Fallen chap. 7.2

Kikou tout le monde

Comme certains d'entre vous l'on remarqué, le chapitre précédant était bien le chapitre 7 dont je vous met la suite en ligne.

Alors comme il parrait qu'on ne peut plus mettre de réponse aux reviews sous peine des froudes du dieu fanfiction, je vais me contenter de vous remecier personnellement. Donc un grand merci à onarluca, inferno hell, caromadden, jessy MP, lunita jedusort, lolie, phenix, dop, nushan yris, cristalsky, vif d'or, absolut ddy, beautiful draco, lady elektra black, blibloa, petite abeille, jerki zan, saki, egwene al'vere, natsumi kido, ariane malfoy balck page, severafan, draya felton, spicy marmelade, phenix 260, lilou, chocobo, dia chocolat. Promis, la prochaine fois je vous répond par mail, j'aurai un peu plus de temps je suis en congé.

Drago n'osa pas trop s'éloigner de peur qu'Harry ne fasse encore une bêtise. Quand, il revint dans la pièce, il le trouva affalé sur le sol, en pleurs.

« Harry ? »

« Par merlin, mais pourquoi je suis resté ? » sanglota-t-il, en posant sa tête sur ses genoux. « J'étais presque là bas. J'étais presque heureux et j'aurais retrouvé ma famille ; et alors, j'entends ta voix. Tu me demandes de rester avec toi. Tu as convaincu mes parents et même Sirius qu'il n'était pas encore l'heure pour moi de mourir. Mais, j'aurais du rester. Maintenant, je dois vivre avec cette douleur qui me blesse tellement. Je resterai ton esclave à jamais parce que tu ne me libéreras jamais et que tout le monde me croit mort ; pourquoi suis-je resté ? »

Drago se mordait la lèvre. Il souhaitait trouver quelque chose à répondre, quelque chose de réconfortant qui éloignerait ses souffrances. Mais, rien ne lui vint à l'esprit.

« Je suis désolé de t'avoir demandé de rester »

« Non, tu ne l'es pas. Tu as eu ce que tu voulais »

« Oui, c'est vrai ; mais je suis navré »

Tout en parlant calmement il s'approchait du brun et à ce moment remarqua que l'autre tremblait encore.

« Viens continuer cette conversation dans la chambre. Nous serons plus confortables dans un lit bien chaud »

Harry tenta de se relever mais s'écroula aussitôt sur le sol. Après sa tentative, le bain et ce déballage d'émotion il était à bout de force. Drago le prit à nouveau dans ses bras sans rencontrer la moindre résistance cette fois.

Il le porta jusque dans la chambre à coucher. Un elfe de maison avait changé les draps. Il l'installa bien confortablement et referma les rideaux du baldaquin après avoir lancé un sort d'intimité. Il voulait s'assurer que les tableaux ne puissent rien entendre de leur conversation.

Il s'installa à ses cotés et soupira. Ils pouvaient parler maintenant.

« Je voudrais faire le plus de choses possible pour toi »

« Mouais, tu t'améliores »

« Je veux te libérer mais il faudra être prudent ou nous aurons beaucoup d'ennuis. Je veux vraiment te libérer »

« Non, tu ne le veux pas » répondit Harry en élevant légèrement la voix

« Bien, Ok, je n'en ai pas envie mais je ferai ce que je pourrai pour tenir parole. Je ne te traiterai plus en esclave. Tu pourras faire ce que tu voudras tant que tu ne quittes pas le manoir. Cependant, méfie toi de Lucius »

« Super, quelle joie ! Et mes amis ? »

« Je ne sais pas. Je suppose que s'ils apprennent que tu es vivant, ils viendront te chercher et la guerre recommencera. Ce sera un choc, pour eux, de découvrir que tu as survécu. Ils te pleurent encore. Je pense que tu n'as rien à gagner à quitter le manoir de toute façon. Les elfes te surveillent et tu n'as pas de baguette. Mon père te tuera, ou Voldemort. De toute façon, tenter de t'enfuir sera signer ton arrêt de mort. »

« Oui, mais pourquoi je ne pourrais pas contacter mes amis ? Je veux qu'ils sachent que je suis vivant. Je ne peux pas vivre sans eux. »

« Je t'ai soigné pour gagner le fait que tu continues à risquer ta vie ? Harry, aucun prisonnier n'est jamais sorti vivant du manoir » hurla Drago

« Et tu veux que je fasse quoi ! Que j'attende bien tranquillement la mort de ton père ! Tu crois vraiment que je vais attendre aussi longtemps ! Imagines le choc du peuple sorcier si j'attends des années ! »

« Bien sur que le choc sera grand mais il sera énorme aussi maintenant. Je veux juste te garder en vie et en sécurité »

« Malfoy tu veux que je reste ici pour quoi …. 50 ans ? Jusqu'à la mort de ton père ? Tu veux que je vive avec toi ? Tu crois que je veux partager ta vie ? »

Drago écarquilla les yeux. Le brun savait frapper là où ça faisait mal. Il pouvait à peine respirer.

« Oh Malfoy, tu me rends dingue mais je ne voulais pas te blesser »

« Non, ça va. Qui voudrait vivre avec moi, hein , chuchota-t-il alors qu'une larme solitaire roulait sur sa joue.

« Malfoy je ne pensais pas vraiment ce que j'ai dit. Je suis juste frustré et en colère »

« Oui, ne te fatigue pas. Tu as raison de penser ça. Tu veux partir et vivre ta vie. Tu as gagné. je vais prendre le risque d'affronter la fureur de mon père. Je ne t'ennuierai plus » soupira-il en quittant le lit

« Arrête Malfoy, reviens ! Drago ! »

Mais, c'était trop tard. Le serpentard avait déjà quitté la pièce. Épuisé, Harry s'écroula sur son oreiller. Il sombra dans le sommeil sans même avoir conscience de fermer les yeux.

Au réveil, il se maudit de s'être assoupi aussi vite. Il s'assit un peu trop rapidement et du attendre que ses vertiges se calment pour descendre du lit. Il devait trouver Drago.

Il sortit de la chambre et traversa ce qu'il semblait être une pièce de musique. Il regarda autours de lui mais le blond n'était nulle part. Ses yeux se posèrent sur quelques tableaux et sa mâchoire se fracassa au sol. Ces fichus tableaux étaient des portraient de lui, et de bons portraits en plus ! Il y avait Harry assis en tailleur dans le parc de Poudlard, un autre où il coursait le vif d'or et le dernier dans la salle de potion.

Il se demandait pourquoi il n'était jamais venu ici mais se promit d'y revenir rapidement. Il devait trouver Drago. Il chercha dans le dressing, la salle de bain, le petit salon. Toujours pas de blondinet. Harry soupira et se résigna a quitté les appartements privés.

Juste à ce moment Drago pénétra dans la chambre.

Ils semblaient tous deux surpris de se trouver face à face.

« Drago ? Je pense que nous devons parler. J'ai encore des choses à te dire »