Le chapitre donc de la fusion mentale mouah ah ah ^^

Merci à toutes pour vos reviews. Vous êtes des amours

merci à Kty Koneko pour jouer les traducteurs ^^


- « Katra t'nash-veh svi'du »

Une extrême douceur dans les prunelles foncées. Une confiance absolue, une affection qui l'est tout autant.

Joie, craintes peur, tristesse, allégresse, désir, luxure, abandon, peine, colère, culpabilité, jalousie, amour, amitié, respect, déférence, tendresse, admiration, appréhension, attachement, douleur, fierté, passion, rage, volupté.

Un tourbillon émotionnelle. Celles de Spock, les miennes aussi un peu, je crois. Je ne savais plus vraiment.

Un enfant moqué à qui on répète qu'être triste, en colère, ou blessé et une réponse émotionnelle qu'il faut bannir, réagir avec la si précieuse logique, rien d'autres.

Un gamin qui ne se raccroche qu'a son grand frère, cette lumière dans l'obscurité.

Un hybride, un bâtard à qui on reproche le choix de l'amour. Une mère battante et aimante, un père discret, mais toujours fier de son fils. Elle n'est plus là, lui demeure dans l'ombre.

La lumière est partie ne reste qu'une si immense douleur. Sam n'est plus. Abandonné. Encore.

Honte. Il devrait avoir honte de son sang impur, humain. De cette part qui ressent trop fort. Il devrait avoir honte de sa mère ? Certain l'en accepterait davantage. Jamais.

Petite lueur espiègle qui se faufile, qui danse. Léonard.

Refouler les ressentis pour se fondre dans la masse vulcane, ne plus dénoter.

Colère, contre ce père trop présent et trop absent. Cette image que tous adule, que l'enfant ne connaîtra jamais.

Starfleet, un espoir peut être pourra t'il être lui, entièrement, ailleurs.

Starfleet faire mieux que ce fantôme de père.

Une apparition une mine narquoise, un sourire chaleureux et des cheveux de blés. Foyer.

Un visage impassible, austère. Un éclat dans le regard sombre.

Une odeur de sirop d'érable, de musc, de coton, de menthe. Bonheur

Des disputes nombreuses, mais lui ne s'en va jamais.

Un simple mot. Une évidence. T'hy'la


Spock est devant moi, ou plus exactement je suis à moitié affalé sur lui. Je sens des larmes couler sur mes joues je ne les retiens pas. Je pleure pour lui. Je l'en sais incapable, alors je le fais à sa place. Je pleure pour sa mère qui lui manque tant, je pleure pour l'enfant seul qu'il était et qu'il pense encore être parfois, je pleure pour Sarek car il pense ne pas être digne de son père. Je pleure aussi de joie d'être uni à cet être si fabuleux.

Spock n'esquisse pas le moindre geste. Il se contente de me serrer contre lui, sans mot dire. J'enfouis mon visage dans son cou et respire son odeur calmement. Spock est à moi, je suis à lui. Simplement uni.


Je m'éveille un peu perdu. Combien de temps me suis je assoupi? Nous sommes toujours dans une position identique. Je suis assis sur Spock, dans ses bras contre lui. Des prunelles foncées sourient.

- « Votre sommeil à t'il été d'une qualité satisfaisante capitaine ? »

Je ne sais même pas réellement à quel moment j'ai migré sur lui. Mon corps à dut agir sans mon accord. Le fourbe.

Encore cette touche d'espièglerie mesurée qui me fait fondre littéralement.

- « Vous êtes un coussin acceptable »

Une mine faussement offusqué qui déclenche un de mes éclats de rire. Je sais que c'est le mot acceptable qui déclenche sa grimace. Bien sur cette nuit à été bien plus qu'acceptable. J'ai dormis près de Spock, ce qui était forcément mémorable. Je me suis assoupis dans ses bras bercé par son odeur. Je n'aurais put imaginer sommeil plus agréable. Mais tout cela il le sait, alors à quoi bon le lui dire? Je préfère le charrier, c'est beaucoup plus drôle à voir.

- « Merci Spock»

J'enlace nos doigts dans un nouveau baiser, intime et léger.

- « Pour quel fait me remerciez vous? Je ne comprends pas »

Pour quel fait ne devrais- je pas te remercier?

Merci de ne pas voir seulement le petit con que je suis parfois, merci de voir au delà de l'arrogance affichée, merci de croire que je suis l'être le plus digne de confiance de l'univers, merci, même si c'est pour une raison qui m'échappe, d'être fier de moi, merci pour ce que tu es, merci de t'être lié à moi sans aucun doute quand je te l'ai demandé, merci d'avoir sauvé Mc Coy pour moi, merci d'avoir tout vu et de rester quand même, merci d'aimer ta part humaine à travers moi, merci de ne rien me cacher, de ne jamais me mentir. Juste merci.

En lieu et place de cette déclaration je lui souris simplement, son visage à quelques centimètres du mien.

- « Merci de ne pas m'avoir jeter à terre. Cette position ne doit pas être confortable pour vous»

J'essaie de me lever pour enfin le libérer de mon entrave mais il m'en empêche, me ramenant d'autorité contre lui.

- « Elle l'est. »

Un nouveau silence paisible s'installe entre nous alors que je fais courir une main légère sur les épaules de Spock.

- « Il me semble qu'un point doit être éclairé. »

La voix est forte est assurée, visiblement ce qu'il s'apprête à dire est d'importance. Il prend mon visage en coupe, et plonge ses yeux dans les miens pour s'assurer de mon écoute.

- « Je ne partirais pas. Je ne vous abandonnerais pas. Je suis là Jim. Aucune catastrophe ne m'arrachera à vous. C'est la réalité. Vous avez le droit d'y croire.»

Un poids s'envole de ma poitrine, j'ai la sensation étrange de parvenir à respirer plus aisément. j'ignorais même avoir ce type de difficultés jusqu'à maintenant. Puisque nous étions visiblement à faire des déclarations à cœur ouvert.

- « Vous pouvez être les deux. Vous n'êtes pas forcé de choisir. Vous êtes humain ET vulcain. Ce n'est pas une tare. »

Des lèvres viennent chercher les miennes dans un baiser délicieux. Je quémande l'entrée de sa bouche qu'il m'offre sans hésitation. C'est tendre et passionné, doux et fougueux, possessif et attentif. J'aime embrasser Spock. je pourrais faire cela de mes journées. Seulement ça. J'ai déjà été embrassé avant mais jamais comme ça. J'ai le sentiment que tout mon corps s'éveil, répond à Spock, à son toucher, son odeur, son gout.

Il m'a expliqué le Pon'farr. Les vulcains n'ont ils de relation intime que durant cette période? Et si Spock ne rentre jamais en Pon'farr? Ai-je déjà vu des frères et sœur vulcane avec une différence d'âge moins grande que sept ans?

- « Oui nous avons des relations sexuelles pendant les Pon'farr. Oui nous pouvons en avoir à d'autres périodes, quand bon nous semble. Non ce n'est pas interdit. Je vous apprendrais à égirer des barrières pour que ne filtre par le Kash-naf ce que vous avez décidé de me partager. »

Spock se moque de moi allègrement. Je ne suis pas dupe de son impassibilité affichée. Je voisl'air narquois sous les sourcils impossible.

Bien je peux également me battre avec mes armes. Les vulcains sont sensible à la luxure? Il était grand temps de m'en assurer.

Je me lève et fais mine de regarder un rapport abandonné là sur le bureau de Sock.

Je repensais scrupuleusement aux lèvres de Spock sur mes lèvres. A quel point j'en aimais le gout et la douceur. Je me remémorais les frissons que déclenchaient ses mains quand elles parcouraient ma peau à vif. Toutes les fois où je l'avais contemplé à la dérobé. Les muscles saillant que je redessinais du regards. Ce regard sombre que j'adorais. Les lèvres pleines, et les pommettes saillantes que j'avais envie de couvrir de baiser. Je faisais revivre dans mes pensées mes si nombreuses envies de lui. J'avais souvent rêvé à Spock blotti contre moi, à Spock qui me possédait corps et âme.

J'entend la respiration de Spock devenir plus laborieuse, moins contrôlée

- « Jim!»

Une claire remontrance. Une voix plus grave qu'a l'acoutumé

J'ai gagné. Triomphant je lui faisdonc face, une mine radieuse au visage.

- «Je retourne dans mes quartiers. Après tout nous allons retourner sur Ka'hann il nous faut donc être près»

J'effleure au passage le bras de Spck de manière absolument intentionnelle.

- « à tout à l'heure Spock!»


Jim est vraiment une drama queen