière.

Je demandais notre chemin à un homme sans âge. Il me l'indiqua avec sympathie

Nous sommes donc tous rentré dans l'édifice qui paraissait des plus officiel. À l'intérieur une recherche qui n'avait rien d'ostentatoire. Tout respire le luxe, mais sans que cela ne semble trop factice. Ce que j'apparentais à du marbre composait l'entrée. Un large secrétaire trônait au milieu de la pièce. Une jeune femme à l'air aimable nous accueillis. Une humanoïdes à la peau légèrement rougeâtre, des pommettes saillantes, des cheveux longs et d'une teintes presque blanche. Un sourire timide mais franc étira ses traits

- « J'ai nom Asling. Vous n'êtes pas d'ici. Pourquoi l'un de vous à des oreilles pointu? Vous êtes tous aussi pâle et avec des cheveux aussi coloré d'où vous venez? et c'est où? Pourquoi vous êtes là? »

Ses yeux aux nuances vert d'eau nous scrutaient avides. Elle parlait dans un langage propre à sa planète semblait il, mais grâce au traducteur universelle, nous la comprenions sans mal. Je bénissais à chaque fois l'inventeur de cette merveille. Elle avait un débit de paroles rapides et son extrême franchise m'arracha un sourire, j'entendis presque Spock à mes côtés, lever les yeux aux ciels. Il n'aimait pas les débordements affectifs

- « En effet nous venons de loin, d'une autre planète à dire vrai. Je suis le capitaine Kirk du vaisseau de Starfleet, l'enterprise. Voici mon premier officier monsieur Spock. Il ne viens pas du même endroit que nous, d'où ses caractéristiques particulières . Voici le docteur Mc Coy et l'enseigne Chekov. Pour la teinte de notre peau et celle de nos cheveux c'est assez variable, mais nous aurons tout le temps d'en discuter à un autre moment Pouvons nous nous entretenir avec l'un de vos dirigeants ? »

Le regard d'Asling vaquait de l'un à l'autre au fur et à mesure des présentations. Sa curiosité était aussi palpable que son engouement.

- « C'est quoi Strarfleet et l'enterprise? Nous avons commencé à aller là haut, mais pour l'instant on y a trouvé que du vide, mais ça veut dire qu'il y a aussi du vous. Je crois que je veux voir des vous. C'est intéressant et intriguant aussi. Dirigeant ? Je ne comprend pas très bien. Que ce que c'est? . »

C'était là les limites de ce dispositif, il ne connaissait pas forcément tout les mots particulier des ethnies, mais ça restait une aide précieuse. Asling paraissait surprise mais pas profondément incrédule. De ce que je comprenais ils en étaient au début de leurs explorations. Nous arrivions à point nommé. La jeune femme énonçait à voix haute tout ce qui lui passait par la tête, je voulais déterminer si c'était là une caractéristique de son peuple ou seulement l'une des siennes.

- « Le ou les personnes qui établissent les lois qui vous dirigent. Ceux qui les écrivent et qui peut être les font respecter. » dis-je pas certain qu'elle ne comprenait un traître mot de ce que j'essayais de lui expliquer

Un éclair de compréhension étira cependant ses traits après quelques instants. Visiblement j'avais fait mouche

- « Vous voulez sans doutes parler des Silins. Les sages. Je vais m'entretenir avec eux. Je vous demanderais de patienter un instant ici. Je pense qu'ils vous recevront tous. Peut être qu'ils vous feront attendre un peu plus que nécessaire, juste pour ne pas paraître trop inactif. »

Elle s'en alla de sa démarche sautillante, je me demandais si tout les êtres de cette planètes étaient aussi expansifs, sans filtres aucun, c'était étrangement rafraîchissant. J'arguais toutefois un regard amusé sur Spock pensant que nous avions peut être trouvé là les nemesys des Vulcains.

La discussion avec ceux qu'ils appelaient Silins fut riches d'enseignements. Ce peuple se nommait les Ka'hann. Du nom de leur planète apparemment. Nous n'avions pas encore vu trace de religion particulière. La franchise dont avait fait preuve Asling un peu plus tôt était un trait de race, puisqu'ils en semblaient tous pourvu. Ils énonçaient leurs pensées comme elles s'imposaient à eux, visiblement. C'était un peuple à la culture riche et élaborée de ce qui nous en avaient été dit. Sur le principe ils ne paraissaient pas hostiles à Starfleet, même si le fait qu'ils n'en connaissaient pas l'existence avant notre arrivées compliquait ostensiblement les choses. C'était étrange de penser que Starfleet et tout ce qu'il représentait pouvait ne pas être connu. Il nous faudrait donc être certain avant de leur proposer un début d'alliance. Nous allions rester un peu ici puis aviser en conséquence. Asling était l'une des filles d'un Silins celui qui répondait au nom d'Ajrarn.

Asling c'est proposé de nous faire visiter les lieux. Chekov et moi avons accepté. Je crois que l' autochtone lui plais. Après tout je peux lui concéder facilement qu'elle est mignonne. Spock, Léonard et le reste de ceux qui composent la mission sont partit explorer les forêts. Ils veulent faire quelques analyses avant le coucher du soleil. Je n'y vois pas d'inconvénient. Après tout nous restons en contact continue et puis Ajrarn et un autre du conseil, Sivesh se sont fait une joie de les accompagner. Cela n'avait pas l'air d'un traquenard et puis Sulu veillait sur nous de là haut. Littéralement.

- « Vous ne m'écoutez plus. Voulez vous que j'arrêtes de parler? » me demanda Asling

Il n'y a aucune malice dans sa voix. Elle pose simplement la question comme si c'est là la plus élémentaire des évidences. Ce doit l'être pour elle.

- « Non pardonnez moi j'avais l'esprit ailleurs. Vous êtes tous aussi franc? »

Je me targuais d'être plutôt sincère en règle générale, mais j'avais trouvé mon maître en la matière à n'en pas douter.

-« Je ne comprend pas vraiment votre question »

Elle s'est arrêtée de marcher le temps pour elle de me contempler avec un air que je soupçonnais être perplexe. Les lieux où nous étions étaient un enchevêtrement de ruelel étroites dans un dessin compliqué que je ne voyais pas encore. Ils semblaient affectionner les pierres foncées à en croire leurs maisons. Un fleuve coupait leur ville en deux les approvisionnant en eau

- « Vous êtes d'une honnêteté à toute épreuve vous ne mentez jamais? Ils vous arrivent de ne pas dire ce que vous pensez? Quelqu'un ou quelque chose vous contraint à ça?»

- « Quel en serait le but ? Pourquoi je dirais autres chose que ce que je pense? Je ne comprend pas très bien l'intérêt de ce que vous appelez mensonge. C'est l'inverse de la vérité c'est ça? Non je crois que personne ici n'y a recours. Ce serait idiot. Pourquoi mentir quand on peut simplement dire la vérité? ça me paraît compliqué»

Je médites un instant ses paroles qui d'une étrange manière ma paraissent particulièrement juste.

- « Mentir peut être utile parfois. Pour protéger quelqu'un que l'on aime par exemple ou pour ne pas blesser. Ou simplement par pudeur, dans notre culture les gens ne savent pas tout de nous»

Elle posa ses yeux brillant sur Chekov

- « Vous aussi vous mentez? Nos cultures sont différentes alors. J'aimerais apprendre pourquoi vous fonctionnez ainsi et moi et les autres aussi nous vous expliquerons nous, pourquoi cela nous paraît différemment. »

Je trébuche et manque de tomber alors qu'il n'y a aucun obstacle devant moi. J'ai froid. J'ai mal horriblement. Un sentiment de vide. D'atroce et d'horrible rien. J'entend quelqu'un m'appeler. Je connais cette voix, mais ce n'est pas celle que j'ai besoin d'entendre. Ce n'est pas celle à laquelle j'aspire. J'en veux une autre. Je la cherche désespérément, mais elle n'est pas là elle est ailleurs. Il n'est pas là. Il se passe quelque chose, je ne veux pas. C'est terrible. Terrifiant. Je veux rester là. Ne pas comprendre. Ne pas entendre ce que cette voix a à me dire. Je veux fuir ce qui va suivre, sans pourtant n'avoir aucun endroit où me réfugier. Il faut que j'y retourne sinon c'est lui qui est seul dans le noir. Je ne peux pas l'abandonner. C'est seulement impensable, intolérable.

- « James! »

Chekov bien sur, il me retient, son bras autours de mon épaule pour m'empêcher de finir ma course sur le sol. J'attends sans un mot. Je sais ce qui va venir.

- -« Jim! »

Léonard. Je ne lui répond pas. N'y parviens pas, mais il ne semble pas qu'il en est besoin puisqu'il continue.

- « Spock est blessé. Je suis dé... »

Je n'écoutes plus. Je n'entends plus. Bien sur qu'il est blessé. Il ne pouvait en être autrement. Le vide, l'obscurité reviens. Cette fois je ne cherche pas à m'en soustraire. Je l'accueil même, la recherche. Spock est blessé. Le préfère le rien à la douleur, aiguë, persistante qui me vrillait le cœur un instant plus tôt. Le vide deviens reposant. Je veux Spock.


Je sais je suis un petit monstre qui aime vous torturer, mais promis Spock est en vie.