Ali-Chan & Vani-Chan

CHANCES INATTENDUES

Chapitre 1

Hana Aoi se rend vers les écuries où l'attend Sanosuké. Puis, elle disparaît dans les dédales du palais, laissant Sanosuké prendre soin d'Asa, sa jument.

Kaoru se fait réveiller brutalement par sa servante Taé. «Je vous trouve de plus en plus paresseuse Mademoiselle Kaoru. Ahh! et regarder moi ces cernes, vous avez très mauvaise mine. Je devrais peut-être appeler Mademoiselle Takani.»

- De quoi parles-tu, je me porte à merveille.

Kaoru se força à sourire. Elle lui tira la langue dès que Taé lui tourna le dos. Misao, le ventre alourdi par ses huit mois et demi de grossesses, fit irruption dans la chambre suivit d'Aoshi.

- Je t'en supplie koïshi, tu dois te reposer.

- Koïshi ne sois pas un baka, je viens de me lever.

- Kaoru, je voulais être la première à t'annoncer les nouveaux exploits de Hana Aoi (Fleur Bleue). Elle a (BLABLABLA) , dit Misao.

- Incroyable, fit simplement Kaoru sans la moindre surprise.

Aoshi leva Le Sourcil d'un air amusé ( aussi amusé qu'Aoshi peut avoir l'air). Misao, elle, était déçue du manque d'enthousiasme de Kaoru pour sa nouvelle palpitante. Kaoru repensa à ce qu'elle avait fait dans la nuit précédente.

FLASH BACK

Kaoru sella sa jument et parti au galop vers le village. Elle fit ralentir Asa tout près du village, et se cacha derrière un buisson. Deux gros hommes marchaient sur la route. L'un portait un gros sac de toile grossière ... qui ... qui gigotait! Kaoru évalua rapidement leur force et sortit du buisson. Les deux hommes se regardèrent amusés.

- Tu ferais mieux de retournez chez toi petite.

- Ou tu finiras comme lui, dit le deuxième en lançant un regard en direction du sac.

- Désolé messieurs de vous décevoir... dit Kaoru en dégainant son Wakizashi d'un mouvement souple.

- Mais qu'est-ce que...

Kaoru se précipitait déjà sur eux, à grande vitesse. Les deux hommes restèrent immobile tant ils étaient surpris. Kaoru les assomma d'un coup sur la tête. Elle se précipita vers le sac et l'ouvrit. Un jeune garçon en sortit:

- Non mais j'étouffait moi! Tu pourrais faire plus vite la prochaine fois!

Il la regarda de haut en bas.

-T'es une FILLE ?!

- Qu'y a-t-il de si surprennent?

- Ben, t'est une fille.

- Et toi insupportable!

- Tais-toi busu!

- Je te signale que je viens de te sauver la vie!

- Ouais, bon.

- J'entend des bruits de pas, tu devrais retourner chez toi.

- J'ai pas de chez-moi, busu.

-Oh... Alors vient chez moi.

- Il n'en est pas question! Et tu habites où? Dans une grotte?

- Viens avec moi et tu verras, mais décide toi vite, ils approchent.

- D'accord, au fait je m'appelle Yahiko Myôjin, et toi busu?

- Hana Aoi.

FIN DU FLASH BACK

Quand tout le monde fût sortit de la chambre de Kaoru, une tête sortit de l'armoire.

- Tu aurais pas pu te débarrasser d'eux plus vite!

- bonjour Yahiko-CHAN!

- NE M'APPELLE PAS COMME ÇA, BUSU! cria Yahiko en sortant tant bien que mal de l'armoire en désordre.



À quelques kilomètres du palais

Kenshin labourait les champs sous le soleil brûlant, quand il entendit des bruits de sabots qui remontait le chemin qui menait jusqu'à chez lui.

- Je me demande qui cela pourrait être..

- MESSAGER DU ROI, se mit à beugler le jeune cavalier.

- OYO!

- Êtes-vous Himura-san?

- Oui.

- Parfait, cette lettre est pour vous!

Et le messager repartit aussitôt.

La lettre se lisait comme ci ;

Cher Himura-San, j'irai droit au but car je n'est pas de temps à perdre.

On m'a dit que vous étiez un expert en sabre et il se trouve que j'ai justement

besoin d'un garde du corps. Pensez-vous pouvoir accomplir ce travail et vous

dévouez à votre empereur? Enfin, si votre réponse est positive ne prenez pas la

peine de répondre à cette lettre et venez directement au

palais. Espèrent que votre réponse est positive.

Koshijiro Kamiya, empereur

Extrait du deuxième chapitre

Chapitre 2

Kenshin se tenait devant les portes bien gardées du palais. De nombreuses courtisanes s'étaient rejointe là pour observer "Le nouvel arrivant". La plupart d'entre elles cachaient leur bouche de leur main en essayant d'étouffer leurs rires. Kenshin s'avanca pour pénétrer dans le palais, mais s'arrêta quand il sentit un ki fort familier. Eh, oui! Cigarette entre les doigts, sourire narquois sur les lèvres, nul autre que Saïto Hajimé sortit d'un coin sombre pour saluer Kenshin.