Auteur : Alita 19

Dislaimer : les personnages appartiennent à JK Rowling.

Rating R

Pairing HP/DM

Eni : heu ba toi t une intelligente mdr! Ba ouai en fait ta tout trouvé lol bravo ! ta review ma fait très plaisir jte souhaite une agréable lecture ( rooo ste phrase à deu balles :p ) bon allez à plus !

onarluca : ahhh ca fait plaisir de revenir et de revoir (enfin revoir…) les lecteurs lol jespère que les new chap vont te plaire ! ba ecoute jte dis à la prochaine fic alor hein allez bye et bonne journée

serpentis-draco : ba nan c pa un mangemort roooooo :p en fait javoue jkif les mec ki srebelles et ki font pas skon atten ( clin d'œil en bonne et due forme et un tout i sourire rêveur) :p merci pour ta review ca ma fait plaisir vraiment allez jte di à la prochaine ! jespère te voir sur mes autres fic mdr plus plus

ange de un cisme : sérieux jte plaind de trop ma pov le visage tout brûlé ! vilain soleil, vilain ! mdr ba sinon si tu veux metre des chap en ligfnes surtout n'hesite pa hein :p ;) voilà voilà jte frais d menaces la prochaine fois lol allez a la prochaine !

Enyia : klr ke les bruns aux yeux verts c vraiment pa mal et pervertir un mec c troooo bien aussi donc tkt jvai pa kritiquer ton choix mdr en tout cas on a un point commun : la nuit vo mieu pas tenter une discussion tro serieuse avec nous les neuronnes fonctionne pa vraimen pareil ptdr ! En tout cas ta raison avec moi opn sai jamais et figure toi que drago ne va surtout pas chez le ptit griffondor (ki doi pourtant attendre que ca jen sui sure :p) enfin jte' di rien de plus tu vera bien lol allez bye bye (o fait jvoulais savoir : tu li mes autres fic ? c juste pour savoir :p) et BIEN SUR que tu peux m'appeler Lita ;)

Ténèbre : tkt ya pa sdi probleme pour les fautes dortographe moi aussi jen fais d tonnes kan je rep aux review lol ba heu sinon merci bocou pour ta review elle ma fait très plaisir. Et bien évidement que je suis sadique je serais un bon auteur si j'étais pas sadique tu croi pa ? mdrrrrr bon alez bonne lecture et à plus jespère

miss Felton/Malfoy : franchement ta review ma fait vachement plaisir surtout que je cri bien ke c la première review ke g de toi en tout cas c skil me semble. Et pi tu dis ke c tro triste mai jsai pa si ta lu mes autres fic surtout les one shot mais c parfois bien pire ke ca ptdr on va dire ke c ma spécialité lolll merci encore ca ma fait très plaisir c pa souvent kon recoi d review aussi bien :p allez tcho !

Sahada : jsui vraimen désolée : javai déjà ecri la moitié de mon chap kan g recu ta review du coup g pa pu faire comme tu voulai bien ke lidée nétait pas mauvaise. La prochaine fois jattendrais ta review avan decrire les chap mdrr ba ta ka me dire ske tu pense de ma fin byebye

Alex : Bien sur ke tu peux mappeler Lita tavai mm pa besion de demander (koike ya d gen on a pa envie kil soiet tro familier) mais bon toi franchemen ca va :p O fait ! je sai ke je sui dure avec drago (clin d'œil et tirage de langue en bonne et due forme mdrr) mais tu trouve pa ke ca lui va bien de souffrir ? Moi si :p mai bon tu lora compri lol allez jte laisse lire le dernier chap de cette fic lol Tcho !

Love Drago Malfoy : ohhhh tu lis me's autres fic aussi ? c la première fois ke tu me met une review je croi nan ? ba en tou cas merci bocou ele ma fait plaisir ! ba jte di à la prochaine jespère et pi jespère aussi ke tu va aimer cette fin. Bye !

Note de l'auteur : Tout d'abord, je tiens à dire bon courage et bonne chance à tous ceux qui passent leur bac. Voilà. Heu surtout dite moi ce ke vous pensez de ce dernier chapitre :p

Titre : Je t'entends, parles-moi

Fin du chapitre précédent : Pourtant, ses pas le guidèrent rapidement là où il ne voulait surtout pas aller. Plus maintenant.

Chapitre IV: Donner et recevoir

Il aperçu bientôt les marches qui montaient devant lui. Plus rien maintenant ne pouvait l'empêcher de les escalader… pas même sa propre conscience. Il posaient ses pieds sur les marches, grimpait lentement, sentait déjà le courant d'air qui passait sous la lourde porte qui donnait sur le haut de la tour d'astronomie. Il la voyait se rapprocher. Il n'était pas vraiment là : son corps avançait en laissant son esprit vagabonder dans les méandres du cauchemar qu'il vivait depuis déjà un an.

Cible de Voldemort, persécuté n'importe où, n'importe quand, partout, tout le temps. Des espions derrière son dos, toujours ; un père en prison, un mère folle à liée. Il tentait de passer l'Epreuve, mais rien à faire. Il n'y arrivait pas et n'y arriverait sans doute jamais. Le courage était la clef de la réussite dans cette affaire et il lui devenait évidant qu'il n'en avait pas suffisamment.

Il savait ce qui l'attendait là-haut, il savait ce qu'il se passerait une fois arrivé en haut. Il savait aussi que cette fois il saurait qu'il serait là, à écouter sans se manifester. Il serait derrière cette lourde porte que lui-même allait ouvrir à présent.

Et, en effet, il la poussa. Un grincement et il se retrouvait seul au-dessus du château, du parc, au-dessus de sa vie, qui n'était qu'un rêve finalement. Oui, ça ne pouvait qu'être ça : c'était un rêve, et il allait se réveiller.

Ce sera notre secret… Hein ? tu veux bien Harry ? Dis moi…

Un simple secret qui se perdra dans le labyrinthe du temps. Un secret qui pourtant ne sera pas si bien garder que ça.

Je ne le dirais jamais à personne.

Ou peut-être que si.

Non, non. Potter, sale petit Potter, il allait encore lui pourrir la vie comme il le faisait depuis qu'il était né. Son père l'avait élevé pour qu'il serve Voldemort et donc qu'il tu ce petit rat de Potter.

Ces pensées sortirent bien vite de l'esprit de Drago. Il s'était avancé près du bord de la tour. Il avait une vue sur tout ce qui constituait sa vie : le parc de Poudlard, le terrain de quidditch, la forêt interdite… Et il ressentit cette douleur à la poitrine, cette blessure ouverte, à vif, quelque chose qui semblait ne pas vouloir se guérir. Et il eu mal. Il eu mal de se dire que tout était à jamais sans espoir. Mais plus encore, il avait mal de ce qu'il avait vu une heure plus tôt : un père moins que rien, perdu, un animal sans honneur, un monstre que la nature avait tenté de rejeter.

Et puis, il y avait la silhouette qui avait fait sortir la force écarlate de son cœur. Tout était trop lourd à présent. Lors des autres tentatives pour passer l'Epreuve, il avait vu Voldemort, Dumbledore, il avait vu des choses sans nom, des choses qui l'avaient terrorisé, des cadavres au corps torturé, des scènes sorties tout droit de l'enfer…

Mais ce soir-là, il avait vu son père dans l'état dans lequel il devait être aujourd'hui. Il avait vu son avenir aussi. Alors pourquoi le plus dur à supporter semblait être cette silhouette qui lui avait touché la poitrine ? Pourquoi est-ce qu'il avait envie de s'asseoir dans un coin et d'attendre son retour, et de mourir de sa main ?

Tout cela n'était qu'un rêve.

Drago recula de quelques pas et se retrouva contre le muret de l'autre côté. Il se laissa aller au sol et s'assit contre le rebord. Il replia les jambes sous son menton et les entoura de ses bras. Il posa son front sur ses genoux et respira à fond. Il savait que s'il faisait le moindre bruit au haut de cette tour, un autre l'entendrait, et il le refusait. Pourtant, les larmes coulèrent. Elles coulèrent parce que la douleur était trop grande. Mais il ne voulait pas être humilié. Il en avait assez d'être la cible et il ne voulait plus attirer l'attention. Il tentait de retenir ses hoquets en crispant les dents, essuyant les larmes brûlantes contre ses bras qui entouraient ses jambes.

Oh ! Comme il avait honte à cet instant là. Il lui semblait ne pas être le Drago Malfoy que tout le monde respectait, n'être qu'un imposteur. Il était faible, oh ! oui, si faible. Il ne pouvait même pas supporter ce que lui-même s'infligeait. Il se torturait de sa propre volonté et il en avait tellement mal qu'il ne réussissait même pas à garder sa dignité.

Mais quelle dignité !

Il pressa un peu plus fort son front contre ses genoux.

Pendant ce temps, Harry Potter se tournait et se retournait entre ses draps. Il n'arrivait pas à dormir, il s'ennuyait, et il sentait en lui quelque chose, comme une alerte, un signal de détresse.

Il se leva. Il fallait qu'il y aille ; il ne pouvait plus attendre. Non, il ne pouvait pas résister plus longtemps. Il savait qu'il était là-haut, sous le ciel étoilé de la douce nuit. Il fallait qu'il monte ces marches et qu'il s'assoie sur la dernière. Il fallait qu'il reste là, à attendre. Attendre quoi ?

Il y alla.

Mais arrivé au haut des escaliers, aucun son ne parvint à ses oreilles attentives au moindre murmure du vent. Pourtant, il était là. Il le savait. C'était une boule au ventre, une douleur au cœur, une souffrance de l'autre. Alors il attendrait comme les autres soirs, il s'assiérait sur la dernière marche, rabattrait ses jambes entre ses bras et tentera d'analyser ce qu'il se passait en lui. Comme les autres soirs.

Comme il avait peur de ne pas être utile au jeune serpentard. Il n'avait pas vraiment envie de le prendre dans ses bras mais juste d'être là, à côté de lui, que l'autre le sache ou pas. Il ne voulait pas fuir devant cette épreuve plus dure encore à surmonter que de combattre Voldemort. La souffrance n'existait pas face au mage noir. Seule la terreur de ne pas être vainqueur. Mais là, derrière cette porte qui cachait tant de choses, il ressentait la véritable douleur, la souffrance pure qui s'incrustait au creux du cœur et ne bougeait plus, brûlant, arrachant, dévorant ce qu'il restait de vie.

Il entendit soudainement un bruit, un bruit qu'il connaissait, un gémissement de douleur, un gémissement de terreur, un appel au secours. Ce fut comme si un poignard s'enfonçait dans sa poitrine, écorchait le cœur, toujours plus profondément. Il se leva vivement et poussa violemment la lourde porte en fer qui le séparait de ce qu'il recherchait depuis la nuit des temps lui semblait-il. En ouvrant la porte, il l'aperçu immédiatement et fut saisi.

Il avait toujours eu peur de vaincre l'obstacle qui le séparait de ce jeune homme blessé, mais il avait pourtant imaginé des centaines de fois ce qu'il trouverait s'il le franchissait. Il se dessinait souvent un ange déchu, un ange recroquevillé, dans un coin sombre, secoué par la douleur.

Et voilà que ce qu'il avait rêvé, ce qu'il n'avait jamais osé croire, était là, en face de lui, juste dans ce petit coin d'ombre, assis contre le muret qui servait de rebord au toit de la tour d'astronomie. Seule une mèche de cheveux était illuminée par un rayon de la lune et cela donnait un aspect mystérieux et magique à cet être qui se cachait le visage dans ses bras pour cacher la souffrance qui devait parcourir ses veines, son corps, qui devait enchaîner son esprit. Le serpentard semblait ne pas l'avoir remarqué : il avait gardé sa position, ne bougeant pas, malgré le bruit que la porte avait fait en s'ouvrant avec violence.

Harry restait figé devant cet ange malheureux. Il n'arrivait pas à bouger, il aurait voulu pouvoir rester là jusqu'à la fin de ses jours.

Mais un souffle, un soupir, et il sortit de sa torpeur : Drago avait enfin relevé la tête.

« Qu'est-ce que tu fous là ? » lui demanda-t-il dans un soupir, le ton las et agacé.

Mais Harry avait retrouvé ses moyens, et maintenant qu'il avait franchi cette porte, il n'allait certainement pas se laisser déstabiliser par des paroles sans signification. Il décida donc de rester et se promit intérieurement que ce soir il saurait enfin tout.

Il s'approcha du muret à deux mètres de Drago et y posa ses mains. Il savait qu'il tremblait, il savait que son estomac se resserrait toujours un peu plus au fur et à mesure que les secondes passaient. Il savait aussi que ce n'était pas bien de ressentir ça pour Drago Malfoy. Mais il resta ; il resta et il lui parla.

« Que se passe-t-il, Malfoy ? » fit-il en regardant le ciel à l'horizon. « Pourquoi es-tu venu ici puisque tu savais que je viendrais. Oh ! oui, tu savais parfaitement que je serais là ce soir, que tu risquais de te montrer faible une fois de plus devant ton pire ennemi… »

« Tu n'es pas mon pire ennemi », répondit le serpentard dans un ricanement au goût amer.

« Ah ? » rétorqua Harry en se tournant vers lui. « Et qui est-ce alors ? »

Mais Drago regardait droit devant lui et ne répondit pas.

« Que s'est-il passé ce soir ? »

« Quoi ? », répondit Drago, étonné, en levant les yeux vers Harry qui le fixait, les mains reposant toujours sur le rebord, près de lui.

En croisant le regard émeraude, il ressentit comme une douleur sourde au ventre. Ou peut-être au cœur, il ne savait plus très bien.

« Tu n'as peut-être pas remarqué que tu étais blessé au visage et que tu avais des écorchures un peu partout… »

Drago regarda ses mains, désorienté. Elles étaient dans un état pitoyable. Et quant à ses vêtements, n'en parlons même pas. Décidément, il avait l'art en ce moment de se montrer devant Harry dans son plus faible état. Mais qu'importait, à présent, qu'il l'ai vu ainsi ?

« Alors ? »

« Alors quoi, Potter ? »

« Que s'est-il passé ? »

Drago regardait toujours ses mains, tentant par instant de les frotter l'une contre l'autre pour les nettoyer un minimum, mais sans grande volonté. Il était fatigué.

Harry s'en était rendu compte et en profita pour ne pas lâcher le morceau. Si Drago Malfoy avait quelque chose à raconter, c'était le moment où jamais de le lui faire dire.

« Tu t'es fais attaqué ? Ou peut-être est-ce toi qui as tenté d'attaquer quelqu'un. Malheureusement, tu t'en ai pris plein la figure », finit-il par dire, légèrement sarcastique.

Drago sentit la colère monter en lui. Comment cet avorton osait-il l'accuser alors qu'il ne savait rien ? Il ne savait pas ce qu'était sa vie depuis que son père était enfermé, il ne savait pas ce qu'il devait subir, ce qu'il devait faire, ce qu'il devait souffrir. Non, il n'était pas au courant des projets de Voldemort pour lui, il ne se doutait pas de ce qu'il s'était infligé comme entraînement et tortures pour pouvoir être plus fort, toujours plus fort.

Ses yeux se voilaient à nouveau, ses mains se mirent à trembler et il les observait, soudain ailleurs. Il se retrouvait devant son père. Non ! Ce n'était pas son père. Ce n'était plus son père. Cet animal, il ne le connaissait pas. Ce chien puant n'était personne d'autre qu'un ennemi de plus.

Harry n'en pouvait plus. C'était trop dur. Il enleva brusquement ses mains du rebord et s'avança vers Drago, mais celui-ci fut apeuré du mouvement du griffondor et se releva vivement. Il allait s'écarter lorsque Harry se rapprocha soudainement de lui et lui posa la main à demi sur son épaule, à demi sur son torse.

Drago ouvrit de grands yeux en retenant un cri. Il eu un flash : il était allongé, la tête légèrement relevé, tout était brûlant autour de lui, et il y avait cet homme debout devant lui. Il se baissa et posa sa main sur son torse. Il arrachait la force écarlate qui s'était immiscée en lui.

Drago comprit. La silhouette qu'il avait aperçue lors de l'Epreuve quelques heures plus tôt, cette silhouette était celle de Harry Potter.

Il tenta de se dégager mais Harry fut plus rapide et il se colla à lui, l'étreignant pour ne pas qu'il puisse à nouveau s'échapper. Non, il fallait qu'il sache, à présent. Mais un cri de douleur le fit se reculer et Drago se courba en deux, gémissant. Harry ne compris pas tout de suite mais alors que Drago était courbé il pu voir son dos et remarqua des taches de sang. Il profita de la faiblesse momentanée de son ennemi pour le pousser et relever son Tee-shirt dans le dos. Il poussa un cri en même temps que Drago et s'écarta. La chair était brûlée.

Drago se retourna vers lui, lui jetant un regard de braise.

« Crétin ! »

« Que… Qu'est-ce que c'est ? Co… »

« Ca ne se voit pas ? »

Mais Drago reculait et se retrouva bientôt à nouveau contre le rebord de la tour. Il baissa la tête. Il en avait assez.

« J'essaye de passer l'Epreuve Ultime. »

Harry voulu dire quelque chose mais il se retint. La confession de Drago Malfoy, dernier descendant de la famille Malfoy et le plus fier des serpentards, était sacrée, et pour rien au monde il voulait qu'il s'arrête.

« Ma mère, si elle vit toujours au manoir, n'est plus capable de s'occuper de quoi que ce soit, pas même d'elle-même. »

Drago se retourna et regarda le parc qui s'étendait devant lui.

Harry se rapprocha et se mit à ses côtés.

« Je… Quant mon père s'est fait enfermé, j'ai refusé de me plier aux ordres de Voldemort. »

Il ricana.

« Et toi qui me traitait de mangemort à tout bout de champs. Tu sais, au début, ça me faisait bien rire de réussir à te tromper à ce point. Mais, il est arrivé un moment où je n'ai plus ri. Voldemort a des espions au sein de l'école et… et je… »

Drago se mordit la lèvre. Il n'avait pas pensé que ce serait si dur à dire.

« Ils me suivent partout, m'épient, surveillent le moindre de mes gestes. A la première occasion, ils font tout pour me rappeler que j'ai déplus à leur maître. Et ils me le rappellent bien, je peux te l'assurer », continua-t-il en affichant un sourire amer.

« Et puis, j'ai rencontré ce sorcier, dans la rue des Embrumes. Il a dit qu'il pouvait m'aider. J'ai alors fait la connaissance d'une communauté qui vivait isolée de tout. Je les ai convaincu de me faire passer l'Epreuve Ultime, afin de découvrir ma force et de la contrôler, de la faire ressurgir du fond de mon être. Je voulais être à la hauteur. »

Il soupira et murmura.

« Mais à la hauteur de quoi ? »

Il jeta un œil à Harry : celui-ci avait les yeux fixé droit devant lui. Drago crut un moment qu'il ne l'écoutait plus, mais un cillement de son ennemi et il fut sûr qu'il avait encore toute son attention.

« Alors j'ai essayé. Et essayé encore. Une fois par semaine j'allais retrouver un sorcier à l'orée de la forêt interdite et il m'envoyait là-bas, là où se trouve ma puissance. Mais j'échouais toujours. J'ai lutté pourtant, à la limite de la mort à chaque fois. Seul moi peux savoir ce qu'il se passe là-bas : c'est ce que me disait le sorcier lorsque je revenais, toujours plus faible. Mais je ne comprenais pas. »

Il secoua la tête.

« Je ne comprends toujours pas d'ailleurs. Il m'a dit qu'il fallait que j'aille chercher au fond de mon cœur », fit-il en posent la main sur sa poitrine. « Mais je n'y trouve rien. »

Il soupira à nouveau.

« Comment y trouver quelque chose après tout ça ? Alors j'ai décidé qu'en plus de ça je m'entraînerais. Et je l'ai fais. Tous les soirs, avec acharnement. »

Drago s'interrompit et frissonna. Il avait froid tout à coup. L'air glacial de la nuit passait par les déchirures de se vêtements et lui glaçait la peau. Un mouvement de Harry lui fit tourner le visage et il vit le griffondor faire apparaître deux couvertures : il en posa une sur les épaules du serpentard qui se laissa faire et s'enroula dans l'autre.

Drago se tourna à nouveau vers l'horizon.

« Tu sais, je ne suis pas en train de me plaindre. Tout ce qui m'arrive, je l'ai choisi. Je ne suis pas la victime que toi tu es. Quand Voldemort m'a appelé à lui, j'ai choisis de ne pas le rejoindre. C'est moi aussi qui ai choisis de faire appel à ces sorciers et de tenter de passer l'Epreuve, j'ai choisis de m'entraîner, j'ai choisis de le mettre à l'écart des autres. »

Harry ne pouvait pas en entendre plus. Il avait cru que son ennemi avait perdu un peu de sa fierté en venant certains soirs au sommet de la tour d'astronomie pour y pleurer. Mais en fait, le fier serpentard n'avait pas changé. Il continuait à dire qu'il ne devait pas être plaint, qu'il avait tout prévu, que tout ce qui lui arrivait était calculé d'avance.

Et Drago continuait :

« J'ai choisis seul de souffrir… »

« Et ta mère ! »

Harry ne pouvait plus retenir ce qu'il voulait lui faire comprendre.

« Et ta mère ! Et ton père ! Ca aussi tu l'avais prévu ? Ca aussi tu l'avais choisis ? Tu dis que je suis une victime mais que pas toi, pourtant, j'ai choisis moi aussi de me battre contre Voldemort. Je ne l'ai pas compris tout de suite mais aujourd'hui je le sais. C'est un choix. Arrête de jouer au fier petit serpentard qui ne craint pas la douleur et la souffrance. Arrête de te croire plus fort que tout le monde. Tu as les mêmes faiblesses que n'importe quel élève de cette école ! »

Harry était hors de lui et ne voyait pas à quel point il faisait mal à Drago.

« C'est peut-être ça que le sorcier que tu rejoins dans la forêt interdite voulait te dire, tu ne crois pas ? Regarde ce qu'il y a dans ton cœur plutôt que de chercher à t'en écarter ! Si tu faisais confiance en ton cœur, en toi, tu pourrais peut-être te connaître enfin, te comprendre, et trouver ta vraie puissance ! »

Harry n'eu pas le temps de continuer. Drago, qui avait baissé la tête, se jeta soudain dans ses bras et serra le griffondor contre lui, lui caressant les cheveux, le dos, fébrile. Harry se laissa faire, répondit doucement aux caresses du beau blond. Celui-ci l'embrassa alors, collant ses lèvres avec force sur celles de son bel ennemi. Il avait besoin de sentir enfin écouté, compris. Il avait besoin de se sentir enfin aimé…

Harry entrouvrit la bouche et leur baiser se fit passionné, à tel point qu'ils en eurent mal. Leur corps s'engourdissait sous le plaisir et l'amour que dégageait ce baiser là.

Ils se prirent les pieds dans les deux couvertures et tombèrent l'un sur l'autre. Drago se retrouva dos au sol mais la douleur fut violente et il fit vivement rouler Harry pour se retrouver sur lui. Il avait envie de ce corps, mais plus encore, il avait envie de se faire aimé de ce corps. Il ouvrit la couverture qui entourait encore Harry et se mit à retirer un à un les vêtements de son cher confident. Lorsqu'il eu terminé, Drago s'arrêta, soudain craintif.

Harry avait semblé comprendre et il lui retira son Tee-shirt avec précaution pour ne pas lui faire trop mal. Il découvrit un corps remplit de fines et nombreuses cicatrices, anciennes et récentes. Drago détourna la tête mais Harry savait ce qu'était qu'une cicatrice qu'on voudrait pouvoir cacher et il lui prit le visage entre ses mains, planta son regard dans les yeux de son amour blessé et l'embrassa tendrement. Il descendit alors ses mains sur les épaules musclées et les fit glisser le long des bras doux et tendus pour enfin prendre les mains dans les siennes. Ils entremêlèrent leurs doigts mais Drago frissonna. Harry se recula légèrement et baissa les yeux sur leurs mains. Il s'aperçu alors que les paumes du serpentards étaient aussi brûlées que le dos.

Il laissa les mains et posa la tête sur le sol qui était recouvert par la couverture.

Drago sentit à cet instant son cœur déborder. Harry se donnait à lui, se donnait complètement, sans doute, sans condition, avec tout ce qu'il avait à lui offrir. Il l'embrassa alors, soudain possessif, pendant que le griffondor finissait de le dévêtir.

Ils ne firent pas l'amour. Ce fut Drago qui fit l'amour à Harry plus que toute autre chose. Ils se collaient l'un à l'autre, ils s'embrassaient, mais Drago avait déjà tout donné à Harry en se confessant à lui, et à présent il prenait ce que le brun lui offrait.

Pendant ce temps, un sorcier dont le visage était caché dans la pénombre d'une grotte, se recueillait. Il avait la tête baissée et semblait en pleine méditation. Sa voix grave résonna alors dans la grotte.

« Tu as enfin trouvé ce qu'il y a au plus profond de ton cœur, Drago Malfoy. Tu es à présent capable de réussir l'Epreuve Ultime et de trouver ta vraie puissance. »

L'homme releva la tête et un rayon de la lune éclaira son visage strié de cicatrices.

« La fierté est finalement une qualité au même titre que le courage. »

FIN

Voilà ! jespère que ca vous a plus comme fin ! je mexcuse encore auprès de sahada qui mavait demabnder un autre déroulement mais javai deja ecri la moitié du chap et je me sentais vraiment pas de le refaire mais la proposition était pas mal. Bon ba dite moi ske vou pensez de ce chapitre et de cette fin ! moi ? à la recherche des reviews ? naaaaan (sourire innocent) bye à tous !

PS important : jvai ecrire u one shot donc si vous avez d idée dites les moi je promet rien mai ca va ptetre minspirer ! allez bye tout le monde et bon courage pour les futurs bacheliers !