Disclaimer :

Les personnages de Harry Potter ainsi que les « décors, mots et créatures » sont la propriété exclusive de J.K. Rowling. Il n'y a aucune intention de contre-façon ou de violation de ses droits d'auteur. Cette histoire est écrite pour le plaisir de l'écriture et ne rapportera aucun centime à son auteur.

Cette fanfic se déroule pendant la sixième année de Harry à Poudlard mais ne prend absolument pas en compte le tome 6 de Harry Potter.

Couple : Draco / Hermione, pas de slash !

Important : Collés pour la Saint Valentin 6ème année et Collés pour la Saint Valentin 7ème sont deux fics indépendantes l'une de l'autre et peuvent être lues séparément. Elles ne contiennent que quelques renvois. Des événements sont bien entendu identiques, mais j'ai essayé de les mettre en scène différemment. Bonne lecture !


Prologue

- C'est important, insista Helga.

- C'est idiot, contra Rowena. Et inutile ! Et dangereux...

- Oh ma pauvre Rowena, tu trouves toujours que les histoires d'amour sont ennuyeuses au possible ! », l'interrompit Helga avec un certain amusement.

- Et toi tu ne lis que ça !

- Les élèves vont vivre ici sans doute les années les plus intéressantes de leur vie : ils vont apprendre la sorcellerie, les sorts comme les potions, et...

- Et tu trouves que leur faire vivre une histoire d'amour est nécessaire...

- Non non, pas une histoire d'amour, celle de leur vie !

- Et comment veux-tu arriver à ce résultat abracadabrant ? », se moqua Rowena.

- Le choixpeau ! Comme il connaît chaque élève, il saura mieux que quiconque s'il existe des âmes soeurs parmi eux, dit Helga avec logique.

- Ri-di-cu-le ! », se moqua Rowena. Et je suis sûre que Godric et Salazar seront d'accord avec moi !

- Ils sont d'accord, répondit Helga avec un grand sourire, mais avec moi ! Salazar m'a même suggéré une idée intéressante...

- Venant de lui, ça ne m'étonne pas..., grommela Rowena. Je parie qu'il t'a suggéré d'enfermer les deux élèves qui seraient des âmes soeurs dans la même pièce pendant des jours...

- Oh non, il a été beaucoup plus brillant que ça ! Il m'a conseillé de leur coller les mains, révéla-t-elle ravie. Pour qu'ils puissent assister aux cours...

- ... Quoi ? », s'étrangla Rowena.

- Il a émis l'idée intéressante que seul le fait de tout partager pourrait les forcer à admettre qu'ils sont des âmes soeurs.

Le fait qu'elle semble trouver cette idée géniale avait quelque chose d'inquiétant... Rowena se raccrocha donc à son dernier espoir :

- Et Godric ?

- Il m'a dit que le meilleur moment de l'année serait la Saint-Valentin... Et qu'il fallait prévoir un gâteau au chocolat, un petit mot, etc...

- Ah celui-ci... Toujours un grand romantique ! Doublé d'un éternel gourmand... Et comment les mains se décolleront ? », se résolut à demander Rowena, curieuse

Helga le lui dit.

- Non, je refuse ! », protesta Rowena.

- Tu es en minorité, nous sommes tous les trois d'accord... Je suis sûre que tu changeras d'avis quand tu verras le sortilège fonctionner...

Rowena en doutait... pourtant elle finit par changer d'avis, quand Helga se retrouva « collée » à Salazar... Elle en rit pendant des semaines. Sauf que l'année suivante, ce fut son tour avec Godric... et c'était les autres qui riaient !

Chapitre 1

Mille ans plus tard, à Poudlard...

Le feu de la Salle Commune des Gryffondor achevait de mourir, les braises rougeoyantes noircissant de plus en plus. Tout était calme et serein dans la faible lueur de l'aube. La salle aurait du être vide mais... comme souvent, quelqu'un y dormait, n'ayant pas regagné son dortoir. Incapable de lâcher ses livres même pour le confort de son lit douillet.

Hermione Granger dormait sur ses livres, ses devoirs inachevés, sur la table. Elle avait travaillé si tard qu'elle s'était endormie, épuisée d'avoir trop lu.

Quand… quelque chose frappa à l'une des fenêtres de la Salle. Avec insistance. Elle ouvrit lentement les yeux et se mit à bailler. Son visage taché d'encre gardait la trace des marques des feuilles... Encore somnolente, elle finit par se lever lentement pour ouvrir la fenêtre où quelques chouettes matinales frappaient avec obstination.

Trois chouettes blanches entrèrent aussitôt pour déposer leur paquet. Et repartirent aussi rapidement. Hermione, toujours endormie, s'étira puis avisa le paquet. Il y était écrit en lettres cursives élégantes :

« Pour Mademoiselle Hermione Granger ».

Une petite carte était jointe. Hermione l'ouvrit, perplexe.

« Vous dont les yeux noisettes me font vibrer,

Vous à l'esprit si vif et au cœur solitaire,

Vous, que je désire et que j'aime depuis si longtemps…

Joyeuse Saint-Valentin mon amour… »

C'étaient de mauvais, très mauvais vers. S'ils pouvaient avoir cette appellation. Hermione bailla encore, se demandant ce qu'était cette mauvaise blague. Elle se décida à ouvrir le paquet. Il contenait la moitié d'un cœur en chocolat qui aurait été brisé en son milieu. Et cette moitié, qui semblait délicieuse, avait un côté en zigzag, un peu comme certains bijoux moldus… Hermione se figea tout à coup :

- Non… Oh non non ! », murmura-t-elle enfin réveillée.

Elle se précipita sur son agenda – son outil de travail essentiel. Mais malheureusement, c'était bien ce qu'elle pensait.

- On est le quatorze. Le quatorze février, se dit-elle accablée. Et c'est tombé sur moi cette année. Non mais c'est pas vrai ! Je dois pouvoir y échapper. Sûrement. Oui…, essaya-t-elle de se rassurer.

Elle fit disparaître le gâteau d'un sortilège. Puis résolue à échapper à l'horreur que lui promettait la petite carte, elle prit toutes ses affaires avant d'aller se changer dans sa chambre.

- Si je ne dis rien, il ne se passera rien… J'en suis certaine. Ce sortilège débile ne peut pas fonctionner comme ça. Et puis je passerais à la bibliothèque tout à l'heure… Il doit y avoir un truc pour échapper à ça. Certainement…

Elle essayait de se convaincre, elle le savait bien. Elle s'était déjà renseignée quand elle avait découvert cet étrange sortilège pendant sa première année. Cette fois, en sixième année, il était largement temps qu'elle s'y penche à fond !

Hermione passa à la bibliothèque avant le petit déjeuner, le temps d'attraper quelques livres avant de foncer prendre son petit-déjeuner. Mais quelque chose la ralentit dans son bel élan…

- Salut 'Mione ! T'étais où ? », fit Ron en l'apercevant.

- 'Jour Hermione, fit à son tour Harry avant de bailler. Alors, je parie que tu as étudié toute la nuit... Tu as fini ton devoir de potion ?

Hermione s'arrêta net quand elle vit Harry et Ron s'approcher d'elle. Ron avisa la pile de livres :

- Non, 'Mione, la bibliothèque dès le matin ? », reprocha-t-il. Je suis sûr que ce n'est pas sain…

- T'approche pas ! », répliqua aussitôt Hermione d'un ton sec. Et réponds à ma question : est-ce que tu as mangé du chocolat ce matin ? L'un de vous deux ?

- Je sais que c'est la Saint-Valentin, mais quand même ! », protesta Harry. Je ne me goinfre pas autant que Ron !

- Répondez ! », insista Hermione. Vous avez eu un gâteau au chocolat ce matin ?

- 'Mione…

- Ronald Weasley…, commença-t-elle menaçante.

- Non j'ai pas mangé de chocolat et je n'ai pas eu de gâteau ce matin, finit par répondre Ron sans comprendre en quoi c'était important..

- Pareil pour moi, je te jure Hermione, dit Harry sans rien y comprendre lui non plus. Pas de gâteau.

- Vous me le jurez, hein ! », insista Hermione.

Ron lui tira la langue avant de dire :

- Tu vois pas de trace de chocolat !

Hermione ne put retenir un sourire. Avant de regarder Harry qui soupira avant de faire de même. Elle respira à fond, intensément soulagée.

- Super, je craignais vraiment…

- Quoi ? », s'inquiéta aussitôt Harry.

- Eh bien, tu te rappelles ce qui se passe à la Saint-Valentin, à Poudlard ? », commença Hermione avec hésitation.

Et une certaine gêne.

- Non je ne vois pas…

Mais Ron la fixait déjà avec incrédulité :

- Non ! 'Mione ne me dit pas que… que… C'est toi cette année ?

Hermione ne répondit pas. Un curieux écho retentit du côté de Harry qui venait de comprendre :

- Non c'est toi ?

- … Ben oui, avoua Hermione d'une toute petite voix.

Elle serrait nerveusement ses livres.

- Et… tu sais qui l'autre ? », reprit Ron.

- Non, mais au moins ce n'est pas l'un de vous deux, dit-elle très soulagée.

- Je ne sais si on peut considérer ça comme un compliment, souligna Harry très amusé.

- Et tu n'as aucune idée de qui ça pourrait être ? », insista Ron.

- Non Ron, pas du tout. Et je ne veux pas. Alors… vous allez m'aider ?

- Bien sûr, oui mais pour quoi faire ? », dit aussitôt Harry.

- Je dois éviter, éviter absolument, toute la gente masculine de toute la journée ! », demanda Hermione, une note de supplication dans la voix. Je ne veux pas… je ne veux pas me retrouver collée à quelqu'un !

- C'est juste la main, 'Mione tu sais, corrigea Ron sur un ton apaisant.

- Oui eh ben, même la main, je veux pas ! Je vais garder les mains dans les poches toute la journée !

- Et tes cours ? Tu vas prendre des notes, hein ! », s'affola Ron.

- Ron…

- Non mais c'est vrai, je ne peux pas arriver à suivre le cours du fantôme, moi !

- Arrête de ne penser qu'à toi ! », le sermonna Harry. T'imagines si elle se retrouve collée à Snape ?

Hermione s'étrangla et manqua de s'étouffer.

- Harry, si tu espères me remonter le moral comme ça…

- Non je te montre le pire. Comme ça quand ça arrivera tu seras contente d'y avoir échappé, expliqua charitablement Harry.

Hermione le regarda se retenant de justesse de dire des choses qu'elle regretterait, surtout aujourd'hui où elle avait vraiment besoin d'eux…

- Harry, finit-elle par dire, sois gentil ne me redis jamais ça où je vais souhaiter très très fort que ça t'arrive l'année prochaine avec Snape…

- Non, 'Mione ! On va te coller toute la journée ! », promit Harry avec affolement.

- Vous me jurez que vous n'avez pas mangé de gâteau au chocolat ce matin ?

- Arrête d'en parler ça me donne faim, tu sais ? », protesta Ron.

Et encadrée par ses deux gardes du corps, Hermione rejoignit la Salle à Manger.

OOOoooOOOooo

Hermione s'installa en jetant des regards suspicieux autour d'elle. Tout garçon en ce jour maudit devenait l'Ennemi ! Surtout elle détestait l'idée que ce $$$$$ de sortilège choisisse pour elle son petit ami ! Elle était assez grande pour ça.

Elle se servit en silence, toujours encadrée par ses deux amis. Quand soudain, elle entendit ce qu'elle ne voulait surtout pas qu'on sache !

- Non c'est Hermione cette année, révéla Ron à Seamus avant de se faire ses dix tartines du matin.

- Ron ! », s'exclama Hermione, tu ne peux pas te taire ?

- Tu sais, ça va se savoir…, répondit-il avant de mordre dans sa tartine spéciale « Ron ».

Double beurrée, confiture d'abricot et miel. Et un peu de poudre de chocolat par dessus.

- Pas si j'y échappe ! », se jura farouchement Hermione.

- Il me semble que depuis mille ans c'est que se dit chaque victime, releva Harry amusé.

Hermione fit la sourde oreille.

- Et on sait qui est l'autre victime ? », finit par demander Hermione dévorée par la curiosité.

- Non, mais… J'ai l'impression que c'est quelqu'un de Serpentard, révéla Seamus. Ils ont l'air d'être très agités ce matin.

- Non pas ça, pâlit Hermione. Pas un Serpentard…!

- Ou une, fit charitablement remarquer Dean.

- T'es qu'un pervers, oui ! », fit Seamus. C'est pas parce que c'était arrivé avant que ce sera le cas aujourd'hui ! J'aimerais bien que tu arrêtes de fantasmer sur deux filles ensemble !

Dean se pencha vers son assiette et rougit.

- Dites-moi que ce n'est pas Pansy Parkinson ! », murmura Hermione d'une voix tremblante le visage caché dans ses mains.

Un silence se fit.

- Ooooh non par Merlin ! », se mit à gémir Hermione.

- On ne sait pas 'Mione, dit enfin Ron. Tout ce que je sais….

Il se pencha :

- … C'est qu'elle a l'air triste. Enfin autant que son expression peut le laisser penser… Ah ? Elle prend un mouchoir… Elle pleure ?

- Draco fait une drôle de tête…, remarqua Harry.

- Tu crois que c'est lui , demanda aussitôt Ron. Non le Prince des Serpentard victime de ce vieux sortilège comme n'importe qui ? », ironisa-t-il.

- Ron tais-toi, je crois que je vais être malade si tu continues, dit Hermione castatrophée.

- De toute façon, ça n'arrivera pas, la rassura Harry. On est là !

Juste histoire qu'elle arrête de pâlir : pour autant qu'il le savait, ce sortilège n'avait jamais échoué. Mais ce n'était guère le moment de le lui rappeler…

- On a quoi ce matin déjà ? », demanda Seamus.

- Pour tout le monde, encore histoire de la magie et puis pour Harry et Hermione, cours de potions.

- Avoue que tu es content d'y échapper, lança Harry avec un sourire.

- Bien sûr, comme Neville ! En plus c'est tellement restreint ce cours, je préfère les bases de médicomagie…

Mais déjà la cloche du premier cours sonnait. Hermione, d'ordinaire la première à bondir pour ne pas être en retard, resta obstinément assise. Harry et Ron se regardèrent avant de soupirer :

- Bon on sera en retard ce matin, dit Ron.

Avant de réaliser :

- Ne me dis pas que tu vas attendre aussi pour le cours de potion ?

Hermione grimaça :

- Non je… on, enfin si Harry est d'accord, on partira plus tôt pour être en avance, dit-elle en se mordillant les lèvres.

Parce que pour Hermione l'empêcher d'être à l'heure à un cours important, c'était comme empêcher certaines personnes ranger : impossible. Même face à la menace du sortilège de la Saint-Valentin...

OOOoooOOOooo

Hermione avait gardé les mains dans les poches jusqu'à la salle de cours de Binn. Elle s'était assise dans un coin, en veillant précieusement à ce qu'aucun mâle ne s'approche… Puis elle était sortie avant la fin du cours avec le même luxe de précaution. Harry l'avait suivie. Le professeur Binn, seul fantôme parmi les professeurs, n'avait rien remarqué : il avait poursuivi sa leçon, absorbé par son cours.

Hermione et Harry arrivèrent donc largement en avance dans les cachots.

Ils attendaient en silence dans le couloir froid que la cloche sonne enfin. Hermione était collée dos contre le mur glacé, les mains toujours dans les poches. Elle sursautait au moindre bruit car le couloir froid et lugubre amplifiait chaque son… Elle était nerveuse, très nerveuse. Car elle avait compulsé les livres de la bibliothèque pendant le cours de Binn.

Pour se rendre compte, avec une profonde angoisse, que le sortilège n'avait… jamais… jamais… échoué ! Depuis mille ans… Ou alors les ouvrages n'en avaient pas fait mention en un oubli « discret ». Pire que tout, elle n'avait pas trouvé ni comment éviter ce sortilège (vous pensez bien) ni comment se libérer au cas où elle ne parvienne pas à y échapper. Elle avait eu envie de pleurer quand elle s'en était rendue compte. Il n'y avait pas de solution, sauf peut-être de… de… garder les mains dans les poches pendant toute la journée. Ou de porter des gants… Bon d'accord ça ferait bizarre, mais… C'était une excellente idée !

- Harry attends-moi une seconde, j'ai eu une idée ! », lui dit-elle. Des gants !

- 'Mione, ne me dis pas que tu vas porter tes gants toute la journée ? », fit Harry étonné.

- Je ferai tout pour échapper Harry ! », lança-t-elle avant de courir vers son dortoir.

Oui, des gants ! Elle était sauvée… même si une toute petite voix lui disait que cette idée ne marcherait sûrement pas… Mais elle était prête à tout essayer. Sauf que… arrivée à un tournant du couloir, elle heurta violemment quelqu'un puisqu'elle courrait.

Et là…

Une lueur éclaira le couloir : un gros cœur fait d'étincelles rouges et virevoltantes entoura Hermione et l'inconnu tombés à terre. Un accord de musique très mélodieux retentit avec force. Comme pour célébrer le moment, spécial entre tous.

- Oh bon sang, tu ne peux pas faire attention ! », maugréa l'inconnu.

- Vous m'étouffez ! », protesta Hermione. Vos coudes bon sang ! Ca fait mal , gémit-elle.

Elle était tombée sur le dos, le sol glacé des cachots la paralysant de froid. Et bizarrement, elle avait du entraîner le garçon qu'elle avait heurté. Qui se trouvait au-dessus d'elle la clouant par terre. Lui coupant le souffle. Il la collait tellement au sol qu'elle ne parvenait pas à l'identifier.

- Relevez-vous ! », ordonna-t-elle.

Elle était persuadé d'être tombé sur un pervers qui profitait de la situation.

Mais le garçon au-dessus d'elle ne bougeait pas : il avait la tête tournée vers sa main droite.

- Oh m…m…m…, jura-t-il. M…!

- Malfoy ? », fit Hermione en reconnaissant sa voix avec surprise.

- Oh non non non NON ! PAS la sang-de-bourbe ! », cria-t-il avec horreur.

- Oh la ferme la fouine, relève-toi ! T'es en train de me faire du mal !

- Et tu ne remarques rien Granger ? », lui demanda-t-il avec colère. Tu me déçois !

- A part que tu m'écrases…

Sa voix mourut : elle venait de tendre sa main gauche pour le repousser. Et donc de découvrir que sa main avait fait des siennes pendant qu'elle ne veillait pas dessus. Puisqu'elle tenait fermement la main droite de Draco Malfoy.

Elle se mit à jurer, avec plus de variétés que Malfoy puisqu'elle y ajouta des jurons moldus. Draco l'écouta en essayant de se relever. Il perdit l'équilibre car ils essayaient de se relever chacun de leur côté, en oubliant leurs mains jointes. En essayant à tout prix de s'ignorer l'un l'autre :

- Granger, tu vas te bouger oui !

- La ferme ! Crétin !

Au bout d'un moment, ils finirent par se trouver l'un en face de l'autre.

Leurs mains toujours collées. La main droite de Draco et celle gauche d'Hermione. Mignonnement collées. C'était incroyable, constata Hermione catastrophée, comme c'était plus drôle quand ça arrivait aux autres...


Alors... je continue ?