Yo, minna !

Bon je sais ça fait 1000 ans que vous avez pas vus une de mes fics mais c'est normal j'étais sur une que personne ne lira jamais vu que personne ne connaît le manga en question (c'est Nora…vous connaissez ??! non…m'étonne pas T.T)

Bref vivent les vacances a perpette les oies (bon d'accord…à Toulon) ça donne de l'inspiration

Voici donc une fic en deux chapitres (attention je m'améliore je ne fait plus que des oneshots) dont les deux chapitres seront vus sous un point de vue différent…je vous laisse deviner qui est qui…

Disclaimer : pas à moi

Enjoy !


Et voilà, on y est…Jungle boogey…qu'est ce que c'est que ce nom tout naze d'abord ?

Pas que les parcs d'attractions me déplaisent, surtout les parcs aquatiques, mais j'aurais nettement préféré aller en famille à l'aqualand qui n'est qu'à 3 pauvres petits kilomètres de chez moi…enfin quand je dis en famille, avec ce qui me sert de famille, à avoir mon meilleur ami, sa femme et sa fille.

Et au lieu de ça je me retrouve avec mon meilleur ami, sa femme et sa fille, mais aussi les trois quarts des autres employés de la boite où je bosse, à 12 millions de kilomètres de chez moi, devant ce parc d'attraction inconnu au bataillon.

C'est pas que la compagnie me déplaise, loin de là, regardez ce joli blondinet qui vient de sortir du car, Jean Havoc, alias mon subordonné direct et préféré…rien qu'à l'imaginer en maillot de bain me colle un sourire niais sur les lèvres. Et oui je préfère la branche au buisson qu'est ce que j'y peux ?

La suite des réjouissances sort du car, en gros toute mon équipe, accompagnée de deux petit stagiaire que je m'amuse à martyriser…enfin surtout l'aîné, le petit est trop chou et serviable pour que je l'embête.

Mais la suite pose plus problème…pas qu'ils soient désagréables ou quoi ou qu'est ce, juste que nos deux services se livrent une guerre sans merci depuis bien avant mon arrivée dans la boite. Je fusille du regard leur boss, qui me le rend bien, un beau brun qui sans ce petit différend m'aurait peut être plu…ou pas.

Kimbley qu'il s'appelle, et le regard qu'il me lance m'aurait réduit en cendres si on était dans Superman.

Enfin derrière cette joyeuse équipée sort notre PDG bien aimé, le seul lien entre nos deux équipes, en chemise à fleurs et bermuda assorti, coiffé d'un bob.

Son unique œil brille de malice et je le soupçonne d'avoir quelque chose derrière la tête…

La fine équipe étant dehors et le car reparti, on se met en route vers la grande porte bardée de palmiers en plastique et le boss passe devant pour nous prendre les billets, payés par le CE avant de se diriger vers les vestiaires. En entrant coté garçons je plains un instant ma pauvre Riza qui va se retrouver avec les deux sorcières de « l'autre coté » mais bon je ne m'inquiète pas trop pour elle, elle n'est pas femme à se laisser démonter par ce genre de pimbêches, et puis Gracia et Elycia sont avec elle.

Et puis moi j'ai une autre tête blonde en tête pour le moment. Et oui je sais c'est vilain pour elle mais là…Ah dieu bénisse les vestiaires communs…et les beaux blonds pas pudiques qui n'ont pas envie d'attendre qu'une cabine se libère.

J'ai envie de me lécher les babines mais bon on va éviter y'a du public, il n'y a que le pudique petit Fuery et Alphonse et Edward qui se sont pris des cabines, dont une pour deux pour les frangins, donc bon je vais éviter de baver devant tout ce monde.

Ce qui ne m'empêche pas de le suivre du coin de l'œil alors qu'il se déshabille lentement puis, après avoir soigneusement plié ses vêtements, se penche pour fouiller dans son sac à la recherche de son maillot de bain, me laissant admirer une chute de reins délicieusement agréable à l'œil. Je me force pour continuer à faire ce que je dois faire, à savoir me changer, sans rester bloqué sur cette paire de fesses qui se tortille devant mes yeux.

Rah ! Le vil ! Cette saleté de Kimbley a du repérer où je regardais vu qu'il vient de se mettre juste pile poil entre lui et moi et qu'il me fait un petit sourire en coin. Le salaud, je lui revaudrais ça ! Comment je sais pas mais la vengeance est un plat qui se mange glacé…

Et puis s'il croit que je l'ai pas calculé en train de mater l'autre beau gosse à lunettes de soleil et blouson de cuir dans le car…Comment qu'il s'appelle déjà ? Greed c'est ça ? Je crois…

Enfin bref s'il tente quoique ce soit, je serais là pour lui mettre des bâtons dans les roues.

Le temps de grommeler les deux frangins étaient sortis de leur cabine, ainsi que Fuery toujours armé de ses lunettes, et les filles nous attendaient dehors.

Un petit coup d'œil général sur toute la fine équipe me montre un boss borgne et toujours en bermuda hawaïen, tout sourire, un petit brun à lunettes en maillot de bain moule…enfin moule-pas-grand-chose, un rouquin à l'embonpoint proéminent, un dictionnaire ambulant en boxer à rayures, un gentil papa et sa petite famille, une blonde aux yeux revolver, un beau blond oulala-Roy-regarde-pas-plus-bas, un brun à catogan qui me sourit toujours ce salopiaud ! un beau gosse à lunettes de soleil mais sans blouson de cuir à moumoute, un gros lard, deux mégères, un petit brun à la coupe de cheveux défiant toute loi de la gravité accompagné de son petit frère à l'air tout à fait insupportable…

Ah et j'oubliais…

Un micro blondinet tellement grand que je l'avais pas vu et son petit frangin limite plus grand que lui.

Et ben…ça en fait un monde…vous n'imaginez quand même pas qu'on va tous se coller au train comme des gosses en colo ? J'ai plus qu'à semer les autres et me retrouver seul dans un jacuzzi avec un certain blondinet ne sera plus qu'un jeu d'enfant…et là…dans l'eau brûlante…hmm…autant ne pas trop y penser tout de suite.

Et mon petit problème avec Mr Queue-de-cheval me direz vous ? Et ben s'il décide de m'empêcher de faire ce que je veux, il va être obligé de me coller aux basques toute la journée, et il pourra rien faire non plus…

Alors je le laisse décider, soit on s'amuse bien chacun de notre coté, soit on passe la journée à se tirer dans les pattes et on dort tous les deux sur la béquille ce soir…c'est à lui de choisir.

Apparemment il a suivi le même raisonnement que moi vu qu'on se sépare vite en deux groupes qui partent chacun de leur coté en se donnant rendez-vous pour midi.

Bon, on va remettre la séance drague à plus tard puisque pour l'instant j'ai Elycia dans les bras qui veut absolument faire un toboggan avec moi. Je passe donc en mode tonton gâteau et embarque la petite puce vers un toboggan « gentil » tout en haranguant ma petite troupe pour qu'ils me suivent.

Après quelques minutes de marche au milieu des plantes tropicales et sous de rafraîchissants jets d'eau, et surtout après un bon quart d'heure de queue sous un auvent en bambou judicieusement placé, on prend place deux par deux dans les bouées et on descend tranquillement le torrent en pente douce, en se faisant arroser ici et là par des hippopotames roses et des crocodiles au grand sourire.

A la fin de la descente, mon plan est fait, et je propose aux autres d'aller faire un toboggan « pour les grands ». Evidemment, Havoc étant un homme, un vrai, il accepte avec enthousiasme.

Bien entendu Gracia reste avec sa fille, ainsi que Fuery. Alphonse hésite mais Ed le tire de notre coté. Hughes hésite aussi mais au vu de mon regard, il prétexte l'envie de rester avec ses petites femmes.

Breda soutient qu'il serait méchant de laisser Fuery seul avec la famille.

Ce qui nous laisse donc Havoc, les frangins, Fallman, Riza et moi…plus que quatre gêneurs à éliminer.

J'en profite pour titiller un peu Edward sur la taille limite pour entrer dans l'attraction. C'est tellement jouissif il réagit au quart de tour.

« Peut être que je suis trop petit pour le faire moi…je devrais aller retrouver les autres. »

Alphonse a les yeux qui brillent en disant ça, ça ne l'enchante pas vraiment de faire ce toboggan. Moi ça ne me dérange pas qu'il parte mais Ed n'a pas l'air de mon avis. C'est donc Havoc qui trouve la solution, alors qu'Ed marmonnait que de toutes façons, si lui passait, tout le monde passait.

Mon cher blondinet prend donc Alphonse par l'épaule et lui explique son plan.

« Ecoute Al, on n'a qu'à dire que tu fais ce toboggan avec nous, et après tu emmène Ed faire autre chose, et il n'a pas le droit de dire non. »

Il fait un clin d'œil résolument sexy au petit frère et l'emmène vers le toboggan.

Mais pourquoi vous croyez que c'est mon subordonné direct et préféré ?! Et encore deux gêneurs de moins ! On s'occupera des deux derniers après la descente de la mort qui tue. Descente qui ne saurait tarder vu qu'on arrive devant le toboggan.

Je commence à être de l'avis d'Al finalement, je ne savais pas qu'il était possible de faire des descentes aussi raides, surtout que le début se fait dans un tuyau fermé en forme d'immense cobra qui s'enroule autour de la structure métallique en haut de laquelle il va falloir monter. Et cette fois je ne pourrais même pas me réconforter avec la proximité de quelqu'un …au hasard Havoc, la descente se fait un par un.

J'avale difficilement ma salive et jette un coup d'œil à mes collègues qui n'ont pas l'air plus fiers que moi…sauf Riza bien sûr qui a l'air aussi détendue que d'habitude. Me demande s'il y a quelque chose au monde qui lui fait peur à celle là…

Alphonse tremble comme une feuille et son grand frère le prend par l'épaule et l'emmène vers l'escalier qui nous mènera tout en haut du bazar…1 demi heure de montée sous le soleil pour redescendre en moins d'une minute…gloups…mon plan était parfait y'a pas à dire mais ça fait quand même peur.

Je suis peut être parano mais je le sens trembler ce gros serpent. Bah de toute façon, maintenant on est en haut, on peut plus reculer…'fin si, techniquement on peut, mais on va éviter de passer pour une chochotte, hein ?

Edward passe en premier, suivi de son frère, et ensuite c'est moi…gloups.

Je m'installe à l'entrée de la chose, on ne voit absolument rien à part deux gros jets d'eau qui vont me propulser des que je lâcherais la barre. Le feu passe au vert et je me lance dans les entrailles de la bête…

Je viens de passer les pires instants de ma vie. La descente n'était pas si horrible que ça mais l'attente que le feu passe au vert, ça, ça été affreux.

En plus je me suis fait violer par mon boxer qui est passé en mode string et remonté jusque sous les aisselles, et j'ai de l'eau javellisée jusque dans le cerveau.

Je retrouve Ed qui fait la tête et Al tout sourire à coté du toboggan. Ils ont déjà dû parler de la vengeance du plus jeune.

Je me retourne vers l'arrivée et vois Havoc qui descend comme une fusée, lui aussi avec un string à la place du boxer. Il nous rejoint en titubant, avec un grand sourire aux lèvres et un « on le refait ?! » dans les yeux.

Descendent ensuite Fallman, totalement déboussolé, et Riza, avec son maillot de bain magique qui reste en place en toute circonstance.

On s'éloigne de la sortie de l'attraction et on s'arrête quelques mètres plus loin. Les frangins s'en vont, Al tirant son frère par le bras, et je n'ai besoin que d'un regard pour faire comprendre à ma subordonné directe et préférée n°2 que j'ai besoin d'un peu de solitude avec mon subordonné direct et préféré n°1.

Elle embarque Fallman par le bras et s'en va à l'opposée du jacuzzi pendant que je me retient de sauter sur place.

« Bon…on dirait qu'il ne reste plus que nous deux…si on allait se calmer les nerfs dans un jacuzzi ? »

Il ne répond pas mais son sourire veut tout dire…Victoire !

Wow, encore mieux que je l'imaginais, plus romantique tu meurs, l'endroit idéal pour attirer du blondinet dans mes filets. Le jacuzzi est caché dans une fausse grotte, l'entrée fermée par un rideau de lianes que j'aurais crues réelles, à l'intérieur la lumière vient de spots placés au fond de l'eau et des haut-parleurs dissimulés dans des rochers diffusent une douce musique d'ambiance. C'est mieux que dans mes rêves les plus fous.

On s'installe au fond, dans un recoin, et voilà ma deuxième victoire, malgré le fait qu'il n'y ait pas grand monde dans le bassin, je m'assoie limite collé à lui, de façon à ce que, si j'écarte un peu les jambes, mon genou se retrouve collé au sien, et il ne s'éloigne même pas.

Et hop, troisième victoire, j'écarte un peu les jambe et il ne bouge pas la sienne, il se met même à tapoter du pied au rythme de la musique, ce qui fait frotter sa jambe contre la mienne. Je dois sourire comme un dément mais c'est pas grave.

Je continue mon approche extrêmement discrète en profitant d'un changement de position pour innocemment poser ma main sur sa cuisse. Il ne bouge pas d'un millimètre mais je vois son micro sourire s'agrandir un poil alors qu'il s'étire longuement pour finalement poser ses bras sur le rebord du bassin, ce qui fait qu'une de ses mains se retrouve à quelques centimètres de mon cou. Je me met à lui caresser lentement la cuisse alors que je sens ses doigts aller et venir dans mon cou, et que je penche la tête sur le coté pour lui laisser meilleur accès.

Autant si tout à l'heure nos agissements étaient dissimulés par l'eau et les bulles, maintenant n'importe qui regardant dans notre direction pourra distinctement voir ce qui se passe. D'ailleurs quand j'ouvre un œil pour voir ce qui se passe autour de moi, une mère de famille bien sous tout rapport nous jette des regards outrés. Je referme mon œil et me serre un peu plus contre blondinet, profitant pour poser ma tête sur son épaule et pour aventurer ma main un peu plus haut sur sa cuisse. Lui descend son bras pour m'enlacer par la taille et venir me chatouiller le ventre.

J'ouvre à nouveau les yeux et me redresse un peu pour venir lui chuchoter :

« Un petit show pour la pauvre dame qui a l'air de s'ennuyer là bas ? »

Je vois une lueur coquine s'allumer dans ses jolis yeux bleus et il me sourit de toutes ses dents. Je me rassoie bien et enlève ma main de sa cuisse, au grand soulagement de la dame qui ne nous a pas quitté des yeux, mais bientôt il vient s'installer sur mes genoux face à moi et se met à me dévorer le cou tandis que mes mains se promènent dans son dos et que j'exagère mon air d'extase total, les yeux posés sur la dame mais sans vraiment la regarder, laissant échapper de petits gémissements de temps à autre.

Les yeux de notre voyeuse s'agrandissent comme des soucoupes et elle sort de l'eau en maugréant, complètement outrée. Je raconte ça à Havoc en étouffant mon rire dans le creux de son épaule mais il ne juge pas utile d'arrêter de couvrir mon cou de petits baisers. Je me laisse aller, déposant aussi de petits bisous sur son épaule, et jette un œil sur le reste du bassin pour voir si on a choqué d'autres mères de famille bien sous tout rapport et d'un coup je me fige, oubliant même de caresser le dos de mon subordonné qui ouvre un œil et s'éloigne de mon cou pour voir ce qui m'a arrêté.

Il suit mon regard et se fige aussi. Apparemment ils ne nous ont pas encore vu, trop occupés à se murmurer des choses que je devine totalement indécentes à l'oreille, l'un les doigts emmêlés dans les longs cheveux toujours attachés de l'autre, l'autre la main posée haut sur la cuisse de l'un.

Au bout d'un long moment de flottement, Kimbley lève les yeux et me voit. Il fait une tête hilarante mais je pense que la mienne ne doit pas être bien différente. Greed qui a du se demander pourquoi les caresses se sont arrêtées regarde aussi vers nous, bouche bée.

Havoc se reprend le premier et reprend sa découverte de mon cou, toujours assis de profil sur mes genoux depuis qu'il s'est retourné pour observer nos deux collègues. Je me laisse aller à ses petits baisers sans plus m'occuper des deux autres qui semblent également avoir repris leurs activités, ni des mères de famille bien sous tout rapport qui pourraient nous regarder.

De longues et délicieuses minutes plus tard, un

« Eh ! Mustang ! »

provenant de l'autre coté du bassin me fait ouvrir les yeux. Les deux se lèvent et nous font signe de venir. Il doit être l'heure de manger.

On se lève aussi à contrecœur et on les suit jusqu'au lieu de rendez-vous. En passant on croise des toilettes à l'ai bien accueillantes, et un petit sourire se peint sur mes lèvres. On retrouve tout le monde et on pique-nique en racontant tout ce qu'on a fait…ou presque, alors qu'une discussion tout en regards se tient entre Kimbley et moi…

On a tous les quatre intérêt à ce que tout cela reste entre nous et je pense qu'il l'a compris aussi bien que moi.

Le reste du pique-nique se passe dans la meilleure des ambiances jusqu'à ce que je trouve le bon moment pour discrètement m'éclipser vers les toilettes avec un petit clin d'œil pour Havoc, en notant que nos deux collègues avaient aussi disparu.

J'arrive à l'entrée des toilettes et attend mon rendez-vous galant, tendant l'oreille car je crois entendre quelque chose. Quand il arrive enfin, un grand sourire aux lèvres, je lui fait signe de se taire et entre dans les toilettes, le plus silencieusement du monde.

Il me suit, pas vraiment sûr de ce qui se passe, mais bientôt mon sentiment se confirme et deux voix bien connues nous parviennent d'une cabine.

« Attend…je suis sûr d'avoir entendu un truc. »

« Mais nan…c'est juste ton imagination, il n'y a personne à part nous ici… »

La suite étant une succession de bruits mouillés et de « Hmm…Kiiiiim… » gémis, je ne me pose pas vraiment de questions sur la nature de l'activité à laquelle se livrent nos deux collègues préférés.

Un sourire lubrique aux lèvres, je me rapproche de mon blondinet pour lui susurrer :

« Et ben…y'en a qui s'emmerdent pas on dirait…inspiré ? »

Il me rend mon sourire et m'attrape par la nuque pour gentiment forcer sa langue entre mes lèvres, et je le laisse faire avec plaisir.

Quelques secondes d'apnée plus tard, je reprend le contrôle des opérations et l'attrape par les poignets pour le plaquer sans bruit contre la porte derrière laquelle deux de nos connaissances s'amusent, et lui reprendre les lèvres dans un baiser encore plus fiévreux que le premier, alors que mon genou vient à la rencontre de son entrejambe que je sens déjà se gorger à travers le tissu mouillé de son maillot de bain.

En se tortillant un peu il arrive à se libérer une main et m'attrape une fesse pour me rapprocher encore plus de lui, pendant que derrière nous des gémissements s'élèvent de plus en plus fort et que je sens des coups sourds frapper rythmiquement la porte, ce qui a le don de m'exciter encore plus. Il lâche mes lèvres et vient me murmurer :

« On ferait mieux d'aller se mettre à l'abris, au cas où… »

J'approuve d'un hochement de tête et le pousse dans la cabine juste à coté, où si on regarde en bas on peut voir les pieds de nos deux connaissances.

Je le plaque à nouveau contre la cloison et me met à lui dévorer le cou, tandis que ses mains se posent à nouveau sur mes fesses, sous le maillot cette fois ci, et me pressent contre lui, faisant frotter mon bassin contre le sien, nous arrachant à tous les deux des grognements de plaisir.

Ses lèvres se frayent un chemin jusqu'à mon oreille et il me murmure en haletant de me dépêcher, en me mordillant le lobe.

Docile, j'obéit et me glisse de son cou à sa clavicule, descend jusqu'à un téton que je mordille en titillant l'autre d'une main. A entendre ses soupirs et sentir ses mains se crisper dans mon dos, je suppute qu'il apprécie le traitement. Je descend encore un peu pour lui taquiner le nombril et enfin j'arrive à son maillot de bain que je fait descendre avec les dents. Il pousse un gémissement plus fort que les autres quand ma langue se pose enfin sur son désir. Un petit sourire passe sur mes lèvres et je le prend tout entier, entamant des va et vient diaboliquement lents.

Il rouvre ses jolis yeux au contact de mes doigts sur ses lèvres et me retourne la faveur avec empressement, s'appliquant à bien les mouiller. C'est fou ce que ça peut être excitant quelqu'un qui vous lèche et vous suce les doigts. En continuant à m'appliquer sur la friandise qui va et vient entre mes lèvres, je lui retire mes doigts et vais en glisser un dans son intimité, lui arrachant un petit cri de plaisir mêlé de douleur.

Je calque les mouvements de mes doigts sur ceux de ma couche sur son membre et, le sentant se détendre peu à peu, glisse un deuxième doigt.

Il a l'air fin prêt…il n'arrête pas de me gémir de le prendre maintenant …

A tes ordres, mignon…

Je me relève et enlève enfin mon maillot de bain qui menaçait de craquer depuis quelques temps déjà, avant de la replaquer un peu plus contre la fine cloison et d'entourer ma taille de ses jambes.

Il s'accroche à mon cou et s'empale sur mon membre durci avec un long grognement de plaisir. Je le sens souffler comme un bœuf à mon oreille alors que je commence à aller et venir doucement en lui. Le sentant se détendre j'accélère le mouvement, provoquant des gémissements de plus en plus forts à mes oreilles mais malheureusement pour nous deux, je ne suis ni un sportif de haut niveau ni un acteur porno, et je ne peux pas tenir cette position bien longtemps.

Je le laisse donc délicatement retomber par terre et l'incite à se retourner pour le reprendre d'un coup de rein. Il laisse libre cours à ses cris maintenant et on doit nous entendre jusque dans les toilettes des filles, surtout que Greed semble vouloir faire un concours de cris avec Havoc. Je m'arrête quelques secondes avant le moment fatidique et m'accorde un instant de répit avant de me retirer et de m'installer sur les toilettes après avoir rabaissé le couvercle et lui fait signe de venir. Avec un petit sourire en coin il vient une fois de plus s'empaler sur moi, les mains crispées sur mes épaules, et je le laisse aller et venir à son propre rythme, tantôt rapide, tantôt lent quand il me sent proche de la libération. Je me mord les lèvres pour tenter de retenir un peu plus l'instant crucial, mais ce fourreau doux et étroit qui enserre délicieusement mon membre, sa peau humide de sueur qui frotte contre la mienne, son souffle haletant à mon oreille, son regard bleu électrique plongé dans le mien, sont en train de m'amener dangereusement près du bord.

Je glisse une main entre nos corps en sueur et caresse sa virilité au même rythme que ses va et viens sur moi qui se font de plus en plus rapides.

En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, il se libère dans ma main et je ne tarde pas à en faire de même entre ses reins. Epuisé, haletant, il se lève et m'offre un petit sourire tendre avant de venir lécher les traces douteuses qui ont éclaboussé sur mon torse et mon menton, alors que je nettoie ma main de la même façon.

Un dernier baiser tout de tendresse et on remet nos maillots de bain avant de sortir pour retrouver Greed et Kimbley en train de se laver les mains.

On leur fait signe et un clin d'œil en se lavant aussi les mains, maintenant qu'on est tous les 4 dans la même galère ça nous rapproche un peu vu qu'on a chacun un moyen de pression sur les deux autres ça fait comme si on partageait un secret…d'ailleurs c'est un peu ça…

Avec des petits sourires en coin on part faire d'autres attractions, profitant des files d'attentes pour tripoter nos amants respectifs, sans peur que quelqu'un nous voie et nous dénonce…


Je suppose que vous, intelligent comme vous l'êtes, avez déjà deviner qui sera le narrateur pour le second chapitre… oui, non, peut être ?

En tout cas reviews !!

Ja ne, minna!