DATE : Août 2006

DATE : Août 2006

SAISON : Saison 2/3

CATEGORIE : Romance ( shweir )

DISCLAIMER : Je ne touche pas d'argent pour cette fic, que j'écris pour le plaisir.

NOTE DE L'AUTEUR : Cette fan fiction est situé juste avant « Je sais que tu es quelque part » de Morgane.

Tout en dentelle…

Le soleil montait doucement dans le ciel tandis que les rues de Colorado Springs s'éveillaient sûrement. Le Monde s'affairaient les cafés et les magasins ouvraient lentement leurs portes. La rue piétonne de Colorado Springs, se voyait remplies en ce samedi matin. Tout le monde parlant, marchant, plus ou moins vite, se bousculant, riant.

Un homme évoluait seul, au milieu de cette marée humaine, tout en observant, d'un œil joyeux, toutes ces personnes qui s'activaient autour de lui : Une petite fille et ses parents, quelques jeunes faisant du skate, d'autres écoutant de la musique et des couples d'amoureux, de 7 à 77 ans se sentant seuls au monde parmi cette abondances d'âmes.

Puis oubliant sa contemplation, il sembla chercher quelque chose. Tout en fronçant les sourcils, il parcourut l'allé des yeux. Son regard s'arrêta alors sur un magasin à la devanture affriolante. Tout sourire, il se dirigea d'un pas décidé vers celui-ci, qui l'attirait tant.

Arrivé à destination, il ouvrit la porte d'une main ferme, entra, et la referma tout en souriant sous les regards stupéfaits et sous les bouches bées des femmes se trouvant là.

« Bonjour Mesdames », dit-il assez fort pour que toute l'entende tout en restant poli.

Quelques bonjours fusèrent maladroitement, tandis qu'une dizaine d'yeux ronds étaient toujours tournées vers cet homme au physique très séduisant. Ce qui n'avait pas échappé à ces dames (loin de là).

Le jeunes homme, conscient et content de l'effet que sa présences leurs faisait, s'avança sûrement mais tout en finesse dans les rayons, où il prenait un plaisir non dissimulé à regarder se qui s'y trouvait. Se qui fit en fit rougir certaines et gloussée d'autre.

Une femme aux cheveux longs, blonds et aux yeux marron s'avança vers lui. Elle était séduisante et totalement sous le charme du jeune homme.

« Excusez-moi monsieur, puis-je vous aider ? » dit-elle d'une voix douce et mélodieuse.

Le jeune homme la considéra un instant puis lui répondit, en souriant :

« Mais avec grand plaisir… (Il jeta un coup d'œil sur son badge)… Violaine » finit-il d'un sourire charmeur

La jeune femme sentit le rouge lui monter aux joues. Les autres femmes présentes fouillaient dans les rayons à la recherche de la perle rare non sans laisser leurs yeux et leurs oreilles traînés par curiosité et envies.

Le jeune homme, à l'aise, reposa se qu'il avait dans les mains et se tourna vers la serveuse d'un air faussement sérieux.

« Voilà, Violaine, je cherchais un petit cadeau à offrir à ma femme. Et je me suis dit, tiens pourquoi pas un cadeau qui… (D'un regard coquin) qui nous ferait plaisir à tous les deux. Alors j'ai pensé à votre magasin. Seulement vous avez tellement de choix que je ne sais pas bien par où commencer… »

Le jeune homme se passa négligemment une main dans ses cheveux ébouriffés, préoccupé. Sous le regard avide de la serveuse et sous les sourires coquin et rêveurs qui fleurissaient sur le visage des autres femmes.

« Oui, continua t-il, d'après vous, par quoi faut-il mieux commencer, le bas ou le haut ? » dit-il conscient du sous entendu de ses propos et fier de les voir toutes si rougissantes et affamées de plaisir malgré elles.

« Et bien…euh… nous allons commencer par…le haut » dit-elle hésitante et mal à l'aise face à cet homme au regard de braise. « Du combien fait votre femme ? » finit-elle d'un ton qui se voulait redevenue professionnelle.

« Du 90 C » Annonça t-il fièrement.

« Bien, voulez-vous quelque chose de rembourré ? »

Le jeune homme la fixa étonné par cette question, puis se pencha vers Violaine dont la respiration s'était accéléré malgré elle et lui dit d'un ton de confidence :

« Non, pas de rembourrage … (Il pris un air coquin, tout en pensant à l'objet de ses désirs)… et entre nous, elle n'en a pas du tout besoin, croyez-moi… »