FIVE BROTHERS

AUTEURS : Annie Augsont et L.Oceans

CATÉGORIE : Cross-over entre Harry Potter et Quatre Frères (Four Brothers, version anglaise et originale)

RATING : T pour le langage et les propos, quoique j'ai beaucoup hésité à le mettre M… mais bon, on est pas aussi strict que les américains. (je blague… juste un peu ;))

RÉSUMÉ : Lors de la mort de ses parents, Harry fut confié aux Dursley, qui eux, ne voulant rien savoir de Harry, l'ont envoyé dans un orphelinat à Détroit, pour s'assurer de ne plus jamais en entendre parler. Là-bas, Harry se fera ballotté de foyer d'accueil en foyer d'accueil, vivant avec la dur loi de la rue et de la vie. Cependant, une vieille dame nommée Evelyne, qui a pris en charge quatre autres garçons tout aussi dérangés que lui, lui offrira un foyer une et bonne éducation. Jusqu'à ce que…

DISCALMER :

Annie : C'est assez important!

L.Oceans : Oui, oui, très important!

Annie : Ta gueule, j'essaye de parler!

L.Oceans : Hé, on est plus polie quand on parle, espèce de débutante!

Annie : J'aime mieux être débutante qu'être lâcheuse comme toi!

L.Oceans : Moi lâcheuse! Hé, c'est pas vrai!

Annie : Combien de fics as-tu fini?

L.Oceans : ….Ok, j'avoue j'ai pas été forte sur ce point là, mais je demande pardon, j'ai pas d'excuse pour l'absence… Si je promets d'en finir au moine une ou deux…

Annie : Ça dépend lesquelles.

L.Oceans : Ben, très probablement Harry Oceans, c'est la plus demandée et…

Annie : PARDONNÉE TU ES, si tu finis la fic, bien sûr! Pas avant!

L.Oceans : … Ok, j'ai compris le message, je vais m'enfermer devant mon ordi (L.Oceans s'en va la tête basse)

Annie : Bon, comme je disais, ceci est une annonce important à faire, alors sans plus d'intermède, allons-y (se racle la gorge) :

Cette fic se passera après l'histoire du film Quatre Frères. Donc pour ceux qui n'ont pas vu le film, je vous conseille d'aller loué le film pour plus de cohérence et pour votre plaisir, car il est assez bon, selon nous. Par contre, on tentera d'expliquer certains détails, donc le récit sera quand même bien complet et clair pour ceux qui n'ont pas vu le film et ne veulent pas le voir. Autre détail, pour ceux qui ont vu le film. À la fin, oui Jack meurt (c'est triste parce qu'il était vraiment cute, mais bon, il avait des tendances homosexuels et aux USA, les gays sont pas des héros, on doit les buter, alors…) enfin bref, nous, on a décidé de le laisser vivant, juste un peu amoché c'est tout. voilà!

Que la fête commence!

PROLOGUE : Nouveau Foyer

Dans les rues de Détroit, la survie était le mot d'ordre. Personne n'en était épargné!

Si on était pauvres, on se faisait ramasser par les flics, si on était riches, on se faisait ramasser par les pauvres désespérés et si on était un mec ordinaire, on se faisait ramasser par les le premier inconnu qui nous saute dessus. Bref, peu importe sa classe, il n'y avait pas moyens de s'en sortir.

À moins d'être un ganster, un voyou, un voleur, un délinquant, etc. Si on est assez puissant, on peut être riche sans craindre les pauvres types en manque qui veulent notre peau et notre fric. Si on est assez riche, on peut acheter les flics, les juges et les meilleurs avocats en ville. Si on a du pouvoir, on a la paix. Malheureusement, peu arrive à ce sommet et n'iront pas plus loin que la case « je pique des dépanneurs ».

Et c'était le cas de Harry Kelleys.

En faite, Kelleys n'était pas son vrai nom de famille. Son vrai nom, il ne l'a jamais vraiment su et avec le temps, il commençait à s'en foutre royalement. Pour lui, il était tout simplement Harry. Au nombre de nom de famille qu'il avait porté durant les neuf premières années de sa vie, il comparait cela à un chandail qu'on change lorsqu'il est devenu trop petit.

Donc Harry avait neuf ans, même s'il ne les paraissait pas. Avec les conditions de vie que ses familles d'accueil lui imposait, il mangeait souvent très peu ou très mal et parfois même, pas du tout, car l'argent passait souvent dans la drogue, l'alcool ou les machines à jeux.

Mais Harry n'avait pas le look du délinquant. Il avait plutôt une gueule d'ange, qui attendrissait les gens et qui le sortait toujours du pépin dans lequel il se fourrait. Ses cheveux noirs jais en bataille, sa peau pâle et ses grands yeux verts émeraudes faisait fondre le cœur de n'importe quel commis de dépanneur qui le prenait en faute. La plupart du temps, Harry détestait son petit air angélique, mais lorsqu'il se faisait prendre, il était plutôt heureux de l'avoir.

Si Harry détestait son allure, c'était parce qu'il n'avait pas l'air imposant au premier regard et qu'on ne le prenait jamais au sérieux lors des combats. Harry aimait se battre et pour n'importe quelle raison : un regard trop insistant, une petite blague douteuse ou encore simplement pour le plaisir.

Toutefois, un soir d'hiver, un 20 décembre, pour être plus exacte, la vie de Harry changea de manière assez radicale. Comme d'habitude, il traînait avec des gars assez croches, dans les rues, pendant que son vieux regardait le match de hockey avec sa caisse de bières à lui tout seul et pendant que sa vieille allait vider sa paye du jeudi dans les machines à loteries du coins.

Quoique dernièrement, Harry la soupçonnait de se payer des mecs pour baiser avec elle. Il faut dire qu'avec le porc qu'elle avait constament évaché devant la télévision, il la comprenait.

- Faut que j'aille me remplir les poches, lança soudainement l'un des gars. J'ai plus de fric et mon fournisseur me colle au cul.

- Ok, on n'a qu'à allez là, montra un autre gars en pointant le dépanneur d'en face.

Personne d'autre ne protesta et tous se dirigèrent vers la seule bâtisse qui éclairait encore la sombre rue. Avant de pénétrer dans le magasin, les gars mirent le capuchon de leur manteau sur leur tête et le plus balaise de la gang sortit son fusil.

Harry fut un peu impressionné par la vision de l'arme noir qui scintillait sous les néons de l'enseigne et sous la neige. Jamais il n'en avait vu un d'aussi près. Soudain, il se sentit un peu hésiter, mais lorsqu'il vit les autres gars entrer en force dans le magasin, il se reprit et suivit le groupe.

À l'intérieur, tout ce passa si vite, que Harry dû se repasser la séquence plusieurs fois, dans les jours suivants, pour tout comprendre. Ce qui est arrivé, c'est que l'homme armé à menacé le commis, le commis lui a donné la caisse, les gars on piqué quelques autres trucs, on tabassé et pauvres mec qui tenait le dépanneur, avant saccager un peu le magasin. C'est en entendant les sirènes de police qu'ils ont cessé ce qu'ils étaient en train de faire et qu'ils ont détaler comme des lapins.

Harry, qui n'avait pas bougé d'un poil lorsqu'il était entré dans le dépanneur, resta encore quelques instants devant ce spectacle. Le jeune garçon venait de vivre son premier vrai cambriolage… et quelques heures plus tard, il décida que se fut son dernier…

Lorsque le bruits des sirènes de police le sortirent enfin de sa stupeur, il était presque trop tard. Il réalisa sa situation et sortit en trombe du dépanneur. Mais à peine eut-il fait trois pas qu'il fonça dans quelqu'un. Son cœur se mit à battre à la folie… La police?

Rapidement il releva la tête et réalisa qu'il venait de percuter une vieille dame aux cheveux blancs et avec l'air un peu fâchée.

- Tu as deux choix petit, dit-elle d'une voix autoritaire et rapide. Sois tu me suis, sois tu te faire prendre par la police.

Harry déglutit et sans un mot, la vieille dame comprit son choix. Lui saisissant brusquement le bras, elle l'amena à quelques coins de rues plus loin, où elle s'arrêta devant un pick-up rouge et qui commençait à rouiller.

- Vous me faites mal, déclara Harry en se dégageait de la poigne de la dame.

- Désolée, s'excusa-t-elle sincèrement. Mais je voulais être certaine que tu ne tenterais pas de t'enfuir. Tu sais que ce que tu as fait es mal, dit-elle en fixant intensément Harry. J'aurai dû la police te prendre.

Encore une fois, Harry se dit que son visage angélique lui avait sauvé la mise. Pour qu'elle le laisse tranquille, il lui fit une petite moue qui attendri n'importe qui… sauf elle!

- Arrête de grimacer de la sorte, lui ordonna-t-elle. Cela ne marche pas avec moi, tu ne t'en tirera pas ainsi.

- M-mais…

Harry était hébété et la vieille dame le regarda toujours droit dans les yeux, sans se laisser attendrir.

- Si je ne t'ai pas laisser là-bas, c'est que j'ai vu que tu n'avais rien fait. Mais j'avoue que j'aimerai bien savoir comment cela se fait qu'un petite garçon de sept ans fait à cette heure pareille dehors.

- J'ai neuf ans, protesta Harry.

La dame parue alors inquiète.

- Alors dans ce cas, tu ne dois pas manger sainement… peut être même que tu ne manges pas du tout…

Harry ne répondit pas et se contenta de baisser la tête. Il ne voulait pas qu'elle entende son ventre gargouiller ou le voir avoir les larmes aux yeux. Il sentit une main se poser sur son épaule.

- Où sont tes parents?

- Ils sont mort, répondit Harry.

- Et ceux qui s'occupe de toi? Ils savent que tu es ici?

- Ils s'en fichent…

La dame resta silencieux et tout ce qu'on entendait, c'était le bruit des sirènes de police au loin.

- Tu ne devrais pas traîner à une heure pareille dehors, reprit-elle. Je vais t'amener chez moi pour cette nuit et ensuite on verra.

Harry hésita.

-J'ai une bonne soupe bien chaude et si Jack n'a pas tout fini le poulet, il doit bien en rester un pilon, fit-elle savoir.

Le peu de temps qu'il avait été à l'école, Harry avait appris quelques petites choses, comme compter jusqu'à 350, lire, écrire, que si on ne changeait pas l'eau des poissons rouges de la classes, ils devenaient bizarres et flottaient sur le côtés et qu'il ne fallait jamais suivre un inconnu. Mais cette dame l'avait sauvé des flics et voulait le nourrir… Et entre elle et ses vieux, son choix était simple.

- D'accord, accepta faiblement Harry. Merci madame…

- Appelle-moi Evelyne mon petit. Et toi, tu as un nom?

- Harry… Juste Harry…

555555555555555555555555555555555555555555555555555555555

Annie : Alors qu'est-ce qu'on en pense?

L.Oceans : C'est bien, t'as du talent, mais attends de voir ma suite!

Annie (en roulant des yeux) : Reste à savoir laquelle et quand tu compte la mettre.

L.Oceans tire la langue.

Annie : Enfin Bref, vous avec un commentaire!

L.Oceans : Un petit compliment ou juste un petit bonjour!

Annie et L.Oceans : Cliquez en bas à gauche sur « go » ça fait toujours plaisir!

-xxxxxxxxxxxxxxxx-