Auteur : kokoroyume E-mail : Genre : yaoi Disclaimer : les persos appartiennent tous à Sugisaki-san... ( j'aurais tellement aimé avoir mon petit Satoshi à moi )

C'est mon premier essai sur Dn Angel alors je suis pas certaine que ce soit génial ...

Petite remise en situation : l'action se déroule après l'évanouissement de Hiwatari à l'école (Tome 9) ; Daisuké retrouve son camarade de classe évanouit alors qu'il vient de quitter sa salle d'art peu après la fin des cours, ne sachant que faire il décide de le transportait chez lui ...

J'ai repris quelques pages pour débuter l'histoire.
J'espère que cette fic vous plaira, n'hésitez pas à me donner votre avis -

Les phrases entre ' ' sont les pensées d'Hiwatari.

Dernier acte

Chapitre 1

Daisuké, inquiet, avait réussi à convaincre Hiwatari.
Il lui avait demandé de rester dans leur maison jusqu'à ce qu'il soit rétabli et, malgré ses réticences, Hiwatari avait fini par lui céder. De plus, après des débuts difficiles, la famille Niwa avait, elle aussi, semblé accepter la situation.

- Hiwatari ! Tu peux utiliser la salle de bain, dit Daisuké en quittant celle-ci.
Le jeune homme, ne semblant pas l'avoir entendu, se tenait immobile devant.
- Ouah! Ce... cette peinture est toute nulle! dit-il gêné en se plaçant entre lui et la toile.
- ... Moi, j'aime beaucoup, lui répondit le jeune homme à lunettes.
- Hein ?
- Je suis incapable de peindre comme ça, affirma Hiwatari sincère.
- Ah oui ?... Vraiment ?... Merci..., dit-il se demandant depuis combien de temps il observait sa toile.
- Tu... Tu peux mettre ça. C'est à moi , ajouta-t-il en lui tendant un pyjama. Je te laisse mon lit car tu es encore faible.
- Non, je vais rentrer, répondit Hiwatari en se détournant soudainement.
- Hiwatari ! Nous sommes amis n'est-ce pas ! répliqua-t-il directement.

Ce dernier le regarda alors de ses profonds yeux bleus étonné, une fois de plus depuis qu'il l'avait amené chez lui, de l'intérêt qu'il lui portait.

- Alors... ne t'inquiète pas..., se risqua à continuer Daisuké.
- C'est moi... je risquerais... de te détruire, commença-t-il alors que les souvenirs et la tristesse l'envahissaient. C'est sûr... ça s'est toujours passé ainsi. Tout ce qui m'est précieux... je finis par le détruire.
- Tu ne nous détruiras pas. Aucun risque, entendit soudain Hiwatari. " Nous " sommes... indestructibles, continua l'adolescent aux cheveux rouges en souriant.
- Ah oui ? murmura Hiwatari tandis que Daisuké reportait son attention sur With qui venait d'atterrir sur son épaule.

'Maintenant... je suis entravé par deux chaînes' se dit-il alors qu'il s'allongeait sur le lit de son hôte.

Les yeux fixés sur le plafond, il attendit patiemment que Niwa plonge dans le sommeil. Se préparant à le quitter, il se tourna vers lui et observa le visage si doux et si innocent du garçon allongé au sol.

'Pourquoi ne se méfie-t-il pas de moi ?' s'interrogea Satoshi en se redressant sur le lit. 'Simplement parce qu'il me considère comme son "ami" ? Il sait pourtant qu'à chaque instant je pourrais lui faire du mal. Parce qu'il est un Niwa, parce qu'il héberge Dark ou simplement parce qu' "il" est en moi '
Il se leva. Il s'approcha de Daisuké puis écarta doucement quelques mèches rouges de son front.
- Comment peux-tu ignorer le danger que je représente pour toi et te montrer si vulnérable face à moi ? murmura-t-il.

Hiwatari alors passa un bras dans le dos de l'adolescent puis l'autre sous ses jambes, le souleva et le posa délicatement dans son lit.
Se penchant au-dessus de lui, il se permit d'effleurer tendrement sa joue. Puis, lentement, sa main descendit vers sa nuque.
'Si seulement je pouvais'
Ses doigts se refermèrent involontairement sur son cou délicat.
" Nous ne voulons qu'une seule chose, mon maître " entendit-il distinctement.
Il venait juste d'apercevoir ses longues mèches blondes sur ses épaules.
'Krad, je t'interdis... '
La pression qu'il ressentait un instant plus tôt dans son corps avait disparue.
Satoshi quitta à regret le chevet de Daisuké.
Il s'arrêta en arrivant devant le tableau. Freedert, la trotteuse du temps ; c'était véritablement une belle toile.
'Je voudrais tellement qu'il puisse savoir'
Soudain, une lumière aveuglante venant de la peinture l'étourdit et il s'écroula.

A suivre...

Je sais, c'est pas terrible -', mais j'essaierai de faire mieux dans le dernier chapitre, promis !

24/08/05, tard au soir.