Disclaimer: rien n'est à moi, tout à J.K.Rowling

Epilogue.

Une lumière…

Des images qui se reforment…

Harry se sentit toucher à nouveau le sol.

Il était de retour…

Harry se regarda, il était entier. Le voyage était quelque peu particulier, et Harry se demandait par quel miracle il réussissait à en ressortir en pleine forme.

Harry avait comme pour le voyage précèdent atterrit dans « sa » chambre. Elle était toujours intacte. Tout y était. Son bureau bien rangé avec un stylo plume laissé là où il avait laissé sa lettre de départ, son lit aux couleurs rouge et or avec une petit peluche de lion dessus, même ses affaires al pliées étaient là…

>Harry Potter ?

Harry se retourna. C'était Dobby.

> Bonjour Dobby.

> Harry Potter est revenu demanda-t-il tout excité.

> Oui Dobby.

Dobby se jeta sur Harry mais s'arrêta in extremis avant de rencontrer Harry, tout piteux d'avoir eu un geste si soudain. Ses oreilles descendirent.

> Dobby est très heureux, Monsieur.

> Dobby si tu veux me serrer dans tes bras tu peux le faire.

Les oreilles de Dobby rougirent.

> Oh non, Dobby est déjà content que Harry Potter soit là, ça lui suffit.

> Bien comme tu veux répondit gentiment Harry.

Harry regarda à nouveau sa chambre.

> Dobby a tout entretenu, le professeur Dumbledore a dit que vous ne reviendrez pas, mais Dobby savait, Harry Potter est bon, il ne peut pas partir comme cela sans avoir dit au revoir à Dobby.

Harry se sentit un peu gêné.

> Hum Albus a dit ça.

> Oui reprit Dobby, tout le monde il demandait ou Harry Potter est, et Monsieur Dumbledore il disait que vous étiez parti car vous méritiez vous aussi votre bonheur et que vous ne reviendrez pas. Les magiciens ils pleuraient tous, ils étaient tous tristes. C'est normal tout le monde aime Harry Potter, Harry Potter est bon, et Dobby savait qu'il reviendrait.

Harry lui sourit gentiment.

> C'est gentil Dobby, je suis heureux de te revoir. Mon départ n'a pas crée trop de problème quand même ?

> Oh non aucun problème, tout le monde il pleurait le départ de Harry Potter. J'ai gardé tous les articles de journaux pour vous. Ils écrivent tous les jours quelque chose sur vous et disent qu'ils veulent que vous reveniez. Ils n'ont pas été gentils avec Harry Potter, mais ils s'en mordent les doigts maintenant. Ils ont de la chance que Harry Potter soit gentil. Dobby savait que vous alliez revenir. Le professeur Dumbledore disait le contraire mais Dobby savait.

Si c'est ce qu'il s'appelle pas de problèmes…

Harry lui sourit.

> Merci beaucoup Dobby, je crois que je vais aller voir Albus Dumbledore pour lui dire que je suis revenu.

Dobby s'excita soudain.

> Vous êtes revenu pour M. Dumbledore n'est ce pas ? Dobby savait que Harry Potter était bon. M. Dumbledore était méchant contre lui mais Harry Potter est quand même venu pour sauver M. Dumbledore.

> Tu sais Albus n'est pas si …

Harry s'arrêta réalisant les dires de Dobby.

> Comment ça sauver ?

> Et bien Harry Potter est bien revenu pour M. Dumbledore. Pleins de médecins sont venus et M. Dumbledore il refuse de se soigner. M. Pompom elle a dit une fois… je n'aurais pas du entendre, je n'ai pas le droit de le dire.

Harry souffla un coup pour ne pas s'énerver.

> Dobby, c'est moi Harry Potter, tu sais que tu peux tout me dire.

Les oreilles de Dobby se relevèrent.

> Madame Pompom, elle a dit que ça maladie était du à votre départ. Il est « déprimé ». Vous pouvez le soigner n'est ce pas ?

Harry soupira de soulagement.

Merlin Dobby tu n'aurais pas pu dire plus tôt qu'il était simplement déprimé ! Franchement ! Au moins ça veut dire que je lui ai manqué.

Un sourire apparu sur les lèvres de Harry.

> Je vois Dobby, je crois que je vais pouvoir le sauver.

> Oh Harry Potter est bon !

Harry se dirigea vers la porte mais Dobby l'empêchait de sortir.

> Qu'est ce qu'il y a Dobby, si tu veux que j'aille « soigner » Albus il faut me laisser sortir !

> Dobby le sait mais Dobby voulait juste vous prévenir que quelqu'un l'attendait à la sortie de sa chambre. La personne voulait rentrer, mais Dobby a dit « non, non et non . C'est la chambre de Harry Potter et personne ne peut rentrer en son absence. »

> Tu as bien fait. Qui est-ce ? Tu sais qui c'est ?

> Non, mais elle dit qu'elle vous connaissait. Mais elle n'a pas voulu dire son nom. Elle attend depuis une demi-heure.

> Elle ? Demanda soudain excité Harry.

Harry se précipita dehors.

Là devant lui, se trouvait Rose en habit blanc typique des elfes. Elle lui souriait.

> Bonjours Harry !

> Ce n'est pas un mirage ? Demanda incertain Harry.

Rose rit doucement.

> Et qu'est ce que je serais alors ?

Harry se rapprocha doucement. Il passa sa main sur sa joue, puis réalisant que ce n'était pas un mirage l'embrassa fougueusement puis tendrement.

Ayant reprit ses esprits, Harry demanda désorienté :

> Mais comment est-ce possible ?

> Tu doutes que je ne puisse pas savoir passer d'un monde à l'autre ? C'est pourtant toi qui m'en as certifié. Rajouta quelque peu amusée et faussement vexée Rose

> Non ce n'est pas ça, mais c'est si tôt.

Rose sourit à nouveau.

> En effet, même pour un elfe, quatre semaines c'est trop court pour apprendre à voyager d'un monde à l'autre.

> Alors comment ...

> Comment j'ai fait ?

Harry acquiesça.

> Et bien c'est simple. Je suis arrivé la bas, et c'était merveilleux. J'ai découvert que mon père était mort. J'ai tout expliqué à maître Fibio et il m'a recueilli. Il a commencé à me présenter nos coutumes, et aussi comment apprendre à se servir de la magie elfique… Mais j'étais quelque peu distraite, dirons nous commenta Rose avec malice.

> Je me demande bien pourquoi reprit Harry sur un ton innocent.

> Je me le demande bien aussi, enfin, Maître Fibio en a eut marre de la tête en l'air que j'étais et il m'a expliqué que le mieux était qu'il me fasse passer dans ton monde. Etant donné qu'il y a aussi un village ici, ils pourront tout aussi bien m'apprendre ici, et en même temps je pourrais peut-être retrouver ma concentration qui s'était malencontreusement perdu près d'un jeune homme brun aux yeux vert.

> Hum !

> Voilà tu sais tout.

> Oh non, je ne sais pas tout et tu vas tout me décrire point par point. Je veux tout savoir.

> D'accord Harry, mais plus tard reprit-elle plus sérieuse. Tu dois aller voir Albus Dumbledore.

> Oh il peut attendre un peu.

> Il est malade Harry !

> Oui Dobby me l'a dit mais il est simplement déprimé.

> Déprimé ? Harry…

Rose se sépara de Harry et le regarda droit dans les yeux.

Harry sentit son cœur manqué un battement.

> Harry, Albus Dumbledore est très malade, … il est mourant !

> Quoi ! Tu te trompes !

> Harry ça fait une semaine que je suis là, et je me suis même fait passer pour un journaliste pour tout savoir, et il est mourant !

> Mais… Mais ce n'est pas possible. Je suis revenu juste pour lui, il ne peut pas être mourant alors que je ne suis qu'à peine rentré.

> Je suis désolé Harry.

> Mais il doit y avoir un médicament possible.

> Non Harry, je me suis renseignée et ils ont déjà tout essayé.

> Non il existe forcément un médicament. Je vais le trouver, il suffit de le trouver. Et s'il n'est pas dans ce monde j'irais le chercher dans un autre monde.

> J'y ai déjà pensé Harry, je suis une elfe Harry s'il existait un tel médicament mon peuple le saurait… et ils n'ont rien trouvé. Ils m'ont certifié que dans les autres mondes c'est impossible de trouver un remède. La maladie qui le ronge est bien connue, c'est la vieillesse et aucun remède existe pour éviter la mort.

> Non, il existe une solution. Il suffit que je trouve… La pierre philosophale. Je dois la trouver ! Elle n'existe plus dans notre monde, mais il suffit que un Nicholas Flamel existe dans un autre monde et…

> ARRETE Harry !

Harry s'arrêta interdit devant Rose. La dernière fois qu'elle avait été aussi colère était la fois où il avait découvert le couple Ginny/Peter.

Harry explosa en sanglot.

C'était trop pour lui. Il avait fait tellement de chemin pour se retrouver devant Albus, il ne pouvait pas le retrouver mourant.

> Chut… Pleure Harry ça te feras du bien. Après tu verras tes idées seront plus claires

Harry se laissa aller dans les bras de Rose. Il pleura jusqu'à ce que ses yeux ne puissent plus déverser de larmes. Calmement il reprenait toutes les informations.

Albus est mourant.

C'est ma faute, tout est de ma faute !

Harry réprima à nouveau un sanglot.

> Il est mourant et je ne peux rien faire pour lui.

> Si tu peux faire quelque chose !

> Ah oui et quoi ? Demanda sarcastique Harry.

> Et bien pour commencer, tu peux arrêter de te morfondre sur toi-même

Harry se sépara de rose étonnée devant ses paroles.

> Qu'est ce que tu dis ?

> Harry je commence à te connaître et je peux t'assurer que tu n'y es pour absolument rien dans cette nouvelle.

> Mais si je n'étais pas partit…

Rose se fit plus dur.

> Il serait quand même mourant. Harry tout ne tourne pas autour de toi. Arrête de prendre toutes le fautes et commence à te demander ce que tu peux faire pour lui.

> Mais tu l'as déjà dit s'énerva Harry, il n'y pas de remède.

> Bon je vais être plus clair reprit calmement Rose. Maintenant tu as deux choix. Pleurer et blâmer le vide de l'injustice de la vie ou bien tu peux profiter du peu de temps qu'il te reste avec Albus.

> C'est vraiment injuste. J'avais tellement de choses à partager avec lui.

> Et tu peux encore en partager. Tu sais, je crois qu'Albus n'a besoin que d'une unique chose pour partir en paix, et c'est toi.

> Je…

Harry s'arrêta. Rose avait raison.

Elle a toujours raison !

Je dois profiter des derniers moments de Albus.

> Il en a pour combien de temps, je veux dire…

> Je comprends Harry. Je ne sais pas exactement Harry, mais il semble qu'il ne lui reste plus beaucoup de temps. Alors Harry que choisis-tu ?

Harry regarda Rose décidé.

> Je veux être au près de lui, bien sûr!

> Bien alors qu'attends-tu ?

Harry la regarda interdit puis commença à se diriger en courant vers le bureau de Albus. Il s'arrêta cependant très vite et retourna au près de Rose. Il l'embrassa rapidement

> Merci. Tu es vraiment formidable.

> Harry il est à l'infirmerie ! Répondit avec un sourire amusé Rose.

Harry changea de direction et Rose pu entendre à nouveau un « vraiment formidable».

Rose lui répondit en chuchotant sachant que de toute façon il ne l'entendrait pas :

> Toi aussi Harry, toi aussi tu es formidable.

¤¤¤

Harry arriva hors d'allène à l'infirmerie. Il était quelque peu stressé et il prit quelques secondes pour se recomposer un visage à peu près normal.

La salle était vide. On était en vacance aucun élève n'était là. Harry se dirigea vers le fond de la pièce. Albus était là sur un lit. Il était réveillé. Harry ne vit pas Pompom, mais il supposa qu'elle était aller chercher quelque chose.

Il se rapprocha et regarda directement Albus dans les yeux.

Albus le regarda étonné, et incrédule, puis son visage se fit impénétrable et dur.

> Qui êtes vous ?

Harry ne réagit pas dans la seconde.

Il ne me reconnaît pas ? Oh merlin, je n'ai pas pensé qu'il était mourant, si ça se trouve sa maladie implique qu'il ne me reconnaisse pas. C'est trop bête. Moi qui pensais quelque part que ma propre présence puisse le sauver. Un truc magique encore non connu et hop il aurait été guéri.

Seulement la vie ne marchait pas comme cela…

Allez Harry courage, il reste ton Albus.

> Et bien répondit-il doucement, je suis Harry Potter, J'ai été élève ici, et on se connaît bien.

> Vous n'êtes pas Harry !

OK il a sa mémoire, mais ne me reconnaît pas. Là ça fait vraiment mal. Pourquoi il ne se rappelle pas de mon visage, je ne suis pas parti depuis si longtemps. Peut être qu'il a une perte partielle de mémoire, ou bien il délire ?

Harry vit alors Albus pointer faiblement sa baguette vers lui.

> Ohhhh, énonça Harry pour calmer le jeu, il faut arrêter ce petit jeu là. JE SUIS Harry Potter, je suis parti, il y a à peine quatre mois, je suis quand même reconnaissable.

Harry prit la baguette des mains de Albus pour éviter tout dérapage. Celui-ci résista faiblement. Albus commençait à s'agiter sans sa baguette.

> Ecoutez, je vous la rends mais vous ne me visez pas ?

Albus acquiesça avec fatigue. Il récupéra sa baguette et la serra bien fort contre lui, prêt à réagir au cas où.

La situation se retrouva dans une impasse. Harry regardait tristement Albus, il était vraiment très fatigué. L'effort de tenir sa baguette semblait beaucoup le fatiguer.

Harry s'éloigna quelque peu de Albus.

Bon qu'soit ce que je fais. Il ne me reconnaît pas et si je tente de lui parler, je prends le risque de me prendre un sort ou bien d'aggraver sa maladie.

Harry ne savait pas quoi faire. Heureusement Pompom arriva juste à ce moment.

> Harry ?

> Oui répondit-il soulagé.

> Hem excuse-moi de te demander ça mais, qu'est ce que Albus t'a offert pour ton 17 ème anniversaire ?

Mais c'est quoi ce petit jeu ! Elle veut quoi là !

Harry se résigna cependant à garder son calme et à répondre.

> Un livre elfique, et il m'a offert un balai prototype à Noël, et l'année d'avant il m'a offert une peluche des quatre maisons pour mon anniversaire et une potion bougeotte pour Noël, et l'année d'avant…

> C'est bon je te crois. Je suis si heureuse de te revoir !

Pompom le serra brièvement dans ses bras avant de le regarder.

> Tu as changé.

> Et bien merci, enfin quelqu'un qui me reconnaît, je commençais à désespérer.

> Je suis désolé Harry, tu vas bien ?

Pompom l'analysait du regard pour voir s'il n'avait pas une blessure quelconque.

> Hum oui ça va, ne vous inquiétez pas, cependant j'aimerais bien avoir des explications sur le petit manège que je viens de subir. J'ai vu Albus tout à l'heure et…

> Oh vous avez vu Albus, je… Je reviens je vais juste m'assurer qu'il va bien.

Harry acquiesça dépité.

Après cinq longues minutes, Pompom revint.

> Hum désolé, je voulais juste voir s'il allait bien.

> Et ?

> Et il va bien. Je suis sincèrement désolé insista Pompom, seulement il s'est passé quelques événements, et … mais commençons par le début.

Pompom invita Harry à s'asseoir.

> Et bien quand tu as disparu, Albus a dit aux journalistes que tu étais parti parce que tu en avais marre que tout le monde te croit comme le futur mage noir potentiel. Ca a fait grand bruit ! Mais suite à ton départ, les journalistes sont devenus comme fou, ils nous ont harcelés pour savoir ou tu étais et plus particulièrement Albus. Ils ont essayé tout ce qui était humainement et magiquement possible. De l'animagus non-déclaré à ton ami caché qui voulait savoir ou tu étais, il en a vu et entendu. Il n'a jamais cédé, il était convaincu que tu ne reviendrais pas. De toute façon il disait qu'il ne savait pas où tu étais reprit-elle d'une voix curieuse.

Harry ne répondit rien à la question muette et Pompom, comprit qu'elle devait continuer.

> Au bout d'un mois, la plupart ont arrêté de te chercher et t'ont fait des excuses publiques en espérant que tu reviendrais de toi-même. Tu sais, tu as un article te demandant de revenir chaque jour dans tous les journaux.

> Je sais confirma Harry avec un sourire affectueux Dobby me l'a dit.

> Ah bon ? Enfin bon, tu sais continua Pompom, on croyait enfin, que les journalistes s'étaient calmés, cependant un journaliste plus ingénieux que les autres a eu une idée. Il avait, je ne sais pas comment récupéré un de tes cheveux. Il a pris une potion de polynectar et il est venu voir Albus.

Pompom hésita un instant.

> Et il a vraiment cru que c'était toi, Harry.

Le cœur de Harry fit un bon.

> Le faux-toi lui a révélé et dit des phrases que Albus voulaient entendre. Tu sais, ton départ l'a beaucoup affecté. Lorsqu'il a cru que tu étais revenu, il était quelque peu redevenu lui-même. Je crois qu'il s'est vite rendu compte que ce n'était pas toi. Il s'était caché quelques indices mais un jour ton faux-toi a dit qu'il avait eu un balai pour Noël l'année dernière et Albus a compris. Il est devenu fou.

Pompom frissonna. Harry se mordit la langue pour ne pas l'interrompre. Il voulait tout savoir, même ce qui faisait mal.

> Il l'a éjecté sans ménagement du château et puis il s'est enfermé dans son bureau. On a mis presque un mois à l'y déloger. Il était méconnaissable et surtout malade. Il y avait plein de livres elfiques, et des feuilles écrites un peu partout par terre.

Harry restait silencieux et Pompom ne le regardait plus en face.

> Il faut que tu saches quelque chose d'autre Harry. Duncan, tu sais c'est le directeur provisoire, enfin bref, il m'a dit qu'Albus avait essayé un sort de rappelle trop dur pour lui, qu'il avait essayer de rappeler quelqu'un.

> Moi ? chuchota Harry

> Oui … confessa Pompom.

Harry détourna la tête et des larmes silencieuses coulèrent de ses yeux. Pompom posa gentiment sa main sur l'épaule de Harry.

> Harry il fallait que je te le dise, mais sache que ce n'est pas ta faute.

Harry se dégagea de l'étreinte de Pompom.

> L'heure n'est plus aux responsabilité. Moi seul décidera de ma culpabilité. Dites-moi plutôt s'il est vraiment mourant ?

> Oui, j'en suis navré.

> Combien de temps?

> Je ne sais pas, peut-être quelques semaines, peut-être plus...

Les larmes de Harry coulèrent à nouveau et d'une voix quelques peu hésitantes, il demanda :

> Est-ce que je peux aller le voir ou bien je vais nuire à sa santé ?

> Oh non Harry, je vais lui dire que c'est toi et il me croira.

> Oh

Harry se sentit quelque peu vexé que Albus puisse croire Pompom et pas lui.

Harry la suivit docilement auprès d'Albus.

> Albus ? demanda-t-elle gentiment, c'est Pompom

> Hum ! Mot de passe ?

> Il est dommage que les vaches ne soient pas colorées, on pourrait avoir du lait de toutes les couleurs.

Oh je vois maintenant pourquoi il lui fait confiance.

> Pompom pourquoi avez vous ramené l'imposteur.

> Albus c'est bien Harry.

> Impossible !

> Je vous assure Albus j'ai fait tous les tests et c'est Harry !

> Vous êtes sur ? demanda soudain avec espoir Albus

> Oui.

Albus regarda alors avec attention Harry.

> Tu es Harry ?

> Oui répondit avec émotion Harry.

> Oh s'exclama en pleurant Albus. Harry, tu es revenu ! Oh merlin, et moi qui t'ai accueilli comme cela ! Je ne peux pas croire cela, je…

Albus parlait très rapidement. Harry ne l'avait jamais vu aussi bouleversé. Harry prit peur pour la santé d'Albus.

> Calmez-vous Albus, ordonna Harry, prenez votre temps, vous allez vous rendre malade.

Déjà Pompom se rapprochait doucement, juste au cas ou.

> Mais non je peux parler, par contre j'ai connu des bonbons de bertu crochu qui eux pourraient peut être me rendre malade.

Harry sourit tristement. Albus essayait de détourner l'attention de sa maladie et de la minimiser, mais cela ne marchait pas vraiment. Il était flagrant que Albus souffrait.

Harry avait devant lui les conséquences de son départ : Albus était méconnaissable. Il n'y avait pas plus grande preuve pour Harry, aucuns mots n'auraient pu prouver avec plus d'évidence que son départ avec détruit quelque chose chez Albus. La preuve d'amour de Albus était flagrante mais maintenait Harry aurait tout donné pour ne pas la voir.

Albus reprit son souffle quelques secondes, son flot de parole l'ayant quelque peu épuisé. Il reprit sur un ton plus calme.

> Alors Harry qu'est ce que tu fais là ? J'espère que ce n'est pas pour moi s'exclama Albus avec une pointe de colère. Je suis quelque peu malade mais je vais vite me remettre. Tu n'as pas besoin de m'aider. Tu peux retourner tranquillement à tes occupations.

Harry le regardait tristement. Albus se sentait gêné par ce regard.

> Je ne savais pas que vous étiez malade Albus, je viens juste de l'apprendre.

> Oh ! Alors il te manque peut être quelque chose ? En tout cas je suis prêt à te donner ce que tu veux, comme cela tu pourras retourner dans ton monde. Je me débrouille très bien dans ce monde.

Albus essayait de reprendre le visage du Albus dur et ferme qu'il avait connu avant de partir. Comme s'il allait se faire avoir une seconde fois. Cette fois ci cela ne prendrait pas.

> Non je ne suis pas revenu pour ça !

> Ah bon ?

> Oui je suis revenu ici pour être au près de vous, définitivement.

> Sottises ! Tu n'as rien a faire ici.

Albus toussa face à l'énergie qu'il avait mise dans ses paroles.

Le cœur de Harry se serra, et il retint un mouvement vers Albus. Tout ce qu'il avait envi était de le serrer dans ses bras, pour rattraper le temps perdu et se faire pardonner.

Harry regarda rapidement Pompom pour savoir s'il pouvait continuer à discuter. Elle acquiesça silencieusement.

> Et bien moi je crois que c'est la chose la plus censée que je n'ai jamais faite. Je suis parti chercher une famille alors que j'en avais déjà une : vous. J'ai mis pas mal de temps a m'en rendre compte mais maintenant que je l'ai découvert, je ne suis pas prêt à la lâcher.

> Arrête Harry, je suis totalement mourant, ça ne sert à rien de rester près de moi remarqua avec réalisme Albus

> Tiens maintenant tu n'es plus en pleine forme répondit ironique Harry

> Arhhhh, Ne joue pas sur les mots. Je vais mourir, il est inutile de rester ici. Qu'est ce que tu feras après hein ?

> Et bien, je ne vous ai pas encore présenté Rose, c'est une jeune fille que j'aime et elle est ici. J'aimerais que vous la connaissiez déjà. Ensuite et bien je pense que vous n'allez pas mourir tout de suite, et puis après on verra pour la suite.

> Et après ? Insista Albus

Harry hésita.

> Je pense que je continuerais ce que vous avez fait toute votre vie. Combattre le mal et aimer la vie. Directeur de Poudlard ça me plairait bien aussi !

> Mais tu as toujours rêver de tout sauf de ça ! Fit surpris Albus

> Peut être à l'époque, mais j'ai grandit. Je ne peux pas changer le monde, mais je peux contribuer à son amélioration, et je ne veux surtout plus fuir ...

Harry le suppliait presque

> Et je veux être auprès de vous Albus.

Un temps passa

> Je n'aurais jamais cru te voir aussi mature Harry concéda soudain Albus

Harry vit des larmes coulées sur les joues d'Albus.

> Vous avez mal s'inquiéta Harry.

> Non Harry, au contraire. Je suis seulement fier de toi … comme un père le serait.

Albus tandis ses bras pour inviter Harry à s'y réfugier. Harry n'hésita pas une seconde.

> Harry reprit Albus, Monuniquefils.

FIN

Petit commentaire de la fin :

Voilà c'est fini. Pour répondre aux futurs questions je ne ferais pas de suite. J'ai besoin de faire une petite pose et d'autres histoire de Harry Potter me trotte dans la tête. Sincèrement ce fut une expérience que je n'oublierais jamais et je suis sûre que m'a fic n'aurait pas été bien sans vous pour me faire des remarques, donc je vous remerci énormément pour tout.

PS. Je ne pourrais plus vous répondre alors je vous dis tout de suite un grand merci (je sais je me répète ).

Réponse aux reviewers :

Mariecool : et bien merci, mais tu vois ça ne finis pas forcément si bien que cela.

Les maraudeuses : merci beaucoup. Je t'assures que m'on but n'est pas de faire pleurer, seulement j'écris des choses et je ne me rend pas forcément compte si c'est triste ou non. Pour la suite et bien sincèrement je ne pense pas, mais bon qui sait ce que de quoi sera fait demain…

Kika : et merci beaucoup à toi de m'avoir suivi jusqu'au bout…

Arathorn : Merci. Mais dis moi une chose, pourquoi c'est toujours quand je lis tes reviews que je me dis que c'est possible dans un futur très très lointain que je fasse une suite alors qu'en fait normalement je suis remontée à bloque pour de pas en faire. Grrrr

La Folleuh : merci beaucoup ce fut un plaisir pour moi aussi.

Beru ou bloub : voilà j'espère que la fin aura été à ton goût.

Ptronille : Et moi j'ai été très fier d'avoir eu des reviewer tel que toi. (séquence émotion snif)

Alixe : Merci, l'épilogue est là, et je vais peut être avoir le temps d'apprendre correctement certaines règles d'orthographes.

Virg05 : Ah les séances de tortures. De toute façon tout ce que tu oseras me faire je le ferais au centuple, enfin un jour… Mais je réalise que puisque la fic est terminé, je n'ai plus de moyen de pression, sur ce, je crois que je vais m'éclipser. Il faut que je trouve de toute urgence un uatre moyen de pression.

Chrys : merci beaucoup. J'espère que tu ne seras pas déçu de revoir Rose dans ce chapitre. En fait moi aussi je préférerais ne pas en parler dans l'épilogue, seulement pas mal de monde le voulait et j'ai réalisé que l'histoire semblerait plus achevée.

Ambrazka : Et bien tu as eu chaud en effet. A un chapitre prêt et pouf c'était fini. Enfin je crois que je suis vraiment très heureuse de voir que même à la fin certaines personnes découvre ma fic. Merci beaucoup pour ta review.

Lieutenantlemir : En longueur, oui c'est possible, mais je n'aime pas quand les choses ne sont pas claires. Parfois ça impose d'être un peu long… Merci beaucoup pour tes remarques elle me permettent de comprendre la ou je dois m'améliorer.

Voili, voilou, voilà.

Je ne dis pas à dans deux semaine puisque c'est fini. Je vous remercie encore pour votre soutien et peut être à une prochaine fois pour une autre histoire…