Voilà donc un petit nouveau chapitre ^^

j'ai pris particulièrement plaisir à l'écrire, j'espèce que ce sera de même pour vous petits chenapans à la lecture.


L'inactivité était mauvaise pour ma santé et encore plus pour mon humeur. Leonard refusait que je retourne sur Ka'hann. Soit i essayait de me résoudre à rester sur le vaisseau. Peine perdue. Je l'aurais à l'usure. Je me montrais aussi insupportable que je le pouvais avec lui et ce n'était pas peu dire. J'y allais de toute ma mauvaise fois et de mon esprit de contradiction développé. Toutefois, il me connaissait depuis de longues années, d'où son incroyable résistance je suppose. Je remporterais toutefois ce combat, j'étais devenu doué pour esquiver les coups d'hypospray, presque autant que lui pour supporte mon humeur déplorable. Je sortirais toutefois vainqueur de ce duel.

Je ne risquais rien, j'en étais certain, cette planète n'était pas plus néfaste pour moi que pour les autres. La faune y était parfois hostiles, mais pas davantage qu'ailleurs. Ma période de coma avait une toute autre origine : Spock. J'ignorais comment, pourtant c'était là une de mes certitudes. J'avais sombré parce que Spock lui même avait été blessé. Pour preuve je m'étais réveillé presque en même temps que lui. Juste quelques heures en retard. Mais la ponctualité n'avait jamais été mon fort, après tout. Je voulais y retourner. Connaître ce monde, le découvrir. Parler à nouveau avec la jeune Asling, échanger avec elle ou un autre, sur les croyances de nos peuples respectifs. S'apporter mutuellement. C'était pour cela que j'avais rejoint starfleet en premier lieu. La découverte. Ma pierre angulaire comme d'autre ont l'ambition ou la liberté. Le savoir était celle de Spock. Pourquoi mon traître d'esprit me ramenait-il toujours à lui ? Une image, un parfum, un son. Tout me ramenait toujours à lui, vers lui. Même mes rêves se liguait contre moi. Je refaisais sans cesse ce songe, où il était penché sur moi où j'étais allongé dans un lit de l'infirmerie, il avait la mine soucieuse et le ton tendre, me cajolant, me rassurant. Cela me paraissait tellement réel, plus un souvenir qu'un rêve...

Le manque de sommeil me faisait sans doutes délirer un peu et n'aidait pas mon caractère à s'améliorer.

Je n'avais pas revu mon second officier de manière personnelle depuis notre dispute. Nous ne faisons que nous croiser pendant nos quart ensemble. Si lui m'évitait, je ne cherchais pas vraiment le contact non plus. Nous avions déjà eût des conflits par le passé, mais rien d'aussi … intime auparavant.

« à votre vie sans lui » Spock avait réellement mis sa vie en danger pour protéger celle de Léonard, pour moi ? J'avais d'abord éprouvé de la colère. Une rage sourde causée par la peur de le perdre. L'impossibilité de ce simple fait. Spock ne pouvait pas mourir, il n'en avait pas le droit. Ensuite le doute m'avait étreint. Pourquoi faire une telle chose pour moi ? Nous étions amis certes. Mais tout de même. Il était courageux, preux même, mais sa précieuse logique aurait dut l'empêcher d'agir de la sorte. Il aurait dut attendre l'équipe de secours, c'était la meilleur solution, la plus sure pour lui. Il ne l'avait pourtant pas choisis, pour Léonard m'avait il dit. Pour moi.

Pourquoi ? Ce simple mot me vrillait l'esprit. Ritournelle obsédante. Pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Pourquoi Spock ? Pourquoi moi ?

J'attrape un stylo et une feuille. ça m'était devenu une habitude ces derniers temps.

« J'ai simplement besoin de réponses Spock. C'est toi qui me les donnes en temps normal. Mais rien n'est plus normal quand tu es aussi fermé, froid. J'ai envie de hurler quand je te vois aussi concentré, aussi impassible. Parfois j'ai même envie de te secouer, de t'agripper, de te frapper. Simplement pour que tu réagisses. Si tu me hurlais dessus je crois que je préférerais à cette indifférence courtoise. Je crois que je préférerais tout à ça.

Alors va y Spock insulte moi, dit moi le crétin que je suis de ne pas avoir compris que tu faisais ça pour moi. Pas pour me provoquer ou me mettre blesser. Non juste pour m'éviter de vivre sans Léonard. Juste pour moi. C'était noble de ta part, ce n'est pas vraiment ta faute, tu ne pouvais pas savoir que je ne m'en sortirais pas mieux sans toi. J'aurais peut être dut te le dire. Mais je n'y arrivais pas. C'était trop vrai. Parfois la vérité c'est difficile à admettre. Je ne t'en veux pas vraiment tu sais. C'est juste que pour moi la colère est un mécanisme de défense. C'est le mien par défaut. Alors en réalité c'est contre moi que se déferle ma hargne. J'aurais dût être capable de te le dire Spock. Te dire que je ne pouvais pas m'imaginer sans toi, que je n'avais jamais eut aussi peur de toute mon existence. Je crois que j'aurais été capable de te suivre n'importe où, même en enfer. Si tu y avais été, je t'aurais suivit avec bonheur. Tout plutôt qu'être sans toi, j'en suis simplement incapable. je suis moins fort que le commander je pense. Je n'ai pas sa ténacité. Plus que toute autre chose, c'est l'intensité de ce que je ressens à ton égard qui me terrifie. L'amour c'est terrifiant.»


Léonard fulmine. Je suis assis, ou plutôt étendu négligemment, dans mon fauteuil de commandement devant le médecin et Spock. L'un vocifère l'autre reste parfaitement impassible. Le dos droit, le visage fermé. Est ce mon esprit qui divague ou sa peau est elle légèrement plus verte qu'à l'accoutumé, des cernes couleurs feuillages s'étendent sous ses prunelles foncées, sa mâchoire presque imperceptiblement contractée ? Un autre que moi n'aurait rien perçut, d'ailleurs l'équipage semble dupe. Mais pas moi. Spock ne va pas bien. Ou peut être vois-je ce que j'ai envie de percevoir ? Mon simple reflet peut être ? Il me manque. Ce serait humain de vouloir qu'il en soit de même pour lui, terriblement humain.

- « Tu n'es qu'un sombre crétin Jim. On ignore pourquoi tu as fais un malaise la dernière fois que tu as foulé cette planète. Si ça se reproduisais et que cette fois personne ne soit là pour te ramener ? »

Il me parle avec autant de franchise parce que nous sommes seuls tout les trois et que c'est mon ami. L'amitié donne ce genre de droit. Je ne me vexerais jamais des paroles de Léonard. Il veut bien faire, il s'inquiète pour moi, sincèrement. Je me demande parfois ce que j'ai fait pour être si bien entouré. J'ai une chance insolente, je trouves. Je lui offre mon plus convaincant sourire en guise de justification. Je sais que tu as raison, mais ça ne m'empêcheras pas de le faire quand même. Oui, tout ça dans un sourire.

- « Et qu'en pense le foutu gob... Je serais ravis d'entendre votre avis Spock »

La seule conséquence positive de l'incident sur Ka'hann. Depuis qu'il l'a secouru, Léonard tâche de se montrer plus … polis avec Spock. Il essaye, c'est déjà honorable de là à dire qu'il y réussit, il y a un fossé, un précipice même. Un fantôme d'amusement passe dans les yeux de mon premier officier. L'incapacité de mon ami à être simplement gentil avec le vulcain, nous amuse tout deux. Ce simple regard complice que nous échangeons, me fait mal par sa brièveté. À peine une seconde et Spock reprend son masque de froideur. C'était là trace ridicule de notre complicité pourtant si grande naguère. Son absence comme ami me fait presque souffrir physiquement. J'ai besoin de Spock près de moi, de son regard sur moi. C'est réellement cela, un besoin viscéral. Il faut vraiment que j'arrête de me comporter comme une adolescente en mal d'amour. Un peu d'amour propre que diable. Oui ma relation avec Spock n'est pas au beau fixe et alors, ça ne doit pas me toucher autant. Ce qui fait de moi ce que je suis est toujours intact. Je suis James Tiberius Kirk bon sang, le plus jeune être a avoir été promu capitaine d'un des vaisseaux de starfleet. Ce qui faisait mon orgueil avant toute cette affaire, est encore vrai. Spock ne me défini pas. Mes actes, mes principes et idéaux le font pour moi. Je me fustige intérieurement pour cette nouvelle faiblesse de caractère. Pourquoi cette simple engueulade m'affecte autant? Je n'en est cure. Je dois me soucier de mon vaisseau et de mon équipage, ils comptent tous sur moi après tout. Spock n'en est qu'un élément rien de plus.

- « Je pense que le capitaine sait parfaitement ce qu'implique ses décisions»

À cette réponse aseptisée, Léonard grommelle entre ses dents contre cette foutue machine qui n'est pas capable d'émettre la moindre petite phrase sans que celle-ci ne suinte l'arrogance. Je contemple Spock. Il n'a pas bougé depuis que nous avons échangé ce maigre signe d'amitié. Cette petite miette dérisoire. Un simple regard. Il ne m'a accordé qu'un regards en près de deux semaines. Ce n'est pas suffisant, indubitablement pas. Bien sur, je ne compte pas les discutions purement professionnelle. Ça ne compte pas, vraiment pas. Je sens la colère poindre à nouveau. Elle ne me quitte jamais vraiment ces jours ci, elle au moins m'est restée fidèle. Spock sait qu'effectivement je ne risque rien. J'en suis certain. Quoi qu'il se soit passé quand j'étais dans les vapeurs de l'inconscience, il y était avec moi. Il sait. Sans doutes, bien plus que moi. Spock sait toujours tout. S'en est irritant souvent. Mais cette fois je ne rechignerais pas à une petite explications. Je crois que j'ai peur de ses réponses, peur qu'elles ne soient pas celle que je veux entendre.

- « Bien. Spock vous et moi, on gardent à l'œil notre satané tête brûlé, comme d'habitude. »

Son ton est lasse mais je perçois la tendresse sous la fausse brimade. Sam avait la même à mon égard. J'avais lu quelque part que les amis étaient parfois la famille que l'on se choisissait. C'était remarquablement juste pour le médecin.

Spock ne répondit que d'un hochement de tête raide. Je ne mouftais pas. Je voulais une explication avec lui et mon ami venait de m'en donner l'occasion parfaite, sans en avoir la moindre idée. Une fois seul, je laissais un sourire mauvais s'étendre sur mes lèvres.


- « Je suis contente de te revoir Capitaine Jim. »

Asling. Ses cheveux immaculés et sa mine amicale. Je l'avais rejointe avec Spock à mes côtés. Il était de baby-sitting ou quelque chose d'analogue. Normalement j'en aurais été vexé et j'aurais fais en sorte de lui fausser compagnie par simple esprit de contradiction. Mais pas cette fois. Il semblait commencer à se détendre avec moi. Nous renouions notre amitié. Aussi prenais-je mon mal en patience. Tout rentrerait dans l'ordre bientôt. Cela faisait plusieurs jours que j'étais revenu sur Ka'hann et aucun nouvel incident n'était à déplorer. Ça confirmer le fait que mon malaise n'avait rien à voir avec cette planète.

- « Merci Asling, moi aussi. »

Elle nous a invités à prendre une boisson locale et à discuter. Curieuse de nature, la jeune femme a des centaines de questions à poser et est ravie de répondre aux nôtres, un échange de bon procédé comme je les aimes. Elle s'amuse à faire tournoyer quelques fleurs décoratives qui trônent sur la table. Là assis dans mon large fauteuil, je la regarde émerveillé. Les Ka'hann nous ont expliqué qu'ils avaient touts en effet des capacités de télékinésie plus ou moins importante selon l'individu. La plupart n'ayant la possibilité d'influer que sur de petits objets. Asling est de ceux là. La décoration de sa maison est simple mais accueillante. Peu de meuble, mais tout est fonctionnelle. Spock est à mes côtés, plus proche me semble t'il que la bienséance ne l'exige. Mais c'es peut être encore moi qui divague, ça m'arrive beaucoup trop souvent ces derniers temps.

- « Quel est le processus pour arriver à de tels résultats ? »

La voix de Spock retentit, scientifique. Il n'aime pas vraiment ce peuple. Il le trouve beaucoup trop illogique. Trop familier. Asling ne s'offusque pas du manque de courtoisie, réfléchis un instant et répond avec une amabilité non feinte

- «Je sais pas. Nous naissons comme ça. Pas besoin d'autre explication. Nous ressentons tout ce qui nous entours, je crois que cette capacité viens de là. Nous utilisons simplement le flux d'énergie comme il faut. Pourquoi pas vous? »

Un autre point de désaccord entre le vulcain et notre hôte. Chez les Ka'hann tout semblait passer par les émotions. Autant dire que pour Spock ce n'était que bêtise. je souris à la jeune femme en faisant un signe de négation de la tête

- « La logique prime sur les émotions. »

Philosophie vulcane à l'état pure qui ne manque pas de faire réagir notre petite hôte

- « Ressentir est l'essence même de la vie. Toute créature vivante ressent des émotions »

Asling avait le visage agité de divers manière. Intérêt, incrédulité, patience également. Elle était profondément passionné parce que Spock lui avait dit des vulcains. C'était si éloigné de ce qu'elle connaissait que ça avait pour elle l'attrait de l'inconnu.

- « Mon peuple ne ressent aucune émotion »

La voix de Spock est forte et claire. Fait purement implacable. Un sourire illumine entièrement le visage de la jeune femme, comme si une vérité inconnu c'était imposé à elle.

- « Oh ! C'est ce que vous appelez mensonge ! J'ai deviné bien? »

Elle trépignait sur son fauteuil, le doigt pointé sur Spock. Elle avait clairement l'air fière d'elle d'avoir trouvé la réponse. Elle semblait penser que c'était un jeu, une farce que lui avait faites Spock pour l'éprouver. Elle était visiblement ravie de participer. Elle avait un côté incroyablement enfantin par tant d'innocence et de naïveté. Je dardait un coup d'œil sur mon compère pour le dissuader d'être trop dur avec elle.

- « Non mon peuple ne ment jamais »

Spock commençait clairement à être irrité. J'avais une certaine hâte de voir où cette conversation surréaliste nous mènerais, mais je veillais aussi à ce qu'elle ne finisse pas en affrontement pur et dur. La mine sérieuse, Asling réfléchissait clairement.

- « Pourtant tu ne dis pas la vérité. On ne regarde pas quelqu'un comme te regardes Jim sans ne rien ressentir. » son ton sembla s'adoucir « l'amour n'est jamais mauvais. C'est comme une lame. Ce n'est pas mauvais en soit. C'est juste ce qu'on en fait qui détermine si c'est bien ou pas. Ressentir c'est pareil. »

Spock la fixait de son regard foncé, Asling ne se départit pas de son apparent calme.

- « Les vulcains n'ont pas le concept d'amour »

Un éclairs de compréhension dans les prunelles incandescente.

- « Je me trompes peut être de mot. Comment tu appel ce que tu ressens pour Jim? Pour nous c'est l'amour. C'est placer une personne au dessus de soi. C'est être simplement heureux quand elle est là. C'est s'en sentir proche, même quand elle est loin. C'est avoir envie de la toucher, de la faire sourire. Comme vous deux. Pareil. Mais pour vous ça ne se nomme peut être pas amour. »

Elle cherchait à nous comprendre, réellement sa sollicitude était adorable. Mais elle se trompait. Ce qu'elle percevait n'était pas de l'amour, pas pour Spock du moins. C'était impossible. Je tâchais de les aider tout les deux. Asling s'enlisait dans ses explications vaseuses et Spock verdissait à vue d'œil encore un peu et on le prendrait à coup sur pour une plante.

- « Je pense que tu parles d'amitié»

Une expression de profonde incrédulité s'imprégnait sur les traits de notre hôte. C'était un vrai livre ouvert, véritablement. Cette espèce n'avait aucun filtre, aucun concept d'intimité et de pudeur. Léonard devait en être issus, d'une manière ou d'une autre.

- «Non, nous ne voulons pas de relation sexuel avec nos amis. C'est pas ça. Comment vous dîtes quand c'est plus important qu'un ami, plus unique ? »

Spock allait imploser. Je ne l'en avais jamais vu aussi proche c'était effrayant et un peu fascinant aussi.

- « nous ne parlons pas de ce genre de chose. C'est intime. Mais ça ça semble un concept qui vous est inconnu»

Asling toujours égale à elle même ne brocha pas se contentant d'hocher la tête. Spock ne voulait pas en parler alors elle s'en abstenait visiblement.


Je me retrouve à nouveau en face des quartiers de Spock, il ne veut pas donner d'explication à Asling, grand bien lui fasse, mais à moi il était obligé de m'en donner. Quelque coups à sa porte et Spock m'ouvre. Il est habillé cette fois. Tant mieux cela m'aidera à réfléchir. Mon esprit est beaucoup trop enclin à divaguer quand Spock est dévêtu.

- «Capitaine»

Il me laisse tout le loisir de rentrer en s'installant sur son lit. Il parait incroyablement lasse en cet instant. Un besoin irrépressible de le prendre dans mes bras me saisit, juste pour le rassurer, pour l'apaiser. Je m'assois près de lui plaçant une main compatissante sur son bras, je le sens frissonner à mon contact, mais il ne cherche pas à s'en défaire. Sa peau est douce, chaude sous mes doigts.

- « Spock. Regardes moi. J'ignore ce qui ne vas pas, mais ça va s'arranger. Je suis là.»

Je n'ai pas le temps de m'étendre davantage que je sens des lèvres pleines sur les miennes. Pressante, mais non moins douce. Un baiser tendre, qui recèle toutes son impatience. La surprise passé, j'y répond bienheureux. Mouvant mes lèvres en accord avec les siennes. Si au début notre échange est maladroit, il gagne en précision au fil des secondes. Mes mains se perdent dans les cheveux de jais. Je les découvres. Essaie de graver dans mon esprit chaque sensation, chaque odeur, chaque son. Une des main de Spock enserre ma taille avec douceur. Il se détache de moi, haletant j'en grogne de frustration. Je n'ai pas besoin de respirer. J'ai besoin de lui. Et de ses baisers.

- « Je pensais que tu voulais des réponses»

Je sens le sarcasme poindre dans sa réponse son souffle brûlant finit sa course sur mon visage. Nous sommes passé naturellement au tutoiement. ça me va parfaitement. Je lui offre mon sourire le plus canaille.

- « Pour l'instant ça me va parfaitement ça comme réponse.»

Je ravis à nouveau ses lèvres. Spock va bien. Je vais bien oui pour l'instant je n'ai pas besoin de plus.

Un son strident me vrille les tympans alors que je me rapproche de lui une nouvelle fois. Je me réveille d'humeur massacrante, seul dans mon lit. Foutu rêve.


Désolé, j'ai pas put résister. Mais l'explication Jim Spock vient dans le prochain chapitre. Je sais là vous êtes aussi frustré que Jim. En vrai, je vous aimes.