Bonjour à vous, voici ma première fic et oui première, alors soyez indulgent. Je peux dors et déjà vous dire qu'elle aura 22 chapitre et probablement une suite. Les 12 premiers chapitres sont écrit, alors vous aurez les suites rapidement. Je n'ai pas lu l'ordre du phénix encore, alors ne vous surprenez pas si ça n'a aucun rapport, je me suis seulement inspirer du titre.

En passant les dialogue son en caractère gras,

Bonne lecture.

Chapitre 1 : La lassitude de l'exil

Elle était lasse, chaque jour elle regardait par cette même fenêtre. Un livre poser sur ces genoux, un livre déjà lu trop souvent pour l'intéresser encore. Tout les livres de cette damnée maison étaient dans le même cas, elle se rappelait l'époque ou la bibliothèque de Poudlard meublait chaque petit moment de solitude. Tant de livre qu'elle n'avait pas encore lu et ne lirait peut-être jamais. Elle réalisait avec amertume que ce n'était pas ça qui la tourmentait réellement : Elle s'ennuyait de Poudlard et des gens là-bas qui avaient été pour elle sa seule famille.

Allez cesse de broyer du noir et va plutôt te coucher se dit-elle pour elle-même à haute voix.

Elle se réveilla aux premières lueurs du jour après quelques heures d'un sommeil tourmenter, il y avait des années qu'elle n'avait pas bien dormi. Quand ce n'était pas ces cauchemars atroces qui la gardait éveiller, c'était son dos qui avait recommencer à lui faire mal depuis deux mois. Son humeur était sombre ce matin, malgré le soleil éblouissant qui brillait déjà à l'horizon. Décider à ne pas laisser son humeur s'assombrir davantage, elle se dirigea vers la cuisine. Elle avait prévu qu'après le petit déjeuner, elle irait au potager pour profiter de cette belle journée. Quelques minutes plus tard elle prenait place à la table, une assiette de muffin dans une main et la gazette du sorcier dans l'autre. Elle la déplia et la déposa à plat sur la table. Le gros titre n'était guère réjouissant "deux sorciers retrouver mort à la gare centrale de Londres ", le journaliste racontait que selon toute vraisemblance se serait l'œuvre de mangemort. Aussitôt celui-ci avait poser la question aux enquêteurs à savoir si Voldemort était de retour. Ils avaient aussitôt nier et démenti la rumeur en bloc. Tout comme le faisait notre cher ministre de la magie, Cornélius Fudge, qui prétendait que ceci était des actes isolés et qu'il n'y avait aucune raison de s'alarmer. Dragana savait que c'était faux, le professeur Dumbledore lui avait écrit pour lui relater les événements du mois de juin. Il lui avait raconter comment Voldemort était revenu à la vie, après avoir rappeler Harry Potter à lui par le billet du trophée de la coupe des trois sorciers, qui elle avait été préalablement changer en portoloin par le faux Maugey. La jeune femme savait même sans les aveux de Dumbledore qu'il était de retour, elle ne savait pas comment c'était possible, après tout elle n'était pas voyante, mais elle pouvait voir les horreurs qu'il faisait dans sa tête. Elle avait cru un certain moment qu'elle souffrait d'hallucination, mais elle s'était vite rendu compte qu'à chaque fois qu'elle avait une vision, cela faisait la manchette des journaux le lendemain matin. Elle replia la gazette et d'un geste d'agacement la jeta au bout de la table. Elle se leva et sorti à l'extérieur, l'air était tiède et humide, les dernières traces de la rosée du matin s'insinuant dans l'air. Elle se dirigea vers le potager et fut déçue de se rendre compte qu'il était dans un piteux état, ainsi les fraîches nuits étaient venues à bout de sa récolte. Les tomates n'étaient pas rouges à cause du manque de soleil, les fèves n'avaient pas germer sans doute à cause du froid et la laitue était ronger par les limaces. Il était vraiment dans un état lamentable.

Tu devrais peut-être relire tes notes de botanique.

Dragana sursauta, cette voix, cette voix qui l'avait si souvent conseiller et consoler. Cette voix qu'elle avait si souvent souhaiter entendre à nouveau. Elle se retourna, devant elle se tenait un homme, un vieil homme, des lunettes en demi-lune et un sourire malicieux.

Professeur Dumbledore ? Bonjour Dragana Bonjour, mais enfin que faites-vous ici ? Je devais te parler.

La jeune femme ne savait pas trop quoi dire, il l'avait prise par surprise.

Venez, nous allons entrer dit-elle en lui faisant signe de la suivre.

Elle le conduisit jusqu'à l'intérieur où elle le guida vers une chaise de la table à manger.

Tenez assoyez-vous, voulez-vous une tasse de thé ? Oui, ça ne serait pas de refus.

Dragana revint quelques secondes plus tard, deux tasses de thé dans les mains, elle lui en tendit une et prit place en face de lui. Dragana avait un doute de la raison de sa visite, mais continuais à espérer qu'elle se trompait.

Alors de quoi vouliez-vous me parler ? Que faisais-tu sur le chemin de Traverse mardi ?

Dragana avait vu juste, il était venu la gronder pour sa petite excursion sur le chemin de Traverse. Elle était pourtant sur que personne ne l'avait vu. Elle n'était rester qu'un court moment pour se choisir quelques livres.

Qui vous l'a dit ? Ollivander

La jeune femme soupira et se leva.

Dragana... Professeur, je vous arrête tout de suite. Je sais qu'il est dangereux pour moi de me promener dans des endroits où il y a des sorciers, mais je n'en pouvais plus. Vous savez j'ai beaucoup réfléchit ces derniers temps et j'en suis venu à la conclusion que cela n'a plus aucun sens. Enfin ce n'est pas une vie de rester cacher ainsi.

Dragana avait ponctuer la fin de sa phrase en espérant qu'il comprendrait sa détresse. Le vieil homme semblait penser à toute vitesse et s'emmêlait les doigts. Dragana revint s'asseoir face à lui.

Professeur je ne peux plus continuer comme ça, je vais devenir folle.

Il leva les yeux vers elle.

Je ne savais pas si je devais t'en parler où pas, mais étant donné la clarté de la situation je crois que c'est une obligation.

Dragana le regardait attentivement, elle ne comprenait pas de quoi il pouvait bien parler, mais le fait qu'il ait hésiter à lui en parler ne lui inspirai rein de bon.

Vois-tu Dragana, il y a longtemps, il existait une organisation secrète, créer dans le but de combattre le mal sous toutes ces formes, elle avait pour nom l'ordre du phénix.

Dragana hocha la tête pour qu'il continue.

Après la mort de plusieurs de nos membres et la disparition de Voldemort, nous avons cesser nos activités. Depuis les quatorze dernières années notre seule et unique mission a été d'attendre son retour. Cette organisation est fonder de gens en qui j'ai entièrement confiance.

Dragana comprenait pourquoi il lui en parlait, il voulait lui demander d'en faire parti, mais même si Dragana brûlait d'envie de lui dire oui tout de suite. Sa nature prudente voulait en savoir plus alors elle le laissa parler.

J'ai reformé l'ordre et recruté de nouveau membres depuis son retour. Notre but premier a un peu changé cependant.

Dragana croyait comprendre ce qu'était ce nouvel objectif. .

Tu commence à comprendre lui dit-il en souriant. Oui, vous avez reformer l'ordre pour protéger Harry Potter durant son combat final contre Voldemort. Pas seulement lors de ce combat, certain membre de l'ordre veille déjà sur Harry quand il est a Poudlard, au match de Quidditch, sur le chemin de traverse et même chez lui. Je vois et vous voulez que j'en fasse parti ? Oui, ça me semble tout à fait de circonstance. C'est d'accord.

Il soupira.

Très bien, donnes-moi ta main.

Dragana lui tendit sa main droite. Il posa une petite plume dorée au creux de sa main. Dragana regarda la plume attentivement, elle semblait disparaître. Elle se pencha pour y voir de plus près, la plume ne disparaissait pas, elle entrait dans sa main. Lorsque la plume eut complètement disparu la jeune femme leva les yeux vers le professeur Dumbledore.

Je trouve ça toujours aussi fascinant dit-il avec un sourire enfantin.

Il reprit son sérieux et poursuivi.

Voilà, tu fais maintenant partie de l'ordre du phénix et ceci dit-il en désignant le creux de sa main, c'est ta clé pour les portoloins. Et où mènes ces portoloins ? Au quartier général de l'ordre. Où est-il ? Ne m'en veut pas Dragana, mais c'est un secret. Un secret ? Oui, personne ne sait en réalité où il se trouve. Je croyais que l'ordre était constituer de personne en qui vous aviez entièrement confiance dit-elle d'un ton ironique. Ce n'est pas d'eux que je doute, mais bien de notre ennemi. Si jamais il venait qu'a capturer certains membres, ils ne pourraient pas dévoiler l'emplacement puisqu'ils l'ignorent dit-il avec un sourire malicieux. C'est une mesure de sécurité. Je vois, c'est très malin. Merci, maintenant tu devras m'excuser, je dois partir. La rentré des classes arrive à grand pat et il y a encore beaucoup de choses à préparer dit-il en se retournant pour ce diriger vers la porte.

Dragana le suivit pour le raccompagner, une question lui brûlait les lèvres.

Professeur

Il se retourna vers elle.

Comment va-t-il ?

Il souriait.

Bien, enfin je crois, tu le connais presque aussi bien que moi, c'est tellement toujours si difficile de savoir vraiment.

Dragana hocha la tête et ouvrit la porte. Ils sortirent à l'extérieur, la température c'était rafraîchit et le ciel c'était couvert. Ils étaient dans la cours quand il s'arrêta et se tourna vers la jeune femme.

Je ferai bientôt appelle à toi. Très bien, j'attendrai de vos nouvelles.

Il souriait, quelque chose semblait l'amuser, alors qu'il regardait par-dessus l'épaule de Dragana, elle se retourna pour voir ce que c'était. Elle comprit rapidement que c'était le potager qui le faisait rire, la jeune femme fut très déçue de constater, que vu d'ici cela semblait encore pire.

Le professeur Chourave serait navré de voir ton potager. Oui, je m'en doute mais vous savez la botanique n'a pour ainsi dire jamais été ma matière forte dit-elle en se retournant vers lui.

Elle parlait toute seule à présent, il était disparu comme il était apparu, sur une note d'humour.

Voilà la fin de mon premier chapitre j'espère avoir éveiller votre intérêt pour mon histoire.

May-Luna