Hello les Licornes. Nous voici à la fin d'une histoire qui j'espère vous a plu à lire.

Nous allons bientot nous revoir mais j'ai beaucoup de boulot dans les nouvelles fictionsque je veux vous offrir et celles que je reprends petit a petit.

je vous donne quelques avant gout des fictions a venir mais pas d'extrait car je suis sur mon téléphonepour poster Aujourd'hui.

fiction spécial Teen Wolf fest pack:

- Sweet kiss Of the death Sterek

fiction reprise:

- le chasseur qui murmurait à l'oreille des loups. sterek

fiction en cours d'écriture:

- Le début de la fin Sterekackson

- Bonhomme. sterek

- les 8 OS des 7 péchés capitaux de Noel. multiShip

- Tel est pris qui croyait prendre. Stackson Scethan Divers.

Voila pour le moment. A bientôt.

07

I Have A Dream

Le jeune homme se crispa un peu plus au son du tonnerre qui grondait pas loin de chez lui. Serrant son téléphone contre sa poitrine, il espérait, peut-être en vain un message qui le réconforterait mais il savait que ce soir il serait encore seul avec ses peurs et ses angoisses. La foudre le terrifiait et le tonnerre le crispait.

C'était dans ce genre de soirée que sa mère venait veiller sur lui et lui murmurait des mots doux à l'oreille, tentant de l'apaiser et de le faire dormir. Claudia finissait toujours par se coucher à ses côtés. Elle le prenait dans ses bras et l'enfermait dans une étreinte maternelle et protectrice. Ils s'endormaient tous les deux, l'un contre l'autre, rêvant de songes légers et calme.

Plus tard, Stiles apprit que sa mère aussi avait peur des orages et qu'elle venait le voir pour contrer sa peur dans les bras de son fils.

Un autre coup de tonnerre retentit et le jeune homme se recroquevilla sous sa couette. Il sentit un vibrement entre ses mains, son portable venait de recevoir un message. Ouvrant le message à la va vite quand un autre bruit assourdissant s'abattit pas loin, le jeune homme sursauta en lâchant le téléphone.

— Bordel ! j'ai peur de l'orage à 17 ans…

Stiles sourit en lisant le message et répondit tout de suite. Avec appréhension, le jeune homme écarta sa couette et posa ses pieds au sol. D'un coup d'œil terrifié, il observa le ciel noir zébré d'éclairs, la pluie battait fortement contre sa fenêtre comme dans le film qu'il venait de regarder et cela n'annonçait rien de bon. Pourtant, un second message fit vibrer le téléphone, il devait se dépêcher mais le vacarme de la foudre l'empêcha de se lever.

Il regarda sa cheville et sourit. Non pas que sa cheville était magnifique mais c'est l'endroit que son petit-ami aimait embrasser, lorsqu'ils se retrouvaient tous les deux, nus et transpirant. Le blond aimait masser cette cheville et l'embrasser comme si elle faisait partie d'un trésor inestimable.

Petit-ami ! Il n'arrivait toujours pas à y croire ! Lui Stiles Stilinski sortait avec Jackson Whittemore. Depuis cette nuit à l'hôpital, tout avait changé. Certains s'étaient ajoutés à sa liste d'amis, Le taciturne Derek Hale, Gueule de travers Scott McCall et l'imposant mais silencieux Vernon Boyd.

Il avait appris les manigances de la trainée nationale Lydia Martin et de son complices le trop parfait Isaac Lahey, Il en aurait pleuré s'il n'avait pas autant versé de larmes en apprenant l'accident de son père.

Son père ! Cet homme qui avait gardé un secret bien trop lourd et pendant bien trop d'années. Un mari meurtri par le suicide de sa femme mourante, ce père qui ne savait pas comment parler à un fils qui s'était enfermé dans un déni et une colérique rébellion. Ils avaient réussi à discuter presque calmement pendant une longue soirée où John lui montra des lettres que Claudia avait écrite avant de mourir. Elle s'excusait de sa décision mais qu'il lui était inconcevable d'oublier sa famille et d'être un poids trop lourd à porter pour ses proches et son mari. Elle espérait que son petit bouchon de fils, lui pardonne avec le temps et qu'il ait une vie heureuse et pleine d'amour. Elle expliquait aussi qu'elle espérait que son mari trouve à nouveau l'amour qui que soit la personne qui partageait sa vie.

John lui avait expliqué que Claudia savait tout de ses penchants bisexuels et qu'elle l'avait accepté comme ça. Il n'avait jamais trompé sa femme, ni avec une autre femme, ni avec un homme. John était l'homme d'une seule personne. Et depuis la rencontre de Claudia et sa mort, il était l'homme d'une seule femme.

Ils avaient discuté, pleurés seuls et dans les bras l'un de l'autre, ils avaient ris aussi, beaucoup, quelquefois par nervosité des silences qui se frayaient un chemin dans leurs cœurs. Puis les discussions avaient pris d'autres chemins. Les colères de Stiles, ses doutes, ses amis, Jackson. La peine de John, son retrait de vie de père, ses peurs de perdre son fils, ses silences, son travail mais surtout Christopher Argent.

Ils avaient tous mis cartes sur table, ils ne voulaient plus de fossés entre eux, Stiles estima qu'il était temps pour eux de reprendre contact et de combler le fossé qu'ils avaient creusé par manque de compréhension, par manque de courage ou seulement par manque d'écoute.

Prenant son courage à deux mains, il se leva et se mit à courir dans le couloir, dérapa et faillit dégringoler l'escalier sur les fesses quand un nouvel éclair se fit entendre. Slalomant dans le couloir du rez-de-chaussée, Stiles ouvrit la porte d'entrée et observa avec attention la personne qui lui envoyait des messages depuis le début de la soirée.

— Il était temps ! Souffla légèrement énerver un Jackson trempé des pieds à la tête.

— Désolé ! Répondit Stiles en sachant que le blond attendait depuis dix minutes dehors. Mais j'ai une peur bleue des …

— Orages ! Je sais, c'est pourquoi je suis venu après la réception de mes parents ! Sourit le blondinet en entrant dans la demeure Stilinski.

Stiles referma la porte derrière lui et regarda Jackson attentivement. Etrangement l'éclair suivant ne lui fit pas peur. Pour cause, il éclaira Jackson et son sourire pétillant, sa musculature étoffée mais surtout étouffé sous sa chemise blanche et un pantalon à pince qui moulait tout son corps. Se reprenant pour ne pas lui sauter dessus, il s'excusa et s'apprêta à s'enfuir chercher une serviette.

Il étouffa un cri de surprise et un rictus amusé quand il sentit une main l'attirer.

— Je n'ai pas droit à mon bisou ? Moi ton preux chevalier qui est accouru à la rescousse de mon prince terrifié alors qu'il peut regarder des films d'horreurs jusqu'à pas d'heure ! Ricana Jackson en serrant dans ses bras un Stiles qui frissonna et pas seulement parce que Jackson était trempé.

— Tu as de la chance d'avoir dit « prince » sinon je t'aurais broyé les testicules, mais t'es tout mouillé … Nooooooon ! S'écria Stiles en riant alors que Jackson secoua ses cheveux puis tenta de l'embrasser.

— T'es con Jacks ! Sérieux, si mon père rentre il va me tuer…

— Ton père sait que je suis là et il a eu une urgence donc il m'a envoyé te protéger des méchants éclairs diaboliques !

Stiles ricana, Jackson était débile quand il se mettait à faire des références sur les contes de fées mais c'est ce côté fleur bleue qui lui plaisait, même si le côté insatiable et pervers de son petit ami l'excitait aussi. Le jeune tiqua un instant. Son père ne rentrerait pas avant le lendemain.

— Tu restes avec moi ? Toute la nuit ? Tous les deux ?

— Je reste si tu le veux ! Toute la nuit ! Toute la vie ! Tous les deux !

Stiles essaya de se décoller du corps étrangement chaud de Jackson, mais finalement se laissa faire quand le blond l'embrassa. Il se sentit bien à sa place, heureux après tous les événements qui s'étaient déroulés les dernières semaines.

— Je t'aime ! Murmura Jackson à son oreille.

10 Ans plus tard

D'un coup d'œil rapide, Jackson jaugea l'humeur de l'attablée.

À sa gauche, John Stilinski Argent discutait tranquillement avec son mari, le nouveau maire de la ville de Beacon Hills, Mr le maire Christopher Argent. Jackson imaginait très bien les intentions de son beau-père après le repas quand Chris se tendit légèrement et prit une teinte cramoisie alors que la main de John disparut sous la table. Le blond pouffa, les chiens ne font pas des chats mais quand même, son beau-père pourrait éviter de faire ça devant tout le monde.

Quoique Jackson pourrait parler, hier soir, lui et Stiles avaient fait l'amour comme des bêtes sur la superbe Porsche que papa et maman avaient envoyés pour s'excuser de ne pouvoir assister à leur repas. Jackson savait pourquoi ils n'étaient pas venus mais ne se formalisait plus de leur attitude.

À leur côté, Allison rigolait devant la tête déconfite de sa petite amie Malia Hale devant la façon étrange qu'avait Derek de dévorer du regard un Scott s'empiffrant de petits muffins à la myrtille, confectionnés par Stiles.

À sa gauche, Stiles sautillait sur sa chaise comme un kangourou excité, sa conversation avec Boyd sur la grossesse d'Erica lui donnait l'air d'un drogué en manque. Jackson savait son avis sur la question, s'il avait écouté le brun, ils auraient déjà une équipe de football américain.

Il observa avec une grande affection la future maman prendre la main de Danny, son meilleur ami rencontré à la faculté et la poser sur son ventre. Le jeune homme sursauta en sentant sûrement les mouvements du bébé. Il le regarda se tourner, le visage ébahi vers son petit-ami Liam qui lui sourit à son tour, lâchant du regard Scott qui continuait à mettre de la nourriture dans sa bouche.

Stiles tapota la jambe de son bien aimé et se leva. Attirant l'attention, Stiles perdit tout d'un coup son courage. Jackson glissa tendrement sa main dans la sienne. Il se leva à son tour et se lança.

J'ai préparé un discours ! Jackson sortit une petite feuille en la montrant à l'auditorium qui écoutait attentivement et souriant face au couple.

Et finalement je l'ai trouvé tellement pompeux que je vais le faire à l'instinct…

Pompeux comme hier soir ? S'écria Scott qui ricana sous le regard furieux d'Allison.

Tu ferais mieux de te taire et d'arrêter de manger mes muffins ! Croisa les bras Stiles en le fusillant du regard mais gardant son sourire.

Je te signale que j'entends tes gémissements jusqu'ici et que j'ai la désagréable impression que ton chéri va, excusez-moi du terme à table, éjaculer dans son pantalon à force de t'entendre soupirer de plaisir ! Scott avala d'un coup et en silence le muffin restant dans sa main.

Tu disais mon chéri ?

Oui ! Reprit Jackson heureux d'avoir ce phénomène à ses côtés. Je disais que j'avais tout préparé et que finalement agir à l'instinct m'a valu de belles choses alors pourquoi ne pas continuer ?

Jackson savait qu'il avait leur attention. En les regardant tous, il se dit qu'il en avait parcouru du chemin depuis 10 ans. Tant d'épreuves parcourus depuis le soir où il avait enfin mis un point final à son histoire tordue avec Lydia Martin.

Parce que vivre et sortir avec Stiles Stilinski n'était pas de tout repos, certes il n'est pas un enfant de cœur mais les humeurs changeantes de Mr Stilinski Junior, faut se les faire. Passer du chaud au froid en quelques secondes, supporter ses crises de nerfs pendant les partiels, tenter de le calmer et surtout ses angoisses à l'approche des résultats, passer des nuits blanches à le réconforter.

Mais aussi le motiver avant son premier entretien pour le poste de journaliste littéraire dans un journal réputé de Boston parce que monsieur a décidé tout d'un coup qu'il n'était pas bon alors que c'était quand même le rédacteur en chef qui l'avait contacté à la suite d'articles d'essais qu'il avait écrits.

Tout ça pour que deux ans après, il devienne la coqueluche des médias en sortant une chronique clash sur les sorties littéraires à succès. Même la télé l'a sollicité.

Jackson pourrait être jaloux du succès de son homme mais lui préfère le presque anonymat. Enfin presque oui. Malgré son attention focalisée sur Stiles pendant ses études, Jackson a quand même réussit à sortir major de sa promotion à Harvard. Il avait suivi des études de droits et avait cartonné. Le cabinet d'avocat dans lequel il avait officié pour ses stages, l'avait embauché à la sortie. Son père était vert de rage parce que le jeune homme était chez des concurrents. Mais Jackson s'en fichait, il était bien là où il était. Aujourd'hui il est le plus jeune avocat de la boite et une rumeur coure comme quoi il pourrait devenir le plus jeune associé.

Je voudrais vous annoncer que nous allons déménager à New York ! Lâcha finalement Jackson qui déglutit en voyant le regard noir de John à son encontre.

Il ricana nerveusement et se réinstalla sur son siège plus gêné qu'autre chose. John le terrifiait toujours autant. Le shérif était un homme sage mais son regard donnait à Jackson des envies d'uriner dans son lit la nuit sous sa couette comme un enfant de cinq ans, terrifié par le croque-mitaine.

Il sentit tous les regards sur lui, ce qui le gêna encore plus, il entendit un raclement de gorge provenant de sa droite. Le silence dans la salle à manger se fit pesant. Le blond se tortilla, embarrassé.

Stiles observa son homme et se tourna vers son père, lui jetant un œil noir. L'homme de loi haussa les épaules, essayant de lui faire croire qu'il n'y était pour rien.

Pas de ça avec moi ! Gronda Stiles à son paternel.

Je ne vois pas de quoi tu parles et je te prie de me parler plus …

Ce n'est pas parce que Jackson et moi avons eu une discussion personnelle que tu as écouté, que je te permets de lui faire les yeux du père furieux !

Stiles oublia un instant ses amis autour de la table en se focalisant sur l'homme de loi qu'était son père. Il jeta un œil à Chris qui semblait se rapetisser.

C'est mon droit et devoir de père, il est hors de question que mon fils …

Donc je ne peux pas le faire mais toi si ? Stiles observa son père sursauter et Chris devenir blanc comme un cul.

Tu ?

Oui ! J'ai vu et je me lave encore les yeux à l'eau de javel pour avoir assisté malgré moi à vos ébats avec le barman du Jungle, je comprends qu'on puisse aimer les daddy mais là …

Les quoi ? s'écria Allison en se tournant vers son père qui semblait vouloir se fondre dans le sol. Son dos vouté et son visage dans les mains, Stiles pouvait presque entendre des petits cris plaintifs. Il faisait moins le malin le maire de la ville.

Ce n'est pas ce que tu crois …

Ah non papa, pas de ça avec moi ! S'écria Allison dont la voix montait un peu plus dans les aigus.

Stiles regarda chacun de l'attablée y mettre son grain de sel. Certains rirent de la situation. D'autres étaient gênés pour les deux adultes. Une était toute excité et voulait en savoir plus, sûrement les hormones, que voulez-vous ! C'est dans le grand brouhaha qu'il avait causé que Stiles cria la plus grande nouvelle de sa vie. Il passa sa main dans la petite poche de son veston gris et attrapa le petit anneau en or blanc, puis le glissa à son doigt. Jackson en fit autant. Ils ne se lâchèrent pas du regard pendant quelques secondes. Et Stiles l'annonça.

Nous sommes fiancés !