Disclaimers : Shin Kidousenki Gundam Wing, personnages et produits dérivés appartiennent à Sunrise, Bandai, Sotsu Agency et aux parties associées.

Genre : fic à priori en trois/quatre parties. Oui j'avais dit deux mais y a eu des idées en plus XD ! Mais sait-on jamais, ça peut me saouler et se terminer dans le prochain ! C'est pas comme si je l'avais jamais fait XD.

Rating : T

Couple : OCX2, éventuellement futur 1x2 s'ils se laissent faire.

Résumé : tut-tut

Câlins : à ma Mi en lui disant un énorme merci, à ma Lunanamoi chanceuse, ainsi qu'à un petit poulpe et une tite Lilith.

Micis : à toutes les personnes qui m'ont fait coucou sur « ennemi intime ». J'espère que ça vous a plu ! Je répondrais qd je pourrais.

Clin d'œil : à un petit poulpe parce qu'elle me l'avait bien dit et à Kaorulabelle qui voulait me lire. Bon ben c'était pas prévu mais vala XDD

Bonne lecture ! (on espère)



Largue-moi ! (s'il te plaît)

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Chapitre I : Comment larguer le mec idéal.

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Appartement de Duo Maxwell, L2, AC 202

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Ça fait huit ans que la guerre est terminée, sept que Mini Treizette a fait son puputsch et six que je suis propriétaire, avec Hilde, d'une usine de recyclage de Gundanium sur L2 baptisée GHD. (Gundanium, Hilde, Duo, pourquoi faire compliqué ?)

Bah oui, à l'époque du Putsch, la boîte appartenait encore à Howard et comme il se faisait vieux et qu'il en avait clairement marre, Hil' et moi on lui a proposé de racheter ses parts.

Ça fait sept ans que notre boîte marche du feu de dieu parce qu'on a un rythme d'enfer, niveau boulot. Il faut ce qu'il faut.

Ça fait sept ans que les Sweepers et mes collègues nous tannent, Hil et moi, parce qu'on travaille trop et que ça nous empêche d'avoir « une vie que devrait avoir des jeunes de nos âges ».

… Aucun commentaire. Vétérans de guerre à 15 ans et des brouettes c'est nowmal.

Ça fait six ans qu'ils ont décidé de nous caser, Hil et moi, parce que nous allons siiiii bien ensemble. « On se connaît depuis longtemps, on a le même âge, on s'entend bien et on travaille ensemble, on vit ensemble dans le même appart'… pourquoi ne pas faire les choses fans les règles ».

Ça fait dix ans que je sais que je suis gay, que lorsque le besoin s'en fait sentir je vais faire mon marché en boîte et tout va bien dans le meilleur des mondes. Pas d'attache. Pas le temps pour ça.

Y en a qui diraient que c'est parce que j'ai peur de souffrir, blablabla… même pas ! J'ai juste pas envie de me faire chier avec quelqu'un dans le quotidien, pas besoin d'être psychanalysé ! J'aime ma liberté, quoi ! Et puis j'ai rencontré personne qui puisse me faire changer d'avis et je cherche pas non plus !

Ça fait six ans que Hilde sort avec un de ses employés – enfin sortir… elle a fini par l'épouser il y a trois ans. Elle n'avait rien dit de cette relation à l'époque parce que même en AC 202, c'est toujours délicat de sortir avec l'un de ses hommes.

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Quand Hilde a fini par craquer – enfin quand son futur mari, Josh, en a eu marre que ses collègues ne casent sa future femme avec moi – et qu'elle a épousé son prince charmant et déménagé dans leur nouveau nid d'amour, ils ont décidé de me consoler et de continuer à vouloir me caser avec toutes les filles sympas, mignonnes et célibataires qu'ils connaissaient sur L2.

Ça fait trois ans que je leur ai annoncé que j'étais gay, que les gros lolos de la standardiste je m'en foutais un peu et que je me dépatouillais très bien tout seul merci. Et que si je me sentais seul, je pouvais toujours me débrouiller, comme je l'avais toujours fait jusque-là.

Je pensais qu'ils seraient découragés voir dégoûtés, puisque les mœurs avaient certes beaucoup évolué mais pas au point que tout le monde soit ok avec le business. Ben non, au contraire ! Au lieu de me fixer des rendez-vous avec des femmes, ils le faisaient avec des hommes « bien », selon eux. Enfin, rasoir.

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Je leur ai dit de se mêler de leurs affaires, et je me suis même rixé très fort mais ça sert à rien : ils veulent mon bien et le célibat c'est paaaas bien apparemment. C'est « synonyme de solitude ». Et, comme l'a si bien dit Hilde qui, depuis qu'elle est casée (c'est typique) a été lobotomisée, depuis qu'elle est passée du côté obscur de la force : « Oui mais tu sais, Duo…

Ah, les phrases à la « tu sais… », les conseils à deux balles qui arrivent comme la révélation…

… un petit coup dans les chaussettes de temps en temps ne va pas construire ton avenir »

Et Howie de mettre son grain de sel : « On ne peut pas vivre tout seul, ptit cul ! »

Il m'appelle comme ça depuis ado… parce qu'à l'époque j'étais très sec, musclé du squelette… et avec un tout petit popotin, riquiqui, mais qu'on voyait quand même noyé dans ma tenue de prêtre de l'opération météore. C'était soit ça où « cul de mouche », ou sale mioche.

Hey ! En grandissant et en passant du format sucette au format carambar, avec mes petites tablettes de chocolat, mes yeux myosotis – ce qui faut pas entendre… mais quand un mec a faim, il te sort n'importe quoi pour obtenir ce qu'il veut - et ma queue de cheval (bye-bye la natte… quand tu travailles dans une usine, tu l'oublies, tu te fais un chignon derrière la tête et c plus facile avec une longue couette), bah le ptit cul il est devenu une légende.

J'en suis fier ! Rond, musclé, sympa dans un jean comme dans un pantalon à pinces… et le cerveau qui va avec, quand même…

J'assure.

Je n'ai PAS de difficulté pour trouver quelqu'un pour une relation durable.

Je ne veux juste PAS de relation durable… c'est si dur à croire ?

Pour eux, oui…

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Ma nouvelle famille s'est donc évertuée à me trouver l'homme idéal, à le caster dans tout L2… et à me faire rencontrer le fruit de leurs recherches.

A croire qu'ils avaient que ça à faire.

Merde quoi, on a du boulot, non ?

Je les paye à glander ?

Horreur.

Malheur.

Des mecs sympas mais d'une platitude à faire peur,

– ptet qu'ils les avaient pris pour compenser mon côté fou-fou ? –

presque tous blonds,

– je n'ai rien contre les blonds, Quatre est plutôt canon… même carrément canon… mais d'une il est pris et de deux, les mecs qu'on me faisait rencontrer n'étaient PAS Quatre. Ça fait longtemps que je l'ai pas vu en vrai… ça fait quoi… trois ans ? -

yeux bleus, tous corps de métier confondus, mais tous avec un look de père de famille

– pire que Quatre à une époque, manquait plus que les tatanes et les charentaises –

et des « projets de famille », justement…

Même Hilde qui me connaît BIEN était d'accord avec ces choix ! Je veux pas de relations durables : j'aime ma liberté, et me caser avec ce genre de pot de colle, c'est même pas la peine, hein ?

C'est peine perdue, n'est-ce pas ?

Vous me croirez si je vous dis que c'est ce que j'ai fait pour avoir la paix ?

Nan, hein ?

Eh ben si !

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J'ai combattu le feu par le feu.

Je me suis dit que, vu qu'ils n'étaient pas près de me lâcher, il me suffisait de sortir avec l'un de ceux qu'ils m'avaient conseillé !

Donner le change tout en continuant ma petite vie tranquille, quoi ! Et au bout d'un laps de temps raisonnable, qu'il me largue gentiment. Pour cela il fallait bien entendu que je me fasse détester en douceur, de manière à ce que la pilule passe mieux.

Aux grands maux, les grands remèdes !

Et je ne pouvais pas le larguer sans attirer l'attention… sans qu'on me dise que je fais preuve de mauvaise volonté… sans me coltiner un sermon à la con en plus de recherches supplémentaires pour me trouver l'âme sœur. Et ça n'allait pas être possible.

C'est ainsi que je me suis retrouvé à sortir avec leur champion, « celui qu'il me faut » : Edward Sales, 25 ans à l'époque, professeur de mathématique. Gentil comme tout – rasoiiiiiiiiir -, mignon – rasoiiiirrr -, blond – TRES ! et aussi rasoiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir - , yeux bleu azurs – rasoiiiiiiiiiiiiir - et des rêves pleins la tête (enfin des rêves… UN rêve : avoir une vie de couple jusqu'à ce que l'ennui vous sépare) comme les 5000 autres qu'on m'avait présenté.

Bref, ras… vous aurez compris ! Le mec adorable mais mononeuronal.

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On a eu une relation sympathique – il a de l'humour quand on le décoince -, on a eu des bons moments ensemble et entre-temps je suis allé voir ailleurs vite fait et l'ai discrètement encouragé à en faire de même, qu'il rencontre d'autres personnes..

Comme dans un vrai ménage…

Mais il souhaitait rester « fidèle à notre amour » et pensait que je plaisantais… Tant pis, il était prévenu. Au bout d'un an où je voyais qu'il voulait encore et toujours rester avec moi, j'ai décidé de faire l'enfant gâté, de me la jouer distant, préoccupé… de n'avoir aucune relation sexuelle avec lui et comme il était pudique, il ne risquait pas d'aller le raconter aux autres.

Non il résistait toujours. Il me larguait pas. Mais bon pendant tout ce temps j'étais tranquille au boulot, ou de temps en temps je recevais une petite claque dans le dos maintenant que j'étais « des leurs » (casé)

Hilde, dans ses années de jeune mariée n'avait pas capté plus que ça, mais depuis quelques temps elle m'observe attentivement…, m'enfin, passons.

Le jour où il a estimé qu'on « devrait avoir un compte commun depuis le temps que nous vivions ensemble » et qu'il « fallait déménager parce que ce n'était pas notre appart, mais celui de Hilde et moi et qu'il y avait encore des traces de sa présence ici », il a signé son départ définitif de ma vie.

Adios

Déjà qu'il s'est installé chez moi sans ma permission et que je l'ai laissé pour plus de crédibilité.

La mort dans l'âme j'allais devoir le larguer et le faire de manière à ce que l'on ne vienne pas me saouler avec le CV « idéal » de quelqu'un d'autre.


Je suis donc chez moi, en train de faire la sale besogne, mais bon, quand faut y aller, faut y aller :

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- Ed, faut que je te parle.

- Toi, tu vas me larguer.

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Il connaît le discours !

Mais je l'aurais pensé un peu plus subtil, du style à demander ce que j'ai à dire…

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- Je ne l'aurais pas dit comme ça… mais ouais vieux, c'est ça.

- …

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Je vais lui lâcher la phrase à ne pas dire.

Le truc qui énerve suprêmement, enfin, dans les films et les magasines :

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- Je crois que toi et moi on est pas fait pour être ensemble…

- …

¤

et la cerise…

¤

- Tu es trop gentil… et tu mérites mieux…

- Et tu me dis ça après deux ans ?

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Sortons le regard un peu hagard, perdu dans les vagues de ma profonde tristesse…

Sortons la voix légèrement entrecoupée, genre chuis ému.

Tu parles.

¤

- J'ai essayé de te le dire plusieurs fois… j'ai essayé… mais j'ai voulu nous donner une chance…

- Tu te fous de ma gueule ?

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Oh, blondinet se rebelle ?

'tain il était temps !

C'est le genre de mec à attendre de se faire larguer mais qui ne larguera pas pour se donner bonne conscience.

C'est clair je suis un salaud de première, mais il a beau être agréable, c'est pas un ange non plus.

Il se prend pour le nombril du monde.

Il veut toujours avoir raison.

Il est obsédé par ce que pensent les autres.

Il est ultra-possessif et étouffant…

Il pense à lui mais il dit « nous »

Ça l'empêche pas d'être quelqu'un de bien.

Ça l'empêche juste d'être avec moi.

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- Ecoute…

- Nan c'est toi qui vas m'écouter !

- …

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Je baisse les yeux, pour faire genre je suis peiné – plus parce qu'il est trop marrant quand il s'énerve : même pas crédible le pauvre !

Ok… et je le suis un peu, peiné mais bon, faut pas exagérer non plus, il se remettra.

Il est pas fou d'amour, quoi, il a juste envie de se caser, certains diront que j'ai déconné en sortant avec lui en sachant ce qu'il attendait de moi.

Je répondrai qu'il était pas obligé et que je lui ai jamais fait croire quoi que ce soit : je lui ai pas menti, je lui ai pas dit que je cherchais l'amour. Je lui ai pas dit de s'attacher à moi.

Je lui ai pas dit non plus que je sortais avec lui pour pas qu'on me saoule, sinon ça se serait su. Sinon il ne serait pas sorti avec moi non plus ! Et c'était le number one de la liste. La meilleure chance qu'on me lâche.

Après c'est lui qui s'est convaincu qu'il pourrait me changer.

C'est donc son problème.

N'empêche… il est trop marrant quand il s'énerve.

Il trépigne sur place et je sens son regard sur moi.

Il est plus petit d'un front.

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- Regarde-moi quand tu me largues !

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Je relève la tête… et baisse les yeux sur lui.

Il est tout rouge et si j'étais du genre roman à l'eau de rose, je dirais que ses yeux lançaient des éclairs.

Mais bon, il était juste fou de rage et je luttais contre le fou rire.

Vas-y, sors tes tripes, Eddy !

Avant de te casser, bien sûr et de les récupérer, 'faudrait pas salir quand même.

Il est temps de mettre une touche de trémolos dans la voix.

Faut que j'ai l'air un peu désolé, faut ménager sa fierté.

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- Je n'ai pas voulu ça… et… tout va trop vite. La maison… m'a fait comprendre que je n'étais pas prêt. J'ai vraiment essayé de vouloir ce que tu veux… mais mon rêve n'est pas le tien !

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Ah ça c'est bien !

Good sentence !

The phrase qui saoule mais bon c'est vrai quoi !

(je l'ai aussi lu dans un des romans de Hilde et je l'ai retenue histoire de la ressortir !)

Il fait les cent pas dans son tee-shirt gris clair/bas de jogging gris foncé et chaussons. Et ses cheveux courts tout mouillés.

Il sort de la douche, le pauvre, je l'ai cueilli là. Mais bon, il m'a quand même appelé tout à l'heure au boulot et il a dit qu'il avait pris rendez-vous demain pour nous, pour le compte commun.

Et la semaine prochaine pour la nouvelle maison, alors… ça n'allait pas être possible.

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- Parce que c'est ma faute maintenant ? Et toi t'as le rôle du mec qui « essaie de maintenir la relation » ? Mais pour tenter de maintenir quelque chose, fallait d'abord être au courant !

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Oui !

Il va partir !

Il serre les poings et tout !

Allez, faut que je continue…

Mais juste un détail, hein, Ed ? Je doute que tu aurais totalement changé ton attitude si tu étais au courant…

Et puis je voulais PAS que tu changes ! Pourquoi te larguer, sinon ?

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- Ed… le prend pas comme ça…

- Allo ? T'es en train de me larguer là ! Tu veux que je le prenne comment ?

- Je comprends…

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Putain, chuis trop bon.

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- Non. NON tu ne comprends pas. Si tu comprenais, tu me larguerais pas !

- …

- Je peux savoir pourquoi au moins ?

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La blondeur est absolue…

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- Je te l'ai dit : on est pas fait pour être ensemble… et la maison…

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Oh il a l'air sceptique ?

Pourtant même ma voix a tremblé et tout !

Il a arrêté de faire les cent pas pour se positionner face à moi.

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- Super, ça m'avance. Et pourquoi ? Dis plutôt que t'as quelqu'un d'autre, hein ?

- Même pas.

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- Personne ?

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Est-ce qu'un coup d'un soir peut être considéré comme un potentiel danger ?

Même pas !

Vais-je le lui dire ?

Ça va pas ? Ya pas écrit con-con sur les bords sur mon front.

Mettons le coup de grâce.

Le regard de côté et la main sur l'épaule.

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- Ed… je suis sûr que tu trouveras la personne que tu mérites.

- Mais, nos projets…

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La blondeur ne me fait plus peur…

Il comprend toujours pas, hein ?

Bon.

Dernière ligne droite.

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- Des projets… merv. euh très bien… mais pas les miens. Alors nos chemins doivent se séparer…

- Alors tu ne m'aimes plus…

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Le regard de la pitié…

J'ai envie de rire.

Quel comédien !

C'est pas comme s'il ne savait pas dès le départ que j'étais pas dedans.

Mais bon, je vais pas lui dire que je l'ai jamais aimé, hein ?

- Si bien sûr que je t'aime…

¤

I run, I hide… vous inquiétez pas, je vais pas mentir !

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- Alors pourquoi ?

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Tain il est bouché…

Faisons-lui le coup du regard pénétrant avec tout le sérieux de la situation, tout le poids sur mes épaules et all that jazz…

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- Oui je t'aime… mais pas comme un homme doit aimer son homme.

- Alors… c'est fini. C'est même pas un break ?

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Mais arrête d'insister bordel…

'Tain, j'ai jamais largué qui que ce soit, moi, je savais pas que c'était aussi pénible !

Des relations d'un soir, une semaine ou deux, ça se largue pas ! ça arrête de s'appeler naturellement et basta !

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- Je ne crois pas au break. Je préfère que tu te reconstruises ailleurs et sainement, plutôt que l'on s'accroche inutilement…

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Les mags 20 ans et jeune et gay te donnent des supers phrases pour larguer avec classe…

Il baisse les yeux…

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- Tu ne changeras pas d'avis alors ?

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YES !

Air triste de circonstance.

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- Non…

- Il… il va falloir que je prépare mes affaires… et…

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et retourner dans l'appart que tu n'aurais jamais dû quitter et dont je paye le loyer exprès en attendant le jour béni où tu rentrerais chez toi… seulement tu ne le sais pas…

seulement tu vas le savoir !

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- Ne t'inquiètes pas, tout est déjà emballé. Il ne te reste plus qu'à rejoindre ton appartement quand tu peux… – oui je l'ai conservé pour toi, ne me remercie pas – mais avant la fin de la semaine ce serait bien. Que la rupture soit… consommée… c'est le mieux pour nous.

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Bah quoi faut être prudent et prévenant ? Il n'allait pas tout ranger non plus…

Pourquoi son regard il a changé ?

Pourquoi je me suis pris une droite ?

Il s'en sort vivant… ça se voit que je suis euphorique !

En attendant je me suis fait traiter de tous les noms… et tutti quanti… et…

JE SUIS LIIIIIIIIBRE !

IL EST PARTI !

La relation est suffisamment LONGUE pour que la familia ne cherche PAS à me recaser dans la seconde !

Je pourrais être tranquille !

Liiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiibre !

Il me hait, ne cherchera jamais à me récupérer, fera sa vie avec un autre pépère et racontera, par fierté, que c'est lui qui m'a largué… roooh et moi je pourrai retourner à mes coups d'un soir, Duo Maxwell est redevenu célibataire, messieurs, soyez prêts à le satisfaire !

Ça vaut bien une dent en moins, non ?

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Tzusuku



Ne pas rire… j'ai bien dit pas d'up à moins que je ne sois frappée par la foudre de l'inspiration, hein ?

XDDDD

La suite bientôt si ça vous intéresse !

A peluche'

Mithy ¤ irrécupérable mais bon… XDDDD ¤