Oui…j'ai aimé ! Moi ! Je ne sait toujours pas ce qui ma pris ce jour là ! Un sentiment nouveau… Un sentiment que j'avais banni ! Un sentiment qui ne m'avait plus habité depuis…Sur le coup, quand j'ai claqué la porte, je n'avais pas encore réalisé que son ultimatum allait s'exécuter !
L'affaire dont je m'occupais me pris jusqu'au lendemain ! Mais les jours suivants, je fut hanté par ce baiser et certaines nuits je rêvait même d'aller plus loin ! Ce calvaire dura une bonne semaine avant que je me décide, un soir, à aller la rejoindre, peut-être, pour exorcisé ce sentiment si troublant... Ce soir là, donc, je m'habillais et malgré les interrogations de Watson je sortit dans la nuit froide de Londres. Je me retrouvais enfin face à la porte que j'avais claqué une semaine plus tôt et, sans me déclaré, Je l'ouvrit. Le majordome fut surpris mais me reconnaissant ne souffla mot lorsque je mit mon doigt sur ma bouche pour le sommer de ce taire. Il s'en alla donc et j'allais au salon. Elle était là devant la cheminé. Dans la pénombre je vit son corps frêle allongé par terre et je l'entendit s'exclamé :
« Bon sang Winston laissez-moi ! Je voudrait dormir c'est claire !
-(Suis-je bête !! J'ai fait en sorte de me faufilé sans qu'elle soupçonne ma présence c'est évident qu'elle me prenne pour son majordome !) Très bien si vous voulez !
Je la vis ce relever et ce précipiter vers moi puis me prendre la main de peur que je m'enfuie encore !
-NON ! Rester…J'ai cru que… -Oui…hum excusez-moi… Vous aviez raisons…Je suis revenu dit-je très gêné !
-Oui vous êtes revenus…enfin !
Son sourire était si…mais je ne pouvais me détaché de mon aire navré.
Nous étions là devant la cheminée. Le silence à lui seul compensait peut-être des centaines d'explications…Mais j'avais besoin de me justifier ! J'avait été si rustre et je voulais qu'elle me pardonne de l'avoir fait souffrir de tel façon !
-Je vous doit une explication à mon attitude assez cavalière de l'autre jour… -Hoo je n'en n'est pas besoin….
-(Son regard qui semble tous comprendre elle ne ma pas menti !) J'avais si peur ! Oui à ce moment la je m'était rendu compte que j'avais peur qu'elle ce moque de moi ! Je lui dit alors, Je voulais être sur que vous ne vous jouiez pas de moi….
-La…c'est assez offensant je doit dire !
-(Offensant ?) Ce n'était pas mon intention de vous offensez ! Je vous pris de….
Mais j'avais à peine commencer ma phrase d'excuse qu'elle captura mes lèvre. Je répondit doucement à ce baiser tendre goûtant sa bouche pleine avec délice et dans un souffle elle déclara :
-Je vous appartient…ho maître des détectives…faites moi ce que vous voulez…s'il vous plais….
Je ne sait toujours pas pourquoi mais cette phrase me fit comprendre que je la voulais ! Oui je voulais explorez les moindres parcelles de sa peau, je voulais allez plus loin comme dans mes rêves et mes mains glissèrent dans son dos affin de dégrafé sa robe où je découvrais un corsait que j'eu tôt fait d'enlevé libérant sa poitrine où ces tétons pointaient. J'entrepris alors de les goûter et les sucer comme un nourrisson tête sa mère…Je l'entendit alors gémir d'un plaisir intense avant que ses mains ne commence à me déshabiller ! Mon gilet, ma chemise et enfin mon torse nu s'offrit à ses caresses. Sa bouche avide de ma peau commença à goûter les miens. Les marques de son passage me tatouèrent et je crois que j'adorais ça. Mais les choses s'intensifièrent quand ces mains déscendèrent vers mon pantalon et en une seconde je me retrouvait donc nu…à sa merci ! Nos regard ce rencontrèrent et je lui fit comprendre qu'elle pouvait continuer. Ce qu'elle compris car elle pris ce qu'elle était venu cherché pour l'amené à sa bouche experte. Je n'avais jamais sentit une chose aussi délicieuse ! Tellement délicieuse qu'un gémissement de plaisir m'échappa. Je déglutis péniblement en m'abandonnant à ces jeux interdits. Je fut à peine remit de ce moment magique qu'un autre commença. J'avais rouler sur elle et déjà nous ne faisions plus qu'un. J'essayais d'être le plus doux possible. Je la caressais avec amour je ne pensait plus qu'à elle et à son corps si parfait…Je l'embrassais presque frénétique et je me rendit compte que je voulais l'aimer.
-Je crois que je t'aime… -Ho mon amour ! Continue…je suis tienne !
Ces mots furent magique et je redoublais mon va et viens avec plaisir ! Ma langue chercha la sienne et ce fut merveilleux…toujours plus vite…encore et encore…je la sentait presque s'évanouir de plaisir dans mes bras et je me sentit soudain soulagé…en écho ! Mais le plaisir passé, je réalisais ce que je venais de faire. Et je m'enlevait d'elle…Mon cerveau avais repris le contrôle sur mon cœur…elle s'endormit contre moi, belle poupée de chiffon qui comprenais tout ! Je ne put que me relever, me rhabiller et de partir sans un regard en arrière…et alors que je refermais la porte j'eu un haut-le-cœur…je me promis de ne plus la revoir !