Disclaimer: Tous les personnages présents dans cette histoire sont la propriété de J.K Rowling. Elle a décidé de ne les vendre à aucun d'entre nous et j'ai le regret de vous annoncer qu'elle ne comptera pas les laisser en liberté après la sortie du tome 7.

Ratting: M (Yaoi, lemon, acides et agrumes pour le plaisir de tout yaoiste qui se respecte !)

Source: Harry Potter

Couple: Je vous laisse découvrir au fur et à mesure. Mais je crois que vous trouverez facilement me connaissant ou pas. Bon je suis gentille, je vous met la réponse. Harry/Draco ! On ne change pas les bonnes habitudes ! On prend les mêmes et on recommence.

Note: ATTENTION ! Cette histoire contient des relations homosexuelles donc pour ce que ça dérange, rebute ou dégoûte je vous prierais de déguerpir sans faire de scandale ou de propos racistes. Merci de votre attention. Et pour ce que ça branche de voir (lire ?) deux petit bishos tout mignons ce faire des mamoures et plus si affinités, je vous engage et vous invite à lire ceci !

Résumé: Une rencontre sur internet. Une rencontre en direct. Une histoire d'amour est elle possible ? Mais quand on aime et qu'on a peur que les sentiments ne soient pas réciproque, le doute s'installe. HPDM LEMON

Merveilleuse rencontre...

Prologue

La sonnerie de la fin des cours retentit dans le couloir et c'est avec précipitation que je range mes affaires dans mon sac. A la sortie de la salle je dis au revoir à McGonagall, mon professeur de communication. Elle me répond d'un mouvement de tête et je sors de la salle. J'attends mes deux meilleurs amis Ron et Hermione.

Ron est un grand garçon roux aux reflets châtain, des yeux verts d'eau et une carrure d'athlète. Hermione par contre est petite pour son âge, elle doit faire dans le mètre soixante à tout casser et possède deux yeux noisette et une tignasse châtain qui rivaliserais avec la crinière d'un lion !

Qu'est-ce qu'ils sont long ! Je jette un oeil à l'intérieure de la salle et là je comprend pourquoi ils ne sortent pas. Hermione est resté à la fin des cours pour poser quelques questions au professeur pour sa culture personnelle comme elle le dirait si bien. Ron est derrière elle, les bras croisés et son pied droit tape contre le sol, l'air mécontent.

Ah mon petit Ronny c'est ça d'être le petit ami de Mademoiselle Je-Sais-Tout ! Ils sortent ensemble depuis la seconde et même encore en terminale il se plaint de devoir attendre Mademoiselle la Princesse. Je crois qu'il ne s'y fera jamais. Enfin bon, ils s'aiment c'est le principal.

Au bout de dix minutes, Hermione sort enfin suivit de Ron. Il lui enserre la taille et d'un accord tacite nous descendons les deux étages qui nous mènent dans la cours. Heureusement que nous avions fini les cours car nous ne serions pas accepté au prochain avec tout ce retard !

Nous sortons alors du bâtiment, saluant au passage Hagrid le surveillant. C'est un homme qui doit faire dans les deux mètres dix pour cent vingt-huit kilos. En clair une masse. Mais il est doux comme un nounours. Il vit à côté de chez moi et son gros chien noir Crockdur n'arrête pas d'aboyer la journée. Heureusement il est silencieux la nuit !

Nous traversons la rue menant à la gare où nous allons prendre notre bus tout en discutant joyeusement. Bon, Hermione est plus tôt en train de nous rappelez qu'il faut que nous fassions nos devoirs pour le lendemain.

« - Du calme Hermy ! Il n'est que trois heures de l'après-midi, nous avons encore le temps ! » Dis-je en rigolant.

Je me prend un coup sur la tête et pousse une plainte alors que mon amie est retenue par son futur fiancé. Oui, oui futur fiancé ! Au point où ils en sont c'est bien partit pour duré, je vous le garanti ! Foi de Harry Potter !

« - Oh toi ! ... Mais lâche moi Ron ! Je vais lui faire comprendre l'importance de cette année ! Tu vas voir un peu Harry à la fin de l'année ! Ton bac va te passer sous le nez ! » Rugit-elle en se dégageant de l'étreinte forcé de mon ami.

Elle part d'un pas rageur vers son bus sans même embrasser son petit ami qui est un peu surpris et déçu. Je place ma main sur son épaule d'un air compatissant.

« - T'inquiète pas vieux, ça lui passera. »

« - Vivement que tu te trouve quelqu'un Harry ! Que tu puisses connaître la jalousie et tout ce qui va avec ! » Me dit-il en avançant vers notre bus.

Je secoue la tête, nous montons dans l'autocar et prenons place à nos sièges habituels, au fond du car. Le trajet se passe en silence, Ron, qui n'ayant apparemment pas apprécié le fait de ne pas avoir eu son petit bisou d'au revoir ne parle pas. Je soupire et me met à regarder le paysage. Dix minutes plus tard, Ron descend en me saluant. Et cinq minutes après, je descend à mon arrêt et prend le chemin de chez moi.

J'habite dans un petit quartier résidentiel depuis dix sept ans, donc depuis toujours. J'arrive devant notre grande maison où ma mère est en train de jardiner.

Lily Evans, ma maman, ma plus belle fierté ! Elle a de magnifiques cheveux auburn tressés qui lui arrivent en bas du dos, un visage fin et harmonieux et deux magnifiques yeux vert émeraude dont j'ai hérités. Aujourd'hui, elle porte un chemisier rayé bleu sur fond blanc ainsi qu'un jean court lui arrivant aux mollets. Sur ses cheveux un chapeau de paille est déposé pour la cacher du soleil. Elle est vraiment magnifique. C'est ma maman. Et je l'aime.

Quand elle m'entend remonter l'allée menant à la maison, elle relève la tête et me fait un doux sourire auquel je réponds.

« - Tu vas bien mon chéri ? » me dit-elle en se levant et en essayant ses mains sur son pantalon. Elle s'approche de moi et m'embrasse la joue.

« - Bien et toi maman ? » dis-je en l'embrassant à mon tour.

« - J'ai un peu mal au dos à force de jardiner mais je vais bien. » répondit-elle. Tu as des devoirs à faire ?

Les paroles d'Hermione me reviennent alors.

« - Non, je n'en ai que pour lundi mais comme la sortie en boîte de samedi soir est annulée, je les ferais ce week-end. » je réponds alors que je souris intérieurement.

« - Tu pourrais les faire maintenant, tu serais tranquille pour ce week-end mon chéri. »

« - Tu sais que je n'aime pas prendre de l'avance, je ne m'appelle pas Hermione Granger. » dis-je avec un sourire.

« - Et Dieu sais que cette jeune fille est sérieuse dans ses études. »

Elle me regarde intensément avant de reprendre la parole.

« - Tu devrais prendre exemple sur elle. »

« - Oh je t'en pries maman ! Ne me dit pas que tu rêves d'avoir un fils plongé vingt quatre heures sur vingt quatre dans un bouquin ! » Dis-je mi-amusé, mi-exaspéré.

Elle fixe son regard identique au mien et me sourit en faisant non de la tête. Je souris à mon tour.

« - Papa rentre tard aujourd'hui ? » demandais-je.

« - Oui, depuis qu'il est commissaire ses horaires de travail sont plus dures. Je ne sais pas si il va tenir longtemps. »

« - C'est un dur, il tiendra. » assurais-je.

« - Oui, mais il n'est presque plus à la maison. »

« - Oui, il nous manque c'est vrai, mais c'est plus facile à présent pour payer la maison. »

« - C'est vrai. Acquieça-t-elle. Allez va goûter, je vais voir si ta soeur est réveillée. »

Nous prenons alors le chemin de la porte d'entrée et quand nous entrons, nous entendons les petits pleurs de Liliane provenant de l'étage.

« - Heureusement que nous sommes rentrés. » dis-je.

« - Oui, va à la cuisine je te préparerais un petit quelque chose dans cinq minutes. » me dit-elle en s'engageant dans les escaliers.

« - Attends, maman, je vais la chercher. Je te rejoins à la cuisine. »

Je pose mon sac dans l'entrée puis enlève ma veste en jean et monte les escaliers. Au passage ma mère m'embrasse sur la joue en me disant un "Merci mon ange". Je souris et monte rapidement les autres marches alors que j'entends ma mère ouvrir les placards de la cuisine.

Je tourne à droite et entre dans la petite chambre au mur jaune pâle et blanc. En face, il y a une petite fenêtre recouverte d'un rideau vert pomme et tout autour de la pièce, différents jouets, divers outils pour bébé et une table à langer. Puis dans le coin gauche, le petit berceau en bois clair, où repose ma petite soeur bien réveillée et qui s'est arrêtée de pleurer en m'entendant arriver.

Elle est habillée d'un petit pyjama pour bébé de couleur rose pale et au niveau du thorax, deux petites fleurs jaune et verte sont dessinées. Elle n'a pas beaucoup de cheveux sur la tête mais je sais déjà qu'ils seront aussi noir que les miens. Ses deux petits yeux encore bleus me fixent alors que je me penche au dessus du petit lit. Ma petite soeur est vraiment magnifique ! C'est un vrai poupon ! A seulement deux mois, elle en fait craqué plus d'un et plus d'une avec sa petite bouche rose en forme de coeur et ses yeux innocents. Je suis fier de ma petite soeur.

Mes parents et moi avons décidé de l'appeler Liliane en hommage à ma grand mère maternelle décédé il y a un an et demi. Liliane a été un petit rayon de soleil au moment inattendu. En fait, depuis toujours mon père et ma mère souhaitaient avoir un nouvel enfant, mais ce fut un échec à chaque fois. Ils avaient alors abandonné l'idée d'avoir une autre fille ou un autre garçon. Mais il y a dix mois, ma mère a annoncé aux fêtes de Noël qu'elle attendait un nouvel enfant. La nouvelle a été accueillit avec joie et pendant une heure au moins, ce n'était question que d'embrassades et félicitations. Liliane est donc né un dix huit Août à dix heures du soir dans l'hôpital Sainte Mangouste de notre ville.

Je souris toujours quand le souvenir de mon père faisant des allers et venus devant la porte de la salle de travail à l'hôpital me revient. A la fin, il n'avait plus un seul ongle à ronger et si la sage-femme n'était pas sortit pour nous annoncer la venue d'une petite fille, il aurait très certainement commencé à mordiller son bras.

En fait, nous avons tous craint que l'accouchement se passe mal, car il y avait eu quelques problèmes durant les premiers mois de grossesse. Mais finalement tout c'est bien passé, c'est le plus important.

Je me décide enfin à prendre mon petit ange alors que je sorts de mes pensés. Je la place délicatement dans mes bras, de peur de la casser. J'ai toujours l'impression qu'elle est faite de cristal. Elle est si petite !

En fait, je me suis fait une promesse la première fois que j'ai tenu cette petite merveille dans mes bras. C'est celle de toujours la protéger. Personne ne lui fera de mal, c'est un serment.

Je lui caresse tendrement la joue avec mon index et prend ensuite sa petite main. Elle sert mon doigt paresseusement en ouvrant les yeux de nouveau et je souris comme un gaga.

Je sorts enfin de la chambre et descend tranquillement les escaliers en faisant attention. J'arrive dans la cuisine alors que maman finit de préparer le biberon de Liliane. Quand elle a finit de vérifier que le lait est à bonne température en versant une goutte sur le dos de sa main, elle se tourne vers nous et sourit à la vue que nous faisons ma soeur et moi.

- Vous êtes vraiment trop mignons tout les deux, me dit-elle. Il faut absolument que j'immortalise ce moment.

Puis sans rien ajouter, elle pose le biberon sur le meuble de cuisine et part au salon chercher le polaroïd que mon père lui a offert pour son anniversaire il y a quelques mois. Elle revient rapidement et elle me place devant la fenêtre fermée qui donne sur le jardin et les autres maisons du quartier.

Je tiens Liliane avec douceur tout en lui donnant le biberon que ma mère m'a mis dans les mains et je souris à l'objectif. Le flash m'éblouît un peu les yeux et la photo sort de l'incertice de l'appareil. Pour l'instant, l'image est encore noire mais ma mère secoue le petit carré et les couleurs commencent à apparaître. De là où je suis je ne peux pas voir comment elle est mais je vois maman sourire avec affection à la photographie. Je lui demande de me la montrer mais elle part l'accrocher au réfrigérateur grâce à un magnet.

Je m'approche alors et observe cette première photo de ma soeur et moi réunies. Je trouve que la photo est très belle. La lumière du dehors nous rend brillant et créée des éclats dans nos cheveux noirs. Liliane a les yeux à demi-ouvert alors qu'elle boit le lait. Et quand je me regarde enfin, je suis surpris de me trouver bien. Pour une fois que j'aime une photo de moi, c'est un exploit !

Je porte un jean bleu foncé délavé, une paire de basket blanche et une chemise blanche froissé qui me donne un air décontracté mais en même temps sérieux. Je suis un peu musclé mais juste ce qu'il faut en fait. Ma chemise dont les trois premiers boutons sont ouverts, laisse voir mes clavicules et un petit grain de beauté à ce niveau, chose que je n'aime pas. Je trouve que ça fait beaucoup trop efféminé à cet endroit. Mon visage a des traits fins pour un mec et une bouche beaucoup trop rouge à mon goût. Mes yeux verts sont ce que l'on voit le plus sur mon visage depuis que je n'ai plus ses grosses lunettes rondes. Je porte des lentilles de contact depuis mes quinze ans, et c'est beaucoup mieux ainsi ! Mes cheveux sont d'un noir d'encre comme mon père et sont tout aussi indiscipliné. Ils sont mi-courts, mi-long et les pointes me caresse la nuque mais j'ai quelques mèches qui reviennent sur mon front de temps en temps, signe que je les ai toujours aplatit étant enfant. Ma mère voulait que j'aie une sorte de houppette lorsque j'étais plus jeune, moi je n'aimais pas ça donc j'aplatissais toujours mes cheveux sur mon front. Enfin tout ça pour dire que même si ma mère dit que je suis un homme très beau, je ne peux m'empêcher de ne pas apprécier ce que je vois dans mon reflet. Après tout ce n'est pas pareil quand c'est sa propre mère qui nous complimente d'être beau.

Je détache mon regard de la photographie alors que maman me prévient que le goûter est près. Liliane a finit son biberon et maman ma l'a reprend des bras pour que je puisse goûter tranquillement tout en parlant de ma journée avec elle.

Voilà !

J'espère que ce petit prologue vous aura plus ! Dans le chapitre un nous rentrerons dans le vif du sujet !

Merci d'avoir lu jusque là !

Bisous

Vert émeraude