Bon, je savais bien qu'en publiant le chapitre précédent, je prenais un gros risque. En effet, la fin n'était pas trop claire (enfin pour moi elle l'était, mais en relisant je me rends bien compte que c'est très étrange). C'est pour ça que je fais ce mot, afin de rétablir l'ordre.

Là, c'est Drago qui se réveille.

Peu de temps après, sa source de chaleur étant partie, Malefoy se réveilla, un mal de crâne atroce. Il se prit la tête entre ses mains, essayant de se calmer, mais son esprit était déjà en train de s'embrouiller. Il allait encore partir dans un délire. Il ne parvenait pas à les contrôler, mais il essayait à chaque fois. Vainement. Mais l'avantage, c'est que désormais, il avait des images, des voix, sans pour autant voir les visages des gens qui parlaient.

A partir de là, C'est une vision.

« Qu'est ce que tu fais ?

-Tu vois bien que je m'en vais.

-Comment ça tu t'en vas ?

-Je te quitte. C'est terminé. Tout est fini. J'en ai marre.

-Tu ne peux pas me quitter.

-Et pourquoi ça ? C'est interdit, peut-être ?

-Tu ne survivras pas, sans moi !

-Tu es prétentieux. Tu as toujours raison. Tu es dominant. Tu veux toujours que je me plie à tes désirs. Tu me trompes, et tu reviens en disant que tu m'aimes et que tu t'excuses. Et pourtant, tu me cries dessus dès que je parle avec un homme. Tu ne me parles pas, tu me cries sans cesse dessus. Tu me frappes et ces dernières semaines, tu as manqué de me tuer deux fois, simplement parce que tu étais bourré. Tu te sers de moi pour tout. Surtout pour le sexe. Tu détestes mes origines. Tu me détestes. Et après tout ça, je n'ai pas le droit de te quitter ?

-Tu vas mourir. Il suffit que j'informe un ami de ce que tu m'as fait, ce que tu n'as pas fait…Tu sais ce que je vais lui dire ? Je vais lui dire que je t'avais prise pour coucher avec toi. Et je vais te faire passer pour une pute. Je vais dire que tu as été couché avec d'autres hommes. Que j'avais des soupçons, que je n'étais pas sur. Mais que ce soir, quand je suis rentré dans nos appartements, je t'ai découverte sur le canapé, nue avec un autre. Et mon ami se chargera de toi.

-Tu n'es qu'un salop ! Crois moi, je vais te quitter, peu importe ce qu'il va m'arriver. Mais je vais partir, et je ne reviendrai pas. Mais crois moi, tu ne l'emporteras pas au paradis.

-Cesse avec tes réflexions de Moldus ! Je ne les comprends pas !

-Ça veut dire en gros que tout ce que tu as fait, tout ce que tu feras, à moi et à d'autres, hommes comme femmes, tu le payeras. Cher. Très cher. Oui, tes actes abominables, tu les payeras. Et ce jour là, je serai ravie de voir ce spectacle, Lucius Malefoy."

Voilà, à ce moment, la fille qui possède Drago a connu Lucius Malefoy, et plus même…On sait désormais qu'elle a eu une relation avec lui, dans sa jeunesse. Drago sait donc que son père est lié plus ou moins de près à la « possédeuse », sans savoir qui elle est.

J'espère que c'est plus clair désormais, et veuillez m'excuser pour le manque de clarté.

N'oubliez pas de me reviewer à la suite de ce chapitre,

Bisous,

Anne.


« Malefoy ! Malefoy ! »

Drago était étendu sur le canapé.

« Est-ce que ça va ? Demanda Hermione quand elle vit les yeux de Drago s'ouvrir.

-Je… Je crois.

-Qu'as-tu vu, cette fois ci ?

-Mon père. »

Hermione resta stoïque quelques instants, surprise de savoir que Drago avait vu son père. Mais elle se reprit rapidement, posant de nouvelles questions.

« Tu en sais plus ?

-Mon père a eu une relation avec cette femme. Il y a longtemps. Certainement quand ils étaient à Poudlard.

-Je suis désolée. »

Hermione ne savait pas pourquoi elle avait dit ça. Peut-être parce qu'elle était désolée de la situation de Drago. Peut-être parce qu'elle l'appréciait. Peut-être pour le réconforter un peu, pour qu'il ne se sente pas seul. Ou peut-être parce qu'elle savait que Lucius était fiancé à Narcissa depuis sa quatrième année à Poudlard, alors que sa femme n'était qu'en deuxième année.

« Désolée de quoi ? Tu n'y es pour rien. Seul mon père est responsable. Mon père a toujours été responsable. De tout.

-Je m'en veux, tu sais ?

-Je le vois dans tes yeux Granger. Je l'ai toujours vu dans tes yeux. A Poudlard, les insultes pleuvaient. Et je voyais dans tes yeux une lueur. Comme si tu t'excusais. Je n'ai jamais vraiment su de quoi. De traîner avec les deux abrutis que sont Potter et Weasley ? Peut-être parce que tu n'as jamais essayé de me comprendre, que tu regrettais ça ? Peut-être parce que tu répondais à ces insultes sans vraiment savoir pourquoi. Mais je ne t'en veux pas Granger. »

Un mois était passé. Vite, rapidement. Hermione et Drago vivaient ensemble, et parfois, la cohabitation était dure. Très dure, à cause de leur tempérament respectif.

Hermione raccrocha, puis monta les escaliers afin de dire à Drago :

« J'ai invité Alex et Thana à venir manger ce soir ! »

Drago, à peine réveillé, était assis dans le lit d'Hermione quand il entendit la nouvelle. Hermione était debout depuis longtemps déjà, mais Malefoy avait décidé de rester au lit pour se reposer.

En effet, il avait peu dormi cette nuit, à cause de l'apparition incessante du visage de son père. Ce n'est qu'au petit matin qu'il était parvenu à trouver un sommeil paisible, sans agitation. Sans rêves.

Malefoy se laissa retomber sur le lit et enfouit sa tête sous les couvertures. Hermione ria de cette situation, avant de dire :

« Parfois Malefoy, tu as vraiment des réactions puériles. »

Celle-ci enleva la couette de sa tête, lui tira la langue, et se cacha le visage à nouveau.

« Tu as changé. Dit-elle avant de sortir de la chambre pour aller préparer le déjeuner du midi. »

Malefoy, bien que toujours fatigué, se leva. Il descendit, et alla s'attabler. Il ne mangea pas, il ne fait que picorer. Hermione, elle, mangeait de bon cœur.

« Allez, mange, Malefoy ! S'exclama-t-elle. Une longue journée nous attend ! »

Il fit non de la tête.

« T'aimes pas ce que je te fais à manger ?

-Granger, les pâtes, c'est mon plat préféré. Mais j'ai pas faim.

-Malefoy, s'il te plait, fais moi plaisir et mange. Ça fait quinze jours que tu n'as pas faim. Je suis sure que tu as perdu du poids. Tu ne te sens pas bien ? T'es malade ?

-Granger, tu n'es pas ma mère, je ne suis pas ton fils, d'accord ? Je n'ai pas besoin de tes conseils débiles. Tout va bien, tu vois, j'arrive encore à tenir debout. Et puis j'ai 18 ans. Je peux me débrouiller tout seul, Cracha-t-il. »

Hermione le regarda quelques instants, et se leva, agacée. Elle s'inquiétait pour lui, et il lui parlait comme si c'était son chien. Elle prix son assiette et ses couverts, et les déposa dans le lave vaisselle.

« Granger, je suis désolé… Ne boude pas comme une gamine, c'est pas…

-Ta gueule Malefoy ! J'veux pas t'entendre, tu m'saoules ! »

Drago se prit la tête entre les mains. Il ne le faisait pas exprès, mais il était passé maître dans l'art d'agacer Hermione Granger.

Se sentant un peu coupable de cette situation tendue, il se leva pour aller s'excuser. Il mit à son tour ses couverts dans le lave vaisselle, et monta les escaliers. Hermione n'était pas dans sa chambre. Il alla voir dans celle des parents de la brune. Rien. La main serrée sur sa baguette, il se dirigea lentement vers la salle de bain. Hermione s'était déjà lavée ce matin, il avait entendu l'eau de bain couler.

Il frappa à la porte, mais personne ne lui répondit. Il ouvrit le plus doucement possible la porte, et passe sa tête. Hermione était allongée dans le bain, le corps couvert par de la mousse. Sa tête reposait sur un petit oreiller qu'elle avait fait à l'aide de serviettes de bain, et ses yeux étaient fermés.

Malefoy s'approcha d'elle, s'assit sur le rebord de la baignoire et attendit qu'elle ouvre les yeux. Ce qu'elle ne fit pas. Il se pencha, remis une mèche d'Hermione derrière son oreille, et regarda sa réaction. Rien. Toujours rien. Elle ne dormait pas, il le savait. Il se pencha de nouveau, et murmura contre son oreille :

« Je m'excuse. »

Elle ouvrit instantanément les yeux. Malefoy était toujours penché au dessus d'elle.

« Aurais-je rêvé ? Probablement. J'ai cru que tu t'excusais.

-C'est le cas, souffla-t-il contre son oreille, d'une voix qu'il voulait sensuelle. Je m'excuse. »

Hermione ne supportait pas quand il faisait ça. Quand il usait de es charmes pour avoir ce qu'il voulait. Elle détestait ceci, parce qu'elle y cédait.

Cette petite tension sexuelle qui régnait entre eux était loin d'être nouvelle. Elle s'était juste accentuée depuis qu'ils vivaient ensemble. C'était la plupart du temps Malefoy qui charmait. Il avait goûté aux plaisirs de la chair depuis des lustres, et il reconnaissait lui-même qu'il avait du mal à être mis « en quarantaine », comme il disait. Hermione, elle, le laissait faire, en souriant. Cette situation l'amusait. Et puis, pour elle aussi, mais ça elle ne le reconnaîtrait jamais devant Malefoy, le sexe était un manque. Et parfois, en voyant cet Apollon en face d'elle, lui souffler, murmurer, susurrer d'agréables choses à l'oreille, elle avait du mal à résister. Depuis leur cohabitation, ils s'étaient laissés aller quelques fois, partageant de temps à autre un baiser fougueux, à l'image parfaite de leurs relations platoniques.

A Poudlard, ils s'étaient parfois lorgnés de haut en bas avec des regards pleins d'envies. Et puis, lors de la sixième année, quand Ron était sorti avec Lavande, et qu'Hermione se sentait seule, elle s'était laissée aller, pour le plus grand bonheur de son pire ennemi.

- Lors de la sixième année, durant une ronde –

« Encore en train de pleurer ton Weasley, Granger ? »

Elle ne répondit pas. Elle le connaissait. Il la provoquait, pour qu'elle s'effondre devant lui. Elle ne lui ferait pas ce plaisir.

« Je suis étonnée de te voir ici, Malefoy. Je pensais que tu décommanderais à la dernière minute, comme il y a quinzaine jours, pour aller sauter une jeune pucelle. Ce n'est pas le cas, ce soir ? Tu n'as trouvé personne ? »

Malefoy sourit, et répondit :

« Non, ce n'est pas ça ! Les filles font presque la queue devant ma chambre pour que je m'occupe d'elles. Mais non, Granger, ce soir, je te le réserve. J'avais envie de bavarder un peu avec toi. D'ailleurs, je suis surpris que tu ne me parles pas de la victoire des Gryffondors face à nous.

-Le Quidditch m'apporte peu, Malefoy. Je ne juge pas les gens sur leurs compétences sportives.

-Intéressant… Souffla Malefoy, alors qu'ils empruntaient un couloir sombre et désert. La lune ne donnait que très peu de lumière à cet endroit. »

Ils marchèrent silencieusement pendant quelques instants, quand Drago poussa Hermione contre un des piliers. Il se mit face à elle, chacune de ses mains placées de façon à ce qu'Hermione se sente prise au piège.

« Qu'est-ce que tu fais ? Murmura-t-elle.

-Pourquoi tu murmures, Granger ? Nous sommes dans un couloir vide, et personne ne se pointera ici, tu le sais. Tu peux parler normalement. Ou peut-être que si tu murmures ça contre mon oreille, sensuellement, c'est pour m'exciter davantage ?

- Mais t'es malade, Malefoy ! Je… »

Elle se tu quand elle sentit la bouche de Malefoy contre son cou, alors que sa main droite descendait le long de son corps. Elle était tétanisée. Que devait-elle faire ? Crier ? Demander de l'aide ? Se laisser faire ?

Finalement, elle se laissa faire, attendant la suite des événements. Elle aviserait en fonction de ce que Malefoy ferait.

« Je te laisse sans voix, Granger ? demanda Malefoy, sans pour autant arrêter ce qu'il faisait. »

La bouche d'Hermione s'ouvrit légèrement de stupeur quand elle sentit la main droite glacée de Malefoy se faufiler sous son tee-shirt. Sa bouche, elle, maltraitait toujours son cou, l'embrassant, le mordillant légèrement.

« Malefoy… Souffla Hermione en lui relevant la tête. Arrête… »

Il se redressa, la regarda, et se jeta sur ses lèvres. Hermione ne réussit pas à retenir son gémissement, alors que Malefoy lui caressait la poitrine tout en l'embrassant. Ils restèrent dans ce couloir durant de longues minutes, et quand Malefoy se retira du baiser, il ne prononça pas un mot, et retourna vers son dortoir, alors qu'Hermione, tremblante de désir, caressait ses lèvres.

- Retour dans la salle de bain. –

« Granger ? Ça va ? Ça fait cinq minutes que je te parle !

-Excuse moi.

-A quoi tu pensais ?

-Rien de bien important…

-Raconte ! s'exclama Malefoy.

-Tu te souviens, la sixième année ? Quand tu m'as embrassé pour la première fois dans le couloir ? Et toutes les autres fois qui ont suivi ?

-Oui… Dit Malefoy, surpris qu'elle lui parle de ça.

-Pourquoi tu partais toujours sans rien dire ? »

Malefoy se redressa, et sourit, avant de rire.

« Pourquoi tu rigoles ?

-Parce que j'y repensais, ce sont des bons souvenirs pour moi, Granger.

-Pour moi aussi. Mais tu ne m'as toujours pas dit pourquoi…

-Si je te le disais, tu le prendrais mal.

-T'me diras un jour ?

-Si tu veux. Allez Granger, sors de ta baignoire, allons préparer le repas de ce soir. »

Il lui tendit une serviette, et sortit de la salle de bain, et retourna à la cuisine. Quelques minutes plus tard, Hermione descendit, et ils commencèrent le repas.

« Voilà Alex et Thana ! Tu vas ouvrir, Malefoy ?

-Ouais, grogna-t-il. »

Quelques secondes plus tard, les amis d'Hermione étaient dans le salon, et attendait que Drago revienne de la cuisine avec les boissons. Hermione, elle, n'avait toujours pas montré le bout de son nez. Elle passa à la cuisine, et vit que Drago servait l'apéro. Elle le remercia silencieusement de bien se comporter. Elle se rapprocha de lui, passa sa main gauche dans le cou du blond, et lui souffla à l'oreille :

« Soit cool. Ne t'inquiète pas. Ne t'énerve pas pour rien. Et surtout, n'oublie pas : ils nous croient ensemble, et bientôt mariés…

-Manquerait plus que t'annonce ce soir que t'attends un enfant, ça serait le clou du spectacle.

-Arrête d'être sceptique. C'est difficile pour moi aussi.

-Pourtant, je suis un pur beau gosse, je suis intelligent, cultivé, poli et raffiné, et en plus, je suis un dieu au pieu…

-La modestie ne t'étouffe pas ! dit-elle en riant. »

Elle prit le plateau, et alla servir les invités. Elle les salua, et dit :

« Désolée, j'étais en haut, je finissais de me préparer… »

Ils passèrent rapidement à table, puis retournèrent au salon pour le dessert.

« On va en boite, ce soir ? demanda Thana. »

Hermione regarda Malefoy, qui se trouvait à coté d'elle. Il semblait absent.

« Tu veux qu'on sorte, ce soir, chéri ?

-Comme tu veux, répondit Malefoy en prenant la main d'Hermione dans la sienne. »

Hermione secoua la tête négativement.

« Désolée, mais nous sommes fatigués. Une autre fois peut-être ? Samedi ?

-Va pour Samedi ! S'exclama Thana. »

Ils partirent quelques minutes plus tard. Hermione les raccompagna, et Drago s'allongea sur le canapé. Quand Hermione revient, elle s'accroupit devant Malefoy, et lui caressa le front.

« On va se promener ? Demanda-t-elle.

-Si tu veux. »

Il se leva, et chacun mit sa veste. Ils sortirent, silencieusement, et Hermione les amena dans un parc, désert à cette heure tardive. Hermione avait froid. Elle se mit à trembler légèrement. Malefoy, qui le remarqua, la rapprocha de lui, jusqu'à la coller contre son épaule. Il glissa sa main gauche dans la poche arrière du jean d'Hermione, comme pour la tenir près de lui.

Cette soudaine proximité étonna Hermione, mais elle ne dit rien. Elle colla sa tête contre l'épaule de Malefoy, et passa son bras droit dans le dos du blond. Ils marchèrent ainsi pendant quelques minutes, puis Hermione s'arrêta. Elle lâcha Malefoy, se plaça devant lui, ouvrit les boutons de son blouson, et se colla contre son torse.

Quelques secondes plus tard, Malefoy sentit sa chemise s'humidifier, et le corps d'Hermione qui tremblait contre le sien. Il entoura la fine silhouette d'Hermione avec ses bras, et la serra dans ses bras. Il posa sa tête contre celle de la brune. Elle releva la tête, ses larmes ne calmant peu à peu. Drago la regarda, et pour la deuxième fois de la journée, sa main droite vint remplacer une mèche de cheveux d'Hermione derrière son oreille. Il lui embrassa tendrement le front, alors qu'elle se serait davantage contre lui, si c'était possible.

Sans le lâcher des yeux, elle lui murmura :

« Je suis désolée. »

Il ne dit rien, et la berça doucement.

« Je veux qu'on rentre à la maison. S'il te plait. »

Il hocha la tête. Il allait la lâcher pour répartir, mais elle s'agrippa à lui.

« Non, s'il te plait. Transplane. Je refuse de marcher. »

Il la serra contre lui, vérifia qu'il n'y avait personne dans les alentours, et transplana dans la chambre d'Hermione.

« Merci. »

Drago se déshabilla, et enfila un bas en lin qu'il mettait pour dormir.

« Il faut que tu dormes. Tu es fatiguée, Hermione. Mets-toi en pyjama et vient te coucher.

-Non. Je ne veux pas. »

Voyant qu'elle allait se remettre à pleurer, Drago alla s'accroupir devant elle.

« Chut, chut, Hermione, ne pleure pas. Ça va aller. Je peux le faire, si tu veux, d'accord ? »

Elle hocha la tête, et le laissa faire. Il commença par enlever ses chaussures, puis son pantalon. Il lui enleva ensuite son pull, puis son haut. Il lui enfila sa nuisette, puis dégrafa son soutien gorge, pour qu'elle puisse l'enlever. Ce qu'elle fit. Il l'allongea sur le lit, et mit la couverture sur elle. Puis, à son tour, il alla se coucher.

« Ça va aller ? Demanda Malefoy.

-Oui. J'ai froid. »

Malefoy se rapprocha d'elle, collant son corps contre son dos. Il mit sa main gauche sur le ventre d'Hermione, pendant que sa main droite caressait son cuir chevelu. Il lui embrassa délicatement la nuque, et elle finit par s'endormir, suivie de près par le blondinet.

C'est dans cette posture qu'ils dormirent, paisiblement, pour la première fois depuis longtemps.


Bien l'bonsoir ! Je sais, je sais, je suis impardonnable. Une grosse connasse, même si vous voulez. Et oui, j'ai tardé, tardé, tardé, et puis encore tardé pour publier ce chapitre. Les raisons ? Flemme. Puis ensuite, panne d'inspi. Jusqu'à aujourd'hui, où j'ai tout écrit d'un coup. Bon, au moins, la suite est là... Et dès le prochain chapitre, l'action commence ! Héhé, ça va secouer chez notre couple fétiche improbable ! Je ne vous en dis pas plus.

Bonne soirée à tous,

Anne.