La Déclaration de guerre


Avertissement : J.K. Rowling est une déesse et tous les personnages lui appartiennent. L'auteur de cette fanfiction est Jeconais, que nous remercions de nous avoir accordé les droits de publication en français.

Cette hilarante histoire repose notamment sur le concept de Mmail (mail magique ) inventé par Anya pour sa désopilante histoire Naked Quidditch (traduite sous le titre Le Match de Quidditch à Oualpé à l'adresse que vous trouverez sur mon profil).

La Déclaration de guerre est très longue. Il y aura 10 chapitres. 9 sont déjà écrits et représentent déjà plus 250 pages Word. Devant l'ampleur de la tâche, nous avons décidé de mettre sur pied une équipe de traduction pour nous partager le travail.

Les chapitres suivants ont donc été traduits et relus par : Alana Chantelune, Alixe, Ann de Montréal, Beru ou Bloub, Eva, Gabrielle-trompe-la-mort, m4r13, Fidjii, Ttazz, Vert (liens sur mon profil).

Nous essaierons de publier toutes les 2 semaines, le vendredi.


Chapitre 1 : Baisers surprise

"Je suis désolé, Ginny, mais on ne peut pas rester ensemble plus longtemps.

- Pardon ? fit la petite rouquine, complètement abasourdie.

- Ecoute, je t'aime beaucoup, mais je ne suis pas de taille à m'opposer à tes frères. As-tu la moindre idée de ce qu'ils ont menacé de me faire ? Je veux une petite amie normale.

- Mais enfin…, commença Ginny. Dean…"

Dean secoua la tête.

"Désolé" marmonna-t-il en tournant les talons pour prendre la fuite.

Ginny se laissa tomber contre le mur le plus proche. Dire qu'elle était stupéfaite était un euphémisme. Elle essaya de faire le point sur ses sentiments. Dean avait été un petit ami plutôt correct. Le service des baisers était satisfaisant et celui de l'attention accordée acceptable, mais c'était tout.

Elle réalisa qu'elle n'était pas bouleversée outre mesure à l'idée de perdre un garçon qui n'était même pas capable de se battre pour elle. D'ailleurs, ce n'était pas le plus important. Ce qui comptait vraiment, c'était que ces imbéciles surprotecteurs qui se prétendaient ses frères venaient, une fois de plus, de se mêler de sa vie.

Sa tristesse fut rapidement remplacée par de la colère, alors qu'elle se relevait et commençait à marcher vers la salle commune des Gryffondor. En entrant, elle trouva la salle quasi-déserte. Comme c'était samedi, la plupart de ses condisciples devaient êtres occupés ailleurs. Seuls Ron et Hermione y étaient, assis ensemble, faisant semblant d'étudier…

"Qu'est-ce que tu as à me dire à propos de Dean ?" demanda-t-elle à son frère, innocemment.

- De quoi parles-tu ? demanda Ron, qui sembla légèrement mal à l'aise.

- Tu sais, un de tes camarades de dortoir et mon petit ami. Tu ne lui aurais pas parlé, par le plus grand des hasards ?"

Elle avait prit bien soin de garder une voix douce et calme en posant sa question.

"Euh…, j'ai peut-être mentionné devant lui que certains d'entre nous ne jugeaient pas convenable que vous vous enfermiez dans les placards à balais pour vous embrasser."

Hermione les regarda tous les deux, et, faisant une fois de plus preuve de sa grande intelligence, s'éloigna discrètement, les laissant discuter entre eux.

"Et qui t'a permis de juger si c'était convenable ou non ?

- Je suis ton grand frère. Cela me rend responsable de toi."

La voix de Ginny baissa encore d'un ton alors qu'elle s'approchait de son frère.

"Les autres crétins et toi venez de me faire perdre un petit ami tout à fait acceptable. Vous allez me le payer, au-delà de tout ce que vous pouvez l'imaginer !"

Le visage de Ron laissa transparaître un sentiment de peur alors qu'il réalisait qu'il était à cet instant à proximité d'une sorcière extrêmement en colère.

"Je pensais faire ça à la fin du semestre, mais vous venez de me forcer à prendre de l'avance sur mes plans. Je vais avoir un nouveau copain très rapidement, mon très cher frère. Je trouverai des placards où je pourrai l'embrasser. Je vais même le laisser découvrir ce qu'il y a sous mon uniforme et vous ne pourrez rien y faire. Et ce n'est que le début. Ensuite, nous, c'est-à-dire mon nouveau copain et moi, allons nous venger de toi, ensuite des jumeaux, de Percy, de Charlie et enfin de Bill. Chacun d'entre vous va payer ".

Elle ne criait pas, elle ne hurlait pas. Elle regardait seulement Ron avec, dans les yeux, une incroyable détermination.

"Personne ne voudra plus sortir avec toi, lui répondit Ron d'un air suffisant. J'ai déjà fait savoir que quiconque oserait le faire subirait le courroux des six frères Weasley. Je ne suis peut-être pas intimidant tout seul, mais avec les autres en renfort, c'est une autre histoire et tous les gars ici l'ont très bien compris."

Ginny regarda intensément son frère dans les yeux et un sourire apparut lentement sur son visage.

"J'ai déjà tout prévu depuis longtemps. Depuis beaucoup plus longtemps que tu ne l'imagines."

Elle se retourna et s'éloigna lentement en ricanant. Pour une raison inconnue, ce rire sinistre donna des frissons à Ron.

"Ron, dit doucement Hermione. Je t'aime, mais tu viens de faire la plus grande erreur de ta vie."

Ron la regarda en souriant.

"Mais non, que pourrait-elle faire ? Elle est toute seule contre nous tous. Nous avons toujours obtenu gain de cause, dans le passé." Il haussa les épaules. "Elle est un peu bouleversée maintenant, mais elle s'en remettra."

Hermione secoua la tête. "Je ne pense pas Ron. Et quand elle s'y mettra, je ne te protègerai pas."

Ron éclata de rire. "Je n'aurai besoin d'aucune protection, ne t'en fais pas !"


De : Ron

À : Les frères Weasley

Objet : Succès sur toute la ligne !

Salut les gars,

Juste un mot pour vous dire que l'opération d'aujourd'hui a été couronnée de succès. Quoi que Fred et George aient dit à Dean, ça a marché comme sur des roulettes. Notre sœur est de nouveau célibataire.

Ron


De : Charlie

À : Les gars

Objet : Re : Succès sur toute la ligne !

Félicitations les gars. Est-ce que le message est bien passé maintenant ?

C.

-

Draconis dominium


De : Gred

À : Nos frères qui nous aimeront toujours

Objet : Re 2 Succès sur toute la ligne !

Charlie a écrit :

Félicitations les gars. Est-ce que le message est bien passé maintenant ?

Sans conteste. Personne ne l'approchera plus. Elle est de nouveau en sécurité.

Forge

-

Farces pour Sorciers Facétieux – Ouverture prochaine sur le Chemin de Traverse


De : Ginny

À : Le Terrier

Cc : Papa au bureau

Objet : Ces crétins

Salut Papa et Maman

C'est arrivé. Fred et George ont parlé à Dean et lui ont fait peur au point qu'il m'a laissée tomber. Je sais que j'avais dit que j'attendrais d'avoir 16 ans avant de commencer, mais ils ont dépassé les bornes aujourd'hui. J'ai découvert en outre que Michael avait eu droit au même traitement de la part de Ron.

Bref, le Plan va entrer en action. J'aurais besoin de la lettre que j'avais suggérée.

Ginny

PS : J'ai eu un A à mon devoir de métamorphose.


De : Maman

À : Ma fille chérie

Cc : Arthur

Objet : Re : Ces crétins

Félicitations pour ton A. Nous sommes tous les deux très fiers de toi.

Es-tu certaine que tu veux t'engager là-dedans ? Je sais que tu as prévu tout ça depuis longtemps, mais es-tu convaincue que c'est le bon moment ? Et qui as-tu choisi pour t'assister ?

Je t'aime.

Maman


De : Ginny

À : Maman

Cc : Papa

Objet : Re2 : Ces crétins

Oui j'en suis convaincue. Pour ce qui est de mon allié, qui d'autre choisirais-je ?

Ginny


De : Papa

À : Ginny

Cc : Molly

Objet : Re : Re2 :Ces idiots

Gin-Gin

Nous écrirons la lettre dès que tu le voudras. S'il te plaît, ne sois pas trop dure avec ce pauvre garçon, il risque de ne pas comprendre où il met les pieds.

Papa

-

Le ministère de la magie vérifie régulièrement le contenu des Mmails qui sont envoyés et reçus via son réseau afin de vérifier s'ils respectent les procédures et réglementations établies. Les employés ne doivent en aucun cas envoyer ou garder des Mmails qui font état du retour de Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom ou qui disent du mal de Cornélius Fudge. Les Mmails de cette nature qui sont envoyés ou reçus par le ministère pourrons être interceptés et stoppés par des Aurors qualifiés et les coupables seront condamnés à une sentence de dix (10) ans à Azkaban.

Le ministère de la magie n'est pas responsable des changements qui peuvent être effectués sur ce message après son envoi. Si des opinions y ont été exprimées, elles ne reflètent pas nécessairement celles du ministère de la magie ou de Cornélius Fudge.

Ce Mmail, et tout dossier qui y serait attaché, est confidentiel et est strictement destiné à l'usage de la personne ou du groupe auquel il a été envoyé. Si ce message ne vous était pas destiné, merci d'en aviser immédiatement l'expéditeur.


Ginny sourit quand elle reçut le dernier message. Avec ses parents ralliés à sa cause, il ne manquait plus qu'une seule personne pour tout mettre en route. Le problème était de le convaincre de l'aider. Il fallait un garçon très spécial pour être capable de résister aux six grands et intimidants frères Weasley. Il n'y avait qu'une personne dans toute l'école qui aurait le courage et la motivation nécessaire pour le faire.

Elle marcha d'un pas confiant vers le stade de Quidditch, même si elle n'était pas aussi sûre d'elle qu'elle ne le laissait paraître. Harry était là, comme à chaque fois qu'il voulait se détendre.Il faisait des loopings et des piqués, non pour s'entraîner, mais juste pour passer le temps. Elle le suivit des yeux en souriant, accoudée à la balustrade, se laissant aller à regarder Harry, ce qui était son passe-temps favori.

Harry ferma les yeux, pour mieux sentir le vent sur son visage et dans ses cheveux, ce qui lui conférait une intense sensation de liberté. En les rouvrant, il s'efforça de ne pas sourire en découvrant la chevelure rousse distinctive de la seule représentante de la gent féminine chez les Weasley.Il ralentit et plana vers le sol en sa direction.

"Salut Ginny, dit-il en souriant, toujours plus détendu après une séance de vol.

- Salut, répondit-elle, un peu tristement.

- Qu'est-ce qui ne va pas ?" s'enquit-il, instantanément inquiet pour elle.

Ils s'étaient beaucoup rapprochés ces derniers temps, depuis que Ron et Hermione étaient enfin ensemble. Chaque fois qu'il voulait parler à quelqu'un, c'est vers elle qu'il se tournait. Comme elle fréquentait Dean, c'était un choix sécurisant et sans ambiguïté.

"Dean a rompu."

Harry sursauta, surpris.

"Oh Ginny, ça va aller ? lui demanda-t-il en la serrant brièvement dans ses bras. Je suis désolé de l'apprendre.

- Ça va. Ça ne me fait pas tant de peine que ça. Ce n'est pas de sa faute."

Le jeune homme plongea ses yeux verts dans les siens, cherchant quelque trace d'émotion, de regret peut-être. Il finit par relever la tête en l'entraînant avec lui.

"Allez, viens, c'est l'heure de dîner."

Elle sourit.

"J'ai déjà mangé. Je dois rentrer finir mon devoir de Potions.

- D'accord, Ginny."

Elle sourit de nouveau puis, le saisissant par le devant de son uniforme, elle le tira vers elle et l'embrassa de toute son âme. Il apparut très vite qu'elle était plus expérimentée que lui, mais cela ne sembla pas la déranger. Elle entrouvrit légèrement les lèvres pour effleurer les siennes de la langue.

Harry en fut cloué sur place. Son esprit hurlait :"C'est Ginny. Tu l'apprécies, mais pas de cette manière !" Toutefois, il devait reconnaître que ce baiser était beaucoup plus agréable que tout ce qu'il avait connu avec Cho. Et que ses lèvres avaient un goût délicieux et qu'il en voulait davantage.

Ginny le relâcha soudainement, lui jeta un sourire espiègle et repartit joyeusement, le laissant sur place, complètement abasourdi.

Il fallut cinq bonnes minutes à Harry pour retrouver un contrôle suffisant sur lui-même pour se rendre à la Grande Salle pour le repas.


La jolie rousse traversa la salle commune à la vitesse de l'éclair et se rendit directement dans son dortoir. Après avoir vérifié que personne n'y était, elle ferma la porte et s'écria "J'ai embrassé Harry Potter !"

"J'ai embrassé Harry Potter ! répéta-t-elle en se laissant tomber sur son lit. Et je vais sûrement recommencer."


"Est-ce que ça va Harry ?"demanda Ron en s'asseyant à côté de lui.

- Quoi ? sursauta ce dernier.

- Est-ce que ça va ? redemanda Ron en le regardant d'un air insistant.

- Oh, dit Harry d'une voix perçante, avant de reprendre le contrôle de ses cordes vocales. Oui, oui, ça va.

- Tu en es sûr ?"

Non, se dit Harry. Je viens d'expérimenter le baiser le plus extraordinaire de ma vie avec ta petite sœur et cela ne veut plus sortir de mon esprit. Je suis incapable de penser à autre chose et je meurs d'envie de recommencer. Ne me tue pas s'il te plait.

"Ouais, ouais, j'en suis certain, j'ai seulement mal dormi hier soir.

- Très bien, continua Ron, j'ai une bonne nouvelle ! Dean a laissé tomber Ginny après que j'ai fait venir Fred et George pour lui expliquer quelques vérités à propos des relations de couples et pour lui faire comprendre que Ginny n'était pas prête pour ça.

- Oh, dit doucement Harry.

- Tu es vraiment certain que tu vas bien ?" insista Ron.


De : Harry

À : Patmol

Cc : Lunard

Objet : Euh… à l'aide ?

Salut vous deux.

J'espère que vous allez bien, et que vous ne faites pas trop de bêtises.

Bon, j'ai besoin de conseils. Une fille que je considérais simplement comme une amie est venue me voir après l'entraînement de Quidditch aujourd'hui. On parlait normalement et, tout à coup, elle m'a attrapé et embrassé de façon démente, avant de s'en aller et de me planter là, complètement abasourdi.

Que diable suis-je censé faire, maintenant ?

H.


De : Sniffle

À : Loup-garou en délire

Objet : Snif

Regarde-moi ça, notre petit Harry est devenu grand et est pourchassé par les filles.

Le salaud ne connaît pas sa chance, personne ne m'a jamais "embrassé de façon démente" quand j'étais à l'école. Cela prend normalement des semaines avant d'en arriver là.

S.


De : Professeur Remus C Lupin

À : Le réprouvé

Objet : Re : Sniff

Couché le chien ! Tu as bien eu tes piqûres ?

Même si je comprends ton point de vue, il est facile de savoir pourquoi c'est arrivé. Il a les cheveux de son père – et combien de fois on a entendu les filles dire qu'elles avaient envie d'y passer la main – et les yeux de sa mère, que nous trouvions tous magnifiques.

T'as une idée de ce que tu vas lui répondre ?

Lunard


De : Je me suis échappé d'Azkaban

À : Vendu

Objet : Re : Re : Sniff

Oui j'ai eu mes piqûres, merci bien !

Tu peux y aller pour le conseil responsable et utile.

Mais ajoute ceci de ma part : "Harry, espèce de petit coquin. Ton parrain est fier de toi. La prochaine fois, embrasse-la aussi !"

S.


De : Le dernier vrai Maraudeur

À : Celui-qui-a-été-embrassé

Cc : Le chien galeux qui évitait les baisers

Objet : Re : Euh… à l'aide ?

Harry,

Patmol et moi allons bien tous les deux. Nous sommes cachés en ce moment, en mission pour l'Ordre. Et ne t'inquiète pas, nous n'avons pas l'intention d'avoir des ennuis…

Très franchement, je ne vois pas où est le problème. Tu as l'air de bien aimer cette fille. Qui est-ce ?

Ecoute, si tu ne l'aimes pas, explique-le lui gentiment et tout devrait rentrer dans l'ordre. Si tu l'aimes bien et le "embrassé de façon démente" semble l'indiquer, je te recommande de l'embrasser aussi la prochaine fois et d'attendre de voir ce qui se passe.

Sirius me demande de te dire : "Harry, espèce de petit coquin. Ton parrain est fier de toi. La prochaine fois, embrasse-la aussi !"

Le loup-garou et le chien galeux


De : Abasourdi, confus

À : Les imbéciles qui ne m'aident pas vraiment

Objet : C'est de pire en pire

ELLE A RECOMMENCÉ
.

Je sortais du cours de potions, en bon dernier car Rogue m'avait demandé de rester après la classe afin de m'engueuler. Là, elle m'a attrapé par derrière, m'a poussé contre le mur, m'a embrassé passionnément et m'a ensuite abandonné, abasourdi et suffocant.

Ron est revenu pour voir ce qui prenait si longtemps et il a cru que Malefoy m'avait jeté un sort.

H.


De : Docteur Fol'amour

À : Mon patient

Objet : Re : C'est de pire en pire

Harry,

Tu l'as embrassée aussi, cette fois ?

Et pourquoi tu n'en parles pas à Ron ? Je suis certain qu'il pourrait t'aider.

Patmol.


De : Commence à s'énerver

À : Comment ai-je pu penser que vous pourriez m'aider ?

Objet : Re2 : C'est de pire en pire

Je n'ai pas eu le temps de lui rendre son baiser.

Quant à en parler à Ron, je ne peux pas. C'EST SA PETITE SŒUR, BORDEL !

H.


De : Ton parrain préféré

À : Celui-qui-n'en-a-plus-pour-longtemps

Cc : L'autre gars

Objet : Re : Re2 : C'est de pire en pire

Harry, pas besoin de crier.

Mon cher filleul, tu as de gros problèmes. Six problèmes plus âgés et une petite rousse qui est déterminée à te mettre le grappin dessus depuis qu'elle a onze ans.

Je peux avoir ton Éclair de feu si tu ne t'en sors pas vivant ?

Patmol.


De : L'autre meilleur ami de James

À : L'idiot de service

Objet : Harry

Patmol,

ES-TU DEVENU COMPLÈTEMENT FOU ?

Faire des blagues sur la mort à Harry, alors qu'il est tout en haut de la liste des gens à abattre de Voldemort ?

Lunard


De : Le plus beau de nous deux

À : L'autre idiot

Objet : Re : Harry

Pas besoin de crier.

Et j'ai toutes mes facultés mentales. Je crois qu'il est temps qu'Harry ait des problèmes d'adolescent normal. On peut espérer que ça le gardera occupé et que ça lui évitera de penser à une certaine prophétie.

P.

-

Woof Woof


De : Étonné et impressionné

À : Patmol

Objet : Re : Re : Harry

Patmol, ça va ? Pas de signe de démence ?

Ce que tu as dit était presque sensé ! Et je suppose que tu as raison.

Lunard


"Harry, demanda Hermione en s'approchant du jeune homme, que se passe-t-il ?

- Que veux-tu dire par là ? demanda-t-il en regardant autour de lui.

- Tu es peut-être capable de convaincre Ron que tout va bien, mais je vois bien que quelque chose ne va pas. Tu es toujours sur la défensive et tu agis comme si Voldemort t'attendait au détour d'un couloir pour te sauter dessus.

- Je ne vois pas de quoi tu parles, répondit-il en scrutant toujours les environs.

- De ce que tu es justement en train de faire", lui dit-elle simplement.

- Excuse-moi, Mione", fit Ginny, surgissant de nulle part.

Elle contourna rapidement la jeune fille, saisit Harry, l'embrassa de nouveau, avant de le relâcher et de repartir aussi soudainement qu'elle était arrivée. Harry se retint au mur pour ne pas vaciller.

"Je vois, dit imperturbablement Hermione. Et ce cirque dure depuis combien de temps ?

- Deux jours, grogna Harry. Elle sort de nulle part, elle m'agrippe, m'embrasse et m'abandonne comme une épave.

- Ah, poursuivit tranquillement Hermione, et tu n'as aucune idée de quand elle reviendra ?

- Aucune, répondit le jeune homme. Elle est partout, elle me poursuit. Le seul endroit où je suis en sécurité est mon dortoir, mais je ne peux pas y passer toute la journée. Et merde ! Je suis en retard pour l'entraînement de Quidditch."

Il pivota et courut vers le stade.

Hermione Granger, préfète de son état, prit sur elle-même. Elle traversa la salle commune afin de se rendre jusqu'à son dortoir. Précautionneusement, elle s'étendit sur son lit et ferma les rideaux. Elle mit son visage dans l'oreiller et laissa éclater le fou rire qu'elle avait retenu si longtemps. Des larmes coulèrent le long de ses joues, tellement elle riait. Finalement elle s'assit et ouvrit les rideaux.

"Bien rigolé ?" demanda Ginny avec un sourire en coin.

Hermione hocha la tête.

"Je suis impressionnée Gin. Je suppose que c'est le nouveau petit ami dont tu as menacé Ron ?

- Il le sera, répliqua-t-elle calmement la rousse. Mais dans quelques jours seulement. Si tu savais à quel point c'est amusant !

- Tu sais qu'il est aussi nerveux qu'un chat entouré d'une douzaine de chiens ?

- Bien évidemment, répondit-elle posément. Pourquoi crois-tu que je fais tout cela ? Je veux qu'il soit assez déstabilisé pour dire oui sans y penser, quand je lui demanderai d'être mon petit ami.

- Pourquoi Harry ?"

Le ton d'Hermione avait changé. C'était une question sérieuse venant de quelqu'un qui tenait à Harry.

"Je l'aime depuis quatre ans et demi maintenant. J'ai essayé de fréquenter d'autres garçons, mais ça ne marchait pas, parce qu'ils n'étaient pas Harry. Même si je ne fais que l'embrasser, je n'ai jamais rien ressenti d'aussi fort. Nous sommes faits l'un pour l'autre. Le problème est que Ron lui a fait subir un lavage de cerveau à mon sujet et qu'il ne sait pas ce qu'il ressent pour moi. Je travaille à changer cet état d'esprit."

Hermione hocha lentement la tête.

"Je peux t'assurer qu'il ne pense pas à toi comme à une petite sœur en ce moment."

Ginny posa son menton dans ses mains, après avoir ramené ses jambes et placé ses coudes sur ses genoux.

"Ron et les autres imbéciles me surprotègent de manière stupide. Même si cela me fait plaisir de savoir qu'ils m'aiment tous, ils doivent comprendre que je ne suis pas une poupée qu'ils peuvent manipuler. Je suis une grande fille, qui a vu plus de Mal que je ne leur en souhaite jamais. J'ai mûri rapidement quand Voldemort a possédé mon esprit par l'intermédiaire du journal et Harry est la seule personne qui peut réellement comprendre cela. Le fait qu'il ait les plus beaux yeux du monde est un bonus.

Et pour être tout à fait honnête, Harry est la seule personne qui ne se laisse pas influencer lorsqu'il a pris une décision. J'ai besoin d'une personne aussi obstinée que lui. Parce qu'une fois que mes frères sauront pour nous deux, ils nous menaceront, gentiment au début, mais ils nous joueront ensuite des tours jusqu'à la fin des temps."

Les yeux d'Hermione s'agrandirent en regardant la jeune fille devant elle. Elle n'avait jamais entendu parler Ginny aussi crûment et elle en était très impressionnée.

"Oh Merlin ! Quand ils commenceront à vous jouer des tours, Harry leur répliquera de la manière forte. Ils ne vont pas en revenir."

Ginny hocha la tête.

"Ce sera la guerre. Harry et moi contre les six autres. J'ai déjà Maman et Papa de notre côté.

- Officiellement, dit lentement Hermione, je serai neutre dans cette guerre. Toutefois, si jamais je trouvais un sortilège ou deux qui pouvaient t'être utiles et que je t'en fais part, je suppose que cela ne remettra pas en question ma neutralité, n'est-ce pas ?

- Bien sur que non, répondit Ginny en souriant.

- Et que fais-tu de LUI ?

- Voldemort ? Je sais qu'il en a après Harry, mais je suis aussi sur sa liste de personne à tuer. Et je ne laisserai pas cette face de lézard interférer dans ma vie privée plus que mes frères."

Hermione hocha la tête et sourit.

"Ne bouge pas d'ici."

Elle sauta du lit, écrivit rapidement un mot sur un parchemin et sortit du dortoir. Elle revint quelques minutes plus tard, un paquet sous le bras.

"C'est la cape d'invisibilité d'Harry, dit-elle en la donnant à la jolie rousse. Je lui ai laissé un mot lui disant que j'en avais besoin pour aller à la bibliothèque cette nuit. Harry m'a dit tout à l'heure que le seul endroit où il se sentait en sécurité était dans son dortoir. Je crois qu'il est temps pour toi de lui faire perdre cette illusion," termina-t-elle avec une lueur diabolique dans les yeux.

Ginny se précipita vers Hermione et la serra dans ses bras.

"Merci. Merci pour ta compréhension.

- Je ne suis pas d'accord avec la manière dont Ron se comporte. C'est sexiste, macho, surprotecteur et complètement hypocrite, surtout par rapport à ce que lui-même considère comme des activités nocturnes décentes…"

Plus tard cette nuit-là, une fois que tous furent endormis, Ginny se glissa silencieusement hors de son lit et se couvrit de la cape d'invisibilité. Elle descendit lentement les escaliers des dortoirs des filles pour ensuite remonter jusqu'à celui de Harry.

Elle resta quelques instants à le regarder, le découvrant pour la première fois endormi. Il semblait si innocent et si jeune. Sans ses lunettes, la lumière de la lune modelait parfaitement son beau visage. À cet instant, elle retomba amoureuse de lui, tout comme elle l'avait fait auparavant.

Comme s'il pouvait sentir sa présence, Harry bougea un peu et ouvrit lentement les yeux. Elle savait qu'il ne pouvait pas la voir, pourtant, il la regardait droit dans les yeux. Elle fit glisser la capuche de la cape et le regarda aussi. Il ne fit montre d'aucune surprise.

Aussi doucement qu'elle le pouvait, elle se pencha vers lui et posa ses lèvres sur les siennes.

Ils restèrent immobiles quelques secondes, s'effleurant à peine, mais en se sentant très proches, intimes même, avant qu'elle remue doucement les lèvres et l'embrasse pour de bon.

Ce n'était pas un baiser sauvage comme les autres fois. Elle n'essayait pas de l'entraîner, elle l'embrassait juste très doucement. Pour la première fois, Harry put répondre à son baiser, en l'embrassant exactement de la même façon, sans précipitation. Lentement, il entrouvrit les lèvres, comme pour l'inviter. Elle répondit à l'invite en glissant sa langue dans sa bouche pour la première fois.

Ce n'était pas un moment passionné, mais les émotions qu'ils partageaient étaient assez fortes pour l'étourdir. Très lentement, elle recula, tout en le contemplant.

Harry ne protesta pas. Il semblait s'y attendre, comme s'il savait qu'elle conservait les mêmes règles pour l'instant. Il laissa sa main errer dans ses cheveux, ramenant une mèche rousse derrière son oreille. Il caressa la peau douce comme de la soie de sa joue et puis laissa doucement retomber sa main sur son lit. Ginny remit la cape sur sa tête et disparut.

Elle se rendit jusqu'à son propre lit et s'y glissa, avant de s'endormir avec un doux sourire sur les lèvres.


"Alors ? demanda Hermione le lendemain matin, en s'asseyant sur le bord du lit de Ginny.

- Il a répondu à mon baiser, murmura-t-elle, pas encore certaine de n'avoir pas rêvé ce détail.

- Et ?"

Ginny releva la tête pour mieux voir Hermione.

"Je ne me suis jamais sentie aussi vulnérable, si fragile. Pour une fois, je suis contente d'avoir été possédée par Voldemort."

Hermione monta complètement sur le lit de Ginny et jeta un sortilège de silence dessus.

"Est-ce qu'il t'arrive de penser à qui est vraiment Harry ? lui demanda Ginny.

- Qu'est-ce que tu veux dire ?

- Celui qui a Survécu, celui qui terrifie Voldemort, Harry James Potter. Tu te rappelles à quel point on a ri quand il nous a dit que la prophétie aurait pu faire référence à Neville et pas à lui ?

- Oui."

La voix d'Hermione était juste un souffle.

"On a ri parce que l'idée d'un affrontement entre Neville et le plus puissant Seigneur des Ténèbres de tous les temps semblait ridicule. Pourtant, en même temps, on acceptait qu'Harry doive accomplir cette même tâche. Nous n'avions aucun doute quant à ses capacités."

Hermione hocha la tête en souriant. Ginny avait raison.

"On associe Harry au Quidditch, Harry à l'AD, Harry au courage. Pourtant, on ne pense jamais à Harry et à Voldemort. On ne se demande jamais comment quelqu'un d'aussi jeune peut faire face à quelqu'un d'aussi puissant, d'aussi vieux, d'aussi diabolique."

Le regard de Ginny transperçait Hermione, la clouant sur place :

"Je l'ai senti hier quand il m'a embrassée. Il y a en lui un volcan puissant qui ne demande qu'à exploser. Et cette puissance est entourée d'une protection si solide que l'acier fait piètre figure en comparaison. Quiconque passe outre la carapace qu'il s'est forgée et atteint son cœur pourrait être aspiré par ce contraste de feu et de glace. Il a, non seulement, la capacité de vaincre Voldemort, mais il peut aussi faire tout ce qu'il désire."

Elle arrêta un instant, cherchant son souffle, puis poursuivit :

"Je me suis sentie comme un insecte attiré par un lumière si vive qu'elle pourrait le brûler. Si j'étais la petite Ginny Weasley qui n'avait jamais été possédée par Voldemort, qui n'avait jamais été sauvée par Harry, je me sauverais à toute jambe. Je le fuirais, car je saurais que si je restais, je me perdrais en lui et en serais changée à jamais. Toutefois, je ne suis pas cette Ginny. Ce que j'ai vécu m'a donné une certaine force. Je sais, sans le moindre doute, qu'il est la seule personne au monde qui peut m'accepter, accepter ce par quoi je suis passée et vivre avec moi."

Ses yeux semblaient luire de plus en plus intensément.

"Je sais que je suis la seule fille sur terre qui peut accepter Harry pour ce qu'il est, et non ce qu'il paraît être. Je sais que je peux l'aider à faire sortir cette force de lui et à l'utiliser pour vaincre Voldemort.

- Que vas-tu faire ?"

Ginny se secoua un peu afin de sortir de sa transe.

"Continuer à suivre le Plan," répondit-elle avec un sourire espiègle.


De : Celui-Qui-A-Embrassé

À : Ma famille

Objet : Sourire

Et bien messieurs, j'ai suivi vos conseils et lui ai rendu son baiser. Je crois que je suis en train de tomber amoureux de cette sorcière aux cheveux roux.

Il est présentement 5 heures du matin, le dortoir est silencieux. Je peux voir l'aube se glisser vers moi et les premiers rayons du soleil poindre. Il m'est impossible de dormir et je ne veux pas dormir.

Je l'ai embrassée et je le ressens encore.

Je suis assis seul, avec la flamme de la chandelle pour unique compagnie et pourtant, je me sens bien, comme jamais auparavant dans ma vie.

On s'est embrassé.

Je ne suis ni effrayé, ni paniqué à l'idée de ce qui va arriver. Je suis tout simplement heureux.

Je savais qu'elle me regardait, dissimulée par ma cape d'invisibilité. Elle a retiré la cape. Ses magnifiques cheveux étaient attachés, faisant ressortir ses immenses yeux brun chocolat, ses yeux qui me font penser à un endroit chaleureux où je pourrais me cacher et être protégé de tout.

Et là, elle m'a embrassé. Pas comme avant, elle a seulement touché mes lèvres avec les siennes. Elle a commencé à bouger un peu et je l'ai suivie. C'en était presque irréel. Je pouvais sentir son cœur, sentir ce qu'elle ressentait. Je me sens comme si elle avait touché mon âme et qu'elle m'avait laissé un peu de la sienne.

Je ne crois pas que je voudrai redormir un jour.

Harry James Potter


De : Sirius

À : Remus

Objet : Harry

Au nom du Ciel, qu'est-ce que c'était que ça ?

Harry qui nous écrit ce que je crois ressembler à de la petite poésie adolescente foireuse ? "Je ne crois pas que je voudrai redormir un jour."

James n'a jamais fait ça !

Sirius


De : Lunard

À : Patmol le sérieux

Objet : Re : Harry

Et bien, c'était deux Mmails assez bizarres à lire au réveil.

Harry est en train de tomber amoureux et je ne pourrais trouver quelqu'un de mieux pour lui. Tu te rappelles de la discussion qu'on a eue à propos de Cho ? Tu sais, la fille bizarre qui passait son temps à pleurer. À quel point elle ne lui convenait pas ? Ginny est intelligente et mentalement très forte. Et, malgré le fait qu'elle ait été possédée par Voldemort et qu'elle ait six frères aînés, elle a une personnalité impressionnante.

Je crois qu'ils iront bien ensemble.

Pour ce qui est du fait que James n'ait jamais fait ça, je crois qu'il faut te rappeler que c'est de HARRY dont il est question. Pas de James. Et Ginny n'est pas Lily. Ils suivent leurs propres voies et sont des personnes uniques.

Il y a des similarités troublantes, mais ce ne sont que des coïncidences. J'espère seulement qu'Harry et Ginny seront plus chanceux que Lily et James.

Lunard


De : C'est S-I-R-I-U-S, pas sérieux

À : Le professeur Lunard

Objet : Re : Re : Harry

Je suppose que tu as raison, mais ça fait quand même un choc de découvrir que son filleul a passé la nuit à nous écrire de la poésie foireuse dans un Mmail. Je suppose qu'il voulait partager son bonheur avec sa famille.

rires Je crois qu'il ne s'est pas rendu compte qu'il me fournissait en un seul Mmail de quoi le faire chanter et tourner en bourrique pour au moins dix ans.

Et je SAIS que Harry n'est pas James. Mais parfois je l'oublie presque et je me dis : "James n'aurait jamais fait ça." Il me manque, même après toutes ces années.

Et si Harry est sérieux à propos de Ginny, crois-moi, ils seront plus chanceux que Lily et James. Peu importe ce que cela me coûtera, je vais tout faire pour m'en assurer.

Patmol

-

WoofWoof


De : Je hurle à la lune

À : Tu hurles quand les voitures passent

Objet : Re : Re : Re : Harry

D'accord, j'admets que cette poésie était un peu foireuse, mais c'était quand même mieux que certains des trucs qu'on a déjà reçus. Les "J'ai vu Voldemort tuer des gens", moi, ça me fend le cœur à chaque fois.

James et Lily me manquent aussi. Même Queudver me manque. Pas le traître qu'il est devenu, mais le dernier maraudeur, celui que je croyais connaître. Il ne se passe pas un jour sans que je pense à eux. Les gens disent souvent que les années à Poudlard sont les plus belles années de leur vie. Dans notre cas, je crois que c'est vrai…

J'ai maintenant deux objectifs dans ma vie. Prendre une revanche sur Voldemort et protéger Harry.

Le reste du monde peut bien s'effondrer, je m'en fous.

R.


De : Mon ronronnement est mignon

À : Le tien ressemble à celui d'une bête sauvage

Objet : Re: Re : Re : Re : Harry

Je veux aussi prendre ma revanche sur Queudver et Voldemort, ainsi que protéger Harry.

Tu sais, on n'en a jamais vraiment parlé, mais je suis totalement d'accord avec toi. J'ai vécu l'enfer et je n'y retournerai pas. Je vais consacrer le reste de ma vie à atteindre ces trois objectifs.

Je sais que, quand nous mourrons, nous pourrons regarder Lily et James en face et leur dire combien ils nous ont manqué et que nous avons fait tout ce qu'on a pu pour Harry.

S.


De : Mieux vaut être une bête sauvage que bête tout court (Ndt : dans la version originale il y avait un jeu de mot intraduisible sur tiger et tigger)

À : Ton ronronnement ne pourrait pas être mignon, même si on te payait pour ça

Objet : Re : Re: Re : Re : Re : Harry

D'accord, d'accord.

Bon sang, cette conversation est à pleurer. Veux-tu répondre à Harry ou dois-je le faire ?

R.


De : Qu'est-ce qui te fait croire que tu n'es pas bête tout court ?

À : Le dangereux lunatique

Objet : Re : Re : Re: Re : Re : Re : Harry

Je vais lui répondre, c'est mon tour.

Au fait, de combien de chiens a-t-on besoin pour changer une ampoule ?

Golden Retriever : "Le soleil brille, nous avons la journée devant nous et toute la vie pour s'amuser et tu es à l'intérieur à t'inquiéter à propos d'une ampoule grillée ?"

Rottweiler: "Essaie de m'y obliger pour voir…"

Labrador: "Oh, moi, moi MOI ! Je peux le faire. Je peux changer l'ampoule s'il te plait s'il te plait s'il te plait s'il te plait ? Je peux le faire hein, dis, je peux ?"

Boxer: "On s'en fout, je peux toujours jouer avec mes trucs qui font squik squik dans le noir."

Saint-Bernard : "Est-ce que quelqu'un d'autre peut le faire, j'ai la gueule de bois…"

Berger allemand : "Je ne suis pas entraîné pour changer les ampoules, mais pour garder la maison, alors ne faites pas de mouvement brusque."

sourire

L'adorable Sniffle


De : Se prend la tête en signe de désespoir

À : Veux-tu bien me dire ce que tu as sniffé ?

Objet : Blagues

C'était une des pires blagues que j'ai entendues. Horrible ! Eurk ! Et je crois encore que tu ressembles plus à un Sinistros qu'à un bâtard issu du croisement d'un Saint-Bernard / Labrador / Boxer.

Niark

Lunard