Après une longue absence, voici la suite de l'histoire écrite par mon amie She-Who-Has-No-Name (ce texte n'est donc pas de moi!!!). Elle tient a s'excuser pour les éventuelles fautes d'orthographes.

Cette histoire a été écrite avant la parution du volume 7


A là mi-Novembre, la première visite annuelle à Pré-au-Lard avait été organisée. Pré-au-Lard, c'était un petit village situé au sud de Poudlard ; le seul lieu en Grande Bretagne habité exclusivement par des sorciers. On s'y rendait à pieds pour une après-midi, la seule condition était d'avoir une permission signée de la famille ou du tuteur.

Il avait neigé durant la nuit, recouvrant Poudlard et ses environs d'un épais manteau blanc. Les élèves trépignaient d'impatience aux portes du château, enfin l'occasion de se divertir hors des murs ! Certains y allaient faire des emplettes, d'autres discuter au Trois Balais ou au salon de thé de Madame Piedodu (tout spécialement les élèves en en couple), ou encore juste aller se dégourdir un peu les jambes.

Les Maraudeurs avaient l'habitude de ne jamais manquer une sortie à Pré-au-Lard, elles étaient si rares ! Ils faisaient ensemble le tour des boutiques (mis à part « Gaichiffon : Magasin de Prêt-à-Sorcier » qu'ils laissaient aux bons soins de ces demoiselles à dévaliser) lorsqu'ils avaient terminés leurs achats, l'après-midi s'achevait autour d'un verre, lorsqu'ils ne traînaient pas dehors. En vérité ce genre d'expéditions ne se déroulait pas souvent sans un arrière goût aigre. Quand il s'agissait de flâner dans les rues tout allait pour le mieux, en revanche quand il était question de « faire les boutiques », Lunard restait toujours en arrière. La plupart des habitants ignoraient sa double nature, les commerçants eux, étaient beaucoup moins laxistes. Pas moyen de franchir une porte sans être dévisagé comme un criminel. Aussi le jeune homme préférait attendre ses compagnons à l'extérieur (de toutes manières il n'avait rien à acheter, disait-il). Il n'y avait qu'en période hivernale, le froid était un inconvénient ; un inconvénient qui ne signifiait rien lorsque Lunard voyait ses amis s'amuser derrière les vitrines givrées.

"Qu'est ce que tu fais ?" Demanda une voix derrière lui.

Remus tourna la tête, surpris. Hime de Serdaigle se tenait à quelques pas, elle portait ce même manteau noir qui lui conférait cette allure si gracieuse. Son souffle se cristallisait sous les mots qu'elle évoquait.

"Tu les attends ?" Continua t-elle sans avoir obtenu de réponse, observant la vitrine. "Pourquoi n'es-tu pas avec eux ?"

"Je n'ai rien à y acheter ?" Répondit le jeune homme avec un petit sourire.

Elle lui adressa une moue qui ne nécessitait aucune traduction : soit il lui mentait, soit il était vraiment bizarre.

Leur dernière conversation semblait être devenue une véritable gêne, tant pour lui que pour elle et les laissait tous les deux tendus. Ils restèrent plusieurs minutes dans un silence complet ; au dessus d'eux le soleil masqué par un voile nuageux jetait des regards bleutés, la journée s'avançait.

"Bon... pour ce qui est de l'autre jour, en fait je me fiche pas mal de ce que tu peux penser." Déclara Hime les yeux fixés sur la vitrine. "Que ce soit pendant la pleine lune ou au zénith vous êtes toujours tous autant convaincus qu'ils sont une menace et vous les dégradez en vous cachant derrière vos préjugés stupides. Je trouve ça lamentable de la part d'une population qui se croit supérieure aux simples humains."

Il la regarda ébahi, tandis que dans son esprit James le narguait une fois de plus, il avait un nouvel exemple de ce à quoi il pouvait s'attendre avec la jeune fille lorsqu'elle était de mauvaise humeur !

"Quoi ? Tu… non je crains qu'il n'y ait eu méprise." Lui dit-il en secouant doucement la tête. "Hime, les loups garous représentent réellement un danger lorsqu'ils sont sous le joug de la pleine lune ; tout le reste du mois, de nuit comme de jour je suis convaincu qu'ils sont comme toi et moi. Des personnes normales."

"Mais alors, tu… !"

Hime détourna les yeux, le visage empourpré par la honte. Voilà plusieurs jours qu'elle lui avait pour ainsi dire « déclaré la guerre », à le snober, s'efforçant de garder la tête haute, à l'avoir traité comme elle l'avait fait pendant le match de Quidditch et tout ça… pour un ridicule malentendu ? Certes elle tenait à espérer malgré tout que même transformés les lycanthropes pouvaient faire preuve de gentillesse…. Elle était totalement partie sur un quiproquo. Elle se mordit la lèvre. Maintenant elle devait s'excuser, ce qui lui avait toujours été difficile. S'excuser c'était admettre ouvertement qu'elle avait pu le rabaisser, le blesser, qui plus est pour une fausse accusation. Hime baissa légèrement la tête, pressant nerveusement les extrémités de ses gants les unes contre les autres.

"Je… je ne voulais pas être aussi c, cruelle. Te faire mordre… je, en fait je te le souhaite pas du tout. Euh…. Bref, voilà quoi…. Je voudrai que tu m'excuses, s'il te plaît."

"C'est oublié." Murmura t-il.

Ils restèrent l'un près de l'autre, sans s'échanger un mot. Le silence avait quelque chose de sucré. Remus cligna des yeux… mais, on lui faisait signe depuis le magasin ! Il esquissa un pas en avant mais aussitôt on lui indiqua de ne pas avancer davantage.

Sirius et James, tous les deux le nez collé à la vitre lui décrivaient de grands gestes étranges. Le jeune homme aux cheveux châtains les interrogea du regard. Alors les deux Maraudeurs mimèrent : prenant la main de Patmol, Cornedrue s'agenouilla bras tendu, faisant ce qui semblait être une déclaration enflammée. Patmol de son côté, grandement enthousiasmé par son ami rougissait à vue d'œil, papillonnant des cils. Ils se relevèrent, faisant mine de se promener joyeusement bras dessus bras dessous, Cornedrue plus que charmé par la pression qu'exerçait le torse de Patmol contre son bras. Ils enchaînèrent sur un tango endiablé, où joue contre joue ils dansèrent effrénément. Puis après ce rendez-vous des plus romantiques, ils discutèrent poésie et astronomie en regardant le ciel. Soudain, Cornedrue se saisit de Patmol par la taille (tout en prenant le soin de descendre sa main), le soutenant par la nuque. Se fixant tous deux langoureusement ils avancèrent leurs lèvres façon sangsue (tout en gardant une distance minimale bien sûr). Ce fut sans compter sur Queudver, qui lui aussi présent dans le magasin, voulant atteindre un présentoir heurta Cornedrue, qui bascula en avant.

Remus ferma les yeux, se tournant immédiatement vers la jeune Serdaigle, mais il jura pouvoir entendre des cris.

"Tu as des courses à faire ?"

"Oui, quelq…"

"Je t'accompagne." Coupa t-il d'un ton hâtif.

Ils s'éloignèrent aussitôt en direction de la grande rue, la rue commerçante de Pré-au-Lard. Lupin adressa un dernier regard à la vitrine par-dessus son épaule, ses amis semblaient en pleine bagarre, néanmoins il eut le temps d'apercevoir Sirius lui adresser un large sourire, pousse levé, juste avant que lui et James ne se jetassent sur Queudver.

****

""Derviche et Bang" … ils vendent des livres ici ?"

"Il me semble."

Hime la main posée sur la poignée, lança un regard suspicieux au jeune homme.

"Ben ? Tu ne viens pas ?"

"Si ça ne dérange pas, je préfèrerai attendre dehors."

Après une moue des plus explicites, elle répondit finalement.

"Ca me dérange. Je ne sais pas combien de temps cela ma va me prendre, je préférai que tu attendes à l'intérieur."

Elle s'était indubitablement amusée à reprendre ses propres mots, et sous ses airs renfrognés et capricieux Remus sentait bien qu'elle tenait à lui montrer son côté aimable, noble. Parfois il se demandait si elle ne ressentait pas le sourire comme une sorte de faiblesse. Avait-elle peur du regard des autres ? De passer pour une fille lunatique ? C'était lui que l'on surnommait Lunard, elle n'avait rien à craindre, il serait sans doute toujours plus lunatique qu'elle ne pourrait jamais l'être.

Sur un air des plus autoritaires, la Serdaigle ouvrit la porte, vérifiant scrupuleusement que Remus suivait derrière elle. La cloche du magasin retentit, il semblait faire chaud dans ce magasin.

"Bienvenue !" Annonça gaiement le vendeur.

Quelle ne fut pas sa mine lorsqu'il aperçut Remus; il l'ignora aussitôt pour accueillir Hime. Bien entendu l'ignorer n'excluait pas le surveiller. Tout le monde savait que les loups-garous avaient des tendances cleptomanes. Soupirant intérieurement le Gryffondor songea, n'importe où son regard pourrait se poser, il aurait éternellement l'air suspect, aussi préféra t-il observer Hime silencieusement.

La jeune fille allait et venait, les yeux brillants. On aurait presque dit que tout lui était nouveau. Lorsqu'elle se saisissait d"un livre, elle en caressait la couverture, lisant le titre avec curiosité. Une petite moue hésitante puis elle le reposait à sa place. Les livres n'étaient pas les seuls à attiser son intérêt, à vrai dire tout le magasin semblait l'émerveiller.

Lupin baissa les yeux, un article venait de rouler contre son pied, sans doute tombé de son présentoir. Il le ramassa, le remit à sa place.

"Lupin !" Appela Hime qui battait des bras devant une étagère. "Est-ce que tu peux venir m'aider s'il te plaît ?"

Le jeune homme se rapprocha, jetant furtivement un regard derrière lui; le vendeur tenait en main l'objet qu'il venait de recueillir, le retirant du reste de la marchandise.

"Je n'arrive pas à l'attraper." Dit-elle en désignant un gros livre situé trois rayons au dessus d'elle. "Tu pourrais m'aider ?"

Percevant l'œil méfiant du propriétaire, il s'écarta de quelques pas.

"Puis-je vous aider mademoiselle ?"

Même explication, le vendeur adressant un regard suspicieux à Remus se retourna aussitôt pour afficher son plus beau sourire à la petite élève. De sa baguette il fit descendre le manuscrit entre ses mains. Hime le remercia, le visage rayonnant. Elle repartit fouiner dans les différents rayons, prenant plusieurs ouvrages, puis elle se dirigea vers le comptoir, satisfaite de son choix. Les livres reposaient sur une large table de chêne, non loin de l'objet précédemment retiré. Remus se rapprocha un peu de Hime. Le vendeur semblait attendre, les sourcils froncés.

"Votre carte." Grommela t-il, sombre.

Hime regarda le sorcier, interloquée. Avait-elle commis une erreur ? Fallait-il posséder une sorte de passe spécial pour obtenir le droit de faire ses achats ? Remus coupa court à sa réflexion, lui savait.

"Ce sont les achats de Mademoiselle." Dit-il humblement.

"Oh Pardonnez-moi !" S'empressa le vendeur en faisant le compte. "… Ce… cet homme est votre serviteur ?"

Le dévisageant, Hime préféra ne pas répondre; ou plutôt, qu'avait-elle à répondre à une question aussi saugrenue ? Elle se contenta de récupérer le sac contenant ses livres, l'argent déposé sur le comptoir. "Que de générosité." Pensa le sorcier en la voyant quitter le magasin… accompagnée de ce… quel soulagement. Dehors un vent glacé surpris les deux élèves.

"Pas très charmant ce vendeur… même, pas agréable du tout !" Déclara Hime en claquant la porte derrière elle.

La neige amassée sur le toit frémit, l'épais manteau se déroba s'effondrant sur la tête de la jeune fille. Elle resta un instant éberluée, ce ne pouvait être qu'un hasard. Recouverte de neige sous les yeux de Remus, Hime éclata soudain de rire.

****

Un nouveau message était apparu, provoquant une agitation plus grande encore que la fois précédente. Il avait été inscrit sous un escalier du château, quelque part dans l'aile sud. Dumbledore n'avait donné aucune précision sur l'identité de celui ou de ceux qui l'avaient découvert. Severus lui n'était pas dupe, l'ombre d'un escalier suffisait parfaitement à l'intimité des amoureux transits, rien que de les imaginer apercevant les lettres émeraudes lui donnait la gerbe.

Les mots gravés l'intriguaient, son esprit était en alerte lorsqu'il entendait cette phrase devenue canon en à peine quelques heures:

« Craignez l'hybride car sa colère engloutira chaque sous-êtres »

"Rien que des mots", lui arrivait-il de se dire lorsqu'il circulait dans les couloirs, pour le moment aucun passage à l'acte n'avait été constaté. Le Serpentard ne pensait pas à une farce, il n'avait aucune raison de s'inquiéter, si quelque chose s'était produit il aurait été au courant. Dissimuler aux étrangers les secrets dans les murs de Poudlard était chose aisée, cependant même pour Dumbledore il n'était pas possible de les cacher aux élèves. Hormis certains secrets… comme cette tâche vivante qui tentait de se faire passer pour un humain… ah! Maudits soient ces loups-garous !

D'ailleurs en parlant du loup… la présidente du comité de défense des loups-garous se trouvait droit devant lui !

"Tiens donc, tu cherches d'autres hystériques pour partir en campagne ? Tu leurs promets 50% sur les fourrures ? Si c'est le cas, j'aurai bien besoin d'une petite laine." Lança t-il avec un rictus.

Hime plissa les lèvres, prête à lui répliquer lorsque des bavardages s'élevèrent d'une porte entre ouverte. Les voix d'élèves dans une salle de classe, juste à côté d'eux.

Comment les oublier ? Elles étaient aussi douces pour Severus que le crissement d'ongles sur un tableau noir.

"Vraiment c'est un soulagement de voir la petite Hime de nouveau discuter avec notre tombeur !"

"J'aurai payé cher pour savoir ce qu'ils ont fait à Pré-au-Lard…"

Hime se figea, clignant des yeux rougissant jusqu'à la pointe des oreilles "… mais… Mais ils parlent de moi ?" Pensa t-elle en s'accroupissant derrière la porte, se cachant ainsi des éventuels regards. Elle se concentra un instant, pas de doutes il s'agissait bien de Sirius Black et de James Potter ! Severus se rapprocha à pas feutrés, mieux valait éviter qu'ils s'aperçoivent de sa présence.

"Alors Miss Serdaigle, on aurait des tendances Serpentard ?" Questionna t-il en se collant contre le mur.

"Tu n'as qu'à rester si tu veux, mais silence !" Chuchota Hime la main crispée sur ses genoux.

Ils tendirent tous deux l'oreille.

"Tout de même, je dois avouer que c'est un véritable sport… ! Je dois sans cesse être à l'affût de nouvelles idées pour les réunir. Le pauvre il n'a vraiment pas le sens de l'initiative."

"Si seulement il pouvait se détendre un peu plus en société…"

"Non, non." Objecta Sirius. "C'est surtout avec ELLE que tout se complique, la société il peut la rencontrer n'importe quand. Mais la petite Hime, n'est ni de notre année, ni de la même maison."

"Ce qui n'arrange pas les choses… il n'en démord toujours pas ? Je veux dire, quand est-ce qu'il va se décider ENFIN à en pincer pour elle ??"

"Si c'est parti comme avec toi et Lily… je crois que je n'ai plus qu'à aller me faire emprisonner à Azkaban."

"Connard !! Alors ça c'est méchant !"

"Pour moi tu veux dire ! Parfois j'avoue être un peu déboussolé, mais un Maraudeur n'abandonne jamais !"

"Il faut qu'il se débrouille un peu quand même… qu'il montre plus les crocs !"

"C'est ça !! Remus, tu dois te montrer plus masculin ! Gonfle ton torse, montre nous ta virilité encore et encore; dans toute sa force, dans toute sa splendeur ! Tu es un véritable loup !"

"C'est toi le mâle dominant, que diable !!"

Alors Severus à l'abri derrière la porte, se réjouit de ne pas avoir tant d'amis, de ne pas avoir à aborder ce genre de sujet trivial, pendant que Hime toujours en appuie sur la pointe des pieds se demandait s'il ne s'agissait pas d'une malédiction ou de la pire expérience de sa vie d'avoir à assister à un délire entre mecs. Pourquoi elle ?

"Sérieusement," Repris James lentement. "Cela m'attriste de le voir se bâtir de tels murs… Pourquoi se condamner ? Il a le droit au bonheur."

"Il ne veut imposer ça à personne. Remus pense davantage aux autres qu'à lui-même."

"Comme si je ne le savais pas. Mais j'enrage lorsque je le vois s'isoler comme il le fait. Personne ne sait qu'il est un loup-garou ici, il est en sécurité ! Ce n'est pas parce qu'il se transforme une fois par mois que tout lui être défendu !"

… ce n'était pas possible. Il était en plein cauchemar. Mais qu'est-ce que ces deux abrutis de Gryffondors avaient dans la tête pour déballer ce genre de sujet JUSTE à côté de Miss Serdaigle !?! N'avaient-ils donc aucun sens de la discrétion ?! Comment pouvait-il exister de tels idiots ? Dumbledore lui avait fait jurer le secret sur la nature de ce lâche de Remus Lupin; et eux, ses amis, ses chers amis trahissaient ses ténèbres sans aucune réserve ? Et lui dans tout ça, que devait-il faire face à cette fille qui s'était levée, tremblante de colère ? "Si seulement il n'avait pas cette stupide dette de vie…" Pensa Severus en tirant sa baguette magique de sa manche. Il se retourna, la main tendue dans la direction de Miss Serdaigle.

"Tu dois oublier." Articula t-il lentement.

Une gerbe rouge d'étincelles à l'extrémité de sa baguette, il était sur le point d'invoquer le sortilège capable d'effacer les souvenirs de quiconque. Cela ne l'enchantait pas de devoir réparer les erreurs de ces quatre prétentieux, il n'avait pas le choix.

La porte s'ouvrit arrachant au Serpentard un grondement de douleur. Potter et Black apparurent, la fille s'était enfuie.

"Oh, mais ne serait-ce pas là un Servillus ?"

"On dirait bien, c'est très sepentardesque, pardon très vilain d'écouter aux portes."

"Enfoirés !" Maugréa Severus, l'arrière de sa tête le lançait terriblement. "Votre discrétion légendaire vient de révéler votre précieux secret à Miss Serdaigle !"

Hime courait, ses jambes semblaient la conduire dieu sait où. Ses joues bouillantes, elle avait l'impression que sa tête allait exploser. Il ne fallait pas s'arrêter de courir ou elle tomberait, elle n'avait que faire des interdictions, des règlements. Elle voulait se calmer, mais la colère secouait son corps violement, son cœur battait à tout rompre. Ses mains s'agrippaient à ses livres, prêtes à en déchirer les reliures de cuir. Comme si elle pouvait les réduire en confettis, en les pressant contre sa poitrine, toujours avec plus de force.

Soudain, dans sa vision brouillée il apparut, celui qui détenait les réponses Remus Lupin, revenant de la bibliothèque.