Bonjour à toutes et tous !

Wahouuu je m'excuse d'avoir mis au temps de temps à vous donner la suite de ma fics, j'étais persuadé d'avoir publié une suite plus récente. Honte à moi ^^

Je tenais à remercier les rares personnes qui me suivent encore, merci de vos encouragements et de continuer à lire cette fics, même si stargate et un peu passer de mode ^^

Voici la suite dites-moi ce que vous en pensez !

Snowflakessy : Un merci tardif pour ton com, cela me fait très plaisir ! Le retour Elizabeth ? ahah très vite tu verras.

Vivi81 : Ahhh Elizabeth, oui elle me manque aussi, allez courage encore quelque chapitres et vous aurez sont retour.

skylanger-the-angel-vampire : Merci pour ton commentaire enthousiaste ! Cela me rebouste ! Elle est toujours d'actualité, il faut que je tape le reste de la fics, qui est encore sur Papier ^^ Quand a ta question de savoir si Zahara et Elizabeth… Je ne dirais rien lol

Guest : Merci Guest ! Tu sais que c'est grâce à toi que je me suis rendue compte que je n'avais pas publié depuis 2010 ? Oui elle est toujours d'actualité, il faut que je tape la suite, mais je ne suis plus dans stargate donc dur de s'y remettre ^^ Merci de ton com qui me rebouste !

Bonne lecture

xoxoxox

Rodney : - C'est moi où tout à l'heure le trajet me semblait moins long.

John : (soupirant) – McKay, arrêtez de vous plaindre !

Cette réflexion choqua le canadien.

Rodney : - Quoi ? C'est la vérité ! Tout à l'heure c'était plus court ! Je suis sûr qu'avec votre (mettant les guillemets) pseudo raccourci on est perdus !

John : - Nous ne sommes pas perdus ! Aboya John.

Teyla se décida à intervenir, avant que la dispute entre les deux hommes ne dégénère de nouveau. Cependant, elle ne prit pas le parti de John, mais celui de Rodney.

Teyla : - Excusez-moi John, mais…Vous devez bien reconnaître que l'on tourne en rond depuis un moment.

John jeta un regard oblique à Teyla, avant de soupirer. Il savait qu'elle avait raison, mais il détestait l'admettre ! Il était militaire, donc il devait savoir se diriger ! Or, chaque fois qu'il était sur une planète, et qu'il sortait des sentiers battus, il se perdait ! Argg foutus paysages qui se ressemblaient ! Sheppard n'était décidément pas doué…

Le militaire se gratta la tête, avant de se passer une main dans les cheveux.

John : - Il s'avérait que dans l'ensemble, nous nous sommes un peu éloignés du terrain principal. (Voyant que McKay allait répliquer) J'ai dit un peu ! Fit-il en levant un doigt.

Le canadien se renfrogna.

John : - Nous n'avons qu'à faire demi-tour et reprendre a gauche.

Rodney : - En espérant que cette fois, ce sera le bon chemin ! Fit Mckay agacé.

John : - Quant arrêterez-vous de grogner ?

Rodney : Quand vous arrêtez de vous perdre ! Répondit le canadien du tac-o-tac.

John ouvrit la bouche pour parler, mais ne trouvant rien à répliquer face à cette vérité, il se contenta de foudroyer Rodney du regard, avant de faire demi-tour et de reprendre sa marche.

Rodney : (faisant un geste de la main) Là ! On est sur le bon chemin ! Dit le canadien, après que l'équipe soit revenue vers un paysage qui leur était familier.

John : (agacé) – C'est bon Rodney, n'en rajoutez pas non plus.

Rodney : - Je ne me perds pas au moins !

John : - Oh ? Pour ce qui est de vous perdre, vous ne perdez jamais quand il s'agit de trouver le chemin du mess !

Teyla et Ronon esquivèrent un sourire. Depuis deux ans qu'ils se connaissaient, ils n'avaient cessés de se chamailler. C'est ce qui rendait leur amitié si particulière…Bien qu'au début, McKay avait eu du mal avec Sheppard, aujourd'hui, il le considérait comme un ami… Un ami qu'il ne voulait pas perdre….pas encore…il fut sorti de ses pensées par la voix de Teyla.

Teyla : - Qu'est ce que c'est ? Dit-elle en désignant de la tête la masse sombre qui se dessinait beaucoup plus loin devant eux.

John et Ronon se mirent automatiquement sur la défensive, pendant que Rodney tentait maladroitement de sortir son 9 millimètres, accroché à sa cuisse.

John : (plissant les yeux) Je ne sais pas. Allons-voir.

Tous acquiescèrent, avant de s'avancer doucement. Arrivés à bonne hauteur, ils purent constater que la forme bougeait…c'était une personne…

Teyla : - C'est un homme ! Dit Teyla en faisant un pas dans sa direction.

Mais la main de Ronon la stoppa.

Ronon : - C'est peut-être un piège.

John : - Ronon a raison.

Teyla regarda les deux hommes alternativement.

Teyla : - Cet homme a l'air blessé ! On ne peut pas le laisser !

John encra son regard à celui de Teyla. Il y voyait une telle détermination, une telle conviction…Elle voulait sincèrement l'aider. Qui pouvait-il être pour lui ordonner de fermer les yeux et de continuer son chemin ? Certes, il était son supérieur, mais ce serait renoncer à son humanité, à faire ce qui faisait d'elle ce qu'elle était… De plus, la jeune femme avait peut-être raison, cet homme pouvait être blessé. D'un simple regard il lui donna la permission explicite qu'elle attendait.

L'Athosienne le remercia d'un hochement de tête, avant de s'approcher doucement de l'homme. Elle s'accroupie à sa hauteur et murmura un

Teyla : (lui mettant une main sur épaules) Vous allez bien ?

A peine avait elle fait ce geste que l'individu se saisit du poignet de l'Athosienne et en un éclair, il replia son bras dans son dos, la colla à lui et de son autre main, mit un couteau sous sa gorge. Les trois hommes se figèrent à cette scène, leur sang ne fit qu'un tour, le cœur battant la chamade…

Comment avaient-ils pu se laisser avoir si facilement ? Ils avaient été stupides ! Tellement stupides ! Ronon serra les poings, la colère se reflétant sur son visage. La femme qu'il aimait était en difficulté et il n'avait pas su la protéger. Il se sentait si impuissant à cet instant, la rage martelant ses temples, il fit un pas dans leur direction. Mais presque immédiatement, l'homme resserra sa prise sous la gorge de Teyla…

Homme : (plantant son regard dans le siens) – Je ne ferais pas ça si j'étais vous. Dit-il en secouant la tête.

Ronon : (serrant les dents) – Relâchez-la !

Mais l'homme dévia la question, se mettant à rire.

Homme : - Vous êtes bien stupides ! Je n'aurais pas cru que cette ruse de l'homme à terre marcherait encore. Et vous venez soit disant de la mythique Cité d'Atlantis.

John : (penchant légèrement la tête) – Vous avez l'air de bien nous connaître, mais nous, nous n'avons pas ce plaisir.

Homme : - Vous n'avez pas besoin de savoir notre nom !

John : (fronçant les sourcils) – Notre nom ?

Il eut la réponse à sa question, quand il vit sortir des fourrés, cinq autres personnes armes en main. Ils étaient encerclés…Teyla cessa de bouger…Piégés, ils étaient piégés par sa faute…Si seulement elle avait écouté John, pensa-t-elle, alors que sa respiration augmentait…

Teyla : - Que voulez-vous ? Demanda-t-elle la respiration hachée.

L'homme regarda Teyla un instant comme un chat devant sa proie…Puis il rapprocha son visage de son cou et huma son odeur, faisant se figer la jeune femme.

Homme : - Tu sens bon. Fit-il, en laissant sa langue glisser le long de son cou.

A ce contact, la jeune femme se débâtit vivement, mais l'individu resserra son étreinte, la faisant grimacer…La colère de Ronon venait augmenter d'un palier et il faisait un suprême effort pour ne pas se jeter sur ce type. Car, le Satédien savait que s'il faisait ça, il risquait de la tuer d'un seul coup de couteau. Le runner savait de quoi était capable ce genre de personnes.

Homme : - Tuetuetue ! Bouge une seule fois et elle est morte.

Joignant le geste à la parole, il glissa la lame du couteau sur sa gorge. Teyla pouvait sentir la lame du couteau contre son cou, la faisant cesser de respirer, ses idées étaient confuses…Elle n'arrivait pas à mettre des mots sur ce quel ressentait…Colère, peur, angoisse…Elle, habituellement si stoïque, si sage…Comment une simple attaque arrivait à la déstabiliser ? Elle se sentait si faible ! Elle se débattit de rage une fois encore, mais en vain…

Homme : - Qu'est ce que je viens de dire ? (criant) On ne bouge pas !

Et, pour appuyer ses dires, il fit glisser une nouvelle fois la lame sur son cou. Juste suffisamment pour qu'un léger filet de sang apparaisse sur sa peau de miel. Rendant un Ronon fou de rage, un McKay paniqué et un John qui bouillonnait de l'intérieur.

John : - Que voulez-vous ? Demanda-t-il.

Faisant écho aux paroles de la jeune Athosienne quelques minutes plutôt.

Homme : - D'abord cette femme. Dit-il, en humant une nouvelle fois l'odeur de Teyla. Puis, (faisant un geste de la main) Vos armes que vous avez là et…Nous savons que vous en possédez d'autres !

Les trois hommes se regardèrent.

Homme : - Donc, nous aimerions les avoirs aussi !

Rodney : - Pourquoi faire ? Une guerre ?

L'homme tourna la tête vers McKay et scruta de haut en bas. Celui-là n'a pas l'air militaire, pensa-t-il, en entendant la voix légèrement tremblante de Rodney. Mais…Il fallait mieux s'en méfier…Comme si ses prunelles noires reflétaient sa pensée, le canadien s'exclama.

Rodney : - Vous avez raison de vous méfier, je suis ceinture noire de judo ! Finit-il par un petit hochement de tête.

John soupira en fermant brièvement les yeux et en secouant la tête. Pourquoi fallait-il toujours qu'il exagère ?

John : - Mckay taisez-vous !

Mais, contre toute attente, l'individu se mit à rire. Désarçonnant quelque peu sga1, laissant par contre stoïque ses hommes de mains.

Homme : - Vous êtes un marrant vous ! Même si je ne comprends pas ce qu'est être ceinture noire de (grimaçant) je ne sais pas quoi ! (faisant un signe de la tête) pour répondre à votre question, nous avons besoin de ces armes pour détrôner Ebris.

John : - Encore cette guerre pour le pouvoir ? (écartant les bras) Vous n'en avez pas marre à la fin ?

Le geste, qu'il venait de faire, braqua les armes sur eux le doigt sur la détente. Voyant leurs mouvements, John leva les mains en signe d'apaisement…Il n'était pas question de faire quoi que ce soit qui mettrait Teyla en danger.

John : - Oki, oki, c'est bon, calmez-vous…

Homme : - Nous calmer ? Vous voulez que l'on se calme alors que vous pensez que notre combat n'est qu'une guerre parmi temps d'autres ? S'énerva-t-il. Vous n'avez aucune idée de ce qui se passe sur notre planète ! (en haussant la voix) alors fermez-la !

Ronon et Jon échangèrent un regard. D'un accord tacite silencieux, ils convenaient de la méthode à employer. C'était le seul, s'ils voulaient espérer sauver Teyla… L'énerver, le faire relâcher son attention et dès que le moment serait approprié trouver un moyen de faire signe à la jeune femme. Rodney serait surpris, mais qu'importe…il fallait mieux ça que de prendre le risque que par inadvertance, McKay ne fasse une gaffe.

John : - Et bien, expliquez-nous !

Homme : - Vous expliquer ?

John : - Oui, si nous sommes contraints et forçés de vous livrer nos armes, on aimerait bien savoir à quoi elles vont servir ! Hormis détrôner Ebris ! Dit-il, dans un calme olympien.

Homme : - Ebris est un homme imbu de sa personne ! Tyrannique ! Il refuse de distribuer la nourriture qu'il garde précieusement et qu'il nous arrache sous la contrainte ! Nous devons payer ses taxes sur tout et n'importe quoi ! Juste pour financer ses fêtes donner en son palais ! En aucun cas le peuple de l'intéresse. Ebris se comporte comme un véritable seigneur !

Teyla : - Nous pouvons vous aider ! Intervient Teyla, qui avait repris son calme. La guerre n'entraine que mort et répression, vous allez rentrer dans un cercle vicieux qui ne finira que par la mort de l'un ou l'autre camp ! Nous pouvons vous éviter cela !

Des murmures s'élevèrent des cinq hommes présents, étirant un imperceptible sourire sur les lèvres de Sheppard. Elle devait continuer à le faire parler.

John : - Vas-y, relâche ton attention ! pensa-t-il, alors que lentement il remontait les mains le long de son P90 pour l'empoigner.

Homme : - Et comment pourriez-vous nous aider ? Vous n'êtes même pas fichus d'échapper à un guet-apens !

John et Rodney grimacèrent. Sur ce coup, il n'avait pas tort.

John : - Ebris a confiance en nous ! Nous pouvons lui parler !

Homme : - Il n'écoute personne ! Intervient un des cinq hommes restés jusque là silencieux ! Pourquoi vous plus que quelqu'un d'autre ?

John : - hé bien… (Murmurant) allez réfléchis Sheppard… (Écarquillant les yeux) Je vous l'ai dit, Ebris a confiance en nous ! Il a une grande estime pour nous, et nous écoute !

Homme : - Pourquoi ?

Heu…Pourquoi… C'était une très bonne question ça…Vite, trouver quelque chose.

Rodney : - Car, nous pouvons lui offrir des marchandises qu'aucune planète ne peut lui offrir ! Intervint McKay, qui se mordit immédiatement l'intérieur de la joue, en se rendant compte du double sens de sa phrase.

Homme : - comme quoi ? Une arme ? Il veut monter une arme pour éradiquer ceux qui le gênent ?

Le militaire envoya une œillade meurtrière à McKay. Cependant, il ne pouvait nier les dires de son ennemi…Ebris leur avait bien demandé des armes pour renforcer ses polices… Il lui avait refusé à lui, il n'allait pas accepter avec ces brigands. John écarquilla les yeux, comme si une ampoule venait de s'illuminer dans son cerveau. C'était sur ce terrain qu'ils devaient jouer…

John : - Là n'est pas la question… (Il hésita quelques secondes) J'ai vu ce qu'Ebris pouvait faire ! J'ai vu sa table remplie de victuailles ! Je trouve cela inadmissible ! J'ai remarqué en arrivant, dans sa cours cet homme attaché au pilori ! (augmentant la voix) c'est ignoble, je suis d'accord avec vous ! Il y a certaines bornes qui ne faut pas dépasser…

Ronon : - Zahara, votre guérisseuse peut-elle aller dans vos villages ?

Homme : - Non !

John: - Ebris a refusé qu'on lui apporte notre aide en médicaments ! Alors même que certains villages ne peuvent être soignés par Zahara, car ils sont trop loin ! Si vous le voulez, nous pouvons vous aider !

Ce n'est pas qu'il aimait tellement mentir, mais la vie de Teyla était en jeu et seul cela comptait…Des murmures d'approbations firent écho aux paroles de John…Le moment était venu…

D'un regard, il fit signe à l'Athosienne. Celle-ci, tout aussi vite que l'homme qui l'avait attaquée, lui asséna un coup dans les cotes, qui le laissa sans voix, ne s'attendant certainement pas à ce que ses ennemis réagissent. Il comprit alors qu'il venait de se faire avoir. Tout se passa très vite, Teyla, une fois libérée, reprit en main son P90 et tint en joue l'homme, mais un de ses compagnons allait lui tirer dessus, quand Ronon, plus rapide lança son couteau, qui atterrit en plein dans son cœur.

John : - On dégage ! Cria-t-il, pour masquer les tirs qui s'élevaient à présent.

La force n'aurait pas du être nécessaire, pensa-t-il. Les coups de feux auraient put être évités…ils ne faisaient que défendre leur cause…Mais eux défendaient leur vie…

Les tirs redoublèrent. Sheppard ne savait comment, mais leur leader avait réussi à appeler du renfort…De quatre hommes, ils étaient passé à environ une vingtaine… Un coup de feu le frôla, le faisant faire une embardée sur le coté et tomber à terre.

Le militaire se releva en quatrième vitesse, et reprit sa course en zigzag, se retournant de temps à autre, pour tirer des coups de feu. Le jeune homme espérait que Teyla et Ronon aient réussi à amener McKay jusqu'à la porte. Le code bleu devait être activé et cette planète, puisque ils ne voulaient ne pas faire commerce avec eux, radiée de la liste des planètes amicales.

Le pilote tourna la tête, pour voir dans son champ de vision la majestueuse porte des étoiles…Un sourire passa sur ses lèvres, bien vite effacé par un bruit sourd qui vint siffler à ses oreilles …c'était une balle…il ressentit quelque chose le percuter, lui coupant le souffle une micro seconde… Un autre projectile venait de le toucher, cette fois à l'épaule… Un cri s'échappa de ses lèvres et il eut toutes les peines du monde à rester debout…malgré cela, il fallait qu'il continue, il le devait…

Cependant, une autre balle le toucha à la jambe, un autre hurlement, et il tomba à genoux…Foutu…il était foutu…il le savait. C'est bizarre, outre le fait d'être un militaire, et de savoir les dangers que son métier pouvait lui apporter, il s'était toujours imaginé mourir dans sa maison, entouré des siens. Vieillir avec sa femme, voir ses petits enfants. Rêve utopique en soit, mais qui lui tenait à cœur. Sauf qu'à présent, son rêve s'envolait, comme chimère entre ses doigts.

Rodney : - Où est Sheppard ! S'écria McKay pour couvrir les bruits de P90.

Teyla : (criant) Juste derrière nous, il nous couvre, actionnez la porte !

Le canadien resta interdit un instant. Les couvrir ? A lui tout seul ? Il était fou…il allait y laisser sa vie ! Son cœur s'accéléra ! John ne pouvait pas les laisser, il n'avait pas le droit ! Rodney fut sorti de ses pensées par la voix de Ronon.

Ronon : - McKay ! Hurla-t-il.

Rodney : (Réagissant) – Heu…Oui, fit-il en secouant la tête.

Et d'une main tremblante, il commença à actionner le DHD. Au moment où il allait appuyer sur le bouton central, un hurlement le figea…Cette voix…c'était Sheppard. Lentement, tel un automate, il se retourna. Ce qu'il vit le figea sur place.

Sheppard, à genoux, l'épaule et la jambe en sang, ainsi offert aux tirs ennemis. Rodney le vit tourner la tête dans leur direction, son visage était grave, ravagé et son regard malicieux reflétait une profonde douleur. Cependant, sa bouche forma d'autres mots que ce que reflétait le fond de son regard.

John : - Foutez…Foutez le camp ! Parvint-il à articuler.

Juste avant que d'autres tirs ne l'atteignent, faisant fermer brièvement les yeux de McKay. Son corps vacilla quelques secondes, avant de tomber lourdement au sol, face contre terre, son regard tourné vers la porte des étoiles. Ce majestueux anneau, qui l'avait amené dans une autre galaxie, et qui venait de lui prendre la vie…

Le regard de Rodney se porta sur le corps inerte de John et la dernière image qu'il garda de lui, fut l'étincelle de vie qui venait de disparaître de ses yeux verts.

A suivre…. Un petit com ?