Titre : Ma Seconde Vie

Auteur : Je crois que c'est moi

Spoilers : Les cinq premier livre

Disclaimer : Malheureusement tous les personnages appartiennent à la grandissime J.K. Rowling. (Elle ne veut pas me les passer, même pour quelques jours... méchante écrivain) Je ne recevrais aucune compensation monétaire pour cette histoire.

Note de l'auteur : Il y a de grande possibilité que ce fanfic devienne un slash dans les chapitres à venir. (Je vous garde la surprise pour le couple) Donc si les relations entre deux personnes de même sexe vous font peur veuillez sortir par la porte s'il vous plait. Oui, oui celle de droite. Comment ça elle donne sur un ravin je ne le savais pas... Non, non je le jure. Ce n'est pas un moyen de me débarrassé de vous, pour qui me prenez-vous !

ATTENTION ce fanfics fait allusion au viol et à la violence. Considérez-vous comme prévenu.


CHAPITRE I : LA DISPARITION DE HARRY POTTER

Severus Snape entra dans la chambre de l'élève qu'il détestait le plus. C'était l'oncle du morveux qui lui avait indiqué où se trouvait la chambre. La première chose qu'il remarqua était qu'elle était petite et vide. Il n'y avait qu'un lit, une armoire brisé et un bureau qui semblait vouloir s'effondrer sous le poids d'une feuille de papier. Severus avait été sûr qu'il entrerait dans un palace et la surprise le cloua sur place quelques secondes.

Quoi! Le survivant, le grand Harry Potter restait dans cette pièce pendant l'été. Comme plusieurs sorciers, Severus avait toujours pensé que le héros du monde magique avait été chouchouté et idolâtré par sa famille de moldu. Severus aurait préféré que le jeune Potter ait une jeunesse idyllique, il ne voulait pas avoir pitié du fils de James Potter. Il ne voulait rien ressentir pour lui. Par contre, tous ses préjugés volèrent en éclat quand il finit par trouver Harry.

La chambre était plongé dans le noir, Severus avait fini par voir une forme au sol à côté du lit. Harry était en boule au sol. Quand Snape voulut l'approcher pour voir ce qu'il avait, il fut arrêté par une barrière d'énergie qui protégeait le garçon. Snape sortit sa baguette magique.

« Finite Incantatem », dit-il en pointant le bouclier.

Rien ne se passa, le bouclier restait actif. Severus se mit à observer le garçon. Celui-ci était en boule, la tête appuyé sur ses genoux repliés. L'homme compris que le survivant devait être endormi. Que lui était-il arrivé pour que son subconscient forme une barrière pour le protégé quand il était vulnérable? L'on voyait souvent cette forme de mécanisme chez de jeune sorcier, lorsqu'il n'avait pas encore leur baguette et qu'il était menacé par un danger que ce soit un animal ou un homme. Le professeur ne pourrait tien faire avant qu'il se réveille. Il mit une alarme pour qu'au moindre mouvement du garçon il soit au courant. Snape descendit pour avoir des explications de l'oncle d'Harry.

- OoOoO -

Toute personne qui aurait déjà rencontré la famille d'Harry les aurait trouvés étrange en cette journée. Vernon et Pétunia Dursley étaient inquiet pour leur neveu, mais Snape ne les avait jamais rencontrés et après avoir vu Harry, il trouvait normal qu'ils soient inquiets.

« Qu'est-ce qui est arrivé à Potter », demanda le professeur.

« Nous ne le savons pas. Pétunia avait demandé à Harry d'aller chercher une commande qui était arrivé chez le fleuriste à quatre rues d'ici », dit Vernon.

« C'était des graines rares pour mon jardin », dit Pétunia. « J'aurais dû aller les chercher moi-même. Cet incapable ne me les a même pas ramener. »

« PÉTUNIA »

« Oui, oui Vernon. »

« Normalement, il serait revenu après une demi-heure. Mais après trois heures, je me suis posé des questions. Je sais que normalement je ne m'inquiète jamais pour ce monstre, mais il est tellement étrange depuis le début de l'été. »

Severus tiqua au mot de monstre. Potter était désagréable certes, mais de là à le traiter de monstre. Snape savait bien ce qui tracassait Harry depuis la fin de l'école. Le professeur était sûr qu'il se sentait coupable de la mort de ce chien pouilleux. Snape s'en voulait aussi, il aurait dû passer par-dessus sa haine de James. Il savait qu'Harry ne ressemblait pas à son père du point de vu du caractère, mais il haïssait les maraudeurs depuis si longtemps. Puis l'image d'Harry revient dans l'esprit du professeur. Quand il l'avait vu, pendant une seconde c'était un tout autre enfant qu'il avait cru voir. Il avait cru se revoir avant d'entrée à Poudlard, lorsque son père était encore en vie.

« Continuez », dit Snape en secouant la tête pour faire partir ses mauvais souvenirs.

« Quand la noirceur est tombée, j'ai décidé d'aller voir où il pourrait être. Je n'ai pas eu à aller bien loin, je l'ai trouvé dans la cour arrière. Je ne sais pas se qu'il lui est arrivé, mais il saignait de la tête et ses vêtements étaient tout déchiré. Je l'ai monté dans sa chambre. Ensuite j'ai écrit une lettre que j'ai fait envoyer par son foutu volatile. »

Severus se rappelait la surprise qu'il avait eue en voyant arriver l'oiseau de Potter. Malheureusement, il était tout seul au QG. Il aurait tellement aimé que ce soit quelqu'un d'autre qui reçoive cette lettre. En plus, Dumbledore était parti on ne sait où, donc Snape n'avait pu lui dire qu'il était arrivé quelques choses à son petit protégé.

Une alarme retentit dans l'esprit de Severus. Potter était réveillé. Snape se leva et monta dans la chambre du survivant, laissant les Dursley sans aucune explication. Harry tourna le regard vers la porte quand il l'entendit s'ouvrir. Une lueur de panique s'alluma dans son regard à la vue de Snape. Severus aurait préféré y retrouver la lueur de haine qu'il y avait normalement. Quand le professeur voulu s'approcher du jeune homme celui-ci se leva.

« NE M'APPROCHEZ PAS », cria-t-il.

« Je ne vous veux pas de mal Potter. Je veux simplement voir vos blessures », dit Severus d'une voix douce.

Harry fur surpris de la douceur de la voix de son professeur. Il était tellement habituer à l'entendre le rabaisser. Harry le laissa approcher. Severus y allait doucement comme avec un animal farouche. Harry avait un hématome qui se formait sur son œil droit, du sang séché couvrait une partie de sa joue gauche ainsi que ses cheveux. Il avait encore ses vêtements déchiré et plein de boue sur le corps. Severus devrait lui faire prendre un bain pour pouvoir voir l'étendu des dégâts.

« Il faut vous laver. »

« NE ME TOUCHEZ PAS »,cria Harry en panique.

« Calme-toi Harry. Je veux vous soigner, mais pour cela il faut enlever toute cette boue. »

Harry le regarda intensément. Il ne savait pas pourquoi, mais il voulait faire confiance à son professeur. Peut-être parce que même s'il le détestait, il l'avait déjà protégé. Ou tout simplement parce qu'Harry le connaissait et qu'il n'était pas sa famille de moldu.

À la surprise de Snape, Harry se leva et se dirigea vers la salle de bain. Severus le suivit. LE professeur fit couler l'eau dans le bain pendant que son élève ôtait ses vêtements rigides du mélange de boue et de sang. Harry garda quand même son boxer (petites perverses d'avoir pensé à ça) pour entrer dans l'eau, ne voulant pas se retrouver complètement nu devant Snape.

Une fois dans le bain, Harry resta complètement immobile. L'eau chaude le détendait. Severus se mit à le laver pour ôter la couche de boue et de sang en voyant qu'il ne bougeait pas. Pour chaque partie de peau que Severus lavait, il y retrouvait des bleues ou des coupures. Une fois complètement propre, Snape retient son souffle. Il n'avait presque pas une partie du corps d'Harry qui n'était pas blessé, que ce soit le torse, le dos ou les jambes. Et Severus avait peur de ce que pouvait cacher le boxer du garçon. Par merlin, que lui était-il arrivé ? L'homme savait qu'il allait devoir faire parler Harry. Snape sortit et sécha Harry quand il vit que celui-ci ne voulait pas bouger. Severus finit par le transporter jusqu'à son lit tout en le maudissant.

Harry se mit en position fœtale aussitôt qu'il sentit le matelas sous lui. Severus vit qu'il n'aurait pas d'explication de sa part sauf s'il le faisait parler.

« Harry, qu'est-ce qui t'est arrivé ? »

Le jeune magicien se mit aussitôt à trembler. Severus, par un instinct qu'il ne connaissait pas, se mit à lui caresser le dos. Harry se calma et se mit à parler, d'une voix si basse que Snape dû tendre l'oreille pour l'entendre.

« Tante Pétunia m'avait dit d'aller chercher sa commande chez le fleuriste. C'était pas loin, seulement à deux ou trois kilomètres. J'ai décidé de couper par le parc. Normalement, il y a beaucoup de monde, des enfants qui jouent et leurs parents qui les surveillent. Aujourd'hui, il n'y avait personne, seulement six adultes proche des arbres. »

Harry s'arrêta, perdu dans ses souvenirs. Severus eut l'impression que le survivent revoyait ces six personnes. Comme il aurait mis sa baguette au feu que c'était eux qui l'avaient mis dans cet état ! Foutu moldu. On se demande comment il faut pour se faire si mal entre eux.

« Au début, je crois qu'ils ont pensé que j'étais un moldu et ils voulaient me faire peur. Quand ils se sont approcher, ils ont vu ma foutue cicatrice et ils m'ont reconnu. »

Des sorciers ! Snape avait sursauté quand il avait compris que c'était des sorciers. Quel genre de magicien pouvait faire ça à Potter surtout en le reconnaissant ? Une seule sorte : des mangemorts. Mais Snape avait été aussi surpris de la manière qu'il avait parlé de sa cicatrice. Comme s'il la détestait ou plutôt détestait ce qu'elle représentait !

« Ils ont commencé à me tourner autour. Ils ne croyaient pas à leur chance d'être tombé sur Harry Potter. Ils ont commencé à me frapper et à rire. Je n'étais pas capable de partir et en plus mon oncle avait réussi à me prendre ma baguette donc je ne pouvais même pas me défendre avec elle. Même si je sais que je n'ai pas le droit de l'utilisé, j'aurais eu l'impression de pouvoir faire quelques choses. »

« Harry, ils étaient six. Il te l'aurait enlevé facilement. Comment t'ont-il fait les coupures que tu as ? »

« Ils ont sorti un couteau. Ils trouvaient amusant de me faire d'autre cicatrice. Ils n'arrêtaient pas de dire qu'ils ne comprenaient comment leur maître pouvait avoir peur de moi. Je n'étais qu'un enfant. Ils m'ont...Ils m'ont... »

Harry se redressa et se jeta dans les bras de son professeur. Severus referma les bras sur lui, simplement par réflexe tenta-t-il de se convaincre. Même s'il n'avait jamais vraiment apprécié le garçon, personne ne méritait ça. De plus, depuis qu'il était entré dans cette maison, les préjugé qu'il avait sur le survivant tombait un par un.

« J'aimerais tellement être quelqu'un d'autre. Tout m'arrive parce que je suis Harry Potter. On m'aime ou on me déteste parce que je suis Harry Potter. Je veux être quelqu'un d'autre. Avoir la chance d'avoir quelqu'un qui m'aime pour moi et non pour mon nom. Avoir des parents. Je serais même prêt à vous avoir comme père pour avoir une autre vie. »

« Être le fils du méchant professeur Snape, le monde vous détesterais encore pour votre nom. »

« Bien sûr que non, il aurait trop peur de votre réaction pour cela. »

Severus Snape, l'ancien mangemort, le méchant professeur de potion de Poudlard, aurait aimé donner ce qu'Harry demandait, le fils de l'homme qu'il avait le plus détester. Puis une idée folle traversa l'esprit du professeur. Une idée complètement folle qui donnerait à Harry se qu'il voulait et à Severus se qu'il avait toujours voulu sans se l'avouer ; une famille.

« Potter, vous êtes vraiment prêt à changer complètement d'identité. »

Harry se recula pour regarder son professeur. Changer d'identité, devenir quelqu'un d'autre.

« Si vous changez d'identité, vous allez perdre toutes les personnes que vous aimez ; vos amis, votre famille, les membres de l'ordre du phénix. »

« De toute façon, c'est dangereux d'être avec moi. »

« Je vais vous laisser une semaine pour prendre une décision. Je vais vous laisser un portoloin qui va s'activer dans une semaine. Si tu veux toujours changer de vie dans une semaine, tu m'auras qu'à le prendre sinon tu ne le touche pas et je reviendrai le chercher sans poser de questions. »

« Mais mon oncle et ma tante vous ont vu. Si je disparais, ils vont faire rapidement le rapprochement. »

« Je vais leur lancer un sort d'amnésie avant de partir, ils ne se rappelleront pas de la journée d'aujourd'hui. »

« Pourquoi voulez-vous faire ça pour moi, monsieur. Vous me détestez. »

« En vous sauvant, je me sauve Potter. N'oubliez pas d'envoyer une lettre comme quoi vous allez bien au QG. »

Severus déposa le portoloin sur le bureau, un vieux cellulaire brisé, lança le sortilège sur la famille d'Harry et retourna au 12 Sqare Grimmaurd.

- OoOoO -

Bizarrement, parler de ce qui était arrivé à Snape lui avait fait du bien. Il ne savait pas s'il pouvait faire confiance à l'ancien mangemort. Après tout s'il n'avait pas arrêté l'occlumancie Sirius serait en vie. Mais Harry devait bien avouer qu'il n'aurait pas dû regarder dans la pensine. La mort de Sirius n'était pas la faute de Snape ni de lui. La seule personne qu'il pouvait blâmer était Voltemort d'avoir jouer avec ses sentiments pour Sirius et Bellatrix Lestrange pour l'avoir envoyer dans le voile.

Était-il prêt à changer de vie ? Ne plus être la personne que tout le monde idolâtre. Perdre Ron et Hermione. Peut-être pourrait-il les retrouver dans sa nouvelle vie, sinon il était vraiment avec lui que parce qu'il était Harry Potter. La semaine ne serait pas de trop pour prendre sa décision.

- OoOoO -

Severus entra dans la cuisine du QG de l'ordre du phénix. On aurait dit que l'on avait oublié de l'avertir qu'il y avait une réunion. Il y avait Lupin, Fol'œil, Tonk, MacGonagall et les parents Weasley. Il ne manque plus que le grand manitou. À l'entrée dans la pièce de Snape, ils se retournèrent tous pour le regarder.

« Tu devais rester ici sans bouger Severus », dit Molly.

« J'ai eu un appel urgent »

Personne dans la pièce n'ose demandé des informations. Severus avait remis son masque qui s'était fracturé avec la vue des blessures de Potter. Justement en parlant du survivant, une chouette blanche entra dans la pièce pour aller se poser sur l'épaule de Lupin. Harry avait fait vite. À la lecture de la lettre, Lupin sourit. Harry avait su ne rien laisser transpirer dans sa lettre. Severus se surprit à souhaiter que le garçon vienne avec lui dans une semaine.

« Je dois m'absenter pour environ deux semaine. Pourriez-vous le dire à Albus ? » demanda Snape.

« Où sera-tu ? Si ce n'est pas indiscret », demanda Lupin.

« Ça l'est ! L'appel était d'Irina, elle a besoin de moi. »

« Irina ? ? ? »

« Irina Eltsine Snape, ma femme. »

« QUOI, T'ES MARIÉ. »

« On est séparé depuis presque 17 ans. L'interrogatoire est fini. Vous avez juste à dire à Dumbledore que je suis chez Irina. »

Severus sortit du QG avant que d'autre question pleuve sur lui. Ensuite il se rendit à l'aéroport pour prendre un avion en partance pour la Russie. Le transport moldu était encore ce qu'il avait de plus sûr.

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Revoir la maison fit drôle à Severus. Il était anxieux de ce qu'il allait trouvé derrière la porte. Une femme vient répondre à la porte après que Snape eut sonné.

« SEVERUS », dit-elle surprise.

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Une semaine plus tard, Harry Potter prenait le portoloin laisser par son professeur.

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Et voilà le premier chapitre, j'espère que vous l'avez aimé. Vous pouvez m'envoyer vos commentaires, ils seront très apprécier. Je devrais mettre un chapitre toutes les deux semaines, en alternance avec mon autre fanfics. Donc une semaine ça sera l'héritage des chasseurs et l'autre semaine Ma Seconde Vie.