INTRO : Oyez, oyez, braves et bonnes gens de la communautée fanfiction !

Ceci est une fic nulle, j'ose le dire et le re-dire, elle est pourrie ! Mais lisez-là quand, même, le monde entier la kiffe !

Mélange épicé de genres,principalement bâtie autour d'un gros délire sans intérêt, mais qui amuse l'auteure. Je remercie tous mes reviewers, qui m'assurent un soutien inégalé et m'encouragent à poursuivre cette entreprise inutile mais touchante. Il est probable que le chapitre 8 soit le dernier de cette fantastique saga.

SI VOUS NE VOULEZ PAS PERDRE VOTRE TEMPS, ALLEZ DIRECTEMENT AU CHAPITRE 3 OU 6, c'est les meilleurs je trouve, avec le chapitre 7. Pour un meilleur confort de lecture, comme il y a beaucoup de gros paragraphes je vous conseille de réduire la largeur de votre fenêtre à l'écran. Les chapitres sont courts, je sais, mais bon comme vous je n'ai pas que ça à faire, et j'essaie malgré tout de vous apporter un minimum de qualité.

DISCLAIMER : TOUT appartient à JKR. Cette histoire écrite par une novice, comme des milliers d'autres fics, lui rend hommage et témoigne de son immense talent à captiver le monde.

MISE A JOUR de manière purement aléatoire.

A présent bonne lecture, accrochez-vous et surtout, surtout : VIVE ARABELLA FIGG NOTRE HEROINE !

Les formidables aventures de Mrs Figg

Chapitre premier

Kiffe les courses !

Depuis seize ans qu'elle habitait à Little Whining, Mrs Figg avait ses vielles habitudes. C'est pourquoi elle remarqua aussitôt la chose inhabituelle qui se produisit alors qu'elle remontait Magnolia Crescent. Il faisait froid pour une matinée de juillet, et les nuages menaçants poussés par ce vent du Nord l'avaient décidé à prendre son gilet à carreaux violets et bordeaux. Après être allée au marché, elle concentrait ses pensées sur la tasse de thé mandarine qu'elle se préparerait de retour à la maison. Pourtant, une chose la fit s'arrêter soudain. Son lourd cabas qu'elle traînait derrière elle venait en effet de lui paraître beaucoup plus léger, comme si...

« Fichu sonotone ! »

La vielle dame, jetant son filet à provisions plutôt qu'elle ne le déposa au sol, porta vivement la main à hauteur de son oreille droite, tapotant sur le boîtier plastique avec la frénésie de l'agacement profond propre aux personnes âgées sujettes aux dysfonctionnements de leurs facultés sensorielles (cette phrase est brevetée). Une fois de plus, la médiocrité de son appareil auditif l'avait empêché d'entendre quelque chose d'important : balayant du regard le sol autour d'elle, elle aperçut les boîtes de Miamhibou, de Slurpchat et de thé rhubarbe qui s'étaient échappées de son sac sans qu'elle s'en aperçoive. Maudissant les médecins moldus incompétents, elle ramassa les boîtes et s'engagea dans Privet Drive.