Cet OS est écrit dans un cadre du jeu du Fof, il fallait écrire sur le thème "preuve" en une heure. Pour plus d'informations vous pouvez m'envoyer un MP.

J'adore Kacchako mais je ne suis pas douée pour écrire de la romance. Hé ben tant pis j'essaie quand même parce que ces deux-là sont adorables ;)


Ochako n'avait rien d'une fille fragile. En tout cas, c'était ce que répétait souvent Katsuki. La preuve : elle s'était très bien défendu contre lui lors du festival sportif de Yûei. Bien qu'il ne l'admettrait jamais à voix haute, son alter avait un imposant niveau de badassitude, et surtout, elle savait très bien l'utiliser. Et ça, Katsuki le respectait.

Bon après, ce qui l'énervait, c'était sa gentillesse mièvre. Sérieusement, sur ce point-là elle lui rappelait cet abruti d'Izuku.

Alors pourquoi est-ce qu'il se sentait touché à chaque fois qu'elle faisait preuve de son côté chaleureux ?! Sérieusement, il se retenait de rougir comme un abruti alors qu'elle avait déployé sa veste au-dessus de leurs têtes pour les protéger de la pluie, qui les avait surpris alors qu'ils avaient terminé leurs cours du soir. Ils étaient beaucoup trop proches au goût de Katsuki. Même s'ils sortaient ensemble depuis quelques mois, il n'était toujours pas habitué aux contacts physiques. Et puis c'était la peine de sacrifier sa veste ?! Il n'allait pas mourir pour quelques stupides gouttes d'eau !

Son mélange mauvaise humeur-gêne devait être imprimé sur son visage puisqu'Ochako lui demanda s'il y avait un problème.

C'est le fait que tu sois stupidement mignonne, le problème. Il se retint in extremis de lui sortir sa pensée et se contenta de lâcher un « Nan ». Il l'entendit pousser un petit soupir et, avant qu'il n'ait pu réagir, elle s'était dressée sur la pointe des pieds pour déposer un baiser sur sa joue.

Là il était sûr que sa figure avait viré au cramoisi.

Il allait bafouiller un juron, mais son sourire rayonnant le stoppa dans sa lancée.

- T'inquiète, Bakugo, c'est juste un peu de pluie ! Elle finira par passer.

C'est ta naïveté qui ne passera jamais, andouille. Au lieu de lâcher cela, il prit une moue irritée tout en posant rapidement ses lèvres sur les cheveux bruns de l'adolescente.

- Voilà, là au moins y a une foutue égalité.

Le petit rire d'Ochako était très doux à entendre.

Bon ça aussi il ne l'admettrait jamais à voix haute. Mais peut-être qu'il le lui murmurerait à l'oreille dans le futur, quand il aurait le putain de courage de lui donner une preuve d'affection.


Une tite review ? :3